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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 8 septembre 2026 26 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSolidarités & familleÉducation & rechercheEnvironnement & énergie

Ségolène Royal : "Une alliance avec le centre et la droite : ce sera sans moi"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 82 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:01OuverteÉludée

    Est-ce que la France a perdu de son identité et de sa liberté en acceptant ce genre de compromission ?

  • 1:21RelanceRéponse partielle

    En quoi l'ordre juste aurait fait face à cette problématique ?

  • 2:05RelanceRéponse partielle

    Vous critiquez les sujets sur le foulard, mais qu'en est-il de l'éducation parentale et des violences faites aux femmes ?

  • 2:44OuverteRéponse directe

    Quelles sont vos propositions en matière de pouvoir d'achat ?

  • 4:10OuverteRéponse directe

    Jean-Luc Mélenchon propose le blocage des prix et des loyers. Vous aviez proposé cela auparavant, le proposez-vous aujourd'hui ?

  • 4:49OuverteRéponse directe

    Comment reprendre la souveraineté énergétique française ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:05Ségolène RoyalFait
    « Vous êtes en train de dégrader la politique en faisant cela. »
  • 2:44Ségolène RoyalFait
    « Le prix de l'essence, vous croyez pas que c'est un sujet l'angoisse tous les jours des gens qui vont travailler »
  • 4:10Ségolène RoyalFait
    « Jean-Luc Mélenchon propose entre autres le blocage des prix et le blocage des loyers par exemple, mais euh vous aviez proposé vous-même le blocage des prix il y a un certain nombre d'années, notamment les prix à la pompe. »
  • 7:26Ségolène RoyalFait
    « Il faut arrêter de parler des milliards là, des milliards, des milliards, des milliards qui qui dégoulinent dans tous les sens. »
  • 8:03Ségolène RoyalFait
    « Quand j'étais ministre de l'enseignement scolaire, il y avait une éducation à la parentalité. Être parent, c'est déjà considéré que que son enfant n'est pas un jouet. »
  • 8:44Ségolène RoyalFait
    « Il y avait on avait créé les aides éducateurs, un deuxième adulte dans les classes et c'était extraordinaire »
  • 13:21Ségolène RoyalFait
    « C'est une souffrance que l'on entend plus et que j'ai rencontré récemment là à Chalon sur en Champagne que je où je où j'étais allée à la foire à la grande foire de Chalon. »
  • 14:46Ségolène RoyalChiffre
    « 80 % des pâtes contiennent des métaux lourds, notamment du cadmium qui sont liés aux engrais phosphatés. »
  • 16:50Ségolène RoyalFait
    « J'ai proposé d'être même premier ministre. C'est précisément pas pour faire la politique macroniste, madame. »
  • 17:28Ségolène RoyalFait
    « Vous avez vu, on a subi, ils ont subi en plus les gilets jaunes, la répression, les mutilations. »

Temps de parole

  • ?100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:01

Sud Radio, l'invité politique Jacques Tardose. Il est 8h30 sur Sud Radio, l'heure du grand entretien politique. Aujourd'hui, Jacques, vous recevez Ségolen Royal, ancienne ministre et candidate à la primaire socialiste pour la présidentielle. Bonjour Segolen Royale. Bonjour. On va commencer par un thème qui vous est cher. Samedi, un groupe religieux hindou a demandé et obtenu d'invisibiliser des femmes lors d'une visite. Est-ce que la France a perdu de son identité et de sa liberté en acceptant ce genre de compromission ? Écoutez, je vais être brève sur ce sujet-là parce que il y a une hiérarchie pour moi des priorités hein dans ce qui se passe en France aujourd'hui au moment où les Français n'arrivent pas à boucler leur fin de mois à cause de l'explosion

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du prix de l'énergie et des carburants. Donc la la chose est simple, la réponse est simple, c'est l'ordre juste qu'il faut appliquer. C'est-à-dire que si en effet un groupe de visiteurs vient et impose des règles qui ne sont pas conformes au droit français, ben il ne visite pas la tourfel. Point. C'est tout. Donc voilà, les choses sont claires. L'ordre juste, c'est cette idée que vous défendez depuis maintenant une vingtaine d'années. En quoi elle aurait fait face à cette problématique là ? Et bien ce je viens de vous le dire, vous n'avez pas écouté, je viens de vous le dire. C'est-à-dire des gens qui se présentent au guichet de la tour Effel et qui disent "On ne veut pas le personnel féminin lors de notre visite." On leur dit "Mais merci messieurs, mais vous ne rentrerez

