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DébatAlexandre Ouizille· 4 novembre 2025 42 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsRetraitesJusticeÉconomie & entreprises

« Les socialistes RESTERONT dans l'opposition à S. Lecornu ! » - Alexandre Ouizille sur Public Sénat

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous assumez que le rejet de la taxe Zucman est un échec ?

  • 2:02OuverteRéponse directe

    Stratégiquement, faire de la taxe Zucman un totem était-il une erreur ?

  • 4:36RelanceRéponse directe

    Est-ce que le PS a joué un rôle dans l'impasse budgétaire ?

  • 5:13OuverteRéponse directe

    Le mot 'impasse' est-il justifié pour cette bataille budgétaire ?

  • 5:56OuverteRéponse directe

    Quelle est la stratégie du PS face à la gauche et au bloc central ?

  • 6:34RelanceRéponse directe

    Qu'avez-vous fait avec les macronistes en déclin ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:39Fait
    « On a dit quand on est rentré dans la discussion budgétaire que la question de la justice fiscale, elle était centrale pour nous. »
  • 8:36Fait
    « La réforme est suspendue jusqu'au 1er janvier 2028. »
  • 11:22Fait
    « Le PS a quand même le bonheur absolu d'être au centre du jeu. »
  • 15:10Fait
    « On reste à la table de négociation tant qu'on estime qu'il y a encore des choses qui peuvent être négociées. »
  • 15:46Fait
    « Nous avions mis nous avons finalement assez peu bougé depuis notre bureau national qui inaugure cette discussion. Nous avions dit la suspension, nous avions dit l'allègement de la trajectoire budgétaire, ça c'est un acquis. »
  • 21:01Fait
    « Il faut que les gens du bloc central comprennent qu'il faut que ça leur fasse mal. »
  • 22:59Fait
    « Les députés du bloc central sont perdus, que le bloc central n'est plus un bloc. »
  • 32:28Chiffre
    « 56 % des Français sont contre la censure du gouvernement. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Alexandre Wiy, bonsoir, bienvenue, vous êtes sénateur, socialiste de Loise et porte-parole du PS. Lucile Schmid, bonsoir et bienvenue présidente du cercle de réflexion, la fabrique écologique. Pablo Piot Vivien, bonsoir et bienvenue à vous aussi. Vousz être rédacteur en chef de la revue Regard et Michael d'Armond, bonsoir Michael, éditorialiste pour sens public comme tous les mardis. Je commence par le rejet de la taxe Zucman à l'Assemblée Sandisy. Je disais dans mes titres, c'est un échec. Est-ce que vous assumez et est-ce que vous dites c'est un échec quand même qui dans l'opinion va être difficile à surmonter ? Ah ben c'est sûr que c'est un regret pour nous que cette taxe ne soit pas adoptée. Moi je vais pas vous dire le contraire, je vais pas vous raconter des

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bricoles. On a dit quand on est rentré dans la discussion budgétaire que la question de la justice fiscale, elle était centrale pour nous pour envisager à la fin de pouvoir avoir un budget pour le le pays qui soit satisfaisant. Donc évidemment que c'est une très mauvaise nouvelle que euh la taxe Zucman a été écartée. Ce que je remarque en plus, si vous voulez, j'ai envie de dire par-dessus le marché, c'est que les macronistes qui soi-disant veulent faire un compromis avec tout n'ont rien proposé d'alternatif sur les grandes successions, sur le rétablissement ensemble d'impôts. Il nous disait finalement il disait la tax du c'est trop novateur, c'est c'est quelque chose de trop compliqué. Bah à la limite surtout ça attaque l'appareil productif. Voilà. Alors voilà l'argument

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sur la l'argument sur l'appareil productif qui va avec la novation sur ce qui a pu exister et donc il pouvait très bien nous dire bah dans ce cas-là on revient à des vieux impôts qui sont connus et qui sont expérimentés et on vous en propose plus. Aujourd'hui on en est pas du tout là on a passé un nouvel ISF unifi amélioré qui a un rendement faible contre le blan central avec seulement le modem sur un amendement modem mais voté contre avec les les Renaissances qui votent contre. vous le dites, on on n pas vraiment de partenaire du côté péd c'est sûr que sur la justice fiscale si vous voulez on est on se sent quand même bien seul et donc évidemment c'est au cœur de la doctrine socialiste donc si rien avance sur ce sujet-là évidemment que les choses seront extrêmement compliquées et

