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Podcast / conversationUnion Populaire Républicaine· 28 mars 2017 34 minAutoproduitFond programmatiqueEurope & internationalÉducation & rechercheJusticeTransports

François Asselineau répond en direct à vos questions sur YouTube — 8 mars 2017 - 2ème partie

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:20OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de l'Union pour la Méditerranée ?

  • 6:33OuverteRéponse directe

    Quel regard portez-vous sur l'encadrement par l'État de la commercialisation du cannabis thérapeutique et ou récréatif ?

  • 7:55OuverteRéponse directe

    Comment comptez-vous réorganiser le programme scolaire ? Allez-vous vous inspirer de votre conférence sur l'histoire de France ?

  • 15:38OuverteRéponse directe

    Avez-vous pensé à votre protection ? Le fait d'arriver en première ligne nous fait craindre pour votre personne.

  • 17:44OuverteRéponse directe

    Comptez-vous augmenter le budget de la justice ?

  • 21:06OuverteRéponse directe

    Vous avez parlé de renationaliser les autoroutes. Seront-elles payantes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:43Invité politiqueFait
    « Les intérêts de la France sont très orientés vers le sud. Nous avons des liens avec le Maroc, avec l'Algérie, avec la Tunisie, avec l'Égypte, avec l'ensemble des pays du Maghreb et du Masrek et puis bien entendu le Liban, la Syrie, Israël, la Turquie. »
  • 9:22Invité politiqueChiffre
    « Il y a actuellement, d'après les statistiques, au moment d'entrer en 6e, il paraît qu'il y a 40 % des classes d'âge qui ont des difficultés à lire et à écrire. »
  • 10:04Invité politiqueChiffre
    « À l'École polytechnique dans les années 50, il y avait 32 % de fils d'ouvriers. Maintenant, je crois que c'est tombé en dessous de 5 %. »
  • 24:32Invité politiqueFait
    « Lorsque on entre en Suisse avec une voiture ou un véhicule immatriculé dans un autre pays que la Confédération Ellevétique, on doit payer une espèce de taxe annuelle que l'on colle sur le pare-brise. »

Temps de parole

  • François Asselineau97 %
  • non_speech3 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:05
Non speech

[Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique]

1:39
François Asselineau

Bien. Alors, nous revoici un bug, un bog, on doit dire en français B U. Voilà, il y a eu un bug que notre équipe avec Joaim, Raphaël, Thbo ont commis et donc des têtes vont tomber. à l'issue à l'issue de l'émission. Bon, je plaisante. J'espère que ça ne vous a pas trop embêté, que vous avez pu aller voir qui était le résultat du match de foot ou d'aller suivre et de revenir. Alors maintenant, ben question suivante à question suivante. Je regarde quand même, on en est à 212 adhérents. On avait commencé à 227.

Donc si je compte bien, ça fait quand même 47 adhérents depuis le début de cette émission que l'on va poursuivre au-delà des 23h pour tenir compte ben justement de cette interruption indépendante de notre volonté comme on disait à l'ORTF en 1964. Donc question de Julien Brard. Bonsoir monsieur Assolino. Que pensez-vous de l'Union pour la Méditerranée ? Alors, l'Union pour la Méditerranée, c'était un projet qui avait été lancé sous SarkoZi avec l'aide d'Henry Geno euh pour euh euh essayer un petit peu de de sauver euh de sauver un peu l'influence de la France euh vis-à-vis des pays du sud de la Méditernée. Surtout pour prendre en compte la réalité.

La réalité, c'est que les intérêts de la France sont très orientés vers le sud. Nous avons des liens avec le Maroc, avec l'Algérie, avec la Tunisie, avec l'Égypte, avec l'ensemble des pays du Maghreb et du Masrek et puis bien entendu le Liban, la Syrie, Israël, la Turquie, enfin bref, tous ces pays autour de Maré Nostrom, notre mer, la Méditerranée, au milieu des terres qui sont fondamentaux. Ça n'est pas tellement la dernière n'intéresse pas énormément la Suède, le Danemark, les pays Baltes, l'Allemagne, voilà le Royaume-Uni qui sont des pays facilis un petit peu en en tant que grande puissance mais et ce ne sont pas des pays riverins.

