6 français sur 10 pour une démission d'Emmanuel Macron|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 60 %Défensif 40 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Richard VerlyChiffre
« 6 Français sur 10 aujourd'hui qui sont favorables à une démission du chef de l'État »
- 0:30Richard VerlyFait
« il est le principal responsable de la situation catastrophique dans laquelle nous nous trouvons »
- 5:00Richard VerlyChiffre
« les sondages que vous citez sont tout à fait exacts »
- 8:30Richard VerlyFait
« les Français ne se lèvent pas tous les matins en se disant il faut qu'Emmanuel Macron démissionne »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
ce qui frappe Richard Verly c'est quand même le décalage entre les mots d'Emmanuel Macron et les sondages rappelés par Valérie ce que les Français pensent de lui hein il y a 6 Français sur 10 aujourd'hui qui sont favorables à une démission du chef de l'État alors on a différents sondages et ils vont tous dans le même sens et ils estiment qu'il est le principal responsable de la situation catastrophique dans laquelle nous nous trouvons hein 59 64 % dans dans ce sondage là c'est quand même très haut hein oui c'est très haut parce que il y a d'abord les circonstances tout le monde a en mémoire la dissolution donc prononcer le soir des élections européennes et de la défaite de son parti Emmanuel Macron c'est apparu beaucoup comme une vexation personnelle et il réglit ses comptes où il tentaiit de les régler à ce moment-là donc l'incompréhension lui dit incompréhension en fait les Français ils ont très bien compris on leur a donné la parole ils ont décidé de voter comme ils avaient l'intention de le faire moi il y a un autre élément qui me frappe c'est que peut-être que les Français dont Emmanuel Macron a souvent dit qu'ils sont un peuple très politique ils connaissent bien les institutions et ils connaissent la logique des institutions et quelqu'un me faisait remarquer je passe je parle sous votre contrôle qu'en 1962 lorsque Georges Pompidou est fait l'objet d'une motion de censure spontanée cette fois il n'avait pas engagé sa responsabilité sur l'élection du président au suffrage universel il est donc il chute georgees Pompidou il est renommé et c'est après que le général de Gaulle dissou l'Assemblée nationale à ce moment-là la séquence elle est conforme à l'esprit des institutions le général de Gaulle dit sous l'Assemblée nationale en disant aux électeurs qui voulez-vous au pouvoir Emmanuel Macron il a fait les choses dans le sens contraire donc après il faut pas s'étonner que les Français a pas compris quand vous faites quelque chose qui ne correspond pas à la logique des institutions de la 5e République et bien les Français ne comprennent pas et en même temps veulent le punir alors effectivement les sondages que vous citez sont tout à fait exacts mariealine mais hier soir sur ce plateau Frédéric dab mettait un petit peu de distance avec avec ses études d'opinion effectivement ce n'est pas un sujet a priori pour les Français aujourd'hui dans les conversations dans les échanges et les Français ne se lèvent pas tous les matins en se disant il faut qu'Emmanuel Macron démissionne quand on leur pose la question certes ils estiment qu'il est responsable de la situation c'est le chef de l'État c'est vrai qu'il devrait sans doute démissionner mais en fait ils n'en font pas un pré oui c'est pas une préoccupation mais Frédéric Daab disait quand même il y a un un niveau de rejet cert du chef de l'État jamais vu sous la 5è est- qu'il peut tenir comme il le souhaite jusqu'en 2027 Jean-Luc Mélenchon sur TF1 n'y croit pas nous l'avons demandé cet été puis nous l'avons présenté à l'Assemblée nationale on nous a dit ça ne fonctionnera pas c'est arrivé ça a été transmis par le Bureau transmis par la Commission et la motion de destitution du président de la République a été empêché par une personne Madame Le Pen et bien moi je suis prêt à prendre les paris avec vous que dans un mois dans 2 mois peut-être que que le rassemblement national finira par se dire qu'il y a pas d'autres solution il s'en ira vous verrez parce que il y a la force des événements on verra si les prédictions de Jol Mélenchon se révèlent exactes mais Valérie Nataf est-ce qu'on peut continuer dans dans des conditions pareilles ben c'est que et Jean-Luc Mélenchon d'abord