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interviewC à vous· 25 juin 2025 58 min

Raphaël Quenard comme vous ne l’avez jamais vu - C à Vous l’intégrale - 24/06/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec toute l'équipe.

Mohamed est aux côtés de D.Gallienne, le chef du restaurant le Jardin des plumes, à Giverny. - M.Bouhafsi: Je n'ai jamais vu des petits pois-carotte qui ressemblaient à ça.

C'est très élégant! - A.-E.Lemoine: En échiquier. - M.Bouhafsi: Ca nous fait penser à nos plats d'enfance.

Je dois dresser avec des pétales. - D.Gallienne: Tous mes plats sont pensés comme des tableaux, en référence à Monet.

Je les dessine avant de les faire. Le végétal a tout son intérêt. Ici, c'est le végétal qui est à l'honneur. - M.Bouhafsi: Vous m'avez dit: "Pas besoin de truffe ou de homard pour faire des bons plats." - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 2.

A tout à l'heure. Un César révélation masculine en 2024, un premier roman qui s'arrache, "Clamser à Tataouine", et un 1er film qui décoiffe. Tout réussit à cet acteur de 34 ans à l'ascension fulgurante qui, dans un vrai-faux documentaire, raconte le destin d'un acteur prêt à tout pour réussir et qui, une fois césarisé, zappe ses collègues et devient lourdingue. - Reste à ta place. - Je vais te dire une chose...

Aujourd'hui, tu as 4 enfants, un César. Moi, je vais avoir 4 César et un enfant que je vais faire avec ta femme. - Retire ce que t'as dit!

Je t'en fous une! Tu me cherches! Retire ce que t'as dit! - Je le dédicacerai à ta famille et tes 4 enfants. - A.-E.Lemoine: Dans "I Love Peru", un docu-fiction déjanté, il ne faut pas chercher à savoir ce qui est vrai ou pas.

Il n'y a pas de vérité. C'est ce que disait Pablo Neruda, cité dès le début du film. - P.Cohen: Je ne connaissais pas la citation de Neruda. - A.-E.Lemoine: On apprécie tous l'univers de cet acteur atypique.

Il y a de la gouaille, de la provocation, un humour grinçant et une véritable histoire d'amitié entre les deux coréalisateurs, R.Quenard et H.David.

Bonsoir. Bienvenue à tous les 2. On a eu la chance de découvrir "I Love Peru" à Cannes, où il avait enflammé la Croisette.

Beaucoup de rires pendant la projection et une ovation à la fin du film, pour ce film qui a été fait avec 3 fois rien. C'est votre formule. - R.Quenard: Avec 2 bouts de ficelle, comme disent les anciens.

C'est un film de sac et de corde. C'est un des budgets les plus petits du cinéma français. On l'a fait avec une caméra, deux gars et l'amour du cinéma.

C'est une formule qu'on a trouvée... - P.Cohen: Et quelques complices. - R.Quenard: Qu'on remercie plus que généreusement, qui ont prêté leur génie et leur talent au film. - A.-E.Lemoine: Vous avez obtenu qu'Hugo puisse vous suivre sur tous les tournages que vous étiez en train de faire. - R.Quenard: On a rajouté une clause qui stipulait que 2 jours par contrat...

Par film, il pouvait venir. - H.David: Avec la caméra. - A.-E.Lemoine: Vous avez filmé non-stop, mais le personnage du film s'est dessiné au fur et à mesure et vous n'avez compris que vous aviez quelque chose quasiment qu'une semaine avant la fin du tournage? - H.David: Pas une semaine, mais c'est vrai qu'on ne savait pas exactement où on allait.

On était tributaires de ce qui se passait dans le présent. On avait déjà envie de faire un film. En 2023, il allait sur d'autres plateaux.

On s'est dit que c'était bête, qu'on n'allait pas laisser passer cette occasion. Petite phrase en plus dans le contrat, abonnement TGV InOui, j'allais sur les plateaux, on filmait sans savoir où on allait...

A force de tourner, on s'est mis à écrire...

En général, on fait l'inverse. Ce n'était pas la manière la plus efficace de faire, mais on a réussi à avoir un film. - A.-E.Lemoine: Ca a fonctionné.

Vous dites que c'est un film qui parle moins de R.Quenard que de l'ambition, du carriérisme...

Mais on cherche sans arrêt à savoir ce qu'il y a de R.Quenard, le vrai, dans ce R.Quenard de fiction... - R.Quenard: C'est un personnage! - H.David: Il n'est pas radin, il m'a payé un bô bun hier midi. - A.-E.Lemoine: Raphaël a une ambition dévorante? - H.David: Tout à fait.

Comme n'importe quel artiste qui veut réussir dans ce milieu, surtout quand on est comédien. Je suppose qu'au début, sa carrière se résume à se manger des murs en casting. J'imagine qu'il faut le vouloir, pour y arriver. - A.-E.Lemoine: Mais pas du genre à oublier vos amis d'enfance, que vous appelez vos collègues, à Grenoble.

Le succès n'a rien changé, chez vous? - R.Quenard: Aucunement.

C'est le meilleur endroit pour se ressourcer et refaire le plein de tout ce qui me constitue, de toute la magie dont ils m'abreuvent avec une profusion qui dépasse l'entendement. C'est un vivier d'artistes pour moi, qui m'alimente au quotidien. La vérité nous oblige à admettre que les artistes sont des vampires.

On s'inspire de tous les gens que l'existence nous donne à côtoyer. Sans mes amis, l'inspiration est réduite à néant. - A.-E.Lemoine: Si vous avez autant de plaisir à filmer Raphaël, c'est parce qu'il parle tout le temps? - H.David: Il s'avère qu'on s'entend très bien.

Tant mieux. Filmer Raphaël, ce qui est cool... - R.Quenard: On se fait rire l'un l'autre!

