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Discours / meetingPhilippe de Villiers· 13 octobre 2023 3 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheImmigration & asile

Philippe de Villiers : "Arras : Je suis partagé entre la sidération et la colère"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 50 %Défensif 50 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Philippe de VilliersFait
    « ces larmes aujourd'hui ce soir elles sont les larmes de toute la France c'est notre pays qui qui est blessé qui saigne »
  • 0:30Philippe de VilliersFait
    « on est devant face à face tragique d'un côté la barbarie islamiste un couteau qui égorge un cri Allah Akbar »
  • 0:45Philippe de VilliersFait
    « combien de larmes encore combien de drames combien de professeurs assassinés combien de gorges serrées combien de coups de couteau »
  • 1:00Philippe de VilliersFait
    « et en face de la part de la classe politique combien de coups de menton »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Philippe de Villiers

je suis comme tous les Français partagé entre la laidération et aussi la colère mais en voyant les images premières images je me disais voilà le sang les larmes à nouveau mais ces larmes aujourd'hui ce soir elles sont les larmes de toute la France c'est notre pays qui qui est blessé qui saigne et puis ces gorges Noé ce sont les gorges de tous les papas de toutes les mamans qui serrent dans leurs bras cet instant les enfants qui sont revenus de l'école et en même temps en suivant les images et le récit des journalistes je me suis dit on est devant face à face tragique d'un côté la barbarie islamiste un couteau qui égorge un cri Allah Akbar qui signe l'acte et puis en face une chaise qui vole dérisoir geste de courage des hard noirs de la République les professeurs qui protègent leurs élèves noir de la République le mot est pegy c'est un compliment c'est une tradition la trahitionon de l'école qui protège qui élève les élèves qui les aiment et enfin une question que je me pose combien de larmes encore combien de drames combien de professeurs assassinés combien de gorges serrées combien de coups de couteau et en face de la part de la classe politique combien de coups de menton tout à l'heure Xavier Bertrand disait que il a été abordé par un de ses amis qui lui a dit je veux pas faire de politique mais il faut que ça s'arrête ouais il faut que ça s'arrête