Donc du temps de Nicolas Sarkozi et de et de d'Henry Geno, il avait été décidé de lancer ce truc pour avoir une espèce de contrepoids à l'influence grandissante de l'Allemagne en Europe favorisé par l'élargissement à l'est puisque désormais avec l'élargissement à l'est, l'Allemagne se retrouve au barentre géographique de l'Union européenne. En gros, alors je n'ai pas suivi pour être honnête dans tous les détails ce qui s'est passé avec l'Union pour la Méditerranée, mais en gros ça a fait pchit comme aurait dit Chirac à la grande époque. C'est-à-dire qu'en fait on peut pas courir plusieurs lièvres à la fois.

Voilà, on ne peut pas à la fois prétendre que l'on construit l'Union européenne qui est, je le dis et je le répète et je le répéterai toujours même si ça ne plaît pas, qui en fait est fondé sur une conception non seulement continentale mais racialiste du monde. Il s'agit d'un apparta le planétaire qui ne dit pas son nom. On dit aux Marseillais qu'il doivent fusionner avec des laitons et des baltes alors que Marseille est à 800 km de Bizertes en Tunisie ou de Constantine en Algérie. Ça ne tient pas debout et c'est pourtant la politique officiellement suivie. Alors comme ça ne tenait pas debout, Sarkozi avait essayé de trouver un un pisal mais ça ne marche pas.

On peut pas vouloir une chose et son contraire. Bon, moi je crois que tout ça est resté un petit peu voilà, il se passe pas grand-chose quand on sera sorti de l'Union européenne, moi j'ai décidé et je l'ai déjà dit et redit, on fera une grande relance des relations de la France avec le reste, l'ensemble des pays du monde, mais aussi et en plus et en particulier avec les pays de la francophonie. avec les pays de la francophonie parce que nous avons des intérêts communs. Il ne s'agit pas de rebâtir une je ne sais quelle France-Afrique. Il s'agit d'avoir une vision pour le 3e millénaire, du moins pour le 21e siècle. de pays qui ont en commun tellement de choses.

La langue, l'histoire avec les vicissitudes, c'était c'est un fait, mais aussi avec les amitié, les affections, les amours, les camaraderies, les flux migratoires, touristiques, commerciaux, culturels, universitaires et cetera qui sont engendrés par l'appartenance à une même communauté linguistique et d'histoire. Donc c'est ça qu'il faudra faire. Et puis l'Union pour la Méditerranée, elle tombera de d'elle-même comme l'Union européenne. Tout ça, ça appartiendra aux vieilles lunes qui ont été lancées dans un monde finissant. Question de M Dims. Monsieur Assolino, quel regard portez-vous sur l'idée d'encadrement par l'État de la commercialisation du cannabis thérapeutique et ou récréatif ?

Avoir les chiffres aux USA, ça donne à réfléchir. Merci. Bah, j'ai pas de choses très extraordinaire à dire sur cette sur ce sujet dans la mesure où je me suis déjà exprimé et où j'ai dit que je pense que si les Français le souhaitent, ils pourront éventuellement faire un référendum sur la légalisation ou pas du cannabis. Voilà, à titre tout à fait personnel, je n'y suis pas favorable parce que je connais les avantages et les inconvénient. Enfin, je crois avoir lu les avantages et les inconvénients comme toute chose en ce bas monde. Il y a des avantages et des inconvénients à tout système.

Je comprends bien l'avantage qu'il y a à la légalisation du cannabisme pour faire diminuer notamment bah tous les trafics, toutes tout ce qui va avec, la violence et cetera et cetera, les extorsions de fonds, tout ça c'est vrai. Mais je connais aussi les inconvénients de la légalisation du cannabis puisque c'est quand même une substance psychotrope qui d'ailleurs n'a pas les mêmes effets selon les personnes comme d'ailleurs le tabac comme d'ailleurs l'alcool qui n'a pas les mêmes effets et selon beaucoup de médecins quand même qui tirent la sonnette d'alarme. Mais cela étant bon moi je pense que c'est un sujet qui fait débat dans la société française.