On cherche à se faire rire l'un l'autre. Depuis les 1ers échanges, on a toujours l'oeil qui frisait et la malice... - H.David: Les séquences ne sont pas montables... - R.Quenard: Les meilleurs séquences ne sont pas montées.

On explose de rire et ça les rend utilisables. - P.Cohen: Je ne sais pas s'il faut en dire autant.

Je l'ai vu à Cannes sans rien savoir et j'ai cru que c'était vrai. J'ai été ému par l'histoire d'amour...

On filme la 1re rencontre, les moments joyeux, la rupture...

Bref, les spectateurs verront. On se demande pourquoi ça s'appelle "I Love Peru". On met un peu de temps à comprendre, avant le départ pour le Pérou, à la rencontre d'un condor, symbole de la solitude.

Vous l'avez ramené...

Mais ce n'est pas le Pérou qui va changer le Raphaël du film. - J'ai remarqué un truc chez les Péruviens...

Tu regardes, on dirait qu'ils n'ont pas de cou. On dirait...

C'est des cous max, max, max de quelques centimètres. On dirait qu'on a posé la tête sur les épaules et qu'ils se promènent comme ça... - J'ai capté aussi, ouais. - Truc de fou. - C'est vrai que c'est un peu marrant.

On dirait des toupies. - Non, par contre, je t'interdis de railler les Péruviens. - Tu dis qu'ils ont pas de cou, je confirme! - Oui...

Mais les Péruviens, c'est un peuple qui est ingénieux, qui a formé des agriculteurs, qui a inventé la culture en terrasse, qui a inventé le...

Le calendrier solaire. - Je dis pas qu'ils ont rien inventé... - Je te le dis! - C'est pas parce que t'as lu une fiche Wikipédia dans l'avion... - Je te le dis! - C'est quoi, le rapport? - Je te dis!

T'as inventé la flute? Rires. - P.Cohen: Il y a des séquences dingues avec un ambassadeur de France au Pérou, avec son assistante et sa secrétaire à qui vous dites des horreurs au téléphone.

On voit à quel point tout ça a l'air naturel. Est-ce qu'il y a de l'impro? - R.Quenard: C'est toujours mêlé.

En ce qui concerne la 1re partie dans les coulisses de l'industrie du cinéma, essentiellement, on laisse libre cours à nos intérieurs et nos inconscients vicieux. En ce qui concerne la 2e partie au Pérou, on a quand même écrit un film dont le thème est le deuil amoureux. Après, libre à chacun d'interagir, de se laisser attraper et balayer par des envies d'improvisation.

Comme nous, nos cerveaux, c'est ni mon film ni le film d'Hugo...

C'est 2 humours qui se marient... - A.-E.Lemoine: Sur cette séquence, c'est Hugo qui a le dernier mot. - R.Quenard: Exactement. - M.Bouhafsi: Vous avez eu un coup de foudre amical. "L'acteur ou la surprenante vertu de l'incompréhension", vous suiviez Raphaël...

Raphaël qui prépare son 1er rôle principale alors que personne ne comprend pourquoi il a été choisi. - H.David: Personne ne le comprend tout court. - Comment tu composes un rôle? - R.Quenard: Composer...

Composer, pour moi, c'est explorer. Si ce n'est pas possible, il y a de multiples façons de dire que ce n'est pas possible...

Le jeu, c'est le fruit et la composition d'une expérimentation, d'une recherche scientifique. Avec une voix aiguë. C'est pas possible. - M.Bouhafsi: Cette dinguerie est toujours disponible. - R.Quenard: C'est la 1re nuit qu'on a passée ensemble avec Hugo et c'est la 1re fois qu'on est sur le tournage... - H.David: Habituellement, on rentrait à Montpellier.

Là, j'ai dit "je reste". Je ne suis pas rentré à Montpellier. J'ai bien fait, au final. - M.Bouhafsi: Ca a super bien marché entre vous deux.

Hugo disait de manière subtile tout à l'heure que pour arriver à ce niveau-là, il a fallu de l'aplomb, de la détermination... 40 courts métrages pour y arriver? - R.Quenard: Bien sûr. - M.Bouhafsi: Vous êtes allé loin, pour avoir des rôles. - R.Quenard: Partout!

De la figuration, des courts métrages douteux, pas montés... - H.David: J'en ai un en tête où t'es un mafieux italien. - R.Quenard: Je réponds au téléphone avec un accent discutable.

Par contre, j'aime trop. Toutes ces expériences permettent de te former, de repérer quels sont les pièges dans lesquels, à l'avenir, tu réfléchiras à 2 fois avant de tomber. - A.-E.Lemoine: Devenir acteur n'était pas un rêve d'enfant.

A 3 ans, vous vouliez devenir président de la République, puis footballeur professionnel, puis chauffeur routier après avoir rencontré un chauffeur... - R.Quenard: Il m'avait raconté comment il était allé en prison pour un trafic de pots de bébé contenant autre chose que de la nourriture... - A.-E.Lemoine: Ca vous a fasciné? - R.Quenard: Il avait une veste en cuir et tout.

Il avait une vraie dégaine. - H.David: Le bracelet électronique... - R.Quenard: Quand je suis rentré chez moi, il m'avait bercé et convaincu. - A.-E.Lemoine: Petit, vous n'auriez pas imaginé faire la une de "Paris Match". - H.David: C'est sorti? - R.Quenard: Vous l'avez déjà?

Où vous l'avez trouvé? - A.-E.Lemoine: Il n'est pas tombé du camion du chauffeur routier que vous évoquiez... "Raphaël Quenard, la nouvelle idole des jeunes." Dans votre prochain grand rôle, vous serez le Johnny du biopic qui sera réalisé.

Vous imaginiez ça? Ca vous fait plaisir? Vous êtes à Grenoble, sur vos terres.

On vous voit à la piscine de Grenoble, avec cette citation: "Il sait que sa belle gueule ne fait pas tout et que le travail a toujours été la valeur cardinale chez les Quenard." - R.Quenard: Je le donne à Hugo...