et et ses amis de la France insoumise et dans une certaine manière le le rassemblement national dans une certaine proportion ont contribué à installer euh cette atmosphère autour de la démission d'Emmanuel Macron donc des sondages euh appuie sur cette cette question voilà pourquoi Frédéric dab met tout cela un peu à distance Frédéric dab grand sveur devant l'éternel euh on voit que pour les autres partis tout cela est est est très ils sont gênés aux entournures parce que euh Charles ahéé de Courson qui a été un des euh entre guillemets modéré qui avait qui avait dit qu'il lui semblait que la la la démission d'Emmanuel Macron était une élctable quand quand il une fois qu'il l'a demandé il dit mais moi je suis un républicain le président a dit qu'il démissionnait pas je m'arrête là donc le le front antirépublicain qu'a dénoncé Emmanuel Macron hier dans des termes pour le moins quasi insultantsou euh s'adressait sans doute plutôt à ceux qui demandent sa démission au mépris des institutions de la 5e République alors ça peut paraître contreintuitif mais je voudrais vous faire quand même écouter et réagir à ce que dit la députée européenne reconquête Sarah Knafo justement sur la position du chef de l'État moi ce que je trouve paradoxal avec cette censure c'est qu'on a des partis politiques à l'assemblée qui ont voulu mettre une claque à Macron et le résultat c'est qu'ils ont remis Macron au centre du jeu on est tous là hier à attendre la déclaration de Macron à 20h puis à se demander qui va nommer comme premier ministre est-ce que ça va être un premier ministre de droite est-ce que ça va être Premier ministre de gauche un premier ministre technique c'est lui qui a toutes les décisions en main toutes les cartes en main alors que avanthier encore c'était le rassemblement national en grande partie qui avait les cartes en main et on est venu rendre à Emmanuel Macron les plein pouvoirs com pensez-vous Arlette bah c'est la position de reconquête dans la série compétition à l'égard du rassemblement national comment démontrer que le rassemblement national a fait le contraire de ce qu'il fallait faire euh bah voilà elle dit bah bien entendu c'est une critique j'allais dire à l'intérieur de de ce camp de l'extrême droite bah oui c'est vrai comme dans la mesure où effectivement le gouvernement a été renversé bah comme c'est le président de la République qui est gardien des institutions comme l'on dit que c'est lui qui nomme le Premier ministre forcément il revient au centre du jeu mais on vient de le dire en montrant notamment les enquêtes d'opinion que franchement ça lui donne pas une côe de popularité qui remonte à la vitesse grandv au contraire c'est vrai que c'est pas une préoccupation les Français disent pas il faut qu'il s'en aille il y a pas une mais il y a dans l'idée des Français que parce que c'est c'est c'est comme ça que ça marche la 5e République que quand on narrive pas à sortir d'une crise et bien il faut recourir effectivement aux ures et et et donc on n'est pas sur des législatives on est sur un départ du président qui est à l'origine effectivement de la confusion donc là Sarah Knafo on la met de côté elle r ses comptes avec Marine Le Pen c'est la compétition mais ce qui est intéressant effectivement est troublant depuis plusieurs semaines c'est ce que rappelait Valérie c'est les les non membres de la France insoumise qui se disent qui réclament pas non plus que que le Président de la République s'en a mais qui disent la seule possibilité de sortir de la crise c'est effectivement une élection présidentielle donc il et donc la démission d'Emmanuel Macron ce qui est intéressant quand on regarde si on revient juste d'un mot sur l'accord que pourrait accepter la gauche temporaire pour une période limitée dit bien Olivier fort la période limitée elle s'arrête quand sans doute euh au moment où le président de la République pourra à nouveau dissoudre et consulter euh évidemment euh les Français et dans ce cas si le président de la République accepte de demander à nouveau leur avis aux Français et qu'il perd les législatives et qu'il est à nouveau mis en minorité alors là moi je pense que il ne pourra pas rester h parce que ça fera effectivement deux dissolutions l'une choisit l'autre subit en quelque sorte deux échecs ça il ne pourra pas continuer il ne pourra pas terminer son mandat