Personnellement, je préférerais que la jeunesse française ait d'autres objectifs que de fumer du cannabis. Voilà, je préférerais qu'elle a plutôt retrouve de l'emploi, qu'elle retrouve une vision positive du monde, qu'elle fait ce genre de choses. Cela étant, on verra, on aura un référendum si nécessaire, si les Français le souhaitent. Question de Hortans Langar. Bonsoir, je suis étudiante en terminale et je trouve que le programme scolaire que j'ai suivi est souvent faussé, voire sans importance pour notre future vie de citoyen. Comment comptez-vous réorganiser le programme scolaire ? Allez-vous vous inspirer de votre conférence sur l'histoire de France ?

Oui, ça je trouve c'est une bonne question. Euh, d'abord dans le programme, il est question de revenir aux savoirs fondamentaux de l'éducation, c'est-à-dire alors pour les petites classes à partir de de l'école maternelle et au-delà, il faut, me semble-t-il, en revenir aux savoirs fondamentaux. Savoir lire, écrire, compter, connaître les bases de son histoire nationale et de la géographie. Ben c'est déjà bien. Voilà, c'est déjà très bien parce que les innovations pédagogiques qui ont été prises dans de nombreux domaines, il y en a je comprends bien sûr, mais il faut pas perdre de vue aussi l'essentiel. J'ai déjà eu à l'occasion de le dire plusieurs fois, j'y reviens.

Il y a actuellement, d'après les statistiques, au moment d'entrer en 6e, il paraît qu'il y a 40 % des classes d'âge qui ont des difficultés à lire et à écrire. Ça n'est pas acceptable. Point barre. Parce que si on a dégradé l'école de la République, au bout du compte, ceux qui sont les perdants et bien ce sont les enfants des catégories sociales défavorisées. Voilà la réalité. Normalement dans l'école de la République avec ces exigences et bien ce sont les enfants, tous les enfants sont mis sur le même pied et l'école républicaine tire tout le monde vers le haut.

Si ça n'est pas ce qui se passe, ce sont les enfants des catégories sociales les plus aisés qui bénéficient dans leur environnement familial des d'atout dont ne bénéficient pas leurs camarades qui ont moins de chance. Et au bout du compte et bien ça se traduit ensuite dans une espèce de pétrification de la société et de reproduction des catégories sociales dominantes. Je crois l'avoir déjà dit, je l'aurais dit. De mémoire, je crois qu'à l'École polytechnique dans les années 50, il y avait 32 % de fils d'ouvriers. Maintenant, je crois que c'est tombé en dessous de 5 %. Voilà. Et on pourrait dire ça dans de nombreuses professions et ça ça n'est pas bien, ça n'est pas normal.

Moi, je suis en faveur de l'élitisme républicain, de l'école au mérite. Je le dis d'autant plus que c'est comme ça que personnellement, j'ai atteint le plus haut niveau de l'administration française grâce au fait que ben moi, mes arrières grands-parents étaient des pauvres gens et puis mes grands-parents étaient des employés et puis mon père a été le premier de la famille à bénéficier de d'avoir été poussé par des professeurs, des instituteurs de la République. le premier de la famille à avoir eu son bac, le premier de la famille à avoir réussi une grande école d'ingénieur, l'école centrale de Paris et cetera. Donc, je suis tout à fait républicain dans cette dans ce sens.

Je pense donc qu'il faut revenir à ces savoirs fondamentaux, écarter toute une série de trucs à la mode de de des de de de comment dirais-je de tentative pédagogique hasardeuse. laisser d'ailleurs aux professeurs, aux instituteurs, aux professeurs des écoles une liberté, une plus grande de latitude pour mettre en œuvre ce qui marche parce que bien souvent les professeurs ou les professeurs des écoles sont les premiers à s'arracher les cheveux quand ils voient ce qu'on les oblige à dire ou à faire parce que ils sont au contact avec les élèves et au bout de avec un certain nombre d'années, ils savent très bien ce qui marche et ce qui ne marche pas.

J'ai dit également, je redis que je pense qu'il est une c'est bête que d'envoyer des jeunes instituteur enfin des jeunes professeurs des écoles ou des jeunes professeurs dans des quartiers difficiles. Je pense que c'est le contraire qui devrait être fait.

