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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 8 octobre 2026 13 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéSolidarités & famille

"Le gouvernement est retranché derrière sa police car il n’a rien à proposer" (Richard Werly)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 45 %Défensif 55 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi la police a-t-elle chargé lors du blocage du cours Vincennes ?

  • 0:42OuverteRéponse directe

    Est-ce que ce sont deux logiques qui s'affrontent selon le regard porté sur les événements ?

  • 2:51OuverteRéponse directe

    La guerre d'image est-elle un élément central dans ce conflit ?

  • 4:11OuverteRéponse directe

    Ces images choquent-elles et remettent-elles en cause la légitimité de l'intervention policière ?

  • 5:37OuverteRéponse directe

    Le gouvernement est-il retranché derrière sa police car il n'a rien d'autre à proposer ?

  • 7:35OuverteRéponse partielle

    Comment jugez-vous les images de Marseille avec une mère de famille et un élève blessé ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42Fait
    « C'est pas la police qui décide elle-même, elle reçoit des instructions de l'autorité civile et il y a des lois en France qui s'appliquent. »
  • 2:10Fait
    « Les plus radicaux vont rester et vont affronter les forces de l'ordre. »
  • 2:51Fait
    « Il y a une guerre d'image évidemment qui et d'opinion publique pour l'opinion publique. »
  • 4:54Richard WerlyFait
    « Cette jeunesse, elle estime en France que les dispositifs ou plutôt ce qui est mis à sa disposition en terme d'éducation nationale fonctionne de plus en plus mal. »
  • 5:37Richard WerlyFait
    « Le gouvernement de facto aujourd'hui, comme il n'a rien d'autre à proposer, on l'a bien vu avec Sébastien Lecornu hier, il est retranché derrière sa police. »
  • 9:29Fait
    « Quand il y a un blocus, il y a systématiquement des policiers qui vont voir pour apprécier la situation. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

On l'autre jour, on était stupéfait, on on avait exactement la même scène. On avait d'un côté des lycéens qui bloquaient le cours Vincè et de l'autre côté la police qui a fini pardonnez-moi l'expression par charger. Et on se disait mais tout était calme et on s'est demandé pourquoi est-ce que la police s'était mise à charger créant de fait une situation chaotique. Euh et il y avait Gael Sliman qui était là le SUR qui nous disait "Bah en fait euh les étudiants paralysent de façon illégale le trafic et il y a beaucoup de Parisiens qui souhaitent pouvoir aller et venir parce qu'ils travaillent et donc il faut libérer libérer le les axes passants. Ça peut s'entendre mais ça aussi ça nourrit l'idée que c'est l'intervention de la

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police qui suscite le chaos et le désordre. Alors est-ce que est-ce que d'abord est-ce que je résume la situation ? Est-ce que ce sont deux logiques qui s'affrontent et qui font que selon qu'on se place d'un qu'on est tel ou tel regard, on apprécie les choses différemment ? Alors déjà faut bien comprendre que c'est pas la police qui décide elle-même, elle reçoit des instructions de l'autorité civile et il y a des lois en France qui s'appliquent. Si vous voulez manifester, il faut faire une déclaration de manifestation avec une autorisation pour la préfecture de police. C'est le préfet de police qui décide. Quand vous occupez la voie publique, vous avez des gens qui veulent bah circuler en voiture. Donc vous ne pouvez pas rester sur place, se

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maintenir sur un axe stratégique. Il y a des sommations d'usage qui sont émises par l'autorité. Qui vous donne des ordres ? Vous recevez dans l'oreillette un ordre en disant maintenant il faut libérer le cours vincen ordre qui vient de la préfecture vous charger. C'est comme ça que ça c'est pas qu'on charge, on fait des sommations. Ouais. Si les personnes après les trois sommations se maintiennent sur place, c'est qu'ils ne veulent pas bouger. S'ils veulent pas bouger, ils continuent à se mettre dans l'illégalité. Vous n'avez pas le droit après sommation. C'est veut dire on dit obéissance à la loi. Si vous ne partez pas, c'est que vous n'obéissez pas à la loi. Vous êtes en inégalité par rapport à la loi. Donc on a fait intervenir les forces de l'ordre. Ça se