La plus grande chance et le plus beau des cadeaux que m'ont fait mes parents, c'est inculquer ces valeurs, mais pas par des mots ou des incitations auxquels on pourrait ne pas croire, mais juste en nous donnant l'exemple. C'est le plus beau des cadeaux qu'ils nous ont fait. - A.-E.Lemoine: "Paris Match" en kiosque avec R.Quenard. 8 pages lui sont consacrées. - H.David: Il y a une photo de moi? - A.-E.Lemoine: J'ai peur que non...

Vous restez avec nous. "I Love Peru", en salle le 9 juillet. Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Cette semaine, c'est la couverture de "Paris Match", un bouquin, un film et des cours pour chanter comme Johnny...

Il ne restait plus à B.Pitt que d'accueillir T.Cruise.

Tom avait promis d'être là dès le printemps lorsqu'il présentait "Top Gun: Maverick". ... - P.Lescure: "F1", c'est sorti aujourd'hui en France.

Il faut le voir pour B.Pitt, pour J.Bardem, et surtout pour cette sensation dingue d'être non seulement sur un circuit, mais dans le bolide. ... - P.Lescure: Un jour, pour raconter l'histoire d'un pilote de 60 ans, ancienne gloire de la F1 qui vivote et qui va revenir en compète, J.Kosinski invite B.Pitt sur un circuit s'amuser avec L.Hamilton.

A la fin de la journée, L.Hamilton lui a dit: "B.Pitt a la conduite dans la peau." A partir de là, pour que le film soit comme une vraie course, J.Kosinski avait son idée. ... - P.Lescure: Après, vous avez le scénario avec une jolie relation amoureuse et la rivalité du sexagénaire avec l'étoile montante, qui ne le voit pas d'un bon oeil. ... - P.Lescure: On n'avait quasiment pas vu une course aussi bien filmée depuis "Rush".

C'est une histoire, un film à 350 km/h. ... - P.Lescure: On dit que B.Pitt, le roi de la coolitude, pourrait se voir proposer un volant en GP.

Il rejoindrait dans la légende de l'écran et de la course un certain P.Newman. - A.-E.Lemoine: J'ai très envie d'y aller, personnellement. - R.Quenard: Je partage cette envie. - Lucien? - Non... - Ah... - Ca te ferait du bien, un peu de compagnie? - Non!

Tu fais quoi? C'est la chaise de Lucien. - Sur le canapé?

C'est quoi, le code, ici? - "lucienetjibelesbest". *-Aujourd'hui, j'ai décrypté pour vous "Guerre et Paix". *Mais avant ça... - Bon, ça suffit, Jibé! - Quoi? - Faut que tu passes à autre chose. - Jamais Lucien m'aurait engueulé. - Tu connais les 5 étapes du deuil, de Kubler-Ross? - Lucien aurait pu le dire. - T'es dans l'étape 4, la dépression. - Je vais très bien. - Non, tu dors sur la moquette, ça schlingue... - J'attends son retour! - Il ne va pas revenir. - (L'écoute pas...) - Tu parles à qui? - "A moi." - Oh putain... - "J'espère que tu m'as pas oublié." - Non, c'est juste...

Je fais quoi, là? - Lucien, on pète un câble. Il faut que tu reviennes. "Je vais revenir.

Mais d'abord, on regarde notre vidéo?" Oui, on va regarder la vidéo. Remets ta cravate, mon grand. *-Bonjour à tous.

Aujourd'hui, j'ai décrypté pour vous "Guerre et Paix". Mais avant cela, *laissez-moi vous parler du grand Léon Tolstoï. *Bonjour à tous... - On va déjeuner? - "Avec Jibé, on déjeune à 13h." - OK. - "Bon appétit, Sara." - A.-E.Lemoine: Si un taxi refuse un paiement par CB, êtes-vous en droit de ne pas régler la course?

Est-ce qu'en pleine canicule, un bistro peut vous refuser un verre d'eau même quand vous ne consommez rien? Ce sont des questions quotidiennes auxquelles on aura des réponses demain à partir de 21h10 sur M6. - J.Courbet: Qui est le consommateur le plus malin?

La bonne réponse était la réponse... - Mais non! - Incroyable! - J.Courbet: Ca justifie complètement ce jeu. -20 ans de courses à gagner. - J.Courbet: On en apprend, des choses, ce soir! - A.-E.Lemoine: "J'en connais un rayon" présenté par l'homme qui depuis plus de 30 ans résout les conflits à la radio et à la télévision.

J.Courbet est notre invité avec O.Dauvers, expert en grande distribution.

Bonsoir. - J.Courbet: Je me suis parfumé pour vous et je tombe sur monsieur Cohen!

Ce n'est pas le même délire qu'A.-E.Lemoine! - A.-E.Lemoine: On est ravis de votre présence à l'occasion de ce grand jeu dont vous avez eu l'idée, Julien, à force de côtoyer Olivier qui, tous les jours, vous révèle de nouvelles astuces pour mieux décrypter les étiquettes des produits qu'on achète. - J.Courbet: On dénonce ce qui est une grande arnaque dans laquelle tout le monde se complait.

On nous raconte n'importe quoi. L'exemple qui me rend fou, c'est la soupe. - O.Dauvers: J'ai une soupe aux 9 légumes.

Pourquoi 9? Ca fait bien de dire 9, plutôt que 8. Plus il y a de légumes, dans notre tête, mieux c'est.

Quand je regarde ce qu'il y a dedans...

Je vois qu'il y a de la pomme de terre, de la tomate puis après, du navet, 1 %, poireaux, 1 %...

On multiplie le nombre de légumes pour arriver à 9, mais on finit avec rien. 12 légumes! J'ai mieux!

Vous avez compris le principe. Pour arriver à 12 légumes, je commence par la fin. Il y a 0,7 % de poireaux, 0,2 de potiron, du haricot vert, 0,1...