Je pense que ce sont des professeurs chevrenis et des professeurs des écoles ayant beaucoup d'expériences qui devraient être envoyés dans des quartiers difficiles avec au passage en contrepartie des primes très significatives mais vraiment substantiellement significatives des primes salariales en contrepartie du fait qu'ils accepteraient d'er d'aller dans ces quartiers parce que je pense qu'il faut avoir de l'expérience aussi pour pouvoir faire régner l'autorité dans des quartiers ou parfois Vois et bien il y a beaucoup de nationalités diverses et variées où on n'est pas forcément élevé dans un milieu familial propice à l'enseignement et pourtant il le faut. Il faut faire preuve d'exigences.

Il faut avoir aussi une grande un grand respect de l'enseignant et on ne doit pas tolérer les tout tout ce qui met en cause si peu que ce soit l'irrespect à l'égard de l'enseignant. Non sin doit être quelqu'un de sacré à partir du moment où il est en classe parce que c'est pas sa personne qui est en cause, c'est l'institution et si c'est l'idée même du savoir. Voilà, ça c'est mon côté un peu confuséen comme j'ai vu ce qui se passe en Chine, en Taiwan, en Corée, au Japon aujourd'hui. Les écritures de ces pays, les le chinois, le japonais sont parmi les sont les écritures les plus compliquées du monde, très longues à apprendre.

on y met 10 ans 12 ans pour savoir lire et écrire le chinois ou le japonais et pourtant actuellement il y a 97 98 % des élèves qui sortent à sachant lire et écrire en Chine. Au Japon, ça doit être 99 % ce qui veut donc bien dire que il y a des enseignements à attirer de ce côté-là. La question de l'internaute, elle est peut-être un petit peu au-delà, notamment en ce qui concerne l'enseignement de l'histoire. sur l'enseignement de l'histoire. Là aussi, il y a beaucoup d'idéologie qui s'est introduite.

Moi, quand j'étais jeune, quand j'étais au lycée, il y avait un principe qui existait à l'époque qui me paraissait un principe de qui me paraît un principe excellent, c'est qu'on ne doit pas enseigner l'histoire la plus récente. L'enseignement de l'histoire doit se terminer, disons à allez 30 ou 40 ans avant la période contemporaine. J'estime par exemple qu'actuellement il n'appartient pas à l'école ni au lycée d'aller d'avoir des de donner des cours d'histoire qui iraient disons au-delà au-delà ben par exemple du traité de Rome. Voilà, on pourrait aller jusqu'au traité de Rome qui lance la construction européenne et puis ça s'arrêterait là. Voilà.

Mais les moi quand je vois que parfois il y a des cours qui parlent de la Constitution européenne qui a eu lieu il y a quelques années avec bien entendu derrière ça charit une idéologie et une politique en définitive. Là, je dis que ça n'est plus l'école de la République. Je dis qu'on est dans une société cryptotalitaire qui essaie d'influencer politiquement les enfants dès le plus jeune âge éventuellement pour que ça rétroagisse sur les parents. Alors là, c'est un univers de type de type orwellen. Et puis plus fondamentalement, je pense qu'il faudrait en effet bien faire comprendre un petit peu l'histoire. Ça n'est pas ça n' pas toujours très bien enseigné.

Et donc là c'est des questions pédagogiques insister sur la chronologie mais aussi comme le disait Fernand Brodel les temps pour réalité différente les temps courts, les temps moyens, les temps longs. Bon ça c'est de la pédagogie plus en détail. Voilà un petit peu ma vision des des choses. Question de Luc Kermogan. Kermorgan. Bonsoir président. Avez-vous pensé à à votre protection ? Le fait d'arriver en première ligne nous fait craindre pour votre personne. C'est aimable à vous de vous en préoccuper.

Effectivement, depuis que j'ai été je suis candidat officiellement prononcé par le Conseil constitutionnel que je suis officiellement candidat à l'élection présidentielle, le ministère de l'intérieur comme il l'a fait pour tous les autres candidats, a mis à ma disposition donc un officier de sécurité ainsi que quand je circule dans Paris une voiture avec un conducteur qui relève du service des hautes personn de protection des hautes personnalités. Enfin, ça s'appelle plus le SPHP, ça s'appelle le DS, je sais plus comment. Enfin, c'est la même chose.