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passe bien les personnes Non mais les gens sont pas disposés à quitter les lieux. S'ils sont disposés à quitter les lieux, certains partent. Les plus radicaux vont rester et vont affronter les forces de l'ordre. Et il y a une réponse si vous voulez de la police nationale ou des des forces de l'ordre pour justement répondre à cette attaque que nous subissons si vous voulez et c'est là où on va tirer les grenades lacrymogènes parce que le but si vous voulez justement le but des ces gropuscules parce qu'il y a des gropuscules derrière malgré tout il y a pas des lycéens que des lycéens où ça se passe souvent très très bien quand vous avez des groupuscules radicalisés eux ils veulent des mauvaises images si vous voulez et dire justement votre discours de dire

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que la police réprime. La police est violente avec des lycéens. C'est ça le but. C'est une juste faire il y a une guerre d'image évidemment qui et d'opinion publique pour l'opinion publique. Faire basculer l'opinion publique pour eux pour leur combat. Alors Axel Rand, on a bien compris la logique sauf que vous parliez de la la guerre d'image. Je vais vous montrer, on va regarder ensemble à quoi ça ressemble. Alors, comment vous dites quand on va au contact ou quand on charge, quand la police décide de libérer le passage parce que euh de façon illégale, comme vous l'avez expliqué, des manifestant bloque euh la route. Regardez ce qui s'est passé à Marseille. À quoi ça ressemble quand la police va au contact ? Julien Bigard à Marseille face au CRS qui avancent,

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des enseignants qui bloquent une rue avec leurs élèves. Vous nous gazz pas s'il vous plaît, vous nous gaz pas. Des log sans ménagement, un élève de terminale la tête en sang. Le parquet a ouvert une enquête confiée à l'IGPN. On était assis, on était derrière les profs et les les policiers ont commencé à nous mettre des coups de boucliers et tout. Après, j'allais me lever, il m'a mis un coup de matraque dans la tête. Richard Verli, vous nous avez rejoint. Vous êtes correspondant France Europe pour le médias suisse. Blic.fr. Votre article du jour à lire. La Genè Z française nous dit, on a compris la suite de ce mot à cinq lettres. Évidemment que ces images choquent. Il y a peut-être une logique à vouloir libérer la rue occupée de façon illégale, mais forcément euh quand on

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voit ces images et qu'on voyait là une une mère de famille pacifique stupéfaite de voir qu'elle allait être je ne sais pas quel est le mot délogée Manu Military par la police et bien et cet enfant qui avait le crâne défoncé et bien ça choque. Oui, j'ai utilisé ce mot à cinq lettes comme vous dites parce que je pense que c'est ce qui ressort d'une partie des manifestants. ils ne cèderont pas et quelque part il y a effectivement une adresse pas seulement au pouvoir public mais aux générations qui les ont précédé c'est-à-dire à nos générations en disant on s'en fout notre avenir c'est notre avenir qui est en jeu et vous êtes en train de le gâcher. Alors le vous il s'adresse là pour le coup au gouvernement français qui n'entretient pas les écoles et cetera, les problèmes

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d'emploi du temps, les problèmes de parcours sup. Mais moi, j'ai été frappé par le ce ce ralbol. Et n'oublions pas une chose, là on voit des scènes de police françaises face aux étudiants. On les a vu ces derniers mois dans des pays bien éloignés de la France. On les a peu couverts en Indonésie, à Madagascar, au Népal. Il y a toute une jeunesse aujourd'hui qui, il faut bien le dire, aussi bien dans nos pays européens et en Belgique ça bouge aussi beaucoup depuis quelques jours, que dans des pays lointain fait sécessions. Cette jeunesse, elle est angoissée. Cette jeunesse, elle estime en France que les dispositifs ou plutôt ce qui est mis à sa disposition en terme d'éducation nationale fonctionne de plus en plus mal. Elle le dit et elle ne cédera pas. Et hier quand même avouer que c'était

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frappant. Le Premier ministre se croit obligé, se sent obligé dès les premières phrases de dire "Les forces de police n'ont pas reçu ordre de confronter les lycéens". Mais j'allais dire encore heureux, encore heureux que dans un pays comme la France, on ne donne pas ce genre d'ordre à la police. Donc vous voyez, si vous décodez à l'inverse, vous vous dites que effectivement il y a un problème. Le gouvernement de facto aujourd'hui, comme il n'a rien d'autre à proposer, on l'a bien vu avec Sébastien Lecornu hier, il est retranché derrière sa police et je ne crois pas que ce soit un service à rendre au policier. Mathieu Gallard, vous qui êtes un spécialiste de l'opinion, comment réagit l'opinion ? Est-ce qu'elle est clivée ou