Tout ça compte pour un légume. - R.Quenard: Ils le mettent sur la boîte. - O.Dauvers: Ils n'ont pas le choix! - A.-E.Lemoine: C'est un légume et la poussière de 11 légumes. - O.Dauvers: Dans la tête du consommateur, c'est mieux quand il y a 12 légumes plutôt que 7. - A.-E.Lemoine: Mais qui lit les étiquettes? - J.Courbet: Personne.

C'est pour ça qu'on le montre dans l'émission. Il n'y a pas 12 légumes. - A.-E.Lemoine: On est tous des pigeons? - J.Courbet: Un peu.

Ce sera l'objet du magazine. C'est sur tous les rayons qu'on voit ça. On passe notre temps à retourner les étiquettes.

Les courses, il faudrait les commencer à 9h du matin et on terminerait 3 jours après. - A.-E.Lemoine: Les soupes vous rendent dingue.

Mais dans le jeu de demain, une arnaque vous a surpris et rendus fous, le jus d'orange. - J.Courbet: Il y a des oranges en photo, il n'y a pas de jus d'orange à l'intérieur. - O.Dauvers: Il arrive souvent que vous ayez la représentation du produit sur l'emballage et qu'à l'intérieur, il n'y ait pas le produit ou qu'il y ait, au mieux, une saveur, un arôme.

Ce n'est pas pareil. Quand vous avez une fleur de vanille sur une crème dessert ou une glace et que vous n'avez que de l'arôme artificiel... - R.Quenard: C'est du trou du cul de castor! - J.Courbet: Tout de suite, tu n'as plus envie de prendre ton petit-déjeuner. - O.Dauvers: Vous avez une glande anale chez le castor qui produit une sécrétion qui reproduit la saveur de la vanille. - A.-E.Lemoine: Il y a ça dans les crèmes dessert? - O.Dauvers: On ne va pas le dire! - P.Cohen: Et le sirop à la bave d'escargot? - J.Courbet: On préfère ça au trou du cul du castor.

C'est vraiment sur les rayons, il y a des questions où on est sur le droit du quotidien. - P.Cohen: Julien, vous fêtez les 25 ans de votre émission "Ca peut vous arriver", sur RTL.

Ce que vous préférez, c'est de vous faire engueuler, et pas par des ministres de la Culture. Et vous répondez. On va voir des extraits. - J.Courbet: Je suis J.Courbet.

Nous sommes en direct. *-Va niquer ta mère, Courbet. Va niquer ta grand-mère. - J.Courbet: Ma mère et ma grand-mère, ça fait beaucoup. *-Vous faites chier les gens. - J.Courbet: Je me demande comment je vais faire en me levant tous les matins. *-Salut, trou du cul. - J.Courbet: Je ne lui en veux pas.

C'est une grande première. - P.Cohen: Avec le temps, vous avez une répartie à toute épreuve? - J.Courbet: Oui.

Je sais, quand j'appelle, en fonction du profil que j'ai sur ma fiche, qu'il y a une chance que ça se passe comme ça. - P.Cohen: La peau est épaisse? - J.Courbet: Je le dis aux prochains: ça ne me touche absolument pas.

Ils pensent que ça va me déstabiliser et j'adore. - R.Quenard: Ils remettent une couche de Nutella sur le beurre de cacahuète. - P.Cohen: Les gens sont de plus en plus virulents? - J.Courbet: Depuis 1 an ou 2 ans, il y a beaucoup plus d'agressivité qu'avant. - A.-E.Lemoine: Ils se comportent à la télévision comme sur les réseaux sociaux? - O.Dauvers: Les barrières tombent partout, y compris dans une relation avec un animateur.

C'est fascinant. - J.Courbet: Surtout, maintenant, ils assument. "Elle n'a pas d'argent?

Qu'est-ce que tu veux que ça me foute? J'ai pris mon pognon, tant pis pour elle, elle n'avait qu'à pas passer par moi." - O.Dauvers: On a eu aujourd'hui quelqu'un qui avait perdu aux prud'hommes, un patron, qui répond "ça me fait une belle jambe" et qui doit 10 000 balles.

Ca a été jugé. Il n'y a pas eu d'appel. Rien à faire. - J.Courbet: Il y a aussi les histoires de voisins dont vous raffolez.

Sans faire de psychologie...

Ca pète partout dans le monde, mais au coin de la rue, déjà, entre 2 voisins qui se haïssent et qui sont prêts à se taper dessus, on se demande comment on va se sortir de tout ça, comment Israël et Palestine vont trouver un accord. - P.Lescure: On n'y est pas, mais entre 2 voisins, je cite un exemple d'arnaque qui sera diffusé le 3 juillet.

On découvre une grand-mère à la silhouette presque menue. Elle s'appelle Danièle. C'est une combattante, notamment quand son voisin tout proche lui refuse un droit de passage. - Ici, vous n'avez pas le droit de fermer à clé.

C'est fermé à clé depuis un certain temps. De quel droit? - Le pire, c'est que vous me faites passer pour la victime alors que vous êtes la violente. - Menteur!

Schizophrène! - J.Courbet: Danièle a même frappé Romain à coups de cravache. - Je lui cravache la gueule.

Ca fait 3 fois. Vlan! - P.Lescure: Comment vous avez trouvé un personnage pareil? - J.Courbet: Je pense que c'est elle qui nous a écrit.

Le voisin l'empêche un peu et comme elle veut son droit de passage...

Et comme ça dure pendant des années, ça monte et ça finit...

Elle l'a poursuivi dans un champ avec la cravache. - O.Dauvers: C'est dingue. - A.-E.Lemoine: C'est le 3 juillet sur M6.

Demain, on en connaîtra un rayon devant "J'en connais un rayon" grâce aux questions et à Olivier. Vous aurez vos briques de soupe demain en plateau? - O.Dauvers: Non, je vous les ai réservées.