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pas et vous ne visiterez pas la tour Effel." Mais actuellement, il y a euh le principe principe. Un principe simple, c'est l'égalité. Le fait qu'on visibilise des femmes, c'est Je viens de vous répondre. Donc n'en faisant pas des tonnes par rapport à à ce que vivent aujourd'hui les Français qui sont bien plus inquiets sur d'autres sujets. Dans la même journée, on a appris la position de Mathilde de panneau à propos à propos de la Baya. Bah, c'est juste l'actualité en fait. Non, c'est pas c'est pas l'actualité de vous exprimer sur c'est pas l'actualité mais arrêtez de nous avec sujet et le et le et le foulard et arrêtez franchement hein, vous êtes en train de dégrader la politique en faisant cela. Je vais vous répondre mais faites attention, vous avez vu ce qui se passe en

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Allemagne, vous êtes en train de dégrader la politique. Il faut écouter les gens pour savoir être le le porteur des voix des 100 voix. Vous savez, c'est là aujourd'hui, il y a des gens tous les parents, des millions de parents, 12 millions de parents 12 millions d'élèves qui viennent de rentrer à l'école. Il y en a beaucoup qui sont sans enseigner en face d'eux et il y a le classement PISA qui qui une fois de plus va faire reculer le classement de la France. Vous croyez pas que c'est un sujet ça ? Bien sûr que si. Le prix de l'essence, vous croyez pas que c'est un sujet l'angoisse tous les jours des gens qui vont travailler et qui et qui regardent ce qu'ils doivent payer alors qu'il y a des solutions alors qu'on devrait baisser les taxes sur l'essence. Alors c'est ça sujet

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demander au gouvernement de baisser les taxes sur l'essence. Ça c'est un sujet prément royal quelles sont vos propositions en matière de pouvoir d'achat ? C'est de baisser les taxes sur les là il y a un sujet majeur sur l'énergie. Ce sujet essentiel sur l'énergie c'est celui qui explique aujourd'hui des dizaines et des dizaines de faillites d'artisans, de commerçants. Les centrebourges sont en train d'être dévitalisés. Il y a un mouvement aujourd'hui des des buralistes pour d'autres raisons, mais les buralistes, ils jouent un rôle essentiel dans les centrebourgs et dans les petites communes parce que c'est des lieux de convivialité, des lieux de rassemblement et parallèlement il y a des rapports un rapport aujourd'hui qui vient de sortir

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sur des psychiatres qui montre que l'un des fléaux socials en France, c'est la solitude. Effectivement la cette solitude se renforce. Elle a été renforcée par le Covid et aujourd'hui elle elle est en train de se dégrader encore. Cette situation se dégrade encore parce que il n'y a aucune attention qui est portée à la fermeture des petits commerces, des artisans, des boulangers même qui ferment parce qu'ils n'arrivent plus à payer l'électricité. Comment se fait-il que ce gouvernement soit aussi inerte ? Mais bien sûr qu'il faut baisser les taxes sur l'énergie. Mais bien sûr, mais tous les jours le le tissu social se se dégrade. Vous savez, c'est c'est ils ont encore 8 mois pour faire des bêtises qui nous gouverne. 8 mois de de de C'est trop c'est trop. 8 mois de dégradation encore

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qu'on va subir tous les jours. Regardez la liste, c'est des milliers d'entreprises qui aujourd'hui déposent le bilan, y compris des entreprises industrielles de très haut niveau. Vous vous Jean-Luc Mélenchon propose entre autres le blocage des prix et le blocage des loyers par exemple, mais euh vous aviez proposé vous-même le blocage des prix il y a un certain nombre d'années, notamment les prix à la pompe. Est-ce que à nouveau les prix est-ce qu'à nouveau vous faites cette proposition aujourd'hui ? Est-ce que vous pensez qu'elle est impérative ? Mais bien sûr, la France produit de l'énergie moins chère que ses voisins. Et ce ce cet avantage comparatif, nous ne pouvons pas l'utiliser parce que l'Europe nous a obligé à nous aligner vers les prix les plus élevés. Cet

