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InterviewÉric Ciotti· 2 octobre 2025 19 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

LE GOUVERNEMENT MACRONISTE HUMILIE LA FRANCE FACE À L'ÉTAT VOYOU ALGÉRIEN

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de la différence entre sanctionner le régime algérien et pas la population ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que cette immigration étudiante est devenue une filière d'immigration ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi la France ne suspend pas le regroupement familial pour les réfugiés ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que les règles européennes empêchent la France d'agir sur l'immigration ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    22 jours sans gouvernement, est-ce grave selon vous ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quelles économies proposez-vous face à la hausse des dépenses publiques ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Éric CiottiChiffre
    « Le taux d'échec de ces étudiants est énorme, beaucoup plus que les autres étudiants. »
  • 8:00Éric CiottiChiffre
    « Il y a trois grandes sources d'immigration aujourd'hui qui conduisent à accueillir chaque année presque 530000 étrangers en situation légale. »
  • 10:00Éric CiottiChiffre
    « Un point de CSG, c'est environ 10 milliards d'euros. »
  • 12:00Éric CiottiChiffre
    « L'audiovisuel public, c'est aujourd'hui 4 milliards d'argent public. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

La grande interview sur ces news et et mon invité ce matin Éric Siotti. Bonjour et bienvenue. Bonjour.

Merci beaucoup et merci d'être là. Vous êtes le président de l'Union des droites pour la République, également député des Alpes maritimes. Vous vous êtes récemment indigné Rioti de l'augmentation des visas étudiants accordé aux Algériens comme on l'a appris dans un contexte rappelons-le de tension entre Paris Alger et ce alors que l'écrivain Boem Sansal et le journaliste Christophe Glaz sont encore détenus sur place.

Le qued d'ors répond vouloir sanctionner le régime et pas la population. Que pensez-vous de cette différence, de cette explication ? Je crois qu'ils sont victimes.

Enfin, le pouvoir, c'est pas tellement le qu d'ors ceux qui nous gouvernent aujourd'hui, ce gouvernement improbable qui conduit la France sur le chemin du déclin, ils sont victimes d'un syndrome de Stockholm. Ils sont prisonniers de ceux qui détiennent un otage des Français. Comment peut-on se réjouir ?

Parce que ce que j'ai dénoncé, j'étais un des premiers à le faire, c'est que le ministère des affaires étrangères fanfaronne en disant "Mais regardez, cette année, on a donné 8300 visas étudiants aux étudiants algériens. C'est 1000 de plus que l'année dernière. C'est formidable mais on croit rêver." Alors qu'on a entendu les discours martiaux de monsieur Retaillot, d'autres disant "On va sanctionner l'Algérie parce qu'ils détiennent à nos tâches le journaliste Christophe Gless parce qu'ils détiennent Boam sans salé de la liberté d'expression c'est une lâcheté totale c'est une inepsie et finalement c'est assez révélateur de c'est ce que de ce que représente ce pouvoir aujourd'hui.

Il y a des discours forts, il y a des coups de menton et il y a des actes d'une lâcheté totale. Et aujourd'hui, c'est insupportable de d'assister à ça, d'assister à l'affaissement de la France, à cette faiblesse face à un pouvoir dictatorial qui nous humilie en permanence. Quelles sont les conséquences ?

Est-ce que selon vous cette immigration estudiantine qu'on connaît depuis très longtemps en France, est-ce qu'elle est devenue une véritable filière d'immigration ? Est-ce que par exemple, vous dites clairement nous n'avons pas besoin de tels étudiants dans nos facultés ? Parce qu'à l'inverse là encore, le ministère des affaires étrangères dit c'est une force d' ça montre l'attractivité de notre pays, de la France encore.

Bien sûr, c'est désormais une filière d'immigration. C'est une filière d'immigration légale pour des personnes qui n'ont aucune envie de poursuivre euh des études en France ou encore moins d'y obtenir un parcours universitaire ou des diplômes. Euh le taux d'échec de ces étudiants est énorme, beaucoup plus que les autres étudiants.

On voit aujourd'hui que près de la moitié des étudiants sub-sahariens qui veulent venir en Europe viennent en France. Donc, on voit bien que l'attractivité euh c'est pas tellement notre modèle universitaire. L'attractivité c'est le titre de ces jour parce que ces étudiants qui arrivent, la quasi intégralité vont rester en France.