Et donc, j'ai deux deux fonctionnaires du ministère de l'intérieur qui je dois reconnaître sont particulièrement gentils, sympathiques, prévenant, attentionné, discret. Enfin, je n'ai qu'à m' féliciter. S'il me regarde, j'en profite pour les remercier. Voilà. Au-delà de ça, je dirais que bien sûr, on ne sait jamais ce qui peut arriver, mais il y a quand même quelque chose qui me frappe, c'est que euh je suis reconnu de plus en plus, heureusement, maintenant la notoriété progresse grâce aux médias. Euh et bien je suis euh je n'ai jamais été agressé dans la rue. Voilà, les gens qui me reconnaissent toujours.

Alors il y a des gens qui me reconnaissent et puis qui passent leur chemin sans sans se sans se manifester à moi. Mais tous les gens qui viennent me voir ont toujours, c'est toujours très gentil et toujours des hommes de l'encouragement. C'est formidable. Continuez. On est derrière vous. J'en j'en suis touché. Je n'ai jamais été insulté dans la rue. Je n'ai jamais été pris à partie. Peut-être qu'un jour ça viendra, mais en tout cas, je pense que c'est un signal.

Ça veut dire aussi que je pense que plus on se développe, plus notre notorité se se développe, plus les gens vont se renseigner et plus en fait ils découvrent que le parti politique que j'ai créé est un vrai parti de rassemblement qui porte haut et fort toutes les valeurs d'égalité de justice de la République française, de large rassemblement qui ne s'y reconnaîtrait pas en fait. Question de Haude Leusage. Bonsoir monsieur Assolino. Comptez-vous augmenter le budget de la justice ? Oui, il faudra augmenter le budget de la justice. Je crois que je l'ai précisé dans le programme et il y a un véritable embouteillage dans le ministère de la justice qui s'est produit qui se produit.

Euh, il est extrêmement difficile parfois d'obtenir gain de cause, d'avoir une justice avant euh des mois, parfois des années. Euh il paraît que lorsqu'on va avoir, Moi, j'ai Il se trouve que je n'ai heureusement d'ailleurs, je n'ai jamais eu affaire personnellement à la justice. Je ne suis pas je ne suis pas je n'ai pas de ma femme n'est pas mon attaché parlementaire. D'ailleurs, je ne suis pas député. Euh je n'ai pas eu de recours et été interrogé par la brigade financière de je ne sais pas où. Enfin bref, je ne suis pas non plus un assassin euh un tueur en série et cetera. Euh donc je n'ai pas eu personnellement à faire à la justice.

Mais de ce que je crois savoir, il y a effectivement des parfois des un embouteillage inimaginable avec des juges d'instruction qui croulent sous les sous les sous les dossiers. Bon euh il y a certainement à à améliorer le fonctionnement de la justice et ça passe par un peu plus de de moyens pour désengorger désengorger la la justice. Il y a bien d'autres choses à faire en matière de justice soit dit en passant mais notamment une meilleure correspondance du prononcé des peines et de la réalité des peines. Parce que moi j'ai découvert un petit peu héberlué que il y a beaucoup de peines en fait quand des peines sont prononcées bien peu sont en fait exécuté.

Ça ça m'a c'est une chose qui m'a un peu surpris. Donc puisque je ne suis pas un spécialiste de ces questions, moi j'estime qu'il devrait y avoir je comprends qu'il puisse y avoir des remises de peine, ça je comprends ces choses-là. Mais de là à ce que par exemple quelqu'un qui est condamné à de la prison, ben finalement ils en fassent jamais. Même si la prison ferme, ça je savais pas. Et à ce moment-là, soit on condamne quelqu'un la prison ferme, à ce momentlà, il faut qu'il fasse de la prison ferme, soit on ne le condamne pas.

