Des journalistes choqués par des confessions sur les Champs. Ils préféraient les vitrines cassées ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 43 %Attaque 34 %Défensif 19 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:44OuverteRéponse directe
Bonsoir François Xavier Bellami. Vous étiez à la messe XXL place de la Concorde hier après-midi. Vous avez été surpris par ces images de ferveur ?
- 2:09OuverteRéponse directe
Est-ce que pour vous l'absence d'Emmanuel Macron à cette messe est une erreur de sa part ?
- 4:04OuverteRéponse partielle
Le pape a critiqué la loi sur la fin de vie en la qualifiant d'amorale. Est-ce que vous reprenez ce terme ?
- 5:44OuverteRéponse directe
Est-ce que le pape est dans son rôle lorsqu'il s'exprime sur le territoire français face au chef de l'État ?
- 6:54OuverteRéponse directe
Le pape a dénoncé l'offre de mort programmée. Vous partagez cette position ?
- 8:32OuverteRéponse directe
Est-ce que cette loi est une loi d'abandon comme le dit le pape ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:04François-Xavier BellamyFait
« On n'a pas vécu un seul moment de tension. »
- 4:38François-Xavier BellamyFait
« Oui, j'ai communié parce que je suis catholique. »
- 5:44François-Xavier BellamyFait
« Cette loi est une loi d'abandon en effet malheureusement. »
- 9:11François-Xavier BellamyFait
« Cette loi est une loi d'abandon. »
- 9:52François-Xavier BellamyFait
« On a comme jamais dans l'histoire de l'humanité les moyens de soulager la souffrance. »
- 10:27François-Xavier BellamyFait
« La personne doit avoir une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital. »
- 11:04François-Xavier BellamyFait
« On vient de créer un service public du suicide. »
- 12:26François-Xavier BellamyFait
« On vient de créer un service public du suicide et on voudrait nous expliquer que ça doit être un progrès. »
- 21:19François-Xavier BellamyFait
« C'est une très bonne décision et je crois que le président de la République a pris une bonne initiative. »
- 22:02François-Xavier BellamyFait
« Il s'agit pas de rentrer dans un conflit. »
- 24:40François-Xavier BellamyChiffre
« Emmanuel Macron a-t-il raison d'alerter sur une montée des menaces ? »
- 28:43François-Xavier BellamyChiffre
« Il y a autour de ces financements un tiers de frais de fonctionnement. »
- 29:21François-Xavier BellamyChiffre
« Ça fait baisser de 17 centimes par litre. »
- 33:43François-Xavier BellamyFait
« Si on avait cette réforme des retraites aujourd'hui, on aurait pas besoin d'aller chercher cet argent dans la poche des retraités. »
- 39:14François-Xavier BellamyFait
« Je n'ai jamais changé de ligne. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir à tous. Vous regardez le grand oral 2027, le nouveau rendez-vous politique de BFM TV avec le Figaro. Chaque dimanche 18h le rendez-vous pour vivre la campagne présidentielle. Bonsoir François Xavier Bellami. Bonsoir et merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation. Je je le rappelle, vous êtes évidemment soutien de Bruno Retaillot, vice-président du parti les Républicains et eurodéputés. On va évidemment vous interroger sur cette campagne présidentielle en cours. Pour vous interroger à nos côtés Jim Jarassé, bonsoir rédacteur en chef du service politique du Figaro. Bonsoir Jim. François Xavier Bellami.
Dans quelques instants, on va revenir sur la charge du pape Léon X, très notable ce soir à Lourde sur la question de la fin de vie. Vous étiez au Stade de France pour cette veillée géante. Vous étiez également à cette messe XXL, place de la Concorde, c'était hier après-midi, au côté de près de 800000 personnes et de nombreuses personnalités politiques. Vous avez été surpris par ces images, cette lièe, cette ferveur vraiment qui ont battu encore une fois toutes les records. On attendait 600000 800000 personnes hier.
J'ai été surtout bouleversé mais comme d'ailleurs des millions de Français, je pense tous ceux qui ont participé à ce moment-là, tous ceux qui ont regarder ces images à travers le travail des journalistes qui les ont rapporté. Et ce qui me semble très marquant, c'est que ce moment est a été et tous les Français le sentent et le savent aujourd'hui, un moment de profonde unité pour le pays. Ça ne concerne pas que les catholiques. C'est une expérience qui a montré que notre pays pouvait se rassembler dans un moment la concorde à la Concorde.
On écrit à la concorde commentateur dans un dans un pays qui par ailleurs est tellement fracturé, tellement tendu, tellement crispé ou n'importe quel sujet devient occasion de polémique. On a vécu ce moment-là comme un moment où enfin on pouvait aller un peu au-delà de nos querelles et de nos divisions.
Et c'est ça qui m'a bouleversé, c'est je crois bien sûr de bien sûr ce qui était marquant, c'était de voir le pape, de l'entendre, d'entendre sa parole, son message très fort, mais de voir aussi la France qui venait voir le pape, de voir cette France qui euh était et moi j'ai j'ai vécu cette expérience de voir tant de gens profondément heureux, pour certains jusqu'à en pleurer, heureux de se retrouver et de voir qu'ils sont encore là. cette France qui euh fait son travail, qui éduque ses enfants, qui creuse son sillon depuis si longtemps, qui prend soin de ses aînés.
Cette France à qui on a, c'est pas le moment de la polémique donc je reviendrai même pas dessus, mais cette France à qui on a opposé si souvent beaucoup d'ironie, à qui on a opposé tant de moquerie, à qui on a expliqué que c'était le moment de de partir, que c'était fini tout ça, c'était manqué cette France ou cette cette France catholique finalement qu'il s'est qui s'est retrouvé hier place de la Concorde et et par France. Oui, je crois.
Mais d'ailleurs catholique ou encore une fois euh se posant beaucoup de questions, cette France qui en tous les cas tient à ses racines, tient à son identité, tient à son héritage et et à qui on a expliqué que cet héritage était justement ce qu'il s'agissait de dépasser, se passer qu'il faudrait laisser derrière nous pour pouvoir se tourner vers l'avenir. Mais moi, je crois que ce qu'on a vu sur le sur les Champsélysées ce samedi, ce qu'on a vu c'est la France qui regardait son avenir. Nos racines ne sont pas seulement notre histoire. nos racines, elles sont aussi ce dans quoi nous pourrons puiser la sève pour nous tourner vers l'avenir.
Et juste un mot sur ce Stade de France plein à craquer sur ces jeunes qui étaient là euh ces jeunes qui ont montré qu'on pouvait faire la fête avec une euh forme de joie absolue sans sans sans rien casser, sans rien détruire. Ces qui ont ça ces jeunes qui ont Ça veut dire quoi quand vous dites qui qui ont fait la fête sans rien casser ? Vous faites référence à autre chose, à d'autres gens ? Non, je fais référence au fait que euh bien souvent, malheureusement, quand le Stade de France est plein, ça se termine euh quand c'est pour des grands événements comme ceux qu'on vient de vivre avec euh des débordements, des tensions, des violences.
Moi, j'ai vu euh ce weekend partout des gendarmes et des policiers applaudis, heureux, euh qui disaient à eux-mêmes leur stupéfaction de vivre des moments comme cela. Vous avez vécu ça comme moi parce qu'il y avait des journalistes partout, il y avait des caméras partout. On n'a pas vécu un seul moment de tension et et encore une fois je dis tirer quelle leçon ? Mais j'en tire la leçon que la France, elle sait justement montrer ce visage-là d'elle-même et et cette France dont je parlais à l'instant qu'on qu'on a souvent cherché à reléguer au second plan. Et bien cette France-là, elle était là avec tout son avenir.