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alignement, il s'est fait au moment de la réunification allemande. On a dit il faut que les Allemands aider les Allemands. Donc il faut pas de conditions compétitives négatives pour eux. On va donc tous s'aligner sur le prix de la production d'énergie allemande. Mais ça suffit aujourd'hui. Ça y est, les les années sont passées. Donc les investissements qu'on fait, les générations qui nous ont précédé dans le nucléaire, dans les barrages hydroélectriques, dans les les le le la géothermie, même dans certains endroits. Donc ces investissements là, ils doivent profiter aujourd'hui aux nouvelles générations et par conséquent nous devons reprendre notre souveraineté énergétique. Alors parlons de la loi également sur les violences sexistes et sexuelles

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après les discussions qui ont repris au Parlement avant un éventuel vote le mois prochain. Est-ce que vous pensez que le gouvernement aura les moyens de ses ambitions sur ce texte ? On sait que vous avez des propositions à faire en la matière. Oui, même si c'est court, c'est vous rendrez compte, il a fallu attendre 10 ans sur un sujet qui avait été qui avait été décidé comme étant prioritaire par Emmanuel Macron. Priorité sur la violence faite aux femmes, priorité sur la violence faite aux enfants. Non seulement il ne s'est rien passé, mais on a découvert cet océan de maltraitance, d'abus sexuel qui n'arrivait pas jusqu'au tribunaux, faute d'instruction disant aux tribunaux et aux policiers que c'était une priorité, que c'était une urgence. Ça n'a jamais

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été le cas. et faute de moyens aussi donné à la justice et et aux investigateurs et aux enquêteurs. Gérald Darmanin sur ce point dit qu'il a donné les les les bonnes du tout. Il a rien donné du tout. Vous avez vu le rapport, il a rien donné du tout. Pourquoi il a rien donné du tout ? Parce que ce gouvernement a été à l'origine de révolte sociale. Donc la priorité ça a été la répression des révoltes sociales. Donc les violences sexuelles c'était pas une priorité pour gouvernement. Vous savez très bien puisqueil y a un rapport qui a montré que dans les instructions qui ont été données, jamais cette prioritél n'a été mise sur la table. Donc au-delà de la loi, bien sûr qu'il faut la loi. Au-delà de la loi, c'est une question de moyen et de rapidité. Moi, je suis pour

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l'installation des caméras de vous dire aux surveillance partout où il y a de l'accueil de la petite enfance partout. Et j'aurai l'occasion d'en reparler à Fortville. Nous sommes en train de monter un projet qui justement pourrait être généralisé à l'ensemble du territoire. Aurore Berger a affirmé que le budget de la loi estimé à 3 milliards d'euros par an ne serait pas un blocage. Mais on sait toutes les difficultés que ce gouvernement a à trouver des financements aujourd'hui. Est-ce que vous êtes confiante ou est-ce que vous êtes très inquiète face aux propositions euh et à et à l'aboutissement de cette loi ? Il faut que la loi bien sûr soit financée. Mais vous, il faut arrêter de parler des milliards là, des milliards, des milliards, des milliards qui qui

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dégoulinent dans tous les sens. Il y a de la volonté politique derrière. Vous aurez beau mettre des milliards et des milliards s'il y a pas la volonté politique à un moment de mettre des caméras de vidéos surveillance, d'être vigilant sur le recrutement des animateur périscolaires, de préférer de recruter à à la à à mes connaissances égale entre quand on ne sait pas qui c'est les hommes, il y a des hommes qui sont effectivement formés, qui ont des références, qui ont qui ont fait leur preuv et cetera et puis il y a des recrutements, on ne sait pas qui c'est. Et ben entre un homme et une femme, il faut prendre une femme. C'est assez simple. Voilà. Donc je dire, il y a aussi du bon sens. Il y a aussi, je pense, le rappeler aux parents parce qu'il y a beaucoup de maltraitance dans les

