Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingPhilippe de Villiers· 20 mars 2024 7 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéInstitutions & élections

Philippe de Villiers : "Loi sur la fin de vie : c’est une rupture anthropologique inouïe !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Philippe de VilliersFait
    « c'est une triple rupture de confiance »
  • 5:00Philippe de VilliersFait
    « une rupture de confiance entre le patient et le soignant »
  • 8:00Philippe de VilliersFait
    « l'État qui tue là c'est nouveau »
  • 9:00Philippe de VilliersFait
    « on entre dans un monde complètement déshumanisé »
  • 10:00Philippe de VilliersFait
    « l'homme post-moderne cède à la double tentation prométienne de dérober le feu et faustienne de dérober la vie »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et ce que je vous propose c'est qu'on écoute Joseph massescaron il est régulièrement invité et chroniqueur chez nous dans dans l'heure des pro notamment et il a parlé de son expérience avec sa mère qui était malade gravement malade et pour abréger les souffrances de sa mère c'est lui qui a a donné une dose supplémentaire c'est ce qu'il raconte et écoutez ce témoignage là je me suis trouvé il y a plus de 30 ans dans une situation où ma mère était dans un cancer face face terminale ma mère était avait été mannequin très belle femme et donc il y avait pour tout il y a plus de 30 ans les soins palliatif était encore plus dérisoire qu'aujourd'hui donc c'était un peu de morphine et en permanence il y avait une infirmière qui passait qui me montrait la dose de morphine et qui me disait monsieur si vous poussez un peu plus loin n touchez pas un parce que son cœur s'arrêtera et moi je ne comprenais pas j'avais uni médecin je mais pourquoi elle me dit ça à chaque fois am médecin m'a dit parce que ils attendent que tu le fasses je l'ai fait je vous dire 30 ans après je regrette de l'avoir fait moi je dis je regrette de l'avoir fait c'est quelque chose qui me h tout le temps je regrette de l'avoir fait je dire très très brutalement cette loi ne doit pas être faite pour faire plaisir à Renault on est bien connu on est bien d'accord cette loi elle doit être fait en prenant tous les acteurs en permanence d'abord je voudrais dire une chose c'est que le témoignage de Joseph massescaron prouve que c'est c'est loin d'être anodin et que c'est un sujet qui soit concerne tout le monde soit nous concernera tous un jour et que la manière dont il en parle plusieurs décennies plus tard prouve que il faut un minimum de gravité sur ce sujet la question que je voulais vous poser Philippe c'est qu'est-ce qui dans l'état actuel de ce qui a été présenté par le Président de la République en début de semaine qu'est-ce qui vous inquiète d'abord je suis bouleversé par le témoignage de Joseph mcaron que je connais bien qui est un esprit brillant et plein d'humanité et je trouve c'est courageux ce qu'il a fait très courageux voilà et en même temps il dit tout il répond à la place je vais compléter sa réponse en fait c'est une rupture anthropologique qui ni je dirais même c'est une triple rupture de confiance jeais pas poser chaque mot en vous répondant en fait le d'abord c'est une rupture de confiance entre le patient et le soignant la relation de de soin elle est c'est une alliance mais c'est une alliance asymétrique il y a d'un côté un patient qui guettete le regard du soignant avec anxiété qui qui lui confit son corps et ses angoisses et puis en face il y a le soignant qui arrive et qui rend au regard d'xiété un regard d'apaisement qui guérit secours soulage accompagne cette cette relation de soin elle est fondée sur un acte de confiance éoui entre celui qui accorde sa confiance et celui qui en est le dépositaire et donc cette relation de soin elle ne peut supporter aucun soupçon madame Fourcade présidente de la Société des soins palliatif dit ça mieux que moi avec plus de conviction et plus d'expérience mais pour avoir écouté les soignants je raconte ce que ils m'ont raconté cette relation de soin elle peut basculer si celui qui entend le cri de souffrance dans la chambre euh à le droit de vie et de mort la relation de confiance s'abîme elle se dégrade elle n'existe plus en d'autres termes si moi à la dernière extrémité j'appelle et que je vois arriver une blouse blanche avec dans une main une seringue où il y a un calement et dans l'autre main une substance létale s'introduit la suspicion la suspicion entre le soignant et le patient mais cette cette suspicion elle s'arrête pas là parce que Emmanuel Macron a annoncé une chose inédite c'est que il y aurait euh aussi euh les proches qui pourraient administrer la substance létale ça veut dire que en dans la famille il va y avoir la suspicion on va tous soupçonner c'est horrible et puis enfin il y a la rupture de confiance c'est la trème rupture de confiance entre le patient et l'institution c'est l'État qui tue là c'est nouveau c'estàdire qu'en fait dans les hôpitaux et dans les maisons de retraite va s'introduire la suspicion quand on sait ce que pèse les cooupts des épades vous ver il y aura des soupçons partout partout partout parce qu'il faudra faire des économies on entre dans un monde complètement déshumanisé pourquoi pensez-vous que c'est un un basculement de civilisation parce que l'homme post-moderne cède à la double tentation prométienne de dérober le feu et faustienne de dérober la vie c'est la première fois dans l'histoire et ça peut conduire à fin du monde et ça peut conduire à la fin de l'homme il faut que on réfléchisse à ça