Et cette jeunesse, c'est l'avenir du pays qu'on a sous nos yeux aujourd'hui et qui est prêt à s'engager. Question plus personnel avant de venir aux aspects plus politiques de cette visite, hier, place de la Concorde à cette messe XXL, vous pouvez ne pas nous répondre. Avez-vous communié ? Oui, j'ai communié parce que je suis catholique et c'est pas j'en ai jamais fait mystère. Je n'ai jamais fait non plus un programme politique et on peut être d'ailleurs catholique et s'engager dans des formations politiques ou pour des combats politiques différents. C'est pas du tout que l'Évangile puisse devenir euh une sorte de de de programme pour l'élection présidentielle.
Mais en l'occurrence quand on s'engage en politique, on doit aussi la transparence aux électeurs. Et moi, j'ai jamais fait mystère de qui je suis. Et donc, j'ai communié.
Et je suis sûr aussi qu'il y avait sur la place de la Concorde, je le sais parce que j'ai vu j'ai parlé avec des gens, j'étais au milieu de la foule, j'ai vu des gens qui me disaient "Mais moi je suis pas croyant, je suis venu ici pour voir et pour vivre ce moment." Et je suis sûr qu'il y a beaucoup de français, je j'en vois dans dans la dans autour de nous qui sont en train de hocher la tête, il y a beaucoup de français qui sont pas catholiques ou pas catholiques pratiquant mais qui savent encore une fois que ça fait partie de l'identité de notre pays, de ce qui nous réunit et de ce qui peut aussi nous permettre de nous projeter vers l'avenir.
Vous savez Emmanuel Macron dans son discours Bernardiné sur Oui, allez-y. Il avait eu ce mot étonnant. Il avait dit "Vous savez, on parle beaucoup des racines chrétiennes de l'Europe ou de la France. on avait eu ce grand débat sur l'inscription des racines chrétiennes de l'Europe dans la Constitution et il avait dit "Moi, ce qui m'intéresse c'est pas les racines, c'est la sève." Et j'avais été très étonné par cette phrase. Je dis pas ça du tout pour polémiquer parce qu'encore une fois c'est pas le sujet mais moi je crois que personne ne peut espérer. Si vous avez un jour planté un arbre, vous savez que personne ne peut espérer avoir de la sève si vous n'avez pas d'abord des racines.
Et je pense que ce que la France revit aujourd'hui, c'est ce que le pape Léon X est venu rappeler à notre pays. C'est le le sens même de la vocation de la France qui appartient à tous les Français. Quelle que soit leur confession, leur histoire, leur religion, c'est ça qui est marquant. Vous avez dit à deux reprises là en 5 minutes, l'heure n'est pas à la polémique. Est-ce que pour vous l'absence d'Emmanuel Macron à cette messe de la Concorde et aux deux autres messes célébrées par le pape François est une erreur de de sa part ?
Ça lui a été reproché notamment par l'un des portes-paroles du Rassemblement national, Julien Odoule, qui dit "J'ai honte de ce président qui dégrade l'image de la France." J'ajoute pour être complet dans ma question qu'Emmanuel Macron était venu assister à une messe au au stade vélodrome du pape précédent. ça lui avait été reproché parfois par d'autres. Est-ce que il aurait dû être là ? Il aurait pu être là pour moi, il y a pas de problème de laïité. D'ailleurs, il l'avait montré en venant à cette messe du pape François, en effet à Marseille il y a quelques années. Maintenant, c'est son choix et moi je veux surtout pas polémiquer là-dessus. Personne n'est jamais obligé de venir à une messe.
Personne. Ce qui compte, c'est que la France était là. Moi, c'est ça qui m'intéresse. Vous savez que le président ait choisi de pas venir, ça lui appartient. La France, elle était sur les Champsélysées ce jour-là et elle a magnifiquement accueilli le pape Léon X et l'État d'ailleurs y a concouru à travers ces policiers, ces gendarmes qui ont été si présents sur le terrain, à travers tous ceux qui se sont mobilisés pour qu'un tel événement puisse se réaliser aussi bien. Le le président de la République a accueilli le pape à l'Élysée hier et le pape face à lui a exprimé son opposition sur la loi fin de vie en en critiquant ce qu'il appelle l'offre de mort.
programmé et aujourd'hui à Lourde pardon, il a été encore plus loin, on l'écoute. Mais aucune loi humaine ne doit vous faire perdre la certitude de votre dignité. C'est au nombre de cette dignité inaliénable de la personne humaine que la tentation de donner la mort sous couvert des fausses compassions doit être fermément rejeté.
[applaudissements]
Il est impossible de considérer comme normal de donner la morte. Ce qui est légal n'est pas nécessairement moral. Alors François Xavier Béami, on connaît évidemment la position de l'église et du pape sur la question de la fin de vie, mais est-ce qu'il est dans son rôle le pape lorsqu'il dit ça sur le territoire français et en l'occurrence hier face au chef de l'État ? Bien sûr. Heureusement que le pape parle de ce qu'il rappelle inlassablement et de ce que nous avons aussi essayer de de défendre dans ce débat si important sur la question de la fin de vie.
Il faut quand même rappeler que le message central du pape aujourd'hui, c'est d'abord celui qui consiste à dire que les malades sont, je le cite, le cœur battant de notre humanité, nos malades, nos aînés, les personnes les plus vulnérables autour de nous parmi nous, ce que nous sommes tous d'ailleurs parce que nous sommes tous marqués un jour par l'expérience de la faiblesse, par l'expérience de la dépendance. C'est la condition humaine. C'est pas un accident de la vie la dépendance, c'est l'expérience même de la vie. Et bien le pape rappelle que cela ne retire rien à la dignité d'une personne.
Et je pense que c'était fondamental que le pape le dise et qu'il le dise d'ailleurs aujourd'hui devant des malades, devant des personnes marquées par le handicap, marqué par le grand âge ou la dépendance qui ont été, j'en suis sûr profondément touché d'entendre ce message. Il dit en substance c'est une loi amorale la loi sur la fin de vie. Est-ce que vous reprenez ce terme ? Moi, je crois que cette loi est une loi et je l'ai dit pendant tout ce débat, donc ça n'est pas non plus une surprise.
Cette loi est une loi d'abandon en effet malheureusement parce que quand on est marqué par la maladie, par la souffrance, bien sûr que dans une situation d'extrême épreuve, chacun, il peut arriver à chacun d'avoir un jour envie d'en finir. Et ça peut m'arriver demain.
Et j'espère que si ça m'arrivait demain, j'espère que la personne à qui je confierai cela ne me dira pas "Tiens, je vais t'aider à mourir." J'espère que cette personne me dira "Mais non, la vie est belle et ta vie est belle et je veux t'aider à retrouver goût à la vie." Et cette loi, elle est d'autant plus désolante qu'elle intervient à un moment où on a comme jamais dans l'histoire de l'humanité les moyens de soulager la souffrance. Vous ne considérez pas qu'il y a assez de gardes de fou dans ce texte voté au mois de juillet dernier ? On peut peut-être les rappeler. Tout le monde n'a pas forcément suivi. C'est un feuilleton qui a duré plusieurs années.
La personne doit avoir une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital. Elle doit être en capacité d'exprimer dire ne veut pas dire qu'elle est en fin de vie. Ce n'est plus d'ailleurs une loi sur la fin de vie. En réalité, elle peut avoir un pronostic vital engagé mais vous savez d'une certaine façon c'est triste à dire mais c'est l'expérience à laquelle l'humanité est confrontée depuis toujours. Notre pronostic vital à tous engager secrétait si vous voulez bien, elle doit être en capacité d'exprimer sa volonté de façon libre et éclairée, souffrir de manière insupportable.