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est-ce que elle commence à se faire comment dire une opinion bien tranchée sur les événements auquel elle assiste ? Non, je pense que l'opinion elle est très ambivalente. Ce qu'on voit c'est qu'il y a un soutien ou en tout cas une légitimation des revendications des lycéens. Il y a une nette majorité de Français qui estime que effectivement il y a un problème dans le système éducatif et sans doute en partie un problème de moyens et que plus largement les choses ne vont pas bien dans le pays dans tout ce qui a trait au service public. Quand vous demandez les leur opinion des Français vis-à-vis de la situation de l'hôpital public, vis-à-vis de la situation des services publics locaux, il juge très majoritairement que cette situation, elle est mauvaise. Donc il

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peut y avoir un soutien évidemment au mouvement en tant que tel. En même temps, il y a effectivement une certaine inquiétude face à un certain nombre de débordements, de dégradation, de violence qui peuvent venir des lycéens. Il peut y avoir aussi ces mêmes inquiétudes quand on assiste bah comme vous l'avez montré à des violences qui sont faites contre les lycéens. Donc on voit que tout ça est très compliqué et je pense pas que chez les Français justement il y a une opinion très tranchée. Soit on est pour les lycéens et on se dit que c'est parfaitement légitime qu'il casse tout, soit on est du côté du gouvernement et en faveur d'une répression d'une répression violente contre contre le mouvement. Ça ça existe mais c'est extrêmement minoritaire. Axelon, je veux pas vous

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mettre en difficulté mais c'est vrai que ces images à Marseille ne montraient pas des black block qu'on voyait visiblement une mère de famille, je disais stupéfaite de voir qu'elle allait être délogé Manu Military et ce pauvre enfant il avait pas l'air non plus d'être un celui qui avait le le CR défensé. Votre regard d'ailleurs, comment vous avez apprécié, jugé ? Euh est-ce que vous avez envie de de porter un regard, un qualificatif sur ce que vous avez vu à Marseille ? Oui, bien sûr, mais on n pas vu le départ si vous voulez où on demandait de quitter les lieux. Il y a une négociation, les personnes se sont maintenues, il y a eu une bousculè avec des boucliers. Je veux dire, on va repousser, c'est pas non plus extrêmement violent. Vous avez des personnes après on ne sait pas ce qui

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s'est passé peut-être qu' ont été violents qui ont porté des goûts. Il y a une enquête qui est en cours. On verra. Alors d'ailleurs Axel Ronde, on voit en ce moment même cours de Vincè en direct ce policier avec sa mégaphone. Alors c'est quoi là justement première sommation là ? Je pense ça doit être les sommations ou en tous les cas leur faire part qu'ils ne peuvent pas rester sur place et que il va y avoir l'usage de la force pour les déloger. Mais je voulais revenir est-ce qu'on peut est-ce que vous pourriez pas faire remonter le message en disant écoutez la situation est très tendue tant pis. Voilà c'est la situation est telle qu'elle est aujourd'hui le cours de Vincen est impraticable. Tant pis pour les voitures, elles font un détour, elles utiliseront d'autres axes.

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Vous savez que c'est compliqué circulation de l'appareil, surtout qu'il y a une visite officielle aujourd'hui du chancelier allemand, il me semble, ou du président, pardon, du président allemand. Euh vous savez, il y a 65 % des Français qui est que l'usage de la force par la police n'était pas excessif. Il y en a même 24 % qui disent qu'elle était insuffisante. Donc, vous voyez qu'il y a quand même une forte opinion qui soutient finalement les forces de l'ordre. Mais au-delà de ça, moi je veux revenir un petit peu ce que ce qui s'est passé dès le départ parce que pourquoi on a traité ça en violence urbaine dès le départ. Il y a eu des blocus qui ont été constatés par les effectifs de police qui sont rendus sur place et c'est effectif de commissariat devant les lycées parce qu'on vient

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faire un travail de renseignement de dire qu'est-ce qui se passe prendre contact avec les chefs d'établissement pour savoir qu'est-ce qui se passe dans son établissement. Quand il y a un blocus, il y a systématiquement des policiers qui vont voir pour apprécier la situation. Bien évidemment vous avez des blo et bien évidemment. Donc on va faire une espèce de de remontée d'information au préfet pour que lui apprécie la situation. Mais tout de suite nous avons été attaqués. Les effectifs de police secours qui ne sont pas aguérri au maintien de l'ordre se sont vu mais un déchaînement de violence comme on en a jamais vu sur un blocus étudiant lycéen même. Ça veut dire qu'on a on a eu des mortiers d'artifice de tiers de mortiers d'artifice cocktail molotof caillassage.