Donc, on nourrit les filières d'immigration. On est aujourd'hui à plus de 110000 visas étudiants. C'était deux fois moins deux fois moins du temps où Nicolas Sarkozi était président de la République.

Donc, ce chiffre a doublé. Est-ce que c'est lié à l'attractivité de notre université ? Sincèrement, je ne le crois pas.

Voilà, c'est lié à la naïveté de notre système migratoire qui aujourd'hui est devenu une pompe aspirante à immigration. Autour de Néoxioti, les politiques changent en Grande-Bretagne sous la pression, il faut le dire hein, du parti réforme UK. Le premier ministre K Starmer doit annoncer d'ailleurs ce jour la suppression de regroupement familial des réfugiés.

L'Autriche l'a annoncé est en train de le mettre en place. Vous vous l'aviez déjà demandé une suspension en tous les cas de ce regroupement familial pour les réfugiés. Pourquoi selon vous la France ne fait pas ?

Est-ce qu'il y a un risque de rupture d'égalité ? Tout simplement parce que ça serait dirigé vers les réfugiés. Là encore, on est dans une forme de naïveté.

Il y a il y a trois grandes sources d'immigration aujourd'hui qui conduisent à accueillir chaque année presque 530000 étrangers en situation légale. Il y a l'immigration familiale. C'est ce que veut suspendre aujourd'hui le Premier ministre britannique.

Et il a raison. Il y a les dérives de l'asile où on accueille des personnes qui ne fuient pas des théâtres de guerre qui profitent là encore de la naïveté du système. 200000.

L'Allemagne vient là pour le coup de suspendre aussi ces demandes d'asile qui avaient atteint des niveaux qui atteignent des niveau aujourd'hui insupportable. Et il y a l'immigration étudiante. Si on avait du courage, si on mettait en place ces quotas euh que l'on a demandé, que j'ai demandé depuis des années, j'avais déposé un texte de loi constitutionnelle à l'époque d'ailleurs avec Bruno Retaillot et et je l'invitre à être cohérent avec vous soulignez a raison dans les mots mais gouverner ce ne sont pas des mots.

Ce sont aujourd'hui des actes mais est-ce que c'est la présence européenne qui empêche la France alors que d'autres pays alors la Grande-Bretagne n'est plus dans l'Union européenne mais et qui empêche la France d'agir ? Il y a naturellement ces ces règles absurdes de l'Union européenne. On parle aujourd'hui d'une nouvelle répartition des migrants, de pénaliser les pays qui les accepteraient pas.

La Hongrie a refusé. La Hongrie a refusé. Absolument.

Mais c'est une faute, il faut réagir, il faut du courage, il faut balayer tout ce système qui nous a conduit dans cette faillite. Il faut s'attaquer au blocage français. Pour cela, il y a des outils.

Il y a le référendum notamment qui doit permettre de dire de donner enfin la parole au français. Philippe Devilier l'a proposé. Je j'ai signé j'ai signé son initiative.

J'avais proposé là aussi un référendum depuis des années. On refuse aux Français le droit de dire qu'il veulent qu'ils ne veulent plus cette émigration de masse qui aujourd'hui bouleverse secoue et perturbe notre pays gravement avec un coût on parle d'économie budgétaire extrêmement important. On parlait de budget.

Tout d'abord dans l'actualité il y a la rentrée parlementaire toujours d'ailleurs sous l'union le sant sans gouvernement sur le rassemblement national. 22 jours sans gouvernement. Effectivement, cela vous manque si je puis dire.

Bon, on va crois cro je crois que c'est pas le pire parce que il y a des ministres qui ne le ne le sauront plus peut-être ce weekend alors que personne n'a jamais su qu'ils étaient ministres. Là aussi, ça ferait partie des économies. Est-ce qu'on a besoin de 40 ministres dont la plupart ne servent à rien ?

Nous allons en parler sur le Rassemblement national. Votre allié et Erik Siotti, il est de retour, le parti est de retour dans les instances de l'assemblée. Il y a deux vice-présidents, Sébastien Chenu et madame Laporte.