J'ajoute une clause de conscience a été ajoutée à la loi qui permet au soignant qui refuseraient de faire le dernier geste de le faire. Effectivement, ça ne vous suffit pas vous ? C'est une question de principe bien sûr et encore une fois c'est cette question de principe elle nous engage tous parce que c'est une question qui dépasse la politique d'une certaine manière. On vit dans un moment vous savez tous les Français le savent. Au moment où on se parle, notre hôpital public va très mal. Notre système de santé est à bout de souffle.
Et donc tous les Français savent que un jour ils peuvent se trouver dans une situation où la souffrance physique en effet sera éprouvante pour eux et où au fond euh ça devient presque une facilité pour nous comme société de leur donner le choix de partir au lieu de s'obliger à soulager, à prendre soin, à accompagner jusqu'au bout. Est-ce que je peux moi aussi vous poser comme Marie l'a fait tout à l'heure une question très personnelle ? Bien sûr. Quel est le rôle de votre foi dans ce que vous nous dites ce soir ? Est-ce que c'est parce que vous êtes croyant que vous considérez que la vie ne peut pas être retirée ?
Est-ce qu'il y a eu Vous avez réfléchi, je suppose, pendant des années comme comme beaucoup de monde, est-ce que vous pourriez changer d'avis là-dessus ? Est-ce que je vous ai donné un seul argument confessionnel, un seul argument qui pourrait ne pas être partagé par tous les Français ? On peut ne pas être d'accord avec moi, mais c'est une question qui encore une fois, je le redis, la foi ne constitue pas un programme politique. J'espère ne pas être incohérent. Non, mais vous dites concernant ce texte que ça dépasse la politique aussi. Je me sens très heureux. vos propos ce soir. Oui, parce que parce que ça touche à la condition humaine. Moi, je suis professeur de philosophie.
J'ai enseigné la philo pendant 12 ans et cette question là, cette question de la mort et la philo, c'est le doute aussi. Bien sûr, bien sûr. Mais je viens pas ici barder de certitude. Je viens vous dire ce qui je crois doit être notre doute fondamental. Est-ce que considérer que la mort peut-être un soin ? ça n'est pas abandonné tous ceux auquels nous allons proposer d'en finir parce qu'il souffre trop. Et je le redis, moi je crois qu'à ce doute, on ne devrait même pas tenter d'échapper par la proposition de ce que le pape appelle la mort programmée. On vient de créer, c'est c'est ce qui vient de se passer en France.
On vient de créer un service public du suicide et on voudrait nous expliquer que ça doit être un progrès. Encore une fois avec des gardes de fous législatif, Marc les a rappelé et est-ce que vous entendez sans gouverner par les sondages ? Mais cette aspiration de toute une partie aujourd'hui de l'opinion publique française, de récentes enquêtes d'opinion ont été réalisées jusqu'à 87 % des Français qui soutiennent cette possibilité pour les personnes en fin de vie de choisir entre soit un palliatif ou adctive à mourir. Ça c'est aussi une inspiration qui est à entendre aussi politique. Faites la loi c'est inexact.
Tout dépend toujours sur ce sujet en particulier de la manière dont on pose la question aux français. Et quand on leur dit "Est-ce que vous voulez subir des souffrances épouvantables ou bien est-ce que vous préférez mourir ?" Beaucoup de Français répondent qu'il préféreraient mourir. Et je comprends ça bien sûr, mais la question qui nous est posée, c'est "Est-ce que nous devons nous résigner à ce que des Français soient laissés dans des souffrances insupportables ?" Et sur la question des soins palliatifs que vous évoquez, il faut le rappeler et le rappeler toujours.
Le scandale dans notre pays, c'est que vous avez tous les jours des milliers de Français qui aurait besoin des soins palliatifs et qui n'y ont pas accès parce que il y a des départements, il y a 21 départements en Franceù, vous n'avez pas un seul lit de soin palliatif. Ça veut dire François Xavier Bamit que vous reviendrez sur cette loi. Ça veut dire que puisque vous pensiez que puisque vous proposiez que que les Français soient consultés, moi je crois que c'est la bonne solution. Bien sûr et ce que Bruno Rotaillot a dit, c'est que euh cette loi, elle va s'appliquer puisqu'elle a été votée. Elle va s'appliquer.
On aura donc au moment où l'élection présidentielle arrivera quelques mois de recul qui permettront de l'évaluer et ça pourra être l'occasion de soumettre aux Français la décision parce que tout le monde constate que le processus parlementaire a été très insatisfaisant. Le Sénat et l'Assemblée, nos deux chambres n'ont pas voté la même chose et à la fin, il a fallu d'une certaine manière forcer la main de ce qui généralement encore plus sur un sujet comme celui-là doit permettre un consensus un homme quelque part à l'arrivée de Bruno Rota s'il est élu président.
serait la meilleure des manières de sortir de cette question et je doute pas que la parole du pape qui aujourd'hui manifestement a marqué les français et bien cette parole du pape elle peut aussi éclairer encore une fois c'est pas une question de croyant ou de non croyant elle peut éclairer toute la société sur la place que nous réservons à nos malades à nos aînés c'est vraiment la question de la il y a une autre parole du pape qu'on a aussi entendu lors de son passage à Paris s'est rendu dans un centre d'accueil pour migrants et il dénonce le traitement qui est fait des migrants dans dans plusieurs pays et il dit il faut absolument les protéger et les soutenir.
Est-ce que vous êtes aussi à l'aise François Xavier Bami avec ce papel là ? Bien sûr, totalement. Et et il n'est pas sur votre ligne sur l'immigration.
Ce le pape encore une fois ne dicte pas un programme politique et ce serait d'ailleurs pas son rôle mais il alerte alertez vous entendez le sur ce point-là le côté pape de gauche de de Léon XV plus conservateur sur les côtés sur les questions de société mais sur les migrants quand il dit faut les protéger il dit pas faut les renvoyer vousz Marc Fouel je crois justement que ce que les français c'est le pap de gauche qui vous fait sourire non mais ce que les français ont tellement aimé dans dans dans la rencontre avec le pape ce weekend c'est que enfin c'était plus une question de droite de gauche de camp de clan de parti et ça fait tellement du bien.
Le pape dit et il a raison de le dire que la situation sur le plan migratoire est l'occasion d'une violation terrible là encore de la dignité humaine. et c'est la dignité humaine son message fondamental et je suis d'accord avec lui. Mais si je me bats au Parlement européen contre l'immigration illégale, si j'ai fait adopter le règlement retour il y a quelques mois de cela, c'est justement pour cette raison qu'est-ce qui fait aujourd'hui que tant de personnes sont conduites sur les routes de l'immigration et que tant de personnes, ils risquent leur vie et parfois ils perdent leur vie.
Il y a 3 jours, il y a 3 jours dans la Manche tout près de chez nous, un migrant qu'on ne connaît pas, on ne sait pas son nom, on ne sait pas son âge, il avait une vingtaine d'années, a été retrouvé mort, noyé parce qu'il essayait de passer en Angleterre. Pourquoi ça ? Parce que des mafias de passeurs vendent un Eldorado à toute une jeunesse en particulier sur le continent africain qui se transforme en réalité en enfer.
Le jour où le règlement retour s'appliquera, le jour où tout le monde règlement retour qui prévoit pour ceux qui n'ont pas suivi euh que l'Europe se dote de hub, c'est-à-dire des centres de détention de rétention des étrangers en dehors des frontières de de le de l'Union européenne. On parle par exemple de de lieu qui pourrait ouvrir en en Afrique. Le règlement retour en un mot en un mot le règlement retour, il veut mettre fin à la situation actuelle qui fait que vous avez moins de 10 % des OQTF qui en France sont réellement exécutés. C'està-dire que vous avez les renvoie des pays tiers en attendant de régler leur situation.