C'était pour faire rager Julien parce que les 12 légumes avec 0,1 % pour les 4 derniers, ça le fait enrager. - J.Courbet: Si vous digérez mal le poireau, il n'y a que 0,01 %. - A.-E.Lemoine: On va dîner des carottes et des petits pois dans un instant.

D'abord, le PVPP de Mohamed. Le mot du jour: "cadeau". - M.Bouhafsi: Un sujet mignon.

Les vacances approchent, mais qui dit vacances dit cadeau pour la maîtresse ou le maître. Fleurs, chocolats, mots personnalisés...

Ca peut virer au casse-tête pour les parents. Sans que ce soit une obligation, offrir un souvenir à l'enseignant est une belle manière de montrer sa reconnaissance pour son engagement dans un métier peu valorisant et peu valorisé. Des idées pour finir l'année? - Tu as une idée de cadeau? - Un vélo. - Un petit carnet avec un stylo. - Des chocolats. - Quoi comme type de sac? - Je sais pas trop... - Un dessin. - Du thé.

Généralement, les maîtresses aiment bien. - Tu est sûr qu'elle aime le thé? Pas le café?

Tu as vérifié? - Non. - Un message à faire passer? - Maîtresse, je t'aime. - H.David: En tant que fils d'institutrice, j'encourage les parents d'élèves à continuer à donner des chocolats.

Elle ne peut pas tout ingérer... - M.Bouhafsi: On a compris le message.

Il faut faire des cadeaux aux enseignants. - A.-E.Lemoine: On passe à l'image du jour: Napoléon fascine toujours. - M.Bouhafsi: Raphaël est passionné d'histoire. - A.-E.Lemoine: Et de trous du cul de castors! - M.Bouhafsi: Une maison de vente a mis aux enchères des objets ayant appartenu à Napoléon, estimés à 7 millions d'euros.

Rendez-vous immanquable pour les passionnés d'histoire. On a profité de la vente pour tendre le micro aux visiteurs pour leur demander de décrire Napoléon en 3 mots. - Conquérant, grand et visionnaire. - La légende indétrônable, l'empereur. - M.Bouhafsi: Un expert nous a montré les 2 objets les plus convoités. - Ce fauteuil de trône.

On n'en connaît pas d'autres. C'est une pièce unique. Le prix de départ est de 400 000 euros.

Ici, l'épée et le bâton qui appartenaient au héraut d'armes. C'est lui qui, au moment du sacre, a proclamé Napoléon empereur des Français. - M.Bouhafsi: Les acheteurs sont-ils prêts à faire monter les enchères? - Beaucoup de choses font envie, un peu moins quand on voit les budgets. - Je me dis que 3 millions, c'est pas mal. - Jusqu'à 800 000. - Absolument rien.

Je n'ai pas d'argent. Je viens regarder. - Vous pouvez faire un prêt bancaire. - Je suis étudiant.

J'en ai déjà un. - B.Chameroy: En tout cas, la fascination reste vivace pour l'empereur.

Ou pas. - Je suis contente, mais ça ne m'intéresse pas... - Tu as trouvé des objets jolis? - Oui, mais pas pour chez moi. - M.Bouhafsi: Ils sont tous authentifiés.

C'est l'une des plus grandes maisons d'enchères. - J.Courbet: "Contient 4 % de Napoléon". - A.-E.Lemoine: "Il s'est assis une demi-seconde." Non, tout est authentifié.

On termine avec une campagne de pub formidable. - B.Chameroy: Ce sujet va nous toucher au sujet de la cause animale.

G.Lellouche s'engage pour la SPA en prêtant sa voix. Il incarne un animal qui se confie à son maître sur sa peur la plus profonde: être abandonné.

Un message touchant qui cartonne sur les réseaux sociaux, porté par une voix familière. - Tu sais, d'un seul regard, me dire que tu m'aimes. Mais après la tempête, je recherche ta main.

J'ai parfois une peur qui me tient éveillé la nuit. Que tu te décourages, que tu m'abandonnes. Pour te soulager, tu fasses le pire des choix.

Mais tu es mon héros. Comme tous les héros, tu n'abandonnes jamais. - M.Bouhafsi: La SPA a recueilli plus de 43 000 animaux dans ses centres en 2024.

Les chiens sont difficiles à adopter à cause du contexte économique. Le nombre d'animaux recueillis à la SPA est en légère baisse, mais ça reste énorme. C'est bien de sortir cette campagne avant l'été, parce que c'est le moment le plus difficile. - J.Courbet: Ce qui me tue, c'est celui qui n'a même pas le courage d'aller à la SPA.

On a le droit de se tromper. Un chien, c'est de l'amour comme jamais, mais c'est des emmerdements. Il faut l'emmener en vacances, en week-end, ça coûte cher en vétérinaire...

Mais l'attacher à un arbre et partir.... - A.-E.Lemoine: A la SPA, ils sont reçus correctement? - J.Courbet: Ils sont là pour ça.

Donnez-lui une chance de ne pas crever seul...

Des gens font des horreurs. Vous avez vu celui qui l'a jeté dans la Seine avec une pierre? Vous n'en prenez pas!

Réfléchissez! Maintenant, on peut les prendre en week-end. Aux Etats-Unis, ils incitent les gens à les sortir de la cage pour un week-end.

Ca permet de voir ce que c'est, il faut faire pipi, sortir, il pleut...

Faites famille d'accueil! Plein d'associations en cherchent pour une semaine le temps de trouver l'adoptant. Parfois, c'est le coup de coeur.

Mais testez avant. Ne prenez pas un doberman en appartement parce que vous l'avez vu petit comme ça dans l'animalerie. Faites attention.

Ce sont des êtres vivants, rappelez-vous-en. - A.-E.Lemoine: On parlait de "Paris Match" qui photographie Raphaël. - J.Courbet: Justement, c'est marrant, en 30 ans de carrière, je n'ai pas fait une seule photo dans "Paris Match".

