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InterviewEurope 1 — La Grande interview (sur Podcast)· 8 septembre 2026 20 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiSantéEnvironnement & énergie

Alimentation : Michel-Edouard Leclerc prévoit «une hausse des prix à l'achat»

Au micro : Laurence Ferrari Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 78 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:28OuverteRéponse partielle

    On va parler des carburants. Ça continue de grimper en flèche. Ils sont déconnectés nos politiques, Michel-Edouard Leclerc, ou pas ?

  • 1:52OuverteRéponse directe

    Sur les carburants, par exemple, les Français sont extrêmement inquiets, ils ont de quoi l'être. Le prix du gazole frôle désormais les 2 euros, 30. On va monter jusqu'à où ?

  • 3:12OuverteRéponse directe

    Là, les gens, ils doivent faire le plein. Là, aujourd'hui, ce matin, pour aller au boulot, Michel-Édouard Leclerc, chaque candidat a une solution miracle. Vous, c'est quoi la solution ?

  • 4:41OuverteRéponse directe

    Comment les consommateurs se comportent-ils actuellement ? Est-ce que vous notez une baisse de la consommation ?

  • 5:16OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il faut s'attendre, Michel-Édouard Leclerc, à une hausse des prix de l'alimentaire en 2027 ?

  • 6:38OuverteÉludée

    L'inflation, vous avez souvent prédit que l'inflation allait monter. Là, vous la voyez à quel niveau, à la fin de l'année, chez l'Édouard Leclerc ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:49Invité politiqueFait
    « Et donc, rappelez-vous, depuis Barnier, Bayrou, Attal, on leur parle des retraites. »
  • 2:13Invité politiqueFait
    « Leclerc vend des taxes. Carrefour vend des taxes. »
  • 2:48Invité politiqueChiffre
    « Aujourd'hui, Leclerc a la recharge de moins cher, 0,19 du kilowatt-heure. »
  • 3:52Invité politiqueFait
    « Si les Chinois, et tout le Sud-Est asiatique, partent sur l'électrique, qu'est-ce qu'on a à faire à continuer à dépendre des états d'âme de Trump, des conflits irano-américains ? »
  • 6:40Invité politiqueFait
    « La hausse des prix qu'on a constaté dans les magasins, même sur les fruits et légumes, c'était beaucoup dû à la hausse de l'énergie. »
  • 8:12Invité politiqueFait
    « La loi EGalim, de ne pas renégocier les demandes du secteur agricole. »
  • 9:51Invité politiqueFait
    « Les TVA sociales, c'est une hypothèse, il y en a d'autres. »
  • 10:46Invité politiqueFait
    « Il faut transférer les cotisations sur le travail et les mettre sur ceux qui concurrencent le travail. »
  • 11:44Invité politiqueFait
    « Si c'est une loi, si c'est par branche, si c'est progressivement sur 5-6 ans, vous voyez, le salaire va sortir de la trappe à bas salaire. »
  • 15:52Invité politiqueFait
    « Si on ne lâche pas du salaire, les hommes politiques qui ont proposé de faire de la retraite par capitalisation, il n'y aura pas de capitalisation. »
  • 18:25Invité politiqueFait
    « Nous sommes prêts à acheter plus cher des produits agricoles. »
  • 18:33Invité politiqueFait
    « Je trouve inadmissible que dans la loi, des députés de droite comme de gauche n'ont pas exigé des industriels, de la restauration, des grossistes, des exportateurs en Europe de mettre l'origine des produits. »

Temps de parole

  • Invité politique79 %
  • Présentateur16 %
  • ?5 %

30,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Europe 1. La grande interview Europe 1 C News, Laurence Ferrari.

0:08
Locuteur

Et

0:09
Présentateur

notre invitée ce matin dans la grande interview sur C News et sur Europe 1, c'est Michel-Edouard Leclerc. Bonjour à vous, bienvenue. Bonjour

0:14
Locuteur

Laurence, vous avez l'air bien réveillés là. Oui,

0:17
Présentateur

très bien réveillés. On va parler de pouvoir d'achat parce que c'est ce qui intéresse nos téléspectateurs, nos auditeurs. Et vous dites quelque chose de très intéressant. Vous dites que

0:24
Locuteur

c

0:24
Présentateur

'est trop absent de la campagne électorale. Vous dites qu'ils ne parlent pas assez de pouvoir d'achat, de logement, de carburant. On va parler des carburants. Ça continue de grimper en flèche. Ils sont déconnectés nos politiques, Michel-Edouard Leclerc, ou pas ?