En fait, tout le monde sait aujourd'hui dans le monde entier que si vous arrivez à rentrer illégalement sur le sol européen, vous avez toutes les chances d'y rester durablement. Et ça c'est la clé du business model des passeurs. Le jour où tout le monde saura dans le monde entier que vous ne pouvez rentrer en Europe et y rester que si vous y êtes arrivé légalement, ce jour-là, il n'y aura plus un mort en mer Méditerranée. Ce jour-là, nous ne vivrons plus l'indignité de cette situation qui, en effet, conduit à ce que des êtres humains perdent de leur vie et se trouvent piégés dans l'impasse de l'immigration illégale.
Et et d'ailleurs quand le pape a été sur le continent africain, je ne doute pas que vous avez aussi entendu ce qu'il y a dit. Il a parlé à la jeunesse des pays africains et il a dit à ses jeunes : "Ne croyez pas à ces mensonges." Il a dénoncé, il a dénoncé toutes les causes de l'immigration en Afrique, la corruption des dirigeants, des régimes qui ne promettent aucune perspective à leur jeunesse. Et il a dit à ces jeunes, "C'est chez vous que vous êtes attendu pour développer vos pays." Et il a eu raison d'être allé à Lampéa mais Lampéusa est un drame pour nous tous. Si j'ai fait voter le règlement en retour, encore une fois, c'est parce que l'empéusa doit nous empêcher de dormir.
François Xavier Bellami parce que nous avons de nombreux sujets à aborder juste avant euh ces images, cette image à vous soumettre qui a été relayée sur les réseaux sociaux que par ailleurs moi-même en étant sur les Champs-Élysées on a été le témoin de prêtres qui confessent qui ont confessé ses croyants en marge de la messe hier sur le trottoir sur des pas de porte devant des magasins. Vous comprenez que ces images aient pu interroger à tout le moins ou peut-être même heurter certains de nos compatriotes. Et vous auriez préféré voir des images de vitrine brisée ?
Là je je vois pas une agression, je vois pas une violence, je vois des gens qui parlent paisiblement, des gens qui viennent confier ce qu'ils vivent. Je vois des croyants qui pratiquent leur religion. La laïcité c'est pas l'interdiction de croire, c'est le fait de précisément avoir la liberté de croire ou de ne pas croire. Vous auriez pu y aller vous on aurait pu vous voir sur ces images. Moi, j'ai été à la messe. Enfin, je j'ai pas honte d'avoir été Vous m'avez demandé si j'avais communié. Je vous ai répondu de manière très transparente. Pour vous, ça n'enfre pas les règles de la laïcité. C'est incroyable.
J'ai vu un de vos confrères qui se promenait avec son appareil photo en essayant de traquer des gestes comme cela, mais je je sais pas à quel moment euh vous voyez quand je disais que cette France-là, cette France qui était si paisible, si sereine, si joyeuse, que cette France a été si souvent méprisée, parfois insultée. Mais c'est exactement ce qui se passe quand on on essaie de prendre en photo ces gens qui vivent par ailleurs un moment assez intime. On s'est pas beaucoup préoccupé d'ailleurs de de de la manière dont ils allaient ressentir le fait que ces images soient publiées partout. là en l'espèce, on ne voit pas leur visage.
On a fait attention à cela et c'est tout à votre honneur, mais votre confrère n'a pas eu la même discrétion et et il a publié un tweet en disant là quelle horreur euh des des prières de rue dans les rues de Paris. Non mais attendez si si ce qui menace aller si loin dans le commentaire, je pense crois que le commentaire était ilur pas parlé d'horreur en effet, je retire ce que j'ai dit, soyons précis. Mais la vérité c'est que [raclement de gorge] si c'est ça qui menace la France, la France va très bien en fait, vous savez.
Euh moi je suis plus angoissé quand je vois que on sait plus vivre une fin de match de foot sans qu'il faille que tous les commerçants dans les vitrines euh vous venez de l'afficher à l'instant sont obligés d'être recouvert de panneaux de bois pour pas être détruite. Ça, c'est ça qui m'inquiète. France Bam. Cette semaine Emmanuel Macron a annoncé que la France va envoyer des troupes euh en Arabie Saoudite des militaires français. Il s'agit de protéger un complexe pétrolier qui est l'un des plus importants de de la région et donc espère Emmanuel Macron de faire baisser un peu les prix des carburants à l'échelle du monde.
Et chez nous en France, le ministre des affaires étrangères, Jean-Noel Barre, a donné quelques précisions aujourd'hui sur France 2. Comme on l'a fait, comme on l'a fait depuis le début de cette guerre, et bien de manière strictement défensive, on met à disposition des moyens défensifs. Ces capacités, elles vont dépendre de la demande précise qui sera formulée par le parten de soldats. Est-ce que là encore c'est une dizaine une centaine de soldats ? Ça dépend de du besoin tel qu'il sera exprimé par le partenaire de nos propres capacités et de l'évolution de la situation.
On ne peut pas comme ça attendre que la chose passe ou simplement proposer d'engouffrer toute tout le denier public pour régler une crise qui je le disais euh a une origine directe qui est cette tension dans la région. Est-ce que vous êtes de ceux qui disent attention la France est en train de mettre un orteil ou même tout le pied dans la guerre ? Bien sûr que non. C'est une très bonne décision et je crois que le président de la République a pris une bonne initiative. C'est une bonne initiative à plusieurs titres.
D'abord parce que euh aujourd'hui, nous avons besoin de montrer que la France est présente et qu'elle sait s'impliquer euh pour protéger des partenaires qui se trouvent fragilisés en particulier par le retrait des États-Unis. L'Arabie Saoudite classiquement proche des États-Unis et le président Trump a décidé qu'il n'interviendrait pas. il laisse confronter au outil cette milice qui est en réalité intégralement financée par l'Iran. Euh et donc c'est le moment de montrer que notre pays sait relever des défis comme cela de manière uniquement défensive. Encore une fois, il s'agit pas de rentrer dans un conflit. On entend ce que dit Jean-Noel Barreau de manière uniquement défensive.
La question c'est si nos hommes ou nos femmes sur place sont frappées, sont touchées, est-ce qu'il faudra répliquer ou pas ? Non, mais on parle d'abord de moyens de protection antiaérienne. Des radars, a dit Emmanuel Macron, mais aussi des troupes. Oui. Bah parce qu'il faut bien effectivement assurer euh si les outils frappent les soldats français en Arabie Saoudite, que fait-on ? Mais d'abord, les outils s'en prennent déjà directement à nos intérêts.
Je sais pas si euh ceux qui font cette critique le savent, mais les outils menacent euh des navires euh occidentaux, français euh à tel point que la marine nationale depuis des mois maintenant escorte des bateaux dans le D3 d'Ormous ou dans cette région pour être certain que nos bateaux soient protégés. On on a on n pas entendu ceux qui font cette remarque aujourd'hui au président de la République se plaindre que la marine nationale pouvait être en première ligne quand elle était effectivement impliquée dans ces mission.
question qui est posée, c'est est-ce que on devient de fait possiblement des belligéants, des cobelligéants et par ailleurs, est-ce que ce type de décision, cette annonce doit être précédé par un vote au Parlement, ce que demandent notamment les insoumis ou le Parti socialiste. Est-ce que il faut que soit organisé à l'Assemblée nationale un vote des députés pour dire oui ou non, allons-y. En ce sens, il y a c'est important que le Parlement soit consulté, qu'il y ait un débat au Parlement, mais il y a aucune nécessité qu'il y ait un vote.