Mais l'idée que quelqu'un fasse de la prison ferme puis en fait, il n'en fait jamais, qu'on trouve des espèces de jour et tout ça, ça me paraît des choses qui sont quand même éminemment contestables quant à l'autorité même de la de la chose jugée. Voilà. Mais pour répondre à la question directe, je pense qu'il faut qu'il y ait effectivement une augmentation du budget de la justice qui d'ailleurs ce dit en passant n'est pas un très gros budget dans l'État. Question de signer Furax. Bonsoir monsieur Assolinot. Vous avez parlé de renationaliser les autoroutes. Seront-elles payantes ? Alors les autoroutes, elles sont de la propriété de l'État. Quand je disais renationalisé, c'était la gestion.

hein, il y a la différence entre la propriété matérielle du truc et la gestion de l'autoroute, c'est-à-dire l'entretien, les péages et cetera. Bon, comme vous le savez sans doute, cette gestion a été en partie vendue sous le sous la le gouvernement de Dominique de Villepin notamment à en particulier à Vinc pour une durée qui d je sais plus jusqu'en 2030 ou 2040, je me rappelle plus et ça a été vendu à euh par Villepin à Ville Prix si j'ose dire puisque ça a été je crois pour quelque chose comme 17 milliards d'euros et en définitive il paraît que les résultats ont été euh d'ors et déjà euh Vinc fait beaucoup d'argent avec ça.

Il est contraintte d'ailleurs le cahier des charges, il faut je si je crois savoir mais je ne sais pas je ne suis pas une encyclopédie dans tous les domaines mais de ce que je crois savoir il faut de temps en temps que le ministère de l'équipement ouf de l'environnement durable surveille un petit peu vérifie bien que le cahier des charges soit soit suivi des faits.

Donc il faudra, moi je veux que l'on que l'on que l'on renationalise cette gestion puisque il n'est pas normal que lorsque vous prenez une autoroute et que vous payez un péage au bout du compte, il y a un très gros profit qui est fait par Vinc sur cette sur cette branche de son activité et au bout du compte, ben ça va servir des actionnaires parmi lesquels ces gens très nécessiteux comme l'émire du Qatar qui possède 4,9 % du capital de Vincy ou bien des grands en fond d'investissement notamment je crois le fond American Funds le fond un fond d'investissement américain des fonctionnaires de l'État de Californie. Faut-il aller à la à rendre les autoroutes gratis ?

Je ne prendrai pas, je suis désolé, je ne fais pas de je ne fais pas de la de la comment dirais-je ne suis pas du style on rase gratis et cetera. Je ne suis pas sûr qu'il faille aller vers la euh la rendre les autoroutes gratuites euh parce que finalement les Français socialement depuis maintenant un certain nombre d'années, on a été habitué à à payer les autoroutes. Deuxièmement, parce que ben prendre une autoroute, ça ça c'est vrai que on roule plus vite, on dégage plus de gaz à effet de serre, on veut c'est contraire à la lutte contre la pollution, c'est ça nécessite les autoroutes nécessitent quand même des gros travaux constamment d'entretien.

Me paraît pas tout à fait illogique que ceux qui prennent des autoroutes, ils participent. En revanche, ce qui me paraîtrait important et même nécessaire, c'est que on limite les augmentation, que ça reste socialement acceptable et peut-être aussi que l'on augmente les tarifs pour certaines certains véhicules. Voilà, que le véhicule de monsieur madame tout le monde qui prend l'autoroute, à mon avis, on pourrait bloquer les tarifs pendant un certain temps.

En revanche, les grands transporteurs routiers, les espèces de semi-remorques notamment qui sont immatriculés à l'autre bout de l'Europe, venant de Pologne et cetera et qui traversent le la la le pays pour aller en Espagne ou au Portugal les retours ou des ou des camions immatriculés en Bulgarie et cetera. Là, je pense que l'on pourrait augmenter de façon tout à fait significative le les tarifs. Je signale d'ailleurs au passage que sauf erreur de ma part, lorsque l'on prend lorsqu'on entre avec sa voiture en Suisse, on va dire que je suis obsédé par la Suisse, mais enfin nos amis elvétiques ont réfléchi à beaucoup de choses.

Lorsque on entre en Suisse avec une voiture ou un véhicule immatriculé dans un autre pays que la Confédération Ellevétique, on doit payer une espèce de taxe annuelle que l'on colle sur le pare-brise et qui permet de circuler sur les autoroutes suisses. Parce que finalement, si vous n'êtes pas citoyen élvétique, ben vous ne participez pas par vos impôts au à l'entretien du réseau routier. Moi je pense queon pourrait être envisagé.

