Charles de la Verpillière et la prorogation de l'état d'urgence
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Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 20 %
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La parole est à monsieur Charles de la Verpilière. Monsieur le président, messieurs les ministres, chers collègues, entre le 7 janvier 2015, jour de l'attaque contre Charlie Hebda et le 14 juillet 2016, jour du massacre de Nice, les terroristes ont tué plus de 230 innocents dans notre pays. Il me paraît donc évident que l'état d'urgence doit être prolongé.
Mais comme toujours, vous jouez petit bras. Votre texte sur l'état d'urgence n'est pas à la hauteur du danger qui menace les Français. Votre majorité en commission des lois a rejeté la plupart des propositions que nous faisions pour donner plus de moyens aux forces de l'ordre.
Vous ne voulez pas non plus admettre que le travail remarquable de ces forces de l'ordre n'a pas de sens. Si les terroristes débusqués ne sont pas ensuite mis hors d'état de nuire par la justice. Or, le volet pénal de votre politique est indigent.
Nous savons bien pourquoi. Après 4 ans de laxisme judiciaire, enfin la meilleure loi du monde ne vaut rien si le gouvernement n'a pas la volonté implacable de l'appliquer jusqu'au bout. L'auteur des du massacre de Nice avait été condamné en mars pour violence.
Je prétend que dans le contexte de l'état d'urgence, il pouvait et il devait être expulsé du territoire français. Cela n'a pas été fait. On a vu la suite.
Plus généralement, monsieur le Premier ministre, vous reconnaissez vous-même que nous sommes en guerre. dans une guerre, il faut nommer son ennemi, c'est l'islamisme radical. Des fanatiques qui se moquent de pratiquer paisiblement leur religion.
Merci monsieur de
Charles de la Verpillière