Et d'ailleurs, on se souvient que Nicolas Sarkozy avait déjà avec raison d'ailleurs impliqué les troupes françaises dans le soutien à l'Arabie Saoudite dans des contextes passé. François Hollande quand il a envoyé les troupes françaises pour le coup dans une opération de haute intensité pour pour l'opération Barcane puis au Mali n'avait pas consulté le Parlement et encore une fois il avait eu raison de le faire parce qu'il s'agissait de lutter contre des islamistes qui menaçaient aussi directement la sécurité du pays. Juste un dernier mot, j'étais la semaine dernière en déplacement en Jordanie et dans ce pays qui est vraiment à l'épicentre de tous les conflits du Moyen-Orient.
Et moi, je suis frappé de voir à quel point la France est attendue, à quel point nous avons un rôle à jouer pas pour rentrer en guerre, mais pour protéger la paix. Et c'est ça le plus important. Et protéger la paix, c'est aussi protéger nos approvisionnements. Notre sécurité est en jeu. Et ceux qui aujourd'hui au Rassemblement national ou bien au Parti socialistes ou chez LFI reprochent à Emmanuel Macron cette décision. Je suis pas macroniste, voyez, mais je suis pas secteur non plus.
Mais vous sur ce pointl ceux qui ceux qui font cette critique là en fait sont les plus grands supporters de l'explosion des prix des carburants pour les Français parce que si on veut réussir à sécuriser nos approvisionnements, il faut être capable les pays qui aujourd'hui ont besoin d'aide. Avant avant de parler des carburants, un mot sur le les conséquences du conflit du conflit ukrainien. Emmanuel Macron a-t-il raison d'alerter sur une montée des menaces ? Il dit que l'attaque au drone he qui s'est produit à l'aéroport de de Lipsich et bien pourrait se reproduire chez nous. Eric Sioti dit qu'il s'agit d'une diversion pour masquer le déclin de la France.
Est-ce que vous êtes d'accord avec lui ? Non, je pense que la menace est réelle. elle est réelle et et je le vois tous les jours au Parlement européen à travers nos collègues de tous les pays qui nous partagent aujourd'hui leurs inquiétudes. C'est pas seulement l'attentat manqué de l'ipsich, c'est aussi cette frappe qui a eu lieu à 2 km de la frontière polonaise il y a quelques jours. C'est un hélicoptère danois qui a été directement ciblé par un bateau russe. Ce sont les pays baltes qui sont victimes presque tous les jours de tentatives d'intimidation. Donc la réalité de la tension est là. Maintenant, je crois qu'il faut dire deux choses.
Il faut bien sûr parler aux français de ce qui est en train de se jouer, mais il faut aussi leur dire que nous n'avons aucune raison d'avoir peur. Et je pense que tout discours politique qui consiste à tenter ou en tous les cas à qui aboutit à susciter une forme de peur ou de panique dans l'opinion, paradoxalement, c'est l'agenda de Vladimir Putin. Non, non, mais je dis juste que moi mon point d'attention, il est là.
Je pense qu'il faut être lucide sur la réalité de la menace et en même temps, on doit dire aux Français que Vladimir Poutine qui a lancé son attaque contre l'Ukraine il y a maintenant plus de 4 ans, il n'arrive pas en réalité à atteindre un but de guerre dont il avait dit qu'en 3 jours il a il parviendrait à le l'obtenir. Ce qui veut bien dire qu'en réalité, il n'est pas si fort qu'il le prétend. Et ces tentatives de déstabilisation, elles viennent précisément du fait qu'il essaie de nous inspirer la peur parce que lui-même n'arrive pas à gagner cette guerre injuste et scandaleuse qu'il a déclenché seul contre Xavier Bami.
Dans son intervention aussi, le chef de l'État pour la première fois n'a pas exclu de baisser les taxes sur le carburant qui ne cesse d'exploser. Si la situation encore une fois si elle s'aggrave encore et encore, il dit qu'il n'y a pas de sujet tabou. Est-ce qu'il faute un geste ? Est-ce qu'il faut aller plus loin pour tous les Français ? Non, mais il faut un geste. Quand on dit un geste, parfois on a l'impression qu'il y a quelqu'un qui vient et on devrait faire un geste de bienveillance à son égard. Non, les Français, ils attendent des actions maintenant et c'est pas de la spéculation pour demain qu'on attend du président de la République, c'est qu'il agisse maintenant.
Est-ce que vous dites comme certains finalement jeudi soir c'était une intervention pour rien parce que certains pariaient peut-être sur une annonce peut-être plus spectaculaire qui n'a pas eu lieu mais il n'est pas allé jusque là mais il ne l'exclut pas quand même. Mais c'est très sympathique d'entendre qu'il n'exclut pas que ça arrive. Mais la vraie question c'est qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Parce que c'est maintenant que les Français souffrent. Vous baisseriez la TVA sur les carburants aujourd'hui ? Il y a des premières choses à faire pour commencer. La première chose à faire, bon Retaillo le propose depuis 3 semaines maintenant, mais on en parlait depuis longtemps.
La première chose à faire, c'est de suspendre les certificat d'économie d'énergie tout de suite. Ça ne coûte pas 1 € au budget de l'État. C'est un financement qui va à euh un fonctionnement euh d'aide à la transition qui est extrêmement pour être précis, c'est une c'est une taxe qui est payée par les énergéticiens et qui permet bah de financer la transition payé par les français. Les énergéticiens, ils font un truc très simple.
directement récuté au français directement répercuté sur les français directement poser la question par exemple qui a une position très claire sur le sujet c'est une répercute ensuite la taxe récut donc c'est les français qui l'a payé c'est les gens qui sont autour de nous en l'occurrence cette taxe permet aussi de de financer la transition écolo, le leasing des des voitures électriques, le financement des pompes à chaleur. Est-ce que vous assumez de de couper ce robinet au moment où on parle de réchauffement climatique euh de de crise climatique ?
On a vu cet été mais mais pour être pour être très complet, hein, c'est là c'est pas le réchauffement climatique dont on parle, c'est surtout l'embolie fiscale et administrative française. Euh c'est c'est la Cour des comptes qui dit que il y a autour de ces financements un tiers de frais de fonctionnement, que c'est une structure complètement opaque qui donne lieu à tous les contournements, toutes les triches, toutes les fraudes que vous avez un très grand nombre de dépenses qui sont faites avec ces financements qui n'ont jamais de justification véritable.
Donc oui, bien sûr, il faut continuer à faire en sorte que les Français puissent s'équiper de pompe à chaleur, puissent rénover leur logement bien sûr, mais c'est pas avec cette espèce d'usine à gaz qu'on va sauver la planète. Et donc pour l'instant, son principal effet, c'est pas de refroidir le climat, c'est euh de faire s'envoler la facture des français. Donc il faut commencer par ça tout de suite. Et c'est pas de Ça fait baisser de combien ? Ça fait baisser de 17 centimes par litre. Ça dépend si on parle de gasoile ou de sansomb et ce sera pas assez mais c'est déjà un premier pas. Et encore une fois par cela, vous aide vous aidez tout le monde, ça touche tout le monde.
Alors ça aussi c'est extraordinaire. Donc en fait quand on rend leur argent aux Français, on les aide. Oui. Aider ceux qui en ont le plus besoin. Encore une fois, on est juste, on n'aide pas les Français, on leur rend leur salaire, on leur rend leur argent, on leur rend ce dont ils ont besoin pour vivre parce que cet argent c'est eux qui l'ont produit. C'est pas l'État qui aide les Français en l'occurrence aujourd'hui, c'est les Français qui font vivre l'État. Il faut peut-être qu'on renverse les choses et qu'on remette la perspective à l'endroit.
Donc oui, il faut suspendre tout de suite les certificats d'économie d'énergie parce que vous avez aujourd'hui des Français qui ne peuvent même plus payer l'essence dont ils ont besoin pour aller travailler, pour aller emmener leurs enfants à l'école ou faire des activités. Il y a des Français qui tout simplement se retrouvent pris dans la spirale de l'impuissance qui sont Juste pourquoi vous dites pas on baisse la TVA de de 15 centimes ? Est-ce que c'est parce que Marine Le Pen le réclame depuis des années ? Non non mais commençons par les certificats d'économie d'énergie.