0:34
Locuteur

À

0:34
Invité politique

titre personnel, il y a des belles personnes, il y a des gens qui sont bien construits. Mais le problème, c'est que dans la flopée de consultants qui les conseillent, il y a un rapport au peuple, il

0:44
Locuteur

y

0:44
Invité politique

a un rapport aux usagers, il y

0:46
Locuteur

a

0:46
Invité politique

un rapport aux retraités, aux salariés qui ne se fait pas. Et donc, rappelez-vous, depuis Barnier, Bayrou, Attal, on leur parle des retraites. On ne sait plus d'ailleurs ce que l'on dit, parce que dans les chaînes en boucle, on reparle, on reparle. Mais en fait, tous ces sujets macroéconomiques passent

1:01
Locuteur

par-dessus... La dette,

1:02
Invité politique

les déficits, tout ça.

1:04
Locuteur

Ça

1:04
Présentateur

intéresse les Français. Ils ont bien compris quand même.

1:06
Invité politique

Oui, mais

1:07
Locuteur

quand vous avez 2050

1:08
Invité politique

euros de salaire médian en France, et qu'on vous dit qu

1:14
Locuteur

'il

1:14
Invité politique

faut se serrer la ceinture, vous n'aurez peut-être pas vos retraites, et qu'en plus de ça, on vous dit l'IA va venir et va venacer votre emploi, en tout cas celui de vos enfants, c'est inaudible. Vous voyez, les gens qui gagnent 2050 balles par mois, ils ne sont pas responsables de la dérive des comptes publics. Il

1:33
Locuteur

ne

1:33
Invité politique

faut pas les responsabiliser, les culpabiliser. Et donc aujourd'hui, il y a une demande des Français sur le pouvoir d'achat, la sécurité de l'emploi, même pas la sécurité, le type d'emploi pour eux, pour leurs enfants. Et on ne cherche pas simplement des paroles réconfortantes. On a envie que quelqu

1:49
Locuteur

'un leur dise,

1:50
Invité politique

je prends le sujet et on va y travailler.

1:52
Présentateur

Alors, sur les carburants, par exemple, les Français sont extrêmement inquiets, ils ont de quoi l'être. Le prix du gazole frôle désormais les 2 euros, 30. Le sans plomb a pris 7 centimes. On va monter jusqu'à où, Michel-Édouard Leclerc ? De 40 ? 3

2:05
Locuteur

?

2:05
Invité politique

Je ne pense pas.

2:06
Locuteur

C'est envisageable ou pas ?

2:07
Invité politique

Je ne pense pas. Là, on arrive en haut d'un cycle. De toute façon, rappelez-vous, on vend des taxes. Leclerc vend des taxes. Carrefour vend des taxes. Donc, à un moment donné, ça va peser tellement dans la dépense sur l'agriculture française qui a besoin de croissance et tout ça, que les pouvoirs publics vont être obligés de plafonner ces prix. C'est des taxes. Donc,

2:28
Présentateur

ça,

2:28
Locuteur

c

2:28
Présentateur

'est inéluctable.

2:29
Locuteur

Il

2:29
Présentateur

va

2:29
Locuteur

falloir plafonner ces prix. C'est inéluctable. Mais par

2:31
Invité politique

contre, ce qu'il faut retenir comme leçon, c'est que ça y est, les carburants... Je ne

2:35
Locuteur

sais

2:35
Invité politique

pas si vous vous rappelez, vous êtes plus jeune que moi, mais le rapport Herman Kahn dans les années 2000 disait que c'était la fin du pétrole dans l'an 2000. On voit bien que ça continue.

2:43
Locuteur

Ce n'est

2:43
Invité politique

pas le cas. Moi, je pense, avec Leclerc, je peux vous dire, avec Système U, avec Carrefour, on fonce sur l'électrique. Aujourd'hui, Leclerc a la recharge de moins cher, 0,19 du kilowatt-heure. On part sur l'électrique. Tant pis si les constructeurs automobiles hésitent. Mais aujourd'hui, les Chinois, ils n'hésitent pas. C'est la moteur électrique. Et donc, on va carrer... Moi, je pense que la réponse, elle est concrète, elle est économique. Il faut quitter le pétrole. Ce sera toujours aléatoire. Il y aura toujours un conflit. Allez, on va sur l'électrique. Mais ça va prendre

3:10
Présentateur

du

3:10
Invité politique

temps.

3:11
Présentateur

Là, les gens, ils doivent faire le plein. Là, aujourd'hui, ce matin, pour aller au boulot, Michel-Édouard Leclerc,

3:15
Locuteur

chaque

3:15
Présentateur

candidat a une solution miracle. Vous, c'est quoi la solution ? Qu'est-ce que vous dites

3:19
Locuteur

?