Un tuyau? - R.Quenard: Il faut demander à Babeth. - A.-E.Lemoine: Moi, j'ai fait la une.

Bon, pas toute seule, mais j'y étais. - J.Courbet: Avec qui vous étiez? - A.-E.Lemoine: A.-C.Coudray.

Les reines de l'info...

On n'avait pas de chaussettes sur la photo. "Paris Match" vous photographie. "Libération" vous qualifie d'acrobate du verbe.

Vous avez écrit "Clamser à Tataouine", un succès en librairie. Vous êtes dans la peau d'un serial killer de femmes. Vous prouvez votre talent d'écriture à l'oral à chaque passage ici. - R.Quenard: J'ai commencé à tisser un petit lien informatique par le biais de messages Facebook.

La malice et la rouerie...

On rit à s'en déboutonner la sous-ventrière. Il nous met des petites étoiles dans les yeux. Qu'est-ce qu'on serait prêt à donner pour un petit sachet d'étoiles comme ça. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à la table de "C à vous" pour les petits pois-carottes de D.Gallienne.

C'est un hommage à Monet? - D.Gallienne: Oui, mais placés en hommage au jardin.

Ca prend tout son sens. Si je n'avais pas été cuisinier, j'aurais été maraîcher, comme mon grand-père. C'est tout naturellement que je reproduis ce que la famille m'a transmis. - A.-E.Lemoine: Merci, chef D.Gallienne, chef du restaurant Le Jardin des plantes, à Giverny.

Raphaël, vous vous attendiez à ce succès pour un livre où vous faites parler à la première personne un serial killer? - R.Quenard: Il commet des actes trop condamnables pour qu'on puisse y souscrire.

On ne peut pas s'attendre à ce que ça trouve un écho chez les lecteurs. J'avais hyper peur...

Quand la date a été annoncée...

Quand j'écrivais le face-à-face confidentiel au clavier, je ne m'étais pas rendu compte que ça serait rendu public. Quand j'ai su que ça allait sortir, parce que ça a mis 7 ans avant de trouver la perspective d'une édition...

Quand on m'a dit que ça sortait à telle date, j'ai eu un petit vertige de me dire "plus tard, lui va le lire, elle va le lire"... - A.-E.Lemoine: A.Trapenard va vous recevoir dans "La Grande Librairie". - R.Quenard: Je pensais plutôt à ma mère.

Je me suis dit qu'elle ne voudrait plus jamais me parler. - A.-E.Lemoine: Elle s'inquiétait de ce "je"? - R.Quenard: Les histoires racontées peuvent inquiéter si on les prend trop au sérieux. - A.-E.Lemoine: On aime cette façon qu'a Raphaël de s'exprimer.

Vous aussi, Julien, vous avez un débit assez particulier, un débit mitraillette. A vos débuts, sur FR3 Bordeaux en 88, vous pouviez faire un édito en intégral sans respirer. - J.Courbet: On m'a dit que je n'avais que 20 secondes et que j'allais me débrouiller. - Les nouveautés de la semaine avec J.Courbet. - J.Courbet: On le savait, frère de Tom Novembre, venu de Nancy et bourré de talent, on l'a oublié quand même.

On a oublié beaucoup de choses de cet homme qui chantait "Le Loup dans la bergerie". Il revient avec un slow d'enfer, "Aime-moi encore au moins". Il passera dans la région, ne le manquez pas. - A.-E.Lemoine: Une prise? - J.Courbet: Il n'y avait pas de prompteur. - A.-E.Lemoine: FR3 Bordeaux puis FR3 Aquitaine sont une mine d'archives vous concernant.

Il y en a une dans la Pépite de Patrick. - P.Cohen: Vous allez tout nous dire.

Je ne sais rien de cette archive. Ca a été tourné en octobre 91. Vous vous souvenez?

On vous retrouve au sommet d'une grue. Vous êtes nettement moins intrépide qu'aujourd'hui. - J.Courbet: Bonjour.

Nous sommes en direct sur le port de Bordeaux. J'ai voulu prouver à mon producteur adoré que je ne suis pas une mauviette. Peut-être à tout à l'heure ou à jamais pour une après-midi enflammée.

On est prêts? J'ai le vertige, depuis. Je n'ai pas pu finir l'émission.

Le jeune J.Courbet hurle. Le revoir, ça me met mal à l'aise, tellement j'ai souffert. - P.Cohen: On se demande si vous vous entraîniez pour "Fort Boyard". - J.Courbet: J'ai vraiment le vertige depuis.

Je ne peux plus me pencher. Je n'ai pas pu faire l'émission. Je devais enchaîner sur des plateaux et on a dû me remplacer.

J'ai vomi. C'est une horreur. J'avais des haut-le-coeur. - P.Cohen: Pourquoi? - J.Courbet: Ce jour-là, Jacques Chancel, le patron de l'époque de France 3, était là.

On m'a dit qu'il fallait faire quelque chose de spectaculaire pour leur montrer qu'à France 3... "Tiens, regarde, une grue pointue va démarrer de là." Je ne pouvais plus reculer une fois en haut parce qu'il était en bas.

Je ne le referai jamais. - P.Lescure: Raphaël, devant vous, une montagne.

Vous vous apprêtez à interpréter J.Hallyday dans un biopic ambitieux et himalayesque qui sera tourné en 2027, ou plutôt en 2026, pour une sortie en 2027, sous la direction de C.Jimenez.

Vous allez suivre dès l'automne une formation intensive de 6 mois, notamment pour le chant, car c'est là qu'est la principale montagne. - R.Quenard: Montagne infranchissable.

Il ne s'agit pas de réussir à proposer une pâle copie. - P.Lescure: Vous avez eu le courage et l'amitié de nous donner un petit exemple, une petite fenêtre de cette montagne, lors de "Beau Geste", à Cannes. - R.Quenard: Oh, Marie, si tu savais tout le mal que l'on me fait.