Ensuite, il faudrait établir une TICPE flottante comme ça a pu être fait par le passé pour être certain que l'État au moins ne gagne jamais plus d'argent parce que la crise frappe les Français. Ça, ce serait la deuxième chose fondamentale à faire. Et pour le reste, moi ce qui m'a frappé dans la l'intervention du président de la République, c'est que il faut quand même qu'on qu'on regarde la situation actuelle pour en tirer toutes les leçons. Qu'est-ce qu'on est en train de vivre aujourd'hui ? Qu'est-ce que les Français payent ? il paye la facture de 10 ans d'inaction.
Si on peut pas baisser massivement la TVA comme le propose Marine Le Pen, si on peut pas baisser massivement les impôts, mais c'est pour une raison très simple, c'est qu'aujourd'hui on va passer d'une crise sociale à une crise financière. H c'est pas que les caisses sont vides, c'est qu'avec 1000 milliards d'euros de dettes de plus pendant les 10 dernières années euh dire que les caisses sont vides, ça voudrait dire qu'on a rien, mais là on est à pire que rien. On est en train de voler de l'argent à nos petits enfants. C'est c'est on en est là aujourd'hui et pas pour affronter des crises, pas pour gérer des problèmes, pas pour investir dans l'avenir.
On fait ça seulement pour payer nos dépenses de consommation courante. Aujourd'hui, on a un état qui s'endettete pour payer les retraites de nos aînés. C'est c'est un scandale moral. Absolument. con les contours du budget tel que le souhaite Sébastien le corn 54 milliards d'euros d'économie c'est beaucoup et dans ces 54 milliards d'euros d'économie 6 milliards sur les pensions des retraités actuelles. Est-ce que vous estimez que les retraités sont intouchables ? [raclement de gorge] On il est hors de question de geler leur retraite ou ce que vous dites certains d'entre eux peuvent être mis à contribution ? Mais justement là aussi on est on est au cœur du problème que j'évoqué à l'instant.
Il y a 1 an, Sébastien Lecornu a décidé de sacrifier à Olivier Fortraites qui avait été voté, insuffisante, mais qui avait au moins été faite parce que nous l'avions soutenu à l'époque, quelle que soit la difficulté de l'exercice, mais pour remettre les choses à l'endroit. Cette réforme des retraite c'était 2 milliards première année, 6 milliards 2e année. Et donc on se retrouve avec un trou et donc les 6 milliards, on va les chercher où ? Si c'est 2 milliards l'an prochain et donc on ne paye pas encore le coût de la réforme borne. Où est-ce qu'on va chercher maintenant ce qui nous manque dans la poche des retrait ? Donc c'est non.
Tout le problème est là encore une fois je le redis si la France aujourd'hui se trouve dans la situation actuelle c'est parce qu'on nous a expliqué pendant des années qu'on pouvait vivre dans le déni de réalité et que la dette était pas un problème. Et moi je me rappelle c'est une ligne rouge. Les retraités s'ils ne sont pas tous réindexés vous censurez le gouvernement. Bruno Rota vous entendez aussi le ministre de l'économie dire qu'avec 2000 € on vit correctement. Recommençons par le commencement. Il faut rétablir cette réforme. Oui, il est assez peu probable.
Je sais que c'est la journée des miracles, on était à Lourde hier avec le pape mais il est assez peu probable, je peux me tromper, qu'Emmanuel Macron ou Sébastien Lecnu décide de désuspendre la réforme des retraites d'ici l'élection présidentielle. Écartons peut-être écartons peut-être ce scénario pour voir ce qui pourrait se passer. Vous savez, Max Weber, Max Weber dans le métier et la vocation de politique dit "Il est parfaitement exact de dire et toute l'expérience historique le confirme, que jamais dans le monde on aurait pu atteindre le possible si l'on ne s'était sans cesse et toujours attaqué à l'impossible." Donc je commence comme ça.
Impossible n'est pas français et je pense que il faut commencer par c'est peut-être pas impossible, c'est même nécessaire de regarder nos problèmes en face. Ce serait pas un miracle. Il faut être mis à contribution. J'ai écarté le miracle que vous appelez de vos vœux. Est-ce qu'il faut mettre les retraités à contribution ? Mais c'est pas un miracle, c'est une nécessité. Mais il y a l'élection présidentielle pour ça. Mais non, il faut le faire maintenant. Bon, si on avait cette réforme des retraites aujourd'hui, on aurait pas besoin d'aller chercher cet argent dans la poche des retraités. Et moi, je suis désolé de le dire, mais cette histoire de 2000 € on est avec 2000 € ça va très bien.
On est un retraité aisé. D'abord, ça me rappelle furieusement la vieille manie socialiste. Vous vous rappelez que François Hollande avait commencé à classer qui est riche et qui ne l'est pas. Bon, moi je pense que 2000 € bah avec 2000 € il y a des gens qui peuvent vivre très bien, mais avec 2000 € ça peut être extrêmement dur, ça dépend si vous avez besoin d'aller à l'PAD et si vous avez besoin de payer votre ÉPAD, un mois d'ÉPAD 2000 € de retraite, je peux vous garantir que vous vous en sortez pas très bien, pas partout très bien, que c'est pas toujours facile. Donc la vérité c'est que non, on doit pas faire de nos aînés une variable d'ajustement.
Ils ont par ailleurs une situation particulière qui fait que quand vous êtes un salarié et bien si vous avez besoin de gagner plus, il faut que vous puissiez travailler plus, il faut et c'est tout le projet de Bruno Rotailleux que le travail paye plus et paye mieux. Mais nos retraités eux pour le coup ben pour beaucoup d'entre eux évidemment ils sont dans une situation où ils peuvent pas augmenter leur revenus et donc on peut pas les mettre dans une impasse sociale aujourd'hui. Vous avez bien amis un mot de politique et de sur la campagne présidentielle, vous soutenez un candidat Bruno Rotaillot qui pour ceux qui nous prennent en cours d'émission. Voilà.
je le précise dont on a cité le nom quelque fois ce soir, qui qui présente ses réformes. Il a d'ailleurs présenté cette semaine euh sa réforme euh des retraite qui a un programme euh mais qui ne décolle pas, il est toujours donné euh sous la barre des 10 % dans les sondages. Comment vous expliquez euh justement ce décalage entre finalement la l'avancement de la campagne de Bruno Rotaillot et le fait que bah ça ne prend pas ? Mais d'abord, on est en début de campagne hein, on est encore au mois de septembre. Si les sondages de septembre faisaient l'élection d'avril, l'histoire politique de notre pays aurait été très différente.
Vous suivez la vie politique française avec suffisamment d'expérience pour savoir que les Français sont capables de surprendre les sondeur de septembre et ceux qui font les victoires trop certaines des débuts d'année combien de temps là pour inverser la donc nous on est très tranquille très serein et on avance avec beaucoup de détermination parce que notre certitude c'est que personne d'autre que Bruno Retaillot ne propose au français l'offre politique qui pourra relever le pays demain vous avez évoqué ben Édouard Philippe le moins qu'on puisse dire, c'est que on attend encore avec impatience le programme massif qu'il nous présentait.
J'ai entendu que il disait l'autre jour que tiens oui c'est vrai pour sortir le budget de l'État de la difficulté dans laquelle on est, on pourrait peut-être ne pas remplacer 7000 fonctionnaires l'an prochain. Je précise, il a dit ça pour financer la baisse des taxes sur les carburants. C'était pas l'ensemble de son projet. Oui, mais enfin en tous les cas en terme de massif, on a vu plus solide. Je pense qu'effectivement la France aujourd'hui et c'est le sens de l'engagement de Bruno Rotaillot et c'est pour ça que je m'engage auprès de lui. La France, pardon, je termine juste la France, elle est au bord du précipice. Je suis sûr qu'elle a tous les moyens de se relever.