Alors, la gauche crie au scandale, dénonce un bloc central qui fait la courte échelle à l'extrême droite. Est-ce que à l'Assemblée nationale le Front républicain est terminé ? Bah, en tout cas, nous avons respecté le règlement de l'Assemblée nationale qui prévoit pour le bureau une représentation proportionnelle.

C'est démocratique. 11 millions de français pour la gauche. Oui, absolument.

Mais nous l'avions fait, peut-être vous-même euh vous avez appelé votre groupe à voter pour des postes pour la gauche. Av Nous avions un bulletin commun avec deux vice-présidents euh du Rassemblement national, deux vice-présidents du bloc central, deux vice-présidents de la gauche. Nous nous sommes des démocrates.

Nous nous respectons tous les électeurs. Moi, je respecte les électeurs qui ne votent pas comme moi. Ce n'est pas le cas de la gauche.

La gauche a une vision autoritaire. La gauche a une vision sectaire. Nous nous respectons tout le monde.

C'est ce qui s'est fait hier. Et je note que ce front républicain bien sûr qu'il est il est tellement ridicule, il nous a conduit là où nous sommes aujourd'hui. Donc hier c'était un message politique.

Pourquoi le pays là de l'Assemblée nationale, il y a il y a aussi ce message politique parce que ceux qui ont fait ce front républicain et notamment les républicains, ceux qui ont préféré être alliés, pas tous les républicains parce que beaucoup m'ont suivi dans la volonté d'alliance avec Jordan Bardella, avec Marine Le Pen, avec les patriotes, mais ceux qui nous ont pas suivi ont préféré l'alliance avec le Nouveau Front populaire. Nous mesurons chaque jour où cela nous a conduit. Est-ce que la France va mieux depuis un an ?

Est-ce qu'il y a moins de chômeurs ? Est-ce qu'il y a plus de pouvoirs d'achat ? Est-ce que nos services publics fonctionnent mieux ?

Est-ce qu'il y a moins de dette, moins de déficit ? Voilà, poser ces question, c'est y répondre. Ceux qui nous ont conduit dans ce choix ridicule du Front républicain ont mené le pays dans le mur.

Et c'est pour ça qu'il faut en sortir. D'ailleurs, je salue le la prise de parole de Roger Karouci. On va en parler parce que non mais allons-y.

Alors lui-même ici, je lui pose la question effectivement un scénario éventuel aussi ça montre une soumis il dit j'ai pas d'état d'art sans sans ambiguité mais mais c'est là où il faut aller c'est là où il faut mesurer dire le danger c'est cette gauche. C'est cette gauche qui veut toujours des impôts. C'est cette gauche qui veut concrètement face à elle.

Écout un exemple qui provoque quand même l'incompréhension. LFI en la personne d'Emmeric Caron pourrait présider une commission voulue par le renvoquier sur les liens entre les responsables politiques et en l'occurrence la France insoumise et les réseaux islamistes. Le groupe de droite qui détient déjà le poste de rapporteur ne peut donc pas détenir le poste.

C'est c'est qu'une erreur. Le groupe qui dépose une demande de commission d'enquêteir les deux postes. Nous le faisons nous pour l'audiovisuel public.

Ça sera un vaste débat. D'ailleurs, nous créons la commission d'enquête pour contrôler l'audiovisuel public. Mais le groupe LR a déposé cette commission d'enquête, c'est son droit.

Donc il peut choisir la présidence ou être rapporteur. Moi je vous dis très solennellement aujourd'hui, si monsieur Jean-Brun qui a déposé cette commission d'enquête est candidat à la présidence de cette commission d'enquête, nous voterons pour lui. En contrepartie, nous avons demandé que monsieur Mathieu Bloc qui est député du Dou puisse devenir rapporteur.

C'est une proposition que nous avons fait par écrit. Monsieur Vauquier manifestement ne le souhaite pas. Donc je l'invite, permettez-moi de préciser les choses que tout le monde ne suit pas ce qui se passe dans les arcan de l'Assemblée.

En réalité, le poste de présider quand même la commission d'enquête sur les liens entre la France insoumise et les réseaux islamistes pourrait échoir à Emer Caron. Une partie de la droite affirme que c'est parce que vous et le RN présentez pas de candidat. Tout ça c'est de la farce.

Tout ça c'est de la farce. Il faut que monsieur Voquier euh apprenne un peu à être sincère. Je sais que c'est pas sa première qualité.