3:19
Présentateur

Non,

3:19
Invité politique

la solution, là, il faut aider les gens à passer ce cap. Mais il faut arrêter d'hésiter à passer sur l'électrique. Il ne

3:24
Locuteur

faut

3:24
Invité politique

pas faire croire que ce sera les hybrides. Et les constructeurs automobiles, aujourd'hui, quand ils voient les bagnoles chinoises casser tout le modèle allemand de l'industrie automobile et remettre en cause nos propres hésitations, il faut y aller, il faut y aller. Et vous voyez, il n'y a même pas besoin de faire des grands discours écologiques. C'est juste dans le rapport de force géopolitique. Si les Chinois, et tout le Sud-Est asiatique, partent sur l'électrique, qu'est-ce qu'on a à faire à continuer à dépendre des états d'âme de Trump, des conflits irano-américains ? Il faut se redonner de la souveraineté.

La souveraineté, c'est maîtriser nos sources d'énergie, diversifier nos sources d'énergie. Et

3:58
Présentateur

vous le dites dans ce livre, Les grands enjeux de l'économie dans notre quotidien, bouquin très pratique chez Erol. Oui, les carburants,

4:05
Locuteur

c

4:05
Présentateur

'est 60% de taxes de l'État. 60% de taxes de l'État.

4:09
Invité politique

Alors, j'ai fait ce petit bouquin à la demande des éditions Erol. Je ne

4:13
Locuteur

sais

4:13
Invité politique

pas si vous vous rappelez, quand vous étiez très très jeune, c'était des livres scolaires,

4:18
Locuteur

c

4:18
Invité politique

'était des livres des fiches. Et à l'heure de TchapDPT, à l'heure de Gémini, j'ai pensé que pour les étudiants, j'anime aussi une école de commerce qui s

4:27
Locuteur

'appelle

4:27
Invité politique

Neoma, avoir des fiches sur l'ensemble des domaines de consommation pour montrer que tous les consommateurs sont impactés par la révolution numérique, par la géopolitique, par, on l'a vu cet été, les incendies, le climat,

4:39
Locuteur

etc.

4:40
Invité politique

Donc, j'ai essayé de faire avec un collaborateur des petites fiches très simples

4:44
Locuteur

pour

4:45
Invité politique

montrer qu'il y avait des solutions à chaque fois sur le logement. De quoi je me mêle ? Non, non, je suis très positif. Je pense qu'on a du jus en France. On a de la croissance

4:56
Locuteur

en

4:57
Invité politique

nous. Le compta va vous dire qu

4:58
Locuteur

'on

4:58
Invité politique

n'a plus beaucoup de fric. Non, mais l'absence de fric n'empêche pas d'avoir des idées. Et on peut encore remonter dans le leadership européen. Par secteur, par secteur.

5:07
Présentateur

Ok. Juste un mot des consommateurs, évidemment, dans les centraux de fer, vous les côtoyez, vous les voyez. Comment ils se comportent là actuellement ? Est

5:14
Locuteur

-ce

5:14
Présentateur

que vous notez une baisse de la consommation ? Elle a été claire les derniers mois. Et qu'est-ce que vous voyez pour l'avenir en termes d'inflation et de hausse des prêts de

5:22
Locuteur

l

5:22
Présentateur

'alimentaire ?

5:23
Invité politique

Je pense que ce sont les consommateurs qui vont nous aider à basculer sur un autre modèle économique. Ah, on a tous fait la fête. Pendant l'été, on a fait des apéros. On a fait du snacking. Toutes choses qui, pour la santé, nécessitent un peu de salle de sport après. Mais vous voyez, par exemple, les consommateurs aujourd'hui retiennent leur consommation, regardent ce qu'ils mangent. Par exemple, on va arriver au foire au vin. Les jeunes et les femmes préconisatrices regardent s'il

5:50
Locuteur

y

5:50
Invité politique

a du sulfite dans le vin. C'est complètement nouveau. Même dans les grands crus de Bernard Arnault, de Bernard Magret, de Gérard Bertrand, ils regardent sans sulfite ajouté ou pas. Quand on regarde un produit avec du sucre, on regarde le taux de nutrition, le Nutri-Score.

6:04
Locuteur

Le Nutri-Score.

6:05
Invité politique

Le Nutri-Score. Eh bien, vous voyez, il y a plein de gens encore qui résistent. Nous, on a mis toutes nos marques de distributeurs au Nutri-Score. Ben oui, ça ne veut pas dire que je ne consomme pas du rouge ou du F. Mais bon, c'est pareil. Quelques kilomètres en plus, en marchant, ça fait du bien. Et ça, c'est une consommation qui devient plus intelligente. Elle se lâche. Mais c'est une consommation plus intelligente pour son corps, pour son bien-être. Et il faut que ça reste accessible.

6:29
Présentateur

Bien sûr. Mais le panier a réduit.