J'aurais pas besoin de vous dire, c'est évidemment totalement interdit dans le cadre de l'Union européenne ce que je vais dire maintenant, mais j'attends bien justement puisque je veux sortir de l'Union européenne et de plus en plus de Français qui nous rejoignent le veulent avec moi. Je pense que l'on pourrait très bien établir une taxe sur ces transports routiers. Il suffit de prendre par exemple l'autoroute entre Paris et Lille. C'est dingue. Parfois, il y a c'est une une corte de de de semi-remorques que les uns après les autres immatriculent à travers toute l'Europe.

B je trouve que s'ils avaient une taxe supplémentaire par exemple à acquiter par rapport aux véhicules français puisque finalement ces autoroutes se servent au transit intraeuropéen alors que ces ces ces pays ne payent absolument rien pour entretenir les réseaux routiers. Je trouve que ça serait pas mal. Ça vaudrait d'ailleurs cette taxe aussi pour le réseau routier national qui n'est pas en très bon état et qui se dégrade et il manque des investissements sur le réseau routier national. Voilà ce que je pense. D'ailleurs au passage s'agissant du réseau routier, puisqu'on parle du réseau routier, il y a eu des réformes qui ont été faites. Enfin, tout allait très bien avant.

Avant, il y avait des autoroutes qui étaient gérées par l'État avec éventuellement donc qui était avec un péage. Il y avait des routes nationales puis il y avait des routes départementales et puis il y avait des routes communales. Mais tout ça était très clair. Ça correspondait à la République, au département, à la commune. Et puis depuis un certain nombre d'années, tout ça s'est en berlificoté. On a des routes nationales qui ne sont plus nationales qui ont été dégradées qui sont des routes qui sont attribuées au département mais alors on ne comprend plus si elles sont des routes départ.

On voit par exemple, j'ai vu en Alsa, sous route de fois deux fois deux fois une route départementale alors que ça a priori c'était au moins une route nationale sinon une autoroute. On a des systèmes qui ne sont pas qui ne sont pas clairs avec une répartition d'ailleurs des rôles qui n'est pas clair non plus avec des des différences puisque on veut semble-t-il aller toujours sous la demande bruxelloise aller vers une espèce d'hétérogénéisation croissante du territoire français ce qui va à rebour de notre tradition française d'unification nationale. On est parti actuellement si on laisse les événements se dérouler.

Je suis bien convaincu qu'à horizon de quelques années, on nous expliquera qu'il faut que les routes nationales ne soient plus nationales, qu'elles soient donné à des région et puis et cetera et cetera et puis qu'on passera d'une région à une autre. C'est comme si revenait à la France d'ancien régime quand on passait d'une province à une autre et puis on aura des différences de à la fois dans la signal éthique des différ tout ça c'est peut-être une espèce de fantasme devenu de d'outreatlantique, je n'en sais rien tout ça ne me paraît pas satisfaisant.

Moi, j'en suis resté au fait que la France avait et encore pour une partie mais avait le meilleur réseau routier du monde grâce notamment à un fantastique corps de l'État qui était le corps des ingénieurs des ingénieurs des pons et chaussées qui remonte d'ailleurs à loin. Excusez-moi, j'ai une extinction de voix bruta et donc je pense que il faut en revenir à cette conception d'un réseau routier national qui vise à être ce qu'il a été pendant des années, c'est-à-dire le premier réseau routier mondial. Il est 23h20. Je vous propose de répondre à une toute dernière question, une question de Caroline Marie qui vous propose de finir sur une question cravate.

Que signifie le signe asiatique sur votre cravate fétiche des interviews TV ? Vous savez la cravate à grosse rayure noire et rouge ? Ça n'est pas des rayures noires et rouges, c'est des rayures rouges et bleu marines. Deux, ça n'est pas un symbole asiatique. Il s'agit tout simplement du symbole du stade français, c'est-à-dire c'estàd voilà du stade français de rugby. Voilà. Euh donc c'est une cravat stade français de rugby. C'est pas un symbole tr je la mets pas tout le temps. Faut pas exagérer quand même. On va me faire rougir, on va me dire qu'il va falloir que je j'étoffe ma garde Rome. Je ne l'ai pas ce soir.