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Mes collègues ont traité ça par le protocole violence urbaine parce que c'était pour nous des violences urbaines. le temps de faire monter l'ensemble des CRS et des forces mobiles d'intervention, il y a eu un délai et le problème c'est que ça a touché l'ensemble du pays. Donc on s'est retrouvé si vous voulez démuni parce que nous n'avons pas des spécialistes du maintien de l'ordre dans tous les commissariats. D'ailleurs, nous n'en avons pas puisque on fait pas du maintien de l'ordre à la base. On traite des violences urbaines. On a envoyé les brigades anticriminalité qui sont spécialistes de ça et c'est pour ça que il y a eu, si vous voulez au départ un une intervention musclée des forces de l'ordre, pas des forces de

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maintien de l'ordre. Et c'est ça qui a le but qui était, si vous voulez, pour certaines organismes qui contrôlent un petit peu les les lycéens, on s'est retrouvé si vous voulez complètement on comprend bien vous dénoncer le déchaînement de violence. Mathieu Galard, est-ce qu'au fond ça fait écho à une polarisation de la société euh qui de part et d'autre bah demande de la radicalité ? Est-ce que ça renvoie d'ailleurs cette polarisation à aux images que les uns et les autres voi sur leur téléphone portable et du récit qu'ils se qu'ils se font sur leur téléphone portable de ces événements ? Je dis ça parce que j'étais très frappé par ce spécialiste des réseaux sociaux

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qui dit au fond ces événements, cette colère étudiantine selon qu'on est du parti de l'ordre ou du camp des des étudiants, on a deux récits différents. Je je lis son analyse. Si ce qui vous met en colère, ce sont les violences policières, bah c'est ce que vous verrez. On va vous montrer des pauvres étudiants avec un crâne défoncé. Si ce sont les dégradations en marge des manifestations lycéennes qui vous agacent, passez aussi ce qui vous sera présenté. Chacun se fait son récit, son narratif des événements qu'il voit et se polarise dans son coin. Et ça c'est très clair sur les réseaux sociaux. Après, il faut quand même faire un petit peu attention, c'est qu'on a le sentiment que du coup l'intégralité ou la grande majorité des Français non seulement sont présents sur les réseaux

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sociaux, c'est vrai, mais en plus suivre des contenus, on va dire politique ou d'actualité sur les réseaux sociaux, ce qui est déjà beaucoup moins vrai, et les suivent de manière quotidienne. Non, ça c'est pas vrai. En fait, la grande majorité des Français aujourd'hui encore, ils s'informent sur l'actualité, à la télévision, à la radio pendant quelques dizaines de minutes par jour et globalement ça s'arrête là. Donc cette polarisation où nous reste je sais pas 50 % des Français qui seraient derrière les lycéens et 50 % qui seraient derrière la police. Ça se passe pas comme ça. En fait, il y a une grande majorité de Français qui sont dans une situation ambivalente ou comme je le disais tout à l'heure, ils comprennent les revendications des lycéens. Ils jugent que un mouvement lycéen, un

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mouvement social actuellement, c'est finalement tout à fait justifié parce que peut-être et on l'a vu hier que ça peut permettre des avancées sur d'autres sujets qui sont annexes mais qui sont extrêmement importants pour les Français comme le pouvoir d'achat. et en même temps, ils sont pas d'accord si ce mouvement il aboutit à des dégradations, à des violences et donc ils peuvent soutenir euh effectivement euh l'action l'action de la police tant qu'elle ne va pas trop loin. Donc je pense que moi pour moi le le maître mot, c'est plus l'ambivalence que justement la polarisation, même si elle existe mais elle existe finalement dans des camps qui sont assez minoritaires. Yes.