6:31
Locuteur

Est

6:31
Présentateur

-ce que le volume des achats d'alimentaires a réduit ? Est-ce qu'il faut s'attendre, Michel-Édouard Leclerc, à une hausse des prix de l'alimentaire en 2027

6:38
Locuteur

?

6:38
Invité politique

Alors, là, en ce moment, il n

6:40
Locuteur

'y

6:40
Invité politique

avait pas de hausse des prix alimentaires. La hausse des prix qu'on a constaté dans les magasins, même sur les fruits et légumes, c'était beaucoup dû à la hausse de l'énergie. Les transporteurs, qui avaient leur facture élevée, donc pour amener les fruits, les produits agricoles dans les magasins, il y avait une hausse de coût. Là, maintenant, il va y avoir deux phénomènes. Il va y avoir peut-être un phénomène de rareté de certains produits, parce que les pommes n'ont pas poussé, n'ont pas des rendements formidables. Elles sont peut-être un peu mouchetées et tout ça, mais elles seront bonnes.

Mais par contre, à partir de novembre, décembre, quand les industriels vont acheter en masse de la matière première agricole pour faire des plats transformés, pour faire de la bonne cuisine, ça va coûter plus cher. Et donc, il va y avoir, mais c'est normal, une hausse des prix

7:25
Locuteur

à

7:26
Invité politique

l'achat, ce qui ne

7:27
Locuteur

veut

7:27
Invité politique

pas dire qu'on va les répercuter aux consommateurs.

7:29
Présentateur

Ça veut dire que vous allez renier sur les marges de la grande

7:31
Locuteur

destruction

7:31
Invité politique

? Oui. Actuellement, c'est le cas. Aujourd'hui, on a à peu près 20 000 contrats avec des alliances locales, des producteurs plutôt petits, qui sont à 100 km autour d'un centre Leclerc. On regarde les trésoreries, on regarde les problèmes, on prend les mêmes trains pour aller à Paris, donc on se parle, et là, on fait du sur-mesure. Après, là, quand je vois M. Rousseau dire le plan général

7:54
Locuteur

de besoin

7:55
Invité politique

pour M. Rousseau, le président de la FNSEA, et puis la surenchère des autres syndicats, il y a des choses qui nous échappent. Moi, je ne sais pas si les grandes cultures sont assurées ou pas. Là, on verra bien, mais la loi nous oblige, la loi EGalim, de ne pas renégocier les demandes du secteur agricole. Donc, on jouera français. Je regardais, là, aujourd'hui, on est 100% d'origine France pour le steak haché, les pommes, le porc, les œufs, la volaille entière en découpe. Bon, le breton que je suis, il est français, et les Leclerc-Vendéens, les

8:28
Locuteur

Leclerc-Normand, ils sont...

8:29
Présentateur

On pourrait avoir des pénuries.

8:30
Locuteur

Des ruptures.

8:30
Présentateur

Des ruptures.

8:31
Invité politique

Oui, pas des pénuries. Il faut faire attention.

8:32
Locuteur

Il y a eu sur les deux à un moment. Un rayon vide, ce n'est pas une pénurie, c'est

8:34
Invité politique

une rupture. Par exemple, cet été, il manquait d'eau de certaines marques, parce qu'elles avaient épuisé leur quota de pompage dans les sources. Donc, il y a eu d'autres marques.

8:44
Locuteur

Un

8:44
Invité politique

peu dans les médias, ça s'est affolé. Non. Des ruptures, ça ne

8:47
Locuteur

veut

8:47
Invité politique

pas dire des pénuries.

8:48
Locuteur

D

8:48
Présentateur

'accord. L'inflation, vous avez souvent prédit que l'inflation allait monter. Là, vous la voyez à quel niveau, là, à la fin de l'année,

8:54
Locuteur

chez l'Édouard

8:54
Présentateur

Leclerc ?

8:55
Invité politique

Je ne dis plus, parce que si ça ne se vend pas, ce sera aussi peut-être de la déflation. Parce que vous voyez, un prix, si ça ne se trouve pas preneur, ça ne fait pas une vente, ça ne fait pas une rémunération, et donc c'est compliqué. Donc, je ne sais pas prédire, d'abord les humeurs de M. Trump, les agressivités de M. Poutine ou de l'Iran. Donc, aujourd'hui, c'est très difficile. Moi, ce que je préconise aux consommateurs aujourd'hui, c'est d'aller chez tout le monde, de comparer, et

9:23
Locuteur

il faut

9:24
Invité politique

que l'État nous laisse faire de la pub comparative. Ça, j'insiste là-dessus, parce qu'il

9:27
Locuteur

y a

9:27
Invité politique

un projet pour interdire la publicité comparative.