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familles. Il y a beaucoup de familles déstructuré et cetera et on apprend plus que c'est qu'être parents. Voyez, quand j'étais ministre de l'enseignement scolaire, il y avait une éducation à la parentalité. Être parent, c'est déjà considéré que que son enfant n'est pas un jouet. C'est pas un jouet. C'est pas quelqu'un qu'on domine, c'est quelqu'un qui est votre égal. Un enfant, c'est quelqu'un qui qui est même plus supérieur à vous parce qu'il a des droits et des devoirs et en particulier le droit d'être protégé. Et je vais vous dire autre chose, le droit à l'insouciance. Aujourd'hui, la société dans laquelle nous vivons a volé le droit à l'insouciance des enfants et des adolescents. Et c'est ça qu'il faudra leur rendre. Une des solutions et d'ailleurs je crois que vous l'aviez

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déjà avancé cette idée, ce serait d'aider les profs avec une deuxième personne et ça fait partie des des propositions qu'on a d'ailleurs eu sur l'antenne de Sud Radio cette semaine. Il faut aussi aller plus loin en la matière, avoir une aide pourquoi pas de parents d'élèves ou de personnes qui sont dans l'entourage et qui puissent aider les profs les seconder pour ces alertes précisément. Le problème c'est que ça existait et qu'ils l'ont supprimé. Il y avait on avait créé les aides éducateurs, un deuxième adulte dans les classes et c'était extraordinaire parce que c'était des jeunes justement qui se ensuite se former pour être enseignant. Donc on avait pas non plus cette pénurie de candidature pour être enseignant et ça c'est ça a été supprimé. Alors que bien

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sûr un adulte seul face à une classe de 20 à 25 dans le meilleur des cas souvent c'est plus c'est très difficile puisque l'école doit transmettre à la fois les savoirs. Ça c'est le rôle de l'enseignant. Les savoir-faire, ça c'est le rôle de la la méthodologie qui devient de plus en plus importante dans la vie professionnelle et les savoir-être, les comportement. Donc le deuxième adulte dans la classe, il est essentiellement sur le savoir-être, c'est-à-dire sur le comportement, sur la discipline dans la classe, sur la gestion du collectif, sur le rattrapage des enfants qui sont en en rupture de de de scolarité ou en rupture de comportement. Je reviens sur Je comprends, je reviens sur cette phrase sur votre phrase madame Royal quand vous dites "Faut qu'on arrête de parler des

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milliards." Vous en avez peut-être marre qu'on parle des milliards. Mais il faut pas il faut bien des milliards pour financer les projets de loi. Oui. Non pas forcément. Bah pour la pas forcément mais vous mettez vous mettez ça coûte vous mettez des vous mettez des vous mettez des caméras dans les structures d'accueil de la petite enfance. Déjà du jour au lendemain, vous disasez le passage à l'acte de la maltraitance. Du jour au lendemain, ça coûte quoi ? Ça coûte 100 €. C'est fait par les services techniques des communes, ça coûte pas grand-chose. Donc vous voyez, il y a aussi derrière une volonté politique. Il y a la volonté politique et puis vous don vous donnez les moyens aux enquêteurs de la police et au et au magistrats de régler ses problèmes en priorité bien évidemment et vous

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refaites de l'éducation parentale et vous surveillez les recrutements qu'il y a dans les structures d'accueil de la petite enfance. Si vous le voulez bien, un mot de la primaire. On peut lire dans le Parisien ce matin que vous pourriez, c'est le terme qui est utilisé, plumer tout le monde selon un vieux routier du PS. Vous allez tous les plumer. Je sais pas ce que ça veut dire ça. Ouais. Sous-entendu, vous êtes sous-entendu, vous êtes en train de gagner cette primaire. Vous êtes en train de gagner la bataille des esprits. C'est un peu ce qui se dit à C'est un peu tôt. C'est un peu tôt parce que c'est le c'est le 11 octobre le vote. En tous les cas, vous avez déjà vos parrainages. Et comment vous expliquez le fait que vous ayez déjà vos parrainages avant avant les autres

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semble-t-il ? B c'est l'amitié, je pense. Ouais. C'est le signe qu'il y a une adhésion au au PS pour vous toujours aujourd'hui et que les autres candidats n'ont pas réussi à à vous doubler d'une certaine façon. Je ne sais pas où ils en sont. Ouais, je sais pas. Je pense qu'il n'a aucun problème. Bon, en tous les cas et moi comme je n'étais pas dans les si vous voulez dans l'appareil du parti c'était j'étais pas c'était pas évident que j'ai les parrainages aussi. Oui, mais peut-être que aussi parce que précisément vous n'étiez plus dans l'appareil du parti, on pouvait se dire que peut-être il y aurait une difficulté et en fait non. En fait non, au contraire, je pense que ça soulage aussi qu'il y ait des une candidature qui soit en dehors des des conflits de congrès.

