Marine Le Pen : «Il n’y a plus de Jean Jaurès chez les socialistes d’aujourd’hui»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Si nous nous souvenons du 1er mai, si nous en faisons un ferment d'unité nationale et vous en êtes la belle démonstration, c'est d'abord parce qu'il y passe un vent d'histoire, le souffle de la petite Jeanne de Don Rémi, l'immense Jeanne d'Arc, une bergère devenue la figure de l'unité nationale, rant derrière son étendard les esprits défets et les courages en berne, les gagnant tous à faire renaître la France à un moment où plus personne n'y croyait. À un moment de division, de renoncement à la grandeur et à l'indépendance de la France, elle est celle qui n'a pas renoncé. [acclamation] Celle que le poète Claudel comparait à la Louette est exactement la même personne que célèbre Jean Joress en ses mots, humble fille des champs qui avait vu les douleurs et les angoisses des paysans qui l'entouraient.
Mais ce n'est pas une révolte de paysanes qui montait en elle. C'est toute une grande France qu'elle voulait délivrer pour la mettre ensuite dans le monde. Hélas, il n'y a plus de Jean Jorè chez les socialistes d'aujourd'hui.
Mais c'est vrai que c'était une époque où chacun, quelle que soit sa chapelle, quel que soit son bord politique, était capable de s'incliner devant l'identité française, de respecter cet héritage de l'histoire, ce qui nous unit, de faire cet effort de dépassement de l'individu vers le collectif. Et c'est pourquoi pour nous le 1er mai, plus largement qu'une fête du travail est une fête de la nation. Une fête où la nation toute entière rend hommage à ceux qui travaillent ou ont travaillé, à ceux qui produisent, à ceux qui jour après jour contribuent à faire de la France la grande puissance dont je veux croire qu'elle l' encore.
Amen.
Marine Le Pen