9:30
Présentateur

D'accord. Parlons de solutions, Michel-Édouard Leclerc. Vous, vous avez une idée pour permettre de gagner un peu plus sur la feuille de paye. Quand on voit la différence entre le brut et le net, chacun peut s'en rendre compte. Vous voulez transférer les charges sociales vers une autre masse financière. Expliquez-nous en quoi ça consiste, et est-ce que ce n

9:48
Locuteur

'est

9:48
Présentateur

pas, au fond, la TVA sociale ?

9:49
Invité politique

Alors, ce n

9:50
Locuteur

'est

9:50
Invité politique

pas que la TVA sociale. Les TVA sociales, c'est une hypothèse, il

9:53
Locuteur

y

9:53
Invité politique

en a d'autres. Mais d'abord, le constat, vous payez des cotisations sociales, et votre employeur, CNews, paye des cotisations sociales. Et vous allez voir arriver des IA qui vont vous préparer le travail en espérant ne pas vous dégager. Espérons. Les punchlines, tout ça, ça va être automatique. Donc, ce numérique, ces IA, la robotique

10:17
Locuteur

chez moi,

10:18
Invité politique

ils vont vous piquer du travail. Ils ne paieront pas votre retraite à vous, Laurent.

10:23
Locuteur

Donc, taxe ou l'IA ?

10:24
Invité politique

C'est quand même pas bien. Et donc, pour moi, il y a une sorte de mensonge. On dit à tous les Français, on touche pas, par exemple, à gauche, on dit, il ne

10:32
Locuteur

faut

10:32
Invité politique

pas toucher aux cotisations sociales, c'est du salaire différé. Ben non, si on vous le pique à la fin. Et donc, c'est une altération du contrat social. Donc, moi, je pense qu'il faut transférer les cotisations sur le travail et les mettre sur ceux qui concurrencent le travail. Votre appareil, votre iPhone ou votre appareil Samsung, il est photographe, il est secrétaire, il envoie des mails à la place de la poste, etc. Il ne paye pas de cotisation sociale.

10:56
Locuteur

Qu

10:56
Invité politique

'il paye 5, 6%, qu'il coûte 5 ou 6% en plus pour vous libérer du salaire, pour vous donner de la possibilité d'augmenter le salaire, moi, je trouve que c'est bien. Ce n

11:06
Locuteur

'est

11:06
Invité politique

pas être un gars. Et d'ailleurs, je regardais Bill Gates. Bill

11:10
Locuteur

Gates propose de

11:11
Présentateur

taxer l'intelligence artificielle.

11:13
Locuteur

Oui,

11:13
Invité politique

c'est le moment,

11:14
Locuteur

c'est au moment où

11:15
Invité politique

ça arrive qu'on dit les conditions de... Alors, on me dit...

11:18
Locuteur

Mais

11:18
Présentateur

cette hausse, elle sera répercutée sur le prix à l'achat, de toute

11:20
Locuteur

façon.

11:20
Invité politique

Non,

11:21
Locuteur

non,

11:21
Invité politique

non, oui, mais la masse sur

11:22
Locuteur

laquelle elle est prélevée

11:23
Invité politique

fait que cette hausse sera beaucoup plus faible que la part qu'on vous prendra sur le salaire. Quand vous ne prenez que sur le travail,

11:30
Locuteur

dont

11:31
Invité politique

la masse de travail réduit et que vous le reportez sur tous les services comptables, financiers, numériques, sur la robotique, la masse de prélèvement est beaucoup plus grande que si c'est le seul travail qui cotise. Et je suis pour qu'on donne des signaux aux salariés. Individuellement, les entreprises ne savent pas augmenter le salaire dans un système concurrentiel. C'est compliqué. Mais si c'est une loi, si c'est par branche, si c'est progressivement sur 5-6 ans, vous voyez, le salaire va sortir de la trappe à bas salaire. Les jeunes qui arrivent sur le marché de l'emploi pourront se dire, je pourrais faire plus 30% en 5 ans. Et puis, je dis ça comme scénario.

Ce que je trouve pas bien, c'est que Bercy ne nous scénarise pas ça. C'est un débat

12:13
Locuteur

qu'on a... On ne scénarise

12:14
Présentateur

que des taxes.

12:15
Locuteur

Bah

12:15
Invité politique

oui. Et bah voilà, je demande à ce qu'on scénarise tous ces scénarios. D'ailleurs, Dominique Schoelcher, mon dynamique concurrent de système MUT, dit la même chose.

12:22
Locuteur

Il

12:23
Présentateur

dit la

12:23
Locuteur

même chose.