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Alors, l'une des polémiques, c'est le prix euh le prix de cette primaire. 15 € aujourd'hui c'est trop. Il faut faire comme dit c'est fait. Donc à la limite ça sert plus à rien de Pourquoi fort dit on pourra peut-être revenir à 2 € ou 3 €. Ah bon ? Mais non c'est impossible. C'est décidé. Ah bon ? Je sais pas. D'accord. En tous les cas vous vous y seriez favorable. Ceux qui peuvent pas payer 15, ils peuvent payer 10 et je leur dis venez. Mais en tous les cas c'est un frein à ce qu'elle soit très populaire. J'aurais voulu moi 2 € 2 4 € mais c'est fait. Donc faut avancer là. Bon, en tous les cas, euh c'est Golen Royal, dans cette deuxème partie d'entretien, on va dans un instant aborder euh trois sujets puisque vous serez vous répondrez à la à la à une question d'un auditeur. Euh il

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y aura également la minute carte blanche où vous on vous a proposé de défendre un sujet et vous allez nous en parler sur les agriculteurs précisément et puis également une réponse à une question liée à l'actualité des réseaux sociaux. À tout de suite madame Royal. Le grand matin Sud Radio 7h10h, Jacques Cardose. C'est Golen Royal, ancienne ministre et candidate à la primaire socialiste pour la présidentielle 2027 et l'invité de Sud Radio ce matin dans le grand entretien. Dans cette deuxième partie, madame Royal, vous répondrez dans un instant à la question réseaux sociaux de Benjamin Glaise et puis à celle d'un auditeur. Mais avant cela, on vous a proposé une carte blanche et vous avez choisi le thème de l'agriculture et de l'élevage. Oui, parce que c'est une souffrance que

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l'on entend plus et que j'ai rencontré récemment là à Chalon sur en Champagne que je où je où j'étais allée à la foire à la grande foire de Chalon. Et je me suis dit mais quel désespoir quoi, quelle quelle tristesse. Et c'est notre identité, vous savez l'identité rurale et agricole. Alors bien sûr, il y a plusieurs agricultures. Il y a les la grande agriculture, il y a l'élevage, il a l'agriculture moyenne, il y a la question de de l'installation des jeunes. Mais ce ce l basculement vers la disparition de la ruralité est pour moi une priorité. Auelà au-delà du constat, quelle serait votre proposition ? D'abord, il faut il faut que les consommateurs soient solidaires de la production agricole. Il y a des choses toutes simples à faire. par

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exemple dans les grandes surfaces, c'est de regrouper au même endroit les productions d'origine française ou d'origine régionale. Parce qu'aujourd'hui, quand vous faites vos course, que vous voulez acheter des fruits et légumes, du fromage ou de ou de la viande, il faut vraiment mettre une loupe pour savoir euh de quels sont les quelle est l'origine France de ces produits et je suis sûre que l'on pourrait déclencher un mouvement de solidarité entre les consommateurs et les productions agricoles françaises à condition à condition voilà. Deuxièmement, je pense qu'il y a une question de d'égalité devant la qualité alimentaire. Il y a une une étude qui vient de sortir de que choisir de 50 millions de consommateurs sur la pollution dans les pâtes ? Parce que

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vous voyez, les gens, ils ont pas ils ont pas les moyens d'acheter de la viande. Donc, ils font manger des pâtes à leurs enfants. 80 % des pâtes contiennent des métaux lourds, notamment du cadmium qui sont liés aux engrais phosphatés. Mais ça c'est c'est pas accès ou dans les les pâtes à pizza. Voilà ce que mangent les enfants aujourd'hù les saucisses, on sait pas trop ce qu'il y a dedans et on leur dit bah non la viande c'est pas pour vous. Mais si la bonne viande des des éleveurs français doit être accessible à toutes les familles. Et moi je souhaite qu'il y ait une péréquation justement entre les produits importés de mauvaise qualité parfois et et la production française. Les grandes surfaces devraient faire une péréquation. Au nom de quoi il ferait une péréquation ? au nom du bilan

