Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingFrançois-Xavier Bellamy· 9 mars 2020 3 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileEurope & internationalSécurité

Il est temps d'engager le bras de fer avec Erdogan. (CNEWS)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10François-Xavier BellamyFait
    « cette situation est intolérable et moi je crois que l'europe aujourd'hui est à la croisée des chemins »
  • 0:30François-Xavier BellamyChiffre
    « nous devons suspendre les aides que nous versons à la turquie ce pays déstabilise toute la région »
  • 2:30François-Xavier BellamyPromesse
    « il faut vertement dire non ferme la frontière »
  • 3:30François-Xavier BellamyPromesse
    « nous devons lui dire notre solidarité en la soutenant financièrement matériellement et humainement »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

cette situation est intolérable et moi je crois que l'europe aujourd'hui est à la croisée des chemins elle joue son avenir pour partie sur cette crise pendant trop longtemps nous avons donné l'image de l'impuissance et erdogan le sait très bien et sa force mais lié qu'à notre faiblesse aujourd'hui la question c'est est ce que nous sommes capables de répondre au bras de fer qu'il est en train d'engager ce bras de fer est d'autant plus coupable qu'il prend pour objet de négociation de chantage des victimes civiles qui sont jetés sur les routes de l'europe et qui sont utilisés comme on utiliserait un bouclier humain mais cette fois ci d'une manière offensive il faut dire non à ce chantage ils font qu est-ce qu on met nos frontières qu'on fait et il faut maintenant prendre monsieur erdogan à son propre jeu et lui dire si vous voulez jouer avec nous sur ce terrain là alors c'est très simple nous aussi nous avons des moyens de pression d'abord nous devons suspendre et ça nous le disons nous les députés européens de droite depuis des mois maintenant nous devons suspendre les aides que nous versons à la turquie ce pays déstabilise toute la région il est inconcevable que nous continuions de financer ce régime deuxièmement nous pouvons suspendre les visas qui sont attribués à des citoyens turcs nous n'avons aucune raison de continuer de coopérer avec la turquie est d'accueillir sur notre sol de manière légale des citoyens alors que ce pays est en train de mettre une telle pression sur nos états européens et puis troisièmement la turquie est dépendante des exportations vers l'europe nous devons remettre en cause assumé de remettre en cause le partenariat douaniers qui nous lie avec la turquie et alors on verra si monsieur erdogan parle aussi fort il n'y a aucune raison que nous cédions à ce chantage et si nous le faisons aujourd'hui alors il est très clair que nous donneront le signal que l'europe ne sait pas maîtriser ses frontières or nous devons et on le voit très bien nous devons à léquilibre du monde de demain de maîtriser nos frontières pour pouvoir accueillir dignement ceux qui sont éligibles à l'asile ce qu'ils ont droit à notre solidarité mais pour ne plus jamais subir une telle situation incontrôlée concrètement qu'est-ce qu'on fait lit est d'ores et déjà aujourd'hui des milliers peut-être des dizaines de milliers de migrants aux frontières de la grèce caisse conférant les empêchent de rentrer il ya un certain nombre de pays européens qui sont volontaires pour prendre 15 cents enfants par exemple est ce que c'est une bonne démarche ou est-ce qu'il faut vertement dire non ferme la frontière il faut évidemment répondre à des situations humanitaires d'urgence c'est un fait que nous avons le devoir et l'europe sonore de répondre à ce devoir de prendre en charge ces situations humanitaires en particulier pour des enfants qui ont été isolées par cette crise de l'heure amis mais pour le reste il faut évidemment raccompagner à la frontière tous ceux qui n'ont pas vocation à être accueilli en europe aujourd'hui nous avons devant nous la situation de personnes qui pour certaines d'entre elles ont été sortis de prison par monsieur erdogan pour être emmenés en bus jusqu'à la frontière avec la grèce il est très clair que la grèce ne peut pas subir le poids de ce flux migratoires incontrôlés qui lui est aujourd'hui adressé et nous devons lui dire notre solidarité en la soutenant financièrement matériellement et humainement et en faisant en sorte qu'elles puissent maîtriser ses frontières qui sont les frontières extérieures de toute l'europe si nous tournons le dos à la grèce aujourd'hui si nous laissons les choses se faire allons nous savons très bien ce qui va se produire ce qui va se produire c'est que l'impuissance de l'état et de la force publique va se convertir en violences de la part des populations parce que la grèce ne peut plus qu'elle apportait un poids très lourd quel sort d'une crise extrêmement violentes notamment au sein de l'espace européen et que si nous ne faisons rien pour la soutenir aujourd'hui alors sans aucun doute les populations civiles de graisse montreront leur opposition à cette entrée migratoire massive par une réaction de violence on ne peut que le déplorer mais si on veut l'éviter il est temps de faire en sorte que par la force publique nous mettions fin à cette passivité qui fait aujourd'hui par notre impuissance le déséquilibre de cette région