12:24
Présentateur

Il faut faire moins porter la protection sociale sur le

12:26
Locuteur

travail. Il faut

12:27
Invité politique

penser aux gens. Il faut penser aux gens. On va voter pour un président. Un président, c'est pas un comptable. Un président, c'est pas un type à Bercy. Un président, c'est même pas un premier ministre. D'accord ? Un président, c'est celui qui va fédérer un maximum de Français, et pas simplement dans son parti, et qui va devoir tenir tête à Trump, à Poutine, refaire la relation Nord-Sud, etc. Et donc,

12:51
Locuteur

ça

12:52
Invité politique

est ras-le-bol de parler sans arrêt des choses qu'il fâche. Les sujets sont légitimes. La dette, le coût de la dette et tout ça. Mais aller dire ça à des Français qui veulent travailler, ça les démobilise.

13:03
Présentateur

Qui veulent travailler pour gagner plus, travailler plus

13:06
Locuteur

pour gagner plus.

13:06
Invité politique

Mais même avant de gagner plus, dans ma génération, en 6-7 ans, un banquier prêtait à un salarié pour acheter un appartement. Aujourd'hui, il ne prête plus. Il demande l'hypothèque de la grand-mère. D'accord. Vous,

13:17
Présentateur

vous ne serez pas candidat à

13:18
Locuteur

l

13:18
Présentateur

'élection

13:19
Invité politique

présidentielle,

13:19
Présentateur

finalement, Michel. Vous avez caressé l'idée un moment. Puis finalement, vous avez dit non, pourquoi ?

13:24
Invité politique

Laurence,

13:24
Locuteur

c

13:24
Invité politique

'est d'abord... Fin

13:26
Locuteur

août, vous vous êtes dit, voilà, c'est pas pour moi. Ce sont d'abord des groupes

13:28
Invité politique

de presse qui m'ont mis dans les sondages.

13:29
Présentateur

Oui.

13:30
Locuteur

D

13:30
Invité politique

'accord ?

13:30
Présentateur

Vous avez laissé faire.

13:31
Invité politique

J'ai laissé faire. Et j'ai vu, effectivement, mais moi, vous savez, j'ai compris aussi que la cote de popularité dont on m

13:39
Locuteur

'a

13:39
Invité politique

crédité, c'est justement parce que j'en étais pas. C'est justement parce qu'avec les centres Leclerc, on est présent sur les réponses au quotidien des problèmes de vie des Français,

13:49
Locuteur

ce

13:49
Invité politique

qu'on a décrit dans ce petit livre, les 50 fiches pour comprendre les enjeux économiques. Et il ne

13:55
Locuteur

faut

13:55
Invité politique

pas que j'ai le melon.

13:55
Locuteur

Donc,

13:56
Invité politique

il faut que j'apporte cette pression populaire

14:00
Locuteur

auprès

14:00
Invité politique

de tous

14:01
Locuteur

les candidats, auprès de tous les

14:02
Invité politique

candidats, pour qu'ils arrêtent de faire de la macroéconomie et qu'ils répondent

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Locuteur

aux attentes des Français. Vous parlez à tout le monde ? Oui, oui, oui. Gabriel Attal,

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Présentateur

Renaud

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Locuteur

Rotaillot, qui sera

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Présentateur

notre invité ce soir,

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Locuteur

après une heure. Oui, oui, oui.

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Invité politique

J'aime bien Rotaillot, je vois tout le monde. Vous savez ? Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon. Je parle à tout le monde.

14:15
Locuteur

Vous savez, il y a

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Invité politique

700 centres Leclerc sur la France. Il y a des élus républicains de tous les partis politiques qui viennent aux inaugurations.

14:25
Locuteur

On

14:25
Invité politique

prend un café ensemble. Et j'essaie d'être un bon marchand d'idées.

14:29
Locuteur

Et

14:29
Présentateur

ils vous écoutent comment

14:30
Locuteur

? Et c'est

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Présentateur

gratuit. Avec un petit sourire en coin en disant qu'ils causent toujours ou est-ce qu'ils

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Locuteur

prennent vos propositions

14:36
Invité politique

? Non,

14:36
Locuteur

je

14:36
Invité politique

peux vous dire qu'aujourd'hui,

14:37
Locuteur

tout

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Invité politique

candidat à l'élection se rend compte que ça peut déraper,

14:42
Locuteur

que

14:42
Invité politique

chaque personne ne fait plus de 15-20%

14:44
Locuteur

dans

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Invité politique

sa sphère, dans sa paroisse. Et qu'à un moment donné, on fait référence toujours au général de Gaulle ou à Chirac et tout. Quand le monde de Gaulle dit « je vous ai compris », il ne dit pas ça à OLR, il ne

14:55
Locuteur

dit

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Invité politique

pas ça à OPS, il dit à la France. Et c'est cette empathie qu'il faut secréter.

