Candidat LR au sénatoriales en Dordogne, Dominique Bousquet veut "adapter les normes, les lois à notre territoire"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:20OuverteRéponse directe
Est-ce que les candidats positionnés à droite ont une chance cette fois ?
- 0:34OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui change par rapport aux dernières élections ?
- 1:20OuverteRéponse directe
C'est plutôt une force ou une faiblesse d'être deux candidats à droite ?
- 1:35FerméeRéponse directe
il y en aura un des deux qui se désistera ?
- 2:01OuverteRéponse partielle
Partir ensemble dès le premier tour, ça n'aurait pas été mettre encore plus de chances de votre côté ?
- 2:24OuverteRéponse directe
Après les élections municipales, est-ce que des tendances pourraient quand même changer ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:58Invité politiquePromesse
« aujourd'hui, si je suis candidat, c'est pour territorialiser les lois. »
- 1:04Invité politiquePromesse
« c'est le rôle du Sénat pour donner peut-être plus de pouvoir de dérogation au préfet qui peut adapter les normes, les lois à notre territoire. »
- 2:40Invité politiqueChiffre
« Le groupe Les Républicains est un groupe avec 131 membres sur 348. »
- 2:46Invité politiqueChiffre
« Le deuxième groupe n'a que 50 membres. »
- 3:30Invité politiqueFait
« le Sénat fait des lois, le Sénat contrôle l'exécutif, quel qu'il soit, et peut-être qu'en 2027, ça sera important »
- 3:42Invité politiqueFait
« On entend beaucoup parler de gaspillage, c'est le rôle du Sénat, à la fois de contrôler ses dépenses, et à la fois de préserver les finances des communes »
Temps de parole
- Invité politique67 %
- Présentateur32 %
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7h48, c'est l'heure de l'invité d'ici matin à vos côtés, Louis de Bergevin. Les élections sénatoriales se tiennent dans une semaine. On reçoit ce matin le candidat investi par les Républicains, Dominique Bousquet, et l'invité d'ici Périgord. Bonjour Dominique Bousquet. Oui,
bonjour.
Il y a deux postes de sénateurs en Dordogne. Les deux sortants sont donc socialistes et communistes. Est-ce que les candidats positionnés à droite ont une chance cette fois ?
Oui, oui, c'est un beau challenge. Et personnellement, je crois que tout est possible aujourd'hui. Il y
a
une attente des élus à un certain changement.
Qu'est-ce qui change par rapport aux dernières
élections ?
Aujourd'hui, il y a de plus en plus de contraintes administratives, de contraintes législatives. Et au cours de mes différents mandats de maire, conseiller départemental, président de Comcom, j'ai pu me rendre compte de ces contraintes législatives et financières où les maires n'en peuvent plus. Donc aujourd'hui, si je suis candidat, c'est pour territorialiser les lois.
Et
c'est le rôle du Sénat pour donner peut-être plus de pouvoir de dérogation au préfet qui peut adapter les normes, les lois à notre territoire. Car il y a trop de contraintes pour notre développement local.
À
droite,
il
y a aussi Claudine Le Barbier qui est candidate. Alors elle est soutenue par un ancien des Républicains, David Lissnard. C'est plutôt une force ou une faiblesse d'être deux candidats
à droite ? Eh bien, c'est le second tour. Si au premier tour, on ramasse large et qu'on rassemble au second tour, ça sera plutôt une chance. Sinon,
il y en aura un des deux qui se désistera
? Ben oui, c'est ce que je souhaite. Si j'arrive en deuxième, je me désisterai pour celui ou celle qui est arrivée en premier. Et vous espérez l'inverse aussi ?
J'espère bien sûr l'inverse
aussi. C'est qu'à ce prix-là qu'on peut donner quelqu'un de la majorité, puisque certes, je suis le seul investi par les Républicains, mais il est important d'être dans la majorité. On a bien vu aujourd'hui que nos sénateurs et notre sénatrice sont beaucoup battus, mais n'étant pas dans la majorité, peu de dossiers ont abouti.
Partir ensemble dès le premier tour, ça n'aurait pas été mettre encore plus de chances de votre côté ? Je ne sais pas. Ça permettra peut-être de plus rassembler au premier tour. Vous parlez de la majorité, le Sénat qui est majoritairement à droite aujourd'hui. Après les élections municipales, est-ce que des tendances pourraient quand même changer ? On parle du Rassemblement national qui pousse, qui pourrait monter aussi pour ces élections sénatoriales. Il pourrait y avoir du changement ? Vous attendez à du changement au Sénat ? Non, pas
vraiment. Il y a un tel écart. Le groupe Les Républicains est un groupe avec 131 membres sur 348. Le deuxième groupe n'a que 50 membres. Donc même si Les Républicains perdait quelques membres au Sénat, sur les 348, il restera très largement majoritaire. Et c'est pour ça que j'ai demandé l'investiture que j'ai obtenue en juin dernier des Républicains.
Quand est-ce que vous avez décidé d'être candidat au
Sénat ?
C'était
avant ou après les municipales ? Vers après, bien entendu. Sinon, le cumul m'aurait empêché. Et c'est le fait de mes nombreux mandats locaux qui me donnent, aujourd'hui, cette envie de défendre la ruralité, de défendre les collectivités locales, du fait de mon expérience, et du fait d'appartenir à la majorité, qui pèse, bien entendu, sur les décisions. Puisque le Sénat fait des lois, le Sénat contrôle l'exécutif, quel qu'il soit, et peut-être qu'en 2027, ça sera important, et contrôle aussi les politiques publiques.
On entend beaucoup parler de gaspillage, c'est le rôle du Sénat, à la fois de contrôler ses dépenses, et à la fois de préserver les finances des communes, qui sont souvent mises à mal.
Le Sénat, c'est quelque chose auquel vous avez pensé depuis longtemps ? Parce que vous n'avez jamais été candidat au Sénat
? J'avais failli être, à une certaine époque,
c
'était Yves Guéna qui avait souhaité que je le sois, et puis je devais être le successeur d'Yves Guéna, et Dieu sait que
c
'est difficile de s'accéder à Yves Guéna, mais Guéna est devenu président du Conseil constitutionnel, et c'est son suppléant qui a été candidat au Sénat. Donc j'avais failli l'être.
Donc c'était déjà dans un coin de votre tête ? Oui, tout à fait.
Ce
qui a fait franchir le pas ?
Lorsque j'étais parlementaire, puisque j'ai été député en suppléant de Jean-Jacques de Perretti, j'allais assez souvent au Sénat, et j'ai pu me rendre compte de l'utilité de cette chambre haute. Et en un mot, le déclic, c
'est
quoi ce qui a fait que vous avez franchi le pas ? Eh bien, c'est qu'aujourd'hui, je n'ai pas le nom, il faut dire la vérité, je ne suis plus affecté par le nom cumul, donc je peux être candidat au Sénat, et je veux défendre la ruralité.
Eh bien, merci beaucoup Dominique Bousquet, donc candidat Les Républicains pour les élections sénatoriales en Dordogne dans une semaine. Il y
a
huit candidats en tout, parmi ceux qu
'on
n'a pas cités. Il y a notamment Éric Frétillère, Hélène Augereau pour la France Insoumise, Guillaume Forquet de Dornes pour le Rassemblement National, et Jean-Dominique Géraud, qui est conseiller municipal de la Bachelry. Merci Dominique Bousquet d'être venu sur l'antenne d'ici. Merci, à vous.