Oh, Marie, si je pouvais dans tes bras nus me reposer. - P.Lescure: Ouais! - R.Quenard: Je suis fin prêt. - P.Lescure: Vous avez même essayé le rock, déjà? - R.Quenard: Il va y avoir des mois et des mois de travail acharné et d'abnégation pour essayer de toucher à l'essence du monstre sacré qu'est le Magic J.

Pour l'instant, on a une version de scénario magnifique, mais tout ce que je peux vous dire, c'est qu'elle va raconter l'histoire d'un enfant qui a été abandonné par son père et qui s'est construit à travers la musique et grâce au public. C'est vraiment l'histoire d'amour dévorante entre lui et son public, puisqu'il n'a su trouver l'amour qu'en se réfugiant dans la meilleure des maisons qui soit, celle du coeur des Français. C'est vraiment comment il est devenu la plus grande rockstar française. - J.Courbet: On parlait de consommation.

J'ai animé un jour une émission dans la maison de J.Hallyday. Il ne me connaissait pas, je débutais.

On me dit qu'il voulait savoir qui j'étais. "Rendez-vous à 10h." Je m'installe.

Il arrive à 13h, car il dormait. Il se met dans un coin et me fait: "Bonjour, Julien. Tu veux boire quelque chose?" "Qu'est-ce que je peux te proposer?

Un Perrier ou de l'eau gazeuse?" "Je ne sais pas..." - A.-E.Lemoine: Il ne vous a pas dit: "Tu n'es pas connu, mais je vais faire de toi une star"? - J.Courbet: Il ne l'a pas dit comme ça.

Il ne me connaissait absolument pas. - A.-E.Lemoine: C'était dans "Si on chantait?" - J.Courbet: Il m'a pris au téléphone et tel quel: "Ecoute, Julien, on ne se connaît pas.

Je sais ce que c'est important pour toi car c'est ta 1re émission. Je suis à la piscine, je vais me reposer. Mais sache que quand je serai sur le plateau, on fera en sorte que ton émission soit exceptionnelle.

Merci." Et il a raccroché. C'est le goat, Johnny. - A.-E.Lemoine: Johnny est imité plutôt bien par J.Courbet... - J.Courbet: Mal.

On est dans la soupe aux 12 légumes. - R.Quenard: Si j'arrive déjà à l'embryon de ça...

Ca va mal finir. - A.-E.Lemoine: Julien va avoir le rôle!

Il ne s'agit pas de l'imiter. Vous aussi, on vous imite. L'équipe du "Papotin", quand vous avez répondu à leurs questions, vous imitent bien.

C'est Stanislas. En imitant R.Quenard. - Il y a un pépin dans votre histoire.

Je ne comprends pas qu'un spectacle censé me remonté le moral fait l'inverse. - R.Quenard: Chapeau, l'artiste. - A.-E.Lemoine: C'est génial. - R.Quenard: C'est magnifique. - H.David: C'est presque mieux. - R.Quenard: Cette interview était trop bien.

Je vais dire une lapalissade, mais ça fait plaisir que les questions sortent d'un cadre plus professionnel et qu'elles aillent sur des terrains un peu plus intérieurs et intimes. - A.-E.Lemoine: Vous pensez qu'ici, on ne va pas à l'essentiel? - R.Quenard: C'est pas pour toi, Babeth, que je disais ça.

Tu t'inscris dans mes journalistes qui font plaisir. - M.Bouhafsi: Olivier, la consommation, c'est votre dada depuis l'enfance.

On a retrouvé l'une de vos 1res apparitions à la télévision. Un reportage où vous faites la promotion d'un livre politique auto-édité. Même en parlant politique, vous arrivez à parler de consommation. - O.Dauvers: On consomme les hommes politiques en tant que lecteurs comme on consomme des lessives ou des jus de fruits.

Il est normal que le consommateur donne son avis sur la politique. Je ne vois rien d'anormal à ce que le consommateur cobaye donne son ressenti en temps réel sur le produit qu'on lui a proposé ou les produits, puisqu'au début de la compagnie, il y avait 16 produits. Au fur et à mesure, il donne son avis sur les 16 comme il le ferait pour un soda ou une marque de lessive. - M.Bouhafsi: Vous arrivez à penser à autre chose qu'à la grande distribution? - O.Dauvers: Non. - M.Bouhafsi: Pendant ce dîner, vous vous demandez comment faire des économies? - O.Dauvers: J'ai 3 passions: ma femme, la conso et Indochine.

J'ai du mal à sortir de ça. Ca m'occupe à plein temps. Je fais les courses depuis toujours.

Je faisais les courses pour mes parents quand j'avais 8 ou 9 ans. Ils étaient actifs, kinés, très occupés. Ma mère cochait les produits sur le prospectus et je partais dans notre petit village du Gers avec la chariote.

J'ai toujours trouvé ça intéressant. Ce que je trouve intéressant aujourd'hui, dans la conso, c'est que c'est un reflet de la société au même titre que des tas d'autres. Mais il concerne tout le monde, partout.

Où que je sois, je peux aller visiter ça. - J.Courbet: L'anecdote date d'il y a un quart d'heure: on est dans la loge et je lui demande s'il va se reposer cet été.

Il m'apprend que l'été, il a des copains qui ont des grandes surfaces et il va à 5h faire de la mise en rayon. Je lui demande s'ils le payent. "Non, j'adore ça." Pendant ses vacances, il va à 5h en grande surface et fait de la mise en rayon. - O.Dauvers: Dans les drives, il y a des hommes et des femmes qui ont préparé.

J'adore le faire. C'est une façon de comprendre comment on fait ce métier. - A.-E.Lemoine: Et vous savez exactement de quoi vous parlez. - O.Dauvers: Moi ou d'autres qui y sont tous les jours.