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Présentateur

Et vous pensez que les Français, ils sont obnubilés par la présidentielle ? Ils se disent « oh là là, si c'est RN, LFI, qu

15:04
Locuteur

'est

15:04
Présentateur

-ce qu

15:04
Locuteur

'on

15:04
Présentateur

va faire ? » Ou pas du tout ?

15:06
Invité politique

Moi,

15:06
Locuteur

je n'arrête pas à

15:07
Présentateur

boucler mes fins de mois.

15:08
Locuteur

Moi,

15:08
Invité politique

je pense que c'est ça. Le débat politique est anxiogène. Ça fait trois ans que dans les télévisions en boucle, les chaînes de l'info, on parle des retraites, on parle du déficit public. Est-ce que vous vous souvenez de ce qu'on disait il y a trois ans sous Michel Barnier, sous Bayrou ? On

15:23
Locuteur

disait qu'on n

15:23
Présentateur

'arriverait pas à payer nos retraites.

15:25
Locuteur

Je sais, oui.

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Invité politique

Et pendant ce temps-là, on trouve de l'argent pour le programme d'armement, pour le plan de

15:29
Locuteur

l

15:29
Invité politique

'État, pour le plan de railler au niveau européen. Par milliards, on soutient l'Ukraine, etc. Toutes choses qui sont légitimes et bien. Mais vous voyez que ça ne concorde pas avec le discours « il n

15:38
Locuteur

'y a

15:38
Invité politique

pas d'argent pour ça » ou pour tout. Et puis tout d'un coup, on retrouve des masses d'argent.

15:42
Présentateur

Mais les retraites,

15:42
Locuteur

ce

15:42
Présentateur

n

15:42
Locuteur

'est

15:42
Présentateur

pas un vrai sujet, Michel-Edouard Leclerc ? Si, si, si. Parce que les jeunes générations, qu'est-ce qu'elles se disent aujourd'hui ? Gen Z, vous en parlez dans votre livre, ils se disent « mais en fait, ce système est complètement délireux

15:52
Locuteur

en fait ».

15:52
Invité politique

Si on ne lâche pas du salaire, les hommes politiques qui ont proposé de faire de la retraite par capitalisation, il n'y

15:58
Locuteur

aura

15:58
Invité politique

pas de capitalisation. Si vous restez sur des petits salaires, vous ne pouvez pas épargner. D'ailleurs, le taux d'épargne français est très fort, mais c'est les classes moyennes. Ce sont des gens qui ne savent pas l'investir ou le dépenser parce qu'ils n'ont pas confiance dans le système. Moi, je suis à la tête d'un observatoire pour lesquels un sou est un sou. Et c'est très important de comprendre que ça, c'est la noblesse de nos métiers. Notre métier, notre mission, c'est de s'occuper des gens. La politique, c'est pareil. On est au service des gens. On n'est pas au service de ses propres idées. Pardon pour la

16:29
Locuteur

morale et un peu la

16:30
Invité politique

condescendance, mais moi, je sors de chez les curés. C'est comme ça que le service aux autres, même dans l'économie capitaliste, c'est ça qui fait marcher l'économie.

16:38
Présentateur

Parlons de nos agriculteurs parce qu'ils

16:40
Locuteur

ont

16:40
Présentateur

été très impactés cet été aussi. Les récoltes ne vont pas être fantastiques. Là encore, qu'est-ce qui veut la colère agricole est en vue ? Est-ce qu'il y

16:49
Locuteur

a

16:49
Présentateur

une solution pour nos agriculteurs français, Michel-Edouard Leclerc ?

16:52
Invité politique

Alors,

16:53
Locuteur

à

16:53
Invité politique

court terme, à moyen terme et après. À court terme, aujourd'hui, on est en relation avec tous les agriculteurs de nos territoires. On a 20 000 contrats avec les alliances locales. Ça représente peut-être 30 000, 40 000 agriculteurs. On ne discute plus trop du prix.

17:11
Locuteur

On

17:11
Invité politique

est content qu'ils nous approvisionnent en œufs, en tomates et tout ça. Donc, on est un peu une place de marché.

17:16
Locuteur

Ils

17:16
Invité politique

viennent chez nous, on ne discute pas trop du prix. Ils ont leur débouché chez nous et ça se passe plutôt bien.

17:20
Locuteur

Ils

17:20
Présentateur

sont très impactés par la concurrence étrangère.