Voilà, si le groupe LR qui a déposé cette commission d'enquête veut la présider, nous voterons pour eux. Je peux pas être plus clair. Je crois pouvoir et je crois pouvoir parler.

Ben, demandez-lui, il y a quelques ambiguïtés dans le raisonnement de monsieur Bier qui quelquefois m'échappe notamment quand il a préféré soutenir les candidats gauche aux élections législatives avec le groupe le groupe du Rassemblement national et mon groupe nous voterons pour le président LR de cette commission je ne vois pas pourquoi il ne serait pas candidat pourriez vousmême ce matin annoncer un candidat de votre partiqu rapporteur c'est l'initiative du groupe LR qu'il assume ses responsabilités J'ai l'impression que monsieur Vokier a fait un coup politique l'année dernière et que maintenant il a plus vraiment envie de cette commission. Bien qu'il assume. Pendant ce temps, on l'a dit tout à l'heure, la France n'a toujours pas de gouvernementi.

Le premier ministre Sébastien Lecner donne des gages aux uns et aux autres. Il promet une amélioration de la retraite des femmes, ce qui sur le papier est quand même bienvenu. La question c'est combien ça nous coûte ?

Il pourrait baisser la CSG sur les salaires. Là encore, combien ça nous coûte ? Sachant que un point de CSG, c'est environ 10 milliards d'euros.

Est-ce que vous voyez les économies ? Est-ce que vous voyez la baisse de la dépense publique ? Non, on ne voit que des rustines, on ne voit que des démarches électorales, on ne voit pas de cohérence, on ne voit pas de réforme structurelle de notre pays.

Aujourd'hui, il faut renverser la table. La France est en train de sombrer. J'ai écouté avec beaucoup d'intérêt ce qu'a dit Jean-Louis Borlot.

Je partage intégralement son diagnostic. aujourd'hui euh prendre des mesures qui apparaissent contradictoires, donner à certains enlever aux autres euh aller dans une vision gauchiste où on ne parle plus que depuis 15 3 semaines que des impôts. C'est non pour la taxe Zucman.

C'est non pour Oui, mais on nous dit ce sera pas la taxe Zucman mais il va y avoir une taxe qui va porter sur les revenus élevés. Mais on est le seul pays à faire ça. On est dans un monde ouvert.

Sonia Mabrou, regardez ce qui s'est passé en Grande-Bretagne. Toutes les grandes fortunes sont parties notamment vers l'Italie parce qu'il y a un système fiscal délirant. On est en train de produire ce nouveau système.

Ça peut faire plaisir de dire on va prendre on va prendre le plus un peu plus à ceux qui ont plus. Mais qu'est-ce qu'on va faire au final ? On va affaiblir nos entreprises, on veut même toucher à l'outil travail.

J'ai vu des propositions délirantes. Donc moi, j'appelle le premier ministre, je lui ai dit, je lui ai dit allez vers les réformes, une réforme de l'État, une réforme territoriale. Vous voulez renverser la table ?

Vous votez la censure ? C'est possible que nous votions à la censure. Moi, s'il y a ces mesures socialistes, s'il y a ces mesures gauchistes, s'il y a des augmentation d'impôts, si on s'attaque aux entreprises, à l'outil de travail, bien sûr, je voterai la censure et à demain.

Augmenter les impôts, c'est être gauchiste. Quand le RN veut un impôt sur comment dire une version, on va dire revisité de l'ancien ISF et c'est Marine Le Pen qui nous l'a expliquer ici même avec un impôt sur la fortune immobilière. Vous dites gauchiste aussi.

Bah cet impôt c'est un changement de ce qui existe aujourd'hui, le Rassemblement national et c'est pas le point que je partage avec eux. Je suis pas au Rassemblement national, je suis allié et j'en suis fier avec le Rassemblement national. On aura une plateforme euh pour les élections législatives quand elles arriveront j'imagine pouvez pas être signé sur un nouvel impôt.

Le RN l'assume. Ce que veut le rassemblement national, c'est supprimer l'IFI. Monsieur Macron a créé l'impôt sur la fortune immobilière qui taxe les propriétaires et y compris sur la résidence principale.