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carbone car un produit importé et heureusement vous avez vu que le mercour a été arrêté. Si on avait écouté les éleveurs, il ils avaient dit que que la que la production animale brésilienne n'était pas aux normes sanitaires européennes et françaises. Pourquoi est-ce qu'on les a pas écouté ? Donc ça a dû coûter des centaines de milliers d'euros les fonctionnaires qui ont fait le l'accord et plus de souveraineté plus de souveraineté plus de transparence. C'est ce que vous demandez plus de qualité et et l'accès à la qualité grâce à une péréquation des prix au profit des bons produits. Je finis sur les pades quand même. Les pades parce que c'est les gens qui nous écoutent je dire je leur dire que les pades bio contiennent deux fois moins de de sont deux fois moins pollués et qu'il

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y a une ou deux marques aussi qui fait des efforts et qui est très très peu pollué sur la publicité mais qui qui retrouve l'enquête. On retrouvera madame Royale. Je vous propose une question d'une auditrice pour vous. Bonjour madame Ségolè Royal. Comment ça se fait que quand il y a eu la dissolution, vous avez fait votre candidature pour le gouvernement de monsieur Macron qui a fait tellement de malheur au gilets jaunes, au peuple, à la classe moyenne et qui en a fait encore plus dans son mental. Est-ce que c'est bien une personne de gauche qui fait ça ? Mais quelle dissolution ? J'ai pas fait campagne pour monsieur Macron. On se souvient on se souvient des propositions que vous aviez euh que vous aviez faites des signes d'ouverture. Ah mais je j'ai j'ai proposé d'être même

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premier ministre. C'est précisément pas pour faire la politique macroniste, madame. C'est parce que justement la gauche l'a emporté à ces élections et normalement il aurait dû y avoir un premier ministre de gauche et j'aurais fait un tout autre choix bien évidemment. Et les je vais vous dire une chose madame, les gilets jaunes quand j'ai vu au 2e jour des gilets jaunes quand j'ai vu la détresse des femmes qui ont enfilé des gilets jaune pour aller sur les ronds-points des femmes retraitées j'ai appelé Emmanuel Macron je lu dit il faut arrêter avec cette taxe carbone j'étais d'autant mieux placé que j'avais arrêté l'écotaxe qui avait la même le même objectif avec les bonnets rouges qui commençai à se révolter et j'ai trouvé en effet que cette taxe était scandaleuse parce qu'on

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ne fait pas de l'écologie par la punition et en faisant voter les plus modestes en faisant payer les plus modeste mais il m'a pas écouté. Vous avez vu, on a subi, ils ont subi en plus les gilets jaunes, la répression, les mutilations. La France a subi une dégradation de son image à l'international. Ça c'est de la valeur économique qui disparaît. Et par conséquent, merci de votre question madame, mais justement c'était pour arrêter les dégâts du macronisme et pour faire une autre politique qui qui est en empathie avec les gens. Alors, vous savez, la politique c'est aimer les gens, mais ces gens-là, ceux qui sont au pouvoir aujourd'hui n'aiment que même. C'est ça, c'est ça le problème. C'est Golan Royal justement pour faire une autre politique. Certains disent,

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notamment monsieur Casneu, que la gauche c'est environ 30 % de l'opinion. Encore faut-il créer une union. Avec qui vous pourriez euh vous projeter dans une dans une dans une union au sein de la gauche et du centre ? Jusqu'où vous pourriez aller ? Mais je pense pas que ce soit le bon raisonnement de savoir avec qui on se on avec quel appareil politique. Il faut laisser les gens voter. Vous avez vu ce qui se passe en Allemagne ? C'est-à-dire que quand les gens sont en désespoir et se disent "Mais finalement tous ces politiques sont des bons à rien et finalement la seule solution c'est de voter pour l'extrême droite, moi je ne leur lance pas la pierre. J'entends des gens qui critiquent les électeurs allemands mais s'ils s'étaient occupés d'eux ?" On a eu Emmanuel Macron qui est