17:22
Invité politique

Non, non. Là, dans notre environnement, en Bretagne, nous, on prend produits en Bretagne, en Vendée. Après, la question, c'est plutôt l'agriculture industrielle. Où là, par exemple, s'agissant des viandes, il y a eu beaucoup d'enfouissages de bêtes qui n'ont pas tenu la chaleur et tout ça. Donc, je ne sais pas. Je n

17:40
Locuteur

'ai

17:40
Invité politique

pas l'état des lieux. Je crois aujourd'hui que M. Rousseau, le président de la FNSEA, est reçu par la Première ministre. Il va y avoir un plan d'aide, déjà, de secours. Je ne sais pas comment il va se passer. Et puis après, il va falloir changer de culture. Je ne

17:54
Locuteur

sais

17:54
Invité politique

pas, le maïs en Bretagne qui consomme beaucoup d'eau, s'il n

17:57
Locuteur

'y

17:57
Invité politique

a plus d'eau, il va falloir accompagner aussi ces reconversions. Tout le monde en parle. Les écologistes en parlent et tout. Tout le monde s'en empare en réalité. Mais un agriculteur qui vient de s'endetter pour 12 ans, il ne

18:08
Locuteur

va

18:08
Invité politique

pas repartir sur une autre culture si on ne

18:10
Locuteur

l

18:10
Invité politique

'aide pas. Donc, vous voyez, il y a trois temps de la relation à l'agriculture. En tout cas, moi, je peux vous dire, Leclerc, on est bien que breton, bien que vendien, bien que normand. On est très préférence française. Un truc qui ne me plaît pas, c'est que pour autant, je suis prêt à acheter plus cher. Nous sommes prêts à acheter plus cher des produits agricoles. Je voudrais quand même savoir si c'est des produits français. Je trouve inadmissible que dans la loi,

18:33
Locuteur

des

18:33
Invité politique

députés de droite comme de gauche n'ont pas exigé des industriels, de la restauration, des grossistes, des exportateurs en Europe de mettre l'origine des produits. C'était une idée d'Olivia Grégoire. Aujourd'hui, nous, nous mettons l'origine info des quatre principaux ingrédients de nos produits sur le paquet ou sur un QR code. Aujourd'hui, quand je négocie un sandwich où il y a un jambon... Comme

18:56
Locuteur

ça,

18:56
Présentateur

il n

18:56
Locuteur

'y a

18:56
Présentateur

pas de double jambon.

18:57
Invité politique

Non. Et donc, autant j'accepte de ne pas négocier le prix de la matière agricole. Mais si c'est pour payer le cochon espagnol, je trouve ça assez con. Ou le poulet

19:06
Présentateur

ukrainien. La souveraineté alimentaire, dernière question rapide, Michel Édouard Leclerc. On est capable encore d'être

19:10
Locuteur

autosuffisant

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Présentateur

en

19:12
Locuteur

termes d'agmentation ?

19:12
Invité politique

On a

19:12
Locuteur

un pétrole vert. Il y a un gros

19:13
Invité politique

accident là et il va y en avoir d'autres. Mais le pétrole vert de la France, c'était une expression qu'on utilisait sous Raffarin, sous Chirac et tout. Moi, j'y crois. C'est peau de

19:23
Présentateur

chagrin aujourd

19:23
Invité politique

'hui,

19:24
Locuteur

le pétrole vert.

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Invité politique

C

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Locuteur

'est-à-dire qu'il y a de moins en moins d

19:27
Présentateur

'exploitation agricole.

19:28
Locuteur

Les agriculteurs sont au bout du rouleau.

19:29
Invité politique

Arrêtons de nous larmer. On est bons. Il

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Locuteur

y a quand même moins d'exploitation

19:32
Invité politique

agricole. Cette année, les Espagnols et les Italiens nous ont taillé des croupières sur l'Allemagne, sur ces pays-là. Parce qu'ils ont fait aussi du marketing. Le raisin italien est bien présenté. Il y

19:42
Locuteur

a

19:42
Invité politique

eu un gros travail de fait. Nous, on se retranche derrière Top Chef. Et les Italiens, en vendant des pâtes, ils nous ont doublé sur la côte. Ils ont le maillot à poids. Ils sont malins les pâtes. Oui, ils sont malins. Je sais que ça vous fait

19:56
Locuteur

plaisir, Madame

19:57
Invité politique

Ferrari. On a un bon fond, on a des bonnes terres, on a des savoir-faire, on a des bonnes écoles agricoles. On est capable de faire cette conversion.

20:06
Présentateur

Allez, le petit message optimiste. Merci Michel-Édouard Leclerc. Les grands enjeux de l'économie dans notre quotidien, c'est chez Erol Pratique. Bonne journée à vous.

20:12
Invité politique

Merci,

20:13
Locuteur

merci Laurence.

20:13
Présentateur

Et rendez-vous ce soir à 21h sur CNews et Europe 1 avec Bruno Rutaillot.

20:17
Invité politique

Merci Laurence Ferrari. Merci Michel-Édouard Leclerc. Dans un instant, restez avec nous Emmanuel Ducrot, Eugénie Bastier et Nicolas Carreau.