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est-ce que stratégiquement Lucid Schmit le fait de faire de cet axe Zucman une sorte de de totem c'était une erreur ? Moi, je pense que c'était une manière de parler à l'opinion publique et en ce sens euh c'était bien parce que l'opinion publique pouvait comprendre de quoi il retournait, c'est-à-dire qu'on avait une mesure euh dite opérationnelle euh qui permettait d'incarner la justice fiscale. Après, à titre personnel, je suis assez sceptique sur le fait qu'elle aurait pu rapporter 15 ou 20 milliards d'euros et je pense que le Parti socialiste n'avait pas forcément le choix étant donné que du côté d'Emmanuel Macron, le blocage sur l'impôt sur la fortune était total. Pour lui, c'était un totem. Donc, on avait totem contre totem. Euh ensuite, moi ce que je regrette c'est que il me

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semble que quand on on va à l'Assemblée nationale, on entre dans un caractère plus opérationnel en fait de la discussion et que là on ne parle plus seulement à l'opinion publique. On doit parler aux deux en fait. on doit parler à la fois effectivement avec ceux avec lesquels on veut faire un compromis et puis à l'opinion publique. Et une des difficultés, on le voit pour faire ce ce compromis, c'est que du côté du gouvernement et du bloc central, il y a l'idée d'abord de réduire le déficit budgétaire mais aussi de garder les totems. Et donc on n'est pas d'accord sur cette question de la justice fiscale. Alors dès le début c'était c'était d'une certaine façon perdu d'avance. Si vous si on voulait parler aux deux en même temps, c'était [rires] à peu près écrit

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dès le début que le bloc central ou ce qu'il en reste d'ailleurs ne vot pas une tax. En fait, j'ai pas envie d'attaquer, soyons j'ai pas envie d'attaquer un parti qui a pris le risque de dire au fond, je vais aller parler à ceux qui sont mes adversaires politiques puisque ça fait des mois qu'on nous sereine le fait que la culture française politique n'est plus adaptée au fait qu'il y a plus de majorité à l'Assemblée nationale. Et donc il a pris le risque au fond de rompre d'une certaine manière avec ses partenaires ses partenaires électoraux et on voit bien que il y a une difficulté à surmonter des blocages puisque de part et d'autrees à la fois du côté du bloc central mais aussi la façon dont le bloc central discute d'abord avec la droite avant discuter

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avec les socialistes ou du côté de LFI et des écologistes on a une difficulté par rapport au PSO revenir ou deux mots parce que pour enfin aller dans un peu le sens qui a été dit vous demandez est-ce qu'on a un regret d'avoir mis ça dans le débat mais évidemment non pendant des mois dans ce pays On a enfin parlé de justice fiscale sur tous les plateaux pendant un mois alors qu'avant on s'est pris des mois entiers sur les thèmes de la droite. On a parlé d'immigration nuit et jour ma foir au français quand et et et juste pour aller au bout on a à la fois on ait parlé devant le pays de la taxe humaine mais à l'assemblée on avait prévu une taxe sur les holdings à l'américaine qui rapportait plusieurs milliards d'euros. On avait le Zukman Light qui présentait plusieurs milliards d'euros. Ici au

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Sénat, on travaille beaucoup sur les grands héritages. On les plusvalu l'attente, c'est des milliards d'euros. Donc en fait, on joue en même temps le jeu du parlement. La vérité des milliards d'euros qui vont être transmis euh exactement dans les 15 prochaines années, d'ici 2040. Et évidemment, vous savez, la transmission est concentrée sur le haut de la pyramide des revenus. Les tops 1 % héritent de 3 millions d'euros, les tops 01 de 13 millions d'euros. Donc vous voyez la la transmission se passe à ce niveau-là. Donc l'inégalité arrive en héritage et se transmet en héritage. Donc nous on a joué au Parlement les amendements mais en effet on a des gens en face de nous qui ne qui ne veulent pas de compromis. Je repose la question vous allez avoir la parole plein de fois dans le débat.