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arrivé en 2017 mathématique madame Royal c'est on voit bien qu'il y a LI qui est environ un/ers le RN qui est environ un/ers il y a une réalité il y a une réalité bah en tous les cas c'est ce que dis les sondages après on peut voilà mais il y a environ un tiers qui reste pour le bloc central même si c'est pas que le bloc central il y a une partie de la droite donc ça nécessitera forcément de passer par des par des alliances jusque par exemple est-ce que vous pourriez travailler avec Xavier Bertrand est-ce que vous pourriez est-ce que vous pourriez nous dire avec qui vous pourriez vous sentir à l'aise puisque vous projetez déjà sur la présidentielle. D'abord d'abord l'essentiel c'est ce que pensent les lecteurs. Donc il faut attendre de voir ce que disent les électeurs. C'est ça la

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démocratie. C'est pas des opérations d'appareil avant. Deuxièmement, le centre, c'est très clair, le centre c'est la droite. Le centre c'est la droite. Donc soit effectivement on veut une alliance avec la droite, ça ça sera sans moi bien évidemment. Et d'autre part, la dynamique de libre choix de l'électeur à un second tour, c'est effectivement une union de la gauche. C'est évident. Donc soit on va voir à la primaire puisqueà la primaire il y a deux lignes politiques. Il y a une ligne d'alliance avec la droite, le centre, le macronisme qui n'est pas la vôtre, qui est pas la mienne. Donc et puis il y a ma ligne. Ma ligne c'est le respect du vote des électeurs et c'est l'union de

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de la gauche des écologistes, des communistes. C'est une proposition très sociale, très avec les vraies valeurs de gauche. Mais avec l'ordre juste, j'ai ma spécificité parce qu'il y a des valeurs qui sont soi-disant attribué à la droite mais qui sont des valeurs fondamentales de la société française. Je suis pour relancer et pour aider les jeunes à avoir des enfants par exemple on nous dis ça veut dire que vous pourriez avec parler avec monsieur Mélenchon, madame Royal, mais c'est pas le sujet. Je ne m'occupe pas des leaders politiques, je m'occupe de la France et de proposer d'essayer de voir comment est-ce que l'on peut redonner une espérance, un optimisme aux nouvelles générations. Je viens de dire avec le centre et la droite un moment donné, il faudra plôt vers ça n'est pas

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ma façon de raisonner. Donc n'insistez pas, ma façon de raisonner, elle est pas comme celle que vous évoquez. Elle est pas dans les accords d'appareil. Elle est dans l'attention portée aux électeurs, aux citoyens, aux citoyennes qui attendent de savoir qu'est-ce que la France va devenir demain et aux jeunes génération à qui on est en train de transmettre la dette climatique, la dette financière, la dette sociale, la dette éducative, la dette économique où le chômage commence à à augmenter et qui se disent "Mais que devient la France ?" Et c'est retraités qui disaient "Avant on était heureux." J'entendais un retraité qui disait ça hier, ça me fendait le cœur. Avant on était heureux et maintenant on le serait plus dans la France d'aujourd'hui. Mais si on peut

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encore être heureux, on peut remonter la pente et on peut redonner une espérance, une envie de travailler aux jeunes générations. Dans cette deuxième partie, on est on regarde également avec vous Benjamin Glaise, quelle est l'actualité via les réseaux sociaux à l'approche de la présidentielle, dites-vous Benjamin, les candidats rivalisent d'idées pour tenter de montrer qu'ils sont proches du peuple précisément. Oui. Proche du quotidien des Français. On se souvient il y a quelques jours d'Edouard Philippe distribuant des frites du côté de Roubet dans une baraque à frites. Cette fois-ci, c'est Gabriel Atal qui s'y colle l'ancien premier ministre qui a lancé hier une opération opération baptisée 1000 bistro. Pour cela, il a partagé une vidéo dans laquelle il se mettent en

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scène dans un café tout la bière à la main, les journaux sur la table avec en prime une ambiance balmusette. Santé. Je voulais vous parler de notre rentrée parce qu'à partir du 7 septembre, des rencontres dans des cafés, dans des bistros comme celui-là, il va y en avoir partout en France. Tout au long du mois de septembre, on organise l'opération 1000 bistro. C'est 1000 rassemblements dans des cafés, dans des bistrop, dans nos villes, dans nos villages, dans nos quartiers. Une campagne présidentielle, c'est des grands meetings, des grands moments. Mais je veux aussi que ça soit des moments comme celui-là. Une table, un verre, des discussions en toute simplicité. C'est Golen Royal. Alors, je vous vois sourire. Est-ce que vous pensez comme Gabriel Atal qu'il faut se rendre au