Je suis sûr qu'elle a tous les moyens de se reconstruire et on est dans un moment où on peut partager de l'espérance. Mais il va falloir faire des choix extrêmement courageux. Mais j'entends François et Bruno Retaillot, c'est quelqu'un dont la clarté, la constance, on peut partager ou pas ses idées mais tout le monde lui reconnaît qu'il ne change pas de ligne. La force de sa proposition c'est qu'elle est suffisamment radicale et en même temps suffisamment sérieuse pour permettre au pays de Ça veut dire que quand il dit aujourd'hui j'irai jusqu'au bout quoi qu'il arrive, il ira jusqu'au bout quoi qu'il arrive. Oui et je suis convaincu qu'il peut gagner cette élection.
J'en suis la perspective d'un d'un duel Mélenchon Le Pen, on en parle beaucoup mais c'est ce que les sondages nous donnent aussi aujourd'hui comme perspective même dans cette hypothèse, il resterait qu'and vous sa le duel Mélanchant Le Pen, c'est la meilleure manière maintenant de nous interdire, de réfléchir et alors il faudrait voter pour qui ? Beaucoup. Moi je vois qu'Edouard Philippe c'est son grand argument. Oh là là, il y a un duel mélangchons le Pen. Enfin, ça l'a pas empêché que en quelques mois vous disiez que Bon ne grimpe pas dans les sondage. Eddard Philippe lui, il a fortement descendu. Donc si c'était la solution pour éviter ça profite à Bruno Roto.
Si c'était la solution pour éviter quelque bah ça se saurait déjà en un sens. Moi, je crois que le plus important, c'est pas d'abord de dire ce qu'on veut éviter, c'est de dire ce qu'on veut servir pour le pays, ce qu'on veut proposer, ce qu'on veut offrir aux Français, comment on veut reconstruire la France. Il faut pas, et je pense que ce qui épuise les Français, c'est qu'on leur parle tout le temps de ces questions de sondage ou d'écurrie. La seule chose qui compte pour eux, c'est comment on reconstruit notre école demain ? Comment on reconstruit notre hôpital ? Comment on rend du salaire aux Français qui travaillent ?
Comment on sort de l'appauvrissement que le pays est en train de connaître ? Comment on garantit la paix et la sécurité au lieu d'être entraîné dans la spirale de la guerre qui semble se dessiner autour de nous ? C'est ça qui intéresse les Français et sur tous ces sujets là, je le redis, je ne vois que Bruno Retaillot aujourd'hui qui fasse des propositions qui sont parfaitement claires, parfaitement aligné avec ce qu'il a toujours dit, toujours défendu, toujours fait et prête aussi à ses propositions à reconstruire la France.
avec des appels quand même politiques dimanche dernier sur cette antenne, [toux] Éric [raclement de gorge] Siotti, le patron de l'UDR allié de Marine Le Pen a lancé un appel direct à Bruno Rotaillot. Écoutez-le, je suis inquiet euh sur son positionnement futur et j'ai envie de lui dire euh aujourd'hui de nous rejoindre. Voilà, on voit bien que sa démarche, elle ne prospère pas parce que il ne peut pas prétendre à la victoire au second tour. Voilà. Donc là aussi, je crois que le moment est fait pour mobiliser le courage, pour additionner les forces et je dis à Bruno de nous rejoindre.
Je lui dis de revenir dans une maison de droite forte, courageuse, audacieuse et avec nous de renverser la table. Il vous dit de les rejoindre. Est-ce que vous dites jamais au grand jamais vous ne rejoindrez le Rassemblement national ? Et je double ma question de certains commentaires de proches politiques. Je pense à Jean-François Copé, s'il est encore proche par ailleurs qui vous accusent parfois de complaisance avec [raclement de gorge] le parti de Marine Le Pen de ne pas être assez étanche. Ce sont ces ces termes plus précisément qui vous visent en particulier. Je n'ai jamais changé de ligne.
[raclement de gorge] Je je vois que bien souvent quand la droite assume d'être de droite, on l'accuse de de de toutes les les dérives possibles. Mais mais la vérité, c'est que il n'y a pas de dérive quand il y a de la clarté, de la constance et ça a toujours été mon cas. et le cas de Bruno Rota. Juste un mot sur Éric Si il dit "Rejoignez-nous dans une maison de droite." H moi je crois en effet que et c'est pas parce que je tiens aux querelles inutiles mais je crois que dans le débat public et c'est assez sain, il y a des clivages qui se constituent et qui a une gauche et qui a une droite. J'ai jamais été macroniste parce que j'ai [raclement de gorge] jamais cru au même temps.
Je je pense pas que le en même temps ça existe. Je pense que la politique c'est comme la vie. Ça veut dire faire des choix. Et je vois qu'il y a dans ce pays une gauche qui assume d'être de gauche et je pense qu'il faut une droite qui assume d'être de droite. C'est pas ce que fait le Rassemblement national. Marine Le Pen a un point commun avec Emmanuel Macron. Elle non plus, elle [raclement de gorge] croit pas qu'il y a une gauche et une droite. Et elle est très cohérente là-dessus. Je lui reproche pas. Elle a jamais changé d'avis. Elle a toujours dit "Moi, je veux pas être la droite." Et elle le montre d'ailleurs dans cette rentrée.
Elle commence à rentrer en disant "La retraite à 60 ans." Ça c'est quand même assez de gauche. Je sais pas comment Eric Sety le vit. euh la retraite à 60 ans ou à 62 ans. Quand on a un système de retraite qui est au bord de l'effondrement, ça me paraît irresponsable, mais ça me paraît pas vraiment être les leçons d'une politique de droite. Quand on lui propose de baisser le nombre de fonctionnaires, voyez, Édouard Philippe il dit 7000 et bien Marine Le Pen, elle dit "Baisser le nombre de fonctionnaires c'est un truc de droit tard".
Bon et ben écoutez, moi je pense que il faut qu'on ait cette cohérence qui nous permettra y compris de faire face au problèmes migratoires parce que si vous n'affrontez pas avec des solutions de droite les problèmes de notre modèle social aujourd'hui, vous continuerez d'avoir cette immigration massive qui arrivera dans le pays pour palier à tous les dysfonctionnements de notre système économique sur les questions et sur les les question du règlement retour, on l'a évoqué tout à l'heure au Parlement européen. avez fait cette alliance, cette union des droites comme on pourrait l'appeler puisque votre parti, vos députés se sont associés à ceux du Rassemblement national.
Pourquoi ne pas reproduire cette alliance au niveau national ? Ah non, l'histoire est encore beaucoup plus simple. J'ai défendu un texte que je porte depuis des années, un texte que par ailleurs nous avons porté avec un commissaire européen autrichien du PPE, notre famille politique qui se retrouvera à Toulouse à partir de demain de toute l'Europe. C'est notre ligne que nous avons fait euh euh que nous avons euh fait valoir au Parlement européen à travers ce ce projet de règlement retour. Chacun a pris ses responsabilités. Toute la gauche a voté contre à quelques exceptions près. Les macronistes ont voté contre alors que leur propre groupe l'a soutenu majoritairement.
Euh preuve qu'ils se sont associés à la gauche sur ce sujet comme sur tant d'autres et les groupes qui euh euh comme le Rassemblement national euh l'ont l'ont soutenu ont constitué une majorité pour faire que ce texte devienne une réalité. Moi je pense que quand la droite assume d'être qu'elle est, elle peut gagner des batailles. Ça fait que effectivement vous avez Est-ce que vous pouvez rassurer Jean-François Copé qui dit les plus étanche un jour il va rejoindre Marine Le Pen. Est-ce que vous pouvez lui dire Jean-François ça n'arrivera jamais mais Éric Sieti était le président de notre parti, il est parti au Remblement national. Est-ce qu'on l'a suivi ? Non.