Ce que dit le Rassemblement national c'est on supprime l'IFI la résidence principale ou la résidence unique. Ce qui concerne la quasi totalité impôt à la fin des assujett un impôt à la fin. Le je termine la résidence principale est supprimée de cet impôt sur la fortune financière. et les actifs financiers sont plus taxés.

Donc c'est un système qui quelque part ne crée pas un nouvel impôt. Moi moi que de ma position j'explique. Ma position personnelle c'est supprimer l'IFI.

C'est ne pas créer de nouvelles ISF. Je suis pour la baisse des prélèvements obligatoires. Nous sommes le pays au monde.

On paye le plus d'impôt parmi à la fin impôt. Mais le rassemblement national comme nous souhaite la baisse des prélèvements obligatoires. Nous souhaitons la baisse des dépenses publiques, une vaste réforme euh de l'État et notamment moi je propose deux collectivités, la province et la commune.

Pour l'État et pour les collectivités locales, une nouvelle organisation de tout notre appareil d'État, de tout notre appareil local, ce sont des dizaines de milliards d'euros d'économie si on fait ces réformes. Deux questions rapides, s'il vous plaît et si possible qu' appelle des réponses rapides. Le maire de Nice Christian Estros souhaite baptiser un parvi au nom de l'ancien président Nicolas Sarkozi.

Le parvis en question est une place située ou serait une place située en face du futur grand hôtel des polices. Vous y avez vu une erreur du maire. Alors, au-delà de votre inimitié de la compétition pour la mairie de Nice, pourquoi une telle idée vous a-t-elle heurtée ?

Parce que je pense que cette idée, elle est plus pour soutenir euh Christian Estros que pour soutenir Nicolas Sarkozi. C'est une instrumentalisation politique. Quelle idée quand même de donner du vivant de Nicolas Sarkozy.

C'est rarement vu quand même le nom le nom d'une place. Euh euh voilà, je trouve ça je trouve ça c'est assez inédit quand même. Je trouve ça assez loufoque.

Je ne suis pas sûr que ça serve Nicolas Sarkozi. Euh il y a beaucoup de débats à Nice sur cette question. Moi je veux être un maire qui rassemble les Nissois et les Nissois. n'a pas besoin de ces polémiques.

Christian Estros sent très bien que la confiance des Nissois lui échappe. Il sent très bien que je vais gagner la mairie. Donc il essaie alors que c'est le premier des macronistes de vouloir donner des gages euh ici plus à droite.

Moi je redis mon amitié et mon soutien dans ces moments à Nicolas Sarkozi mais je n'instrumentalise pas Nicolas Sarkozi. Dernière question rapide s'il vous plaît. Votre groupe UDER annoncé hier voulant mettre en place une commission d'enquête à l'Assemblée nationale sur la neutralité.

Je cite le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public. En fait, vous allez recourir à votre droit de tirage pour instaurer cette commission. Est-ce que dans ce cas ça veut dire que vous allez auditionner la patronne de France Télévision ?

Naturellement des journalistes bien sûr nous auditionnerons monsieur Cohen, nous auditionnerons monsieur le grand nous auditionneront les personnes qui sont financées par le service public et qui ont fait dériver le service public dans un autre cadre tel que cela a été démontré et tel que c'est apparu même si ça a soulevé beaucoup de débats mais ceux qui ont été pris les mains dans le pot de confiture de collusion avec la gauche pour modifier le résultat des élections auront à rendre des comptes. L'audiovisuel public, c'est aujourd'hui 4 milliards d'argent public et moi je ne veux pas qu'on joue avec l'argent public à des fins politiciennes. Il peut y avoir des expressions différentes.

Il peut y avoir des chaînes privées, des médias privés qui expriment une ligne éditoriale. C'est leur droit, c'est avec l'argent de leur actionnaire. Mais avec l'argent public, et bien l'argent public c'est dans la constitution, le service public en tout cas impose une neutralité et pas un engagement politicien.

Et bien le cette commission dont le rapporteur sera Charles Longle de notre groupe auditionnera toutes les personnes qui seront utiles pour regarder le coût du service public, son fonctionnement et nous poserons les questions à madame Hernot. En tout cas, moi je le dis, son expression notamment son attaque sur ces news m'a extrêmement choqué et extrêmement scandaleuse. C'est une prise de partie politique et on pas d'un dirigeant de l'audiovisuel public.

Merci votre grande interview. Bonne journée.