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bistro pour comprendre le quotidien des Français ? Bah, c'est bien qu'il qu'il commence. C'est c'est un début. C'est un peu tard. C'est un début. Plus sérieusement, vous savez, il y a une disparition des bistro. Je parlais tout à l'heure dans les centres-villes, dans les centres villages et moi je salue les élus, les maires qui se battent pour maintenir les bistro, les lieux de convivialité, les lieux où les gens peuvent se rencontrer. Certains, on a on avait fait ça d'ailleurs dans la région Pooucharante que que j'ai présidé. On on essaie de trouver des activités d'autres activités au bistro pour qu'ils puissent se maintenir. Par exemple les épiceries sociales, la vente directe par les agriculteurs de leurs produits

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directement dans les dans les bistro, les réunions aussi avec les anciens. Donc c'est c'est des lieux de convivialité très très importants qui ne doivent pas disparaître. Gabriel Atal est donc un allié et je suis pas moquer non mais je veux pas me moquer vousz les français voi tout hein. On a on a le sentiment français voi tout vous savez politique c'est aussi quelque chose d'authentique hein mais c'est bien qu' qu'il découvre les bistro. On a le sentiment au cours de cet entretien en tous les cas que vous ne fermez aucune porte. Euh bah c'est-à-dire dans l'idée de parler au centre à d'autres personnalités de gauche ou bien Gabriel Atal qui vient d'être cité. On a le sentiment que vous ne voulez pas injurier l'avenir et les et les mois avenir. Pas du tout. Alors là, vous vous trompez

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complètement. Vous m'avez pas bien écouté. Mais c'est pas des accords politiques. C'est pas parce que je ne critique pas tel ou tel qui découvre dans un bistro que que il y a un accord politique. Gabriel a fait partie du gouvernement d'Emmanuel Macron. Non, mais bien sûr, mais Gabriel a fait partie d'un gouvernement d'Emmanuel Macron et tout à l'heure vous disiez euh voilà, vous n'aviez pas des mots très tendres pour à propos des des violences sexistes et sexuelles pour ce que n'a pas fait justement ce gouvernement. Mais écoutez ce que disent les Français, ce qu'ils vivent et ils s'en f enf c'est pas leur problème de savoir qui qui parle à qui et cetera. La question aujourd'hui, c'est savoir si on a on sera oui ou non capable de remettre de l'ordre dans la maison France, de lui

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redonner sa dignité à l'échelle internationale, de redonner une espérance aux jeunes générations, de lutter contre le chômage et contre les dépôts de bilan aujourd'hui. Ça ça devrait être absolument la priorité. Je vois même des industries là, il y a une industrie papetière, vous rendez compte, une industrie papetière dans la dans la région de Carole Delgas qui est en train de fermer. Mais c'est hallucinant au moment où avec le e-commerce, on a besoin de temps de carton. Comment ça se fait ? Une une industrie aussi de de vélo là dans le nord de la France de de vélo de très haut niveau qui est en grande difficulté. Donc chaque point de d'usine qui est aujourd'hui en grande difficulté dans l'industrie devrait faire l'objet d'une attention particulière. et d'un dispositif

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particulier. On a créé la ban. Alors, on n pas vraiment le temps mais une attention ça suffira pas. Il faudra aussi une solution concrète. Déjà y être attentif et trouver des solutions pour ne pas fermer aujourd'hui en attendant l'alternance de mai prochain. Mais je vous dis mon inquiétude c'est que pendant 8 mois ils vont encore dégrader la France. C'est ça le problème. Donc moi je leur dis arrêtez de bouger là. Occupez-vous déjà de faire marcher ce qui existe et occupez-vous de sauver les entreprises qui sont aujourd'hui en grande difficulté et baisser le prix de l'énergie. Voilà, vous avez ça à faire pendant 8 mois. Arrêtez de dégrader la France pour qu'ensuite ben la nouvelle nouvelle la nouvelle équipe en place et ensuite peut-être puiss redresser puisse redresser la

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situation. Merci beaucoup, C'est Golen Royal, d'avoir été notre invité ce matin.