Maintenant j'ai une question à poser à Jean-François Copé. On va pas s'en sortir quand il a Non mais quand il a commencé sa vie politique, il héritait d'une droite hégémonique en France. Le RPR avait toutes les responsabilités, tous les pouvoirs. Il a lui-même eu toutes les responsabilités. Il a été ministre, il a même été président de cette famille politique. Quand il a commencé sa vie politique, le Front National était un tout petit parti qui n'existait même pas dans la vie politique française, qui ne pesait pas, qui n'avait pas d'importance. Aujourd'hui, le Rassemblement national a une certitude, c'est qu'il sera au deuxème tour.
Si la recette de Jean-François Copé marchait si bien pour combattre le nationale, on en serait peut-être pas là aujourd'hui. Donc, je pense qu'il faut juste un peu plus d'humilité. Et moi, je crois que la meilleure manière de faire revenir vers nous des électeurs qui se sont détournés de LR parce qu'ils ont été déçus, parce qu'ils se sont senthi et et je comprends que ça ait pu arriver par le passé, la meilleure manière de les faire revenir, c'est d'être clair sur nos idées. C'est de ne pas reculer. C'est quand on l'a vécu au Parlement européen, quand toute la gauche nous a dit "On soutiendra pas votre règlement retour".
Quand les macronistes nous nous insultaient parfois comme madame Keller qui disait que ce serait une régression terrible et qu'on allait sacrifier les droits de l'homme et bien on n' pas tremblé, on n pas reculé, on a continué de défendre notre ligne, c'est la ligne de personne d'autre mais c'est celle qui a gagné et c'est celle qui est en train de changer l'Europe maintenant comme elle changera la France demain. François Xavier Bellami, une petite phrase qui fait beaucoup parler, celle du président de la République interrogée il y a quelques jours par nos confrères de Varietti sur la possibilité de briguer un jour peut-être un troisème mandat. Voilà ce qu'il dit.
Je n'exclus rien, c'est assez inhabituel de revenir mais nous verrons bien l'is inventif parfois plus que le cinéma. Il pense déjà à son retour Emmanuel Macron selon vous. Mais est-ce que les français y pensent ? Il y pensent peut-être un peu trop. Non, ça il y pense un peu avant eux en tous les cas. m'ér c'est pas tellement la manière donuel Macron se préoccupe de son avenir. Ce qui m'intéresse c'est d'abord de constater le bilan et je le dis sans aucune animosité le sujet n'est pas personnel.
La réalité du bilan, c'est qu'encore une fois, après 10 ans de macronisme, on a un pays qui est plus fracturé que jamais, qui est plus tendu, plus clivé que jamais, un pays qui aussi décroche par tous les indicateurs possibles. Il suffit de poser notre regard sur n'importe quel secteur de la vie de la société pour voir que après 10 ans de En marche, il y a vraiment plus rien qui marche. On a compris voter pas pour lui s'il revient. Moi, ce que je crois mais j'ai jamais j'ai pas voté pour lui non plus avant. Ce que je crois le plus important, c'est que on sorte du macronisme. Et ça c'est pas la question de 2032, c'est la question de 2027.
Sortir du macronisme, ça veut dire ne pas offrir un 3è mandat au macronisme ni avec Gabriel Atal, ni avec Édard Philippe qui en réalité poursuivrait le en même temps qui a tellement abîmé la France. C'est l'heure du petit oral. François Xavier B a mis une série de questions courtes et des réponses courtes et parfois plus personnelles pour mieux vous connaître. Mar, on a beaucoup parlé du pape ce soir. Quel est votre plus gros péché ? Oh là ça je je vous savez dans la foi chrétienne il y a quelque chose de très important qui est le secret de confession.
Donc c'est très important d'ailleurs de protéger le secret de confession qui a été remis en cause par l'extrême gauche récemment mais qui fait partie je crois d'une d'unun élément fondamental de la liberté de conscience. Est-ce que vous pourriez lire un livre en sachant qu'il a été écrit à l'aide de l'intelligence artificielle ? En tous les cas je voudrais savoir qu'il a été écrit par de l'intelligence artificielle. Je je sais pas si j'aurais très envie de le lire parce que lire un livre et en particulier dans la littérature, c'est toujours une rencontre entre un lecteur et un auteur.
C'est ça qui est si beau dans le miracle de la lecture, c'est que aujourd'hui encore vous ouvrez un livre, vous pouvez rencontrer Montaine, Pascal, vous pouvez rencontrer Nietzsche et Egle, vous pouvez sûr que ça a pas été écrit avec exactement mais c'est cette rencontre extraordinaire qui fait que même des auteurs qui nous ont quitté depuis très longtemps sont toujours d'une incroyable actualité. Donc ce serait pas la même émotion d'ouvrir un livre composé par Delia. Je crois que pourtant la le plus important ce serait d'alerter l'auteur à minima sur le fait que l'a a été utilisé. Marie Oui. Est-ce que vous partiriez plutôt en vacances avec Édouard Futipe ou avec Marine Le Pen ?
Oh là, vous savez, ça fait sourire le public derrière nous. On se on on a l'occasion de croiser beaucoup de responsables politiques dans dans cette vie étrange. Ils étaient tous les deux à la Concordie hier. Exactement. Et on s'est d'ailleurs qui sont forcément partir en vacances avec quand je pars en vacances, je vous promets que je je j'essaie de de déconnecter vraiment. Ouais. Si on vous obligeait à voter à la primaire socialiste, dans quelques jours, vous voteriez pour qui ? Euh, je voterai, je sais pas si ça va l'aider si je dis ça, mais allez-y. Bah, on verra. Je voterai pour Raphaël Gluxman parce que euh Raphaël Gluxman, on pense pas du tout la même chose sur la plupart des sujets.
Il est de gauche, je suis de droite, on a des désaccords immenses. Mais je lui reconnais un courage qui me paraît fondamental, c'est que lui a toujours refusé la soumission de la gauche à l'extrême gauche. Vous savez qu'en disant ça euh je comment dire, il va se faire allumer par une partie [rires] de la gauche.
je le redis, il est de gauche et on a des désaccords énormes sur énormément de sujets, mais il a euh et je je veux dire moi comme un comme un électeur de droite et qui me suis toujours senti héritier de cette famille de penser que j'espère que la gauche se sortira de cette espèce de soumission à l'extrême gauche qu'on a vécu au cours des dernières élections qui me paraît une trahison absolue de son histoire. Quand vous pensez que vous avez aujourd'hui des dirigeants qui dans cette primaire ne ne renoncent pas explicitement à s'allier avec un Jean-Luc Mélenchon qui joue avec l'antisémitisme et ils le disent et ils le reconnaissent eux-mêmes, il y a quand même une forme de trahison immense.
On a terminé l'émission la semaine derrière avec Segen Royal qui venait de de qualifier Raphael Gluxman de de stagiaire et je lui ai dit surveillez votre portable, il est possible qu'il vous appelle. Je vous dis la même chose. Peut-être que Raphaël Gluxman aura un petit mot à vous dire ce soir après cette déclaration. Non mais c'est enfin je je c'est pour ça je je m'en veux parce que j'espère que ce sera pas utilisé contre lui mais parfois il enfin dans la vie politique je pense que c'est important d'être sincère. Vous m'avez posé la question je vous répond et de toute façon visiblement vous n'irez pas et vous ne participerez pas probable pas je le dis pour éviter tout s de détournement.
Merci à vous François Xavier Bami d'avoir été l'invité du grand oral BFM TV le Figuron.