Plus, en tout cas, que de nombreux confrères qui font la chronique conso depuis leur bureau. - J.Courbet: Il y aura un film sur toi, un jour. - R.Quenard: Et madame Dauvers travaille dans le même secteur que vous? - O.Dauvers: Joker. - A.-E.Lemoine: "I Love Peru", c'est dispo le 9 juillet. "J'en connais un rayon", c'est demain.

Raphaël va vous dédicacer son livre, J.Courbet. On conclut avec les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.

Avant de démarrer, instant fanzouze. Mathieu Chedid, j'adore ce que vous faites. "Lamomali", super.

Ce mercredi, une reformation surprise des Beatles. Ambiance Abbey Road au sommet de l'Otan. On leur souhaite le même succès, ça nous arrangerait.

Les premières assises du civisme se tenaient aujourd'hui au siège de l'AMF. Elles portent mal leur nom. D.Lisnard a mal dérapé. - On m'a entendu parler lorsque j'étais à l'assemblée générale de merde... - B.Chameroy: La quoi? - La seul assemblée générale de merde, en Isère. - B.Chameroy: Il parle très mal. - Quand j'étais petit, il y avait des chiens, des clébards. - B.Chameroy: Si vous aimez Les histoires de clébards, en voilà une. - Je lui faisais faire sa crotte dans le caniveau.

J'étais exemplaire. Il y avait des campagnes avec de l'argent public pour dire "apprenez le caniveau", dans toute la France. Maintenant, je suis adulte et maire.

Si je vois quelqu'un avec son chien qui lui fait faire dans le caniveau, je lui mets un PV. - A.-E.Lemoine: Et donc? - B.Chameroy: Il manque la chute.

L'anecdote a eu raison d'E.Philippe. "Je ne comprends pas l'histoire de la crotte..." "Et du caniveau, et du chien...

Où voulait-il aller à ce moment-là?" Pendant ce temps, plus attractif que le concert de Beyoncé au Stade de France, l'audition de C.Vautrin et A.de Montchalin par la commission des affaires sociales.

C'était the place to be. "Ca part sur Facebook." Il y avait du beau monde à cette commission. "Eh, K.Reeves, tu as vu, il y a l'acteur de 'Jibé et Lucien' près de toi." "Tu lui ressembles vachement.

Regarde." "Regarde, il y a Xavier de 'Jibé et Lucien'." Grandes absentes de cette édition: les fiches de C.Vautrin. - Qui veut démarrer? - C.Vautrin: Excusez-moi...

Je peux y aller. Je prends mes bonnes fiches. Veuillez m'excuser.

Voilà... - B.Chameroy: Ceci dit, quand elle les a retrouvées... - C.Vautrin: Il s'applique aux permanences en établissements privés.

C.Vautrin bafouille. - B.Chameroy: Je pense avoir retrouvé la personne qui avait rédigé les fiches à Catoche.

Il travaille au Sénat. - Il s'agit de l'article 34 du projet de loi...

Introduisant...

Oui, l'amendement 39. Il bafouille. Le recours devant le juste administratif...

Sur la seule soupçon...

Sur la seule base d'un soupçon administratif. - B.Chameroy: Séance du soir, je précise.

Sénat où G.Larcher a une obsession: les cravates. - G.Larcher: Cravate.

Cravate. - B.Chameroy: "Il a une cravate, lui." Vu: le crush entre 2 sénateurs. "Salut, toi." B.Haddad a le même problème que J.-N.Barrot. "Oui, j'ai des cheveux, je remets ma mèche." On vous livre un scoop média gratuitement: J.De Luxe a retrouvé du taf. - "Bonjour et bienvenue sur l'instant de luxe en partenariat avec Purepeople." - B.Chameroy: Il avait juste un noeud papillon.

Une pensée pour les habitants de cette ville. - Les habitants ne parlent que de ça. - J'ai eu peur, on n'est pas loin. - Ca avait été sec.

Ca a commencé à 21h30. - Ca pique la gorge. - Je suis asthmatique. - Ce n'est pas agréable et c'est un peu inquiétant. - B.Chameroy: Le 13h vient aussi en aide aux téléspectateurs qui ont vécu une aventure pas cool. - Mon opérateur a supprimé du jour au lendemain sans me prévenir ma boîte mail.

Elle me sert essentiellement à des fins professionnelles. J'ai donc tout perdu, tous les e-mails, toutes les pièces jointes. Y a-t-il une solution? - B.Chameroy: Il fallait appeler Julien, mais je crois qu'il y a une bonne raison. - Elle n'a visiblement pas acquitté une de ses dernières factures.

Quand vous ne payez pas votre abonnement, votre adresse peut être suspendue. - B.Chameroy: Nostalgie, maintenant.

Si vous étiez fan des "Guignols de l'Info" et de la boîte à coucou, elle revient en grandeur nature. On teste. Coucou.

Waouh, c'était court. Image tirée du Sommet des libertés en compagnie d'invités comme G.Lejeune. - On a invité tous les grands partis politiques à venir s'exprimer ce soir devant vous.

Certains n'ont pas voulu venir. D'autres ont été retenus par des contraintes d'agenda. - B.Chameroy: La tuile!

Qui a donc bien pu accepter l'invitation? Nous allons être surpris. - J.Bardella pour le RN, E.Ciotti pour l'UDR, S.Knafo pour Reconquête!, M.Maréchal pour Identité-Libertés et N.Dupont-Aignan pour Debout la France. - B.Chameroy: On a pu reprendre des nouvelles du patron de Meta.

Comment il s'appelle? - B.Chameroy: Le fameux Mat Zutemberg.

Pas trop de surprises ce soir-là. - Moins d'immigration. - Manifestation wokiste. - Supprimer le financement public de l'audiovisuel. - Eoliennes de merde. - B.Chameroy: Les potos et la mif ont été remerciés.