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Vous inquiétez pas Alexandre je suis le spécimen examiné par l'émission donc je me permets de forcément vous allez avoir effectivement à répondre régulièrement. Pablo Pi Vivi sur la question générale le PS potentiellement perdant ou en perdant de ce cette bataille budgétaire. Est-ce que vous employez le mot impasse ? J'ai failli mettre ce mot dans le dans les titres aussi. Vous l'avez utilisé en introduction et je je le trouve assez juste, sauf que on le savait un peu dès le départ. Ce que raconte Alexander est tout à fait est tout à fait juste à la fois dans le le le la volonté initiale du Parti socialiste, mais aussi dans les développements et dans la conclusion qui dit "Bon bah en fait, ils ne veulent pas, le bloc central ne veut pas, les les députés renaissance ne veulent pas."

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Et ça le problème c'est que vous avez une partie de la gauche notamment tous les autres partenaires Europe écologie les vert la France insoumise et le parti communiste qui disent "Mais vous l'avez dit depuis le début en fait depuis le début genre l'architecture le problème d'un on dit souvent un compromis faut être deux c'est assez juste mais je pense qu'il faut un peu plus que ça il faut être deux et se situer dans le même champ en fait de réflexion or ce qu'a fait le parti socialiste lorsqu'il a dit bon bah allez on va aller d avec Sébastien le cornu l'absence de 43 et la suspension de la réforme des retraites. D'ailleurs, au départ, il y avait un troisème point qui était cette taxe Zucman qui a été un peu du coup ils ont dit bon taxe Zucman, on va pas l'obtenir

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de la bouche de Sébastien le cornu. Donc on va garder les que les deux premiers points. Donc en allant voir Sébastien le Cornu en disant on va deal avec eux en fait il disait bon en malant nous situons dans le même champ en fait que le parti Renaissance et c'est là que il y a eu de l'incompréhension en fait de la part bah globalement de toute la gauche. Qu'est-ce qu'ils vont faire avec les macronistes qui sont agonisants ? Ça c'est de ça tout le monde tout le monde le comprend. Emmanuel Macron, il est quand même dans des dans des dans les très basses eaux au niveau de la la le la popularité. Il est à 11 % quoi. Il a il a l'adhésion des Français. Donc qu'est-ce que les socialistes sont allés faire avec dans ce Titanic ? Vous allez pouvoir aussi répondre à cette

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question mais j'alimente le le débat avec une première réaction d'un insoumis. Emmanuel Bonpard, député des des BB, le coordinateur de la France insoumise qui était ce matin chez nos confrères de alors il revient précisément, je vais être un peu plus précis dans mon lancement, sur la suspension de la réforme des retraites. Victoire ou pas, fausse victoire ou pas, écoutons-le. Quand vous dites que les personnes qui devaient arriver à la retraite à 64 ans, c'était la génération 68 et que ce serait demain la génération 69, vous pouvez utiliser les mots que vous voulez. Ça ça s'appelle pas une suspension de la réforme des retraites. Ça s'appelle un décalage d'un an euh de l'entrée en vigueur de la retraite à 64 ans qui ne concerne même pas l'ensemble des générations puisqu'il a été sorti

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depuis que par exemple toutes les personnes qui sont dans des dispositifs carrière longues ne sont pas concernés. Donc pardonnez-moi mais ça ça s'appelle une esbrouffe, ça s'appelle pas un progrès. Et donc vous pouvez aussi répondre à Manuel Bonpard. Oui ben écoutez moi je suis pas là pour m'amuser à jouer suspension contre décalage. Ce que je sais et se brouffe ou pas ? Mais je je vais essayer de vous répondre. Ouais. Ce que je sais c'est que les mesures telles qu'elles s'appliquent, la réforme a arrêté d'évoluer. Donc c'est en effet la réforme est suspend vous app ça comme vous voulez. Ce que je sais c'est qu'en 2027, il y aura un nouveau président de la République et que selon toute vraie semblance, à moins que ce soit Emmanuel Macron, oups, il peut pas

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se représenter, qui gagne et