Euh non, je la trouve assez sympa cette cravate parce que elle a à côté bleu blanc rouge. Voilà. Et puis elle est assez elle se voit, elle est elle est bien. Voilà, je l'aime bien en tout cas. Euh mais j'ai d'autres cravate, rassurez-vous. Et il faut pas y voir y voir midi à à 14h. Euh je crois qu'il est temps d'arrêter ici notre notre direct. J'ai failli avoir une extinction de voix. Je vois que nous en sommes à 21280 adhérents. On avait commencé à 227. C'estàd que si je compte bien, ça fait donc 53 adhérents. C'est ça. 53 adhérents au cours de ce direct qui vient en plus de tous ceux qui nous rejoint tous les jours.

On a eu d'ailleurs au cours des tout derniers jours des adhérents venus du monde entier. On a augmenté le nombre de pays où la UPR est présente de 7 ou H8, je crois. Bosnière Zegovine. On a un adhérent au Gabon, un adhérant au Lichtenstein, un adhérent au Soudan, un adhérent, c'est une adhérente d'ailleurs, un adhérent en Syrie, un adhérent au Maldives, un adhérent euh je dois en oublier un ou deux. Enfin, ça fait partie de ces nouveaux pays où on a, je crois, maintenant 96 pays du monde où on a des adhérents. On a aussi eu des nouveaux adhérents à Saint-Pierre et Micelon. Ça c'était une petite satisfaction.

C'était le dernier territoire français collectivité d'Outrem, on n'ava pas d'adhérents. Voilà. Donc maintenant, on a des adhérentes dans tous les départements territoires d'outreem de la République française avec ces deux adhérents auxquels je transmets toutes mes mes amitiés et mes salutations venu de Saint-Pierre et Melon. Je tiens à dire avant de terminer que demain soir nous aurons un autre direct mais pas avec moi cette fois-ci parce que moi je serai à Brest puisque le lendemain matin je participerai au congrès de la FNSEA. Demain donc nous aurons un direct qui sera animé par Adrien Ryond.

Adrien Ryond que vous connaissez qui est notre directeur de campagne qui viendra vous présenter euh à 21h en direct un résumé de la fameuse fameuse la grande fête que nous avons eu le 25 mars dernier pour les 10 ans de de l'UP. Je m'adresse ici notamment à toutes celles et à tous ceux d'entre vous qui n'y étaient pas, qui en ont entendu parler ou qui l'ont vu de loin ou qui n'y ont pas assister. Et bien Adrien Ryond vous montrera toute une série de documents qui montreront le résumé des intervenants. Nous avons eu des intervenants français, des intervenants étrangers.

Il montrera également des micro trottoirs que nous avions réalisés, les discours des maires qui se sont exprimés, des reportagees, des témoignages venus d'adhérents à la fois en France ou de l'autre bout du monde et puis également le discours de clôture que j'ai tenu. Voilà. Donc Adrien vous parlera de tout ceci et vous montrera également que nous allons faire avec ce tous ces matériaux des petites vidéos qui je pense enfin moi j'ai vu les prémisses, c'est assez génial. Ça a été très très bien réalisé notamment par Joakim, Raphaël, Luc et puis enfin tous celles et tous ceux qui ont participé à cette organisation. On va faire je pense beaucoup de buzz avec ces questions. Voilà.

Merci à toutes et à tous d'avoir assisté à ce direct. Il a été malheureusement un petit peu un petit peu coupé par pendant une dizaine de minutes par un problème informatique. En tout cas, j'espère que vous y avez trouvé de l'intérêt et pour ma part, ben je renouvellerai ce direct la semaine prochaine pour pouvoir de nouveau répondre à vos questions. Merci à toutes et à tous. N'oubliez pas d'adhérer à notre mouvement, de suivre ce fantastique mouvement qui nous pousse vers les sommets. Vive la République et vive la France. Retrouvez nos analyses, nos propositions, adhérez ou faites un don sur upr.fr. Retrouvez-nous aussi sur Facebook pour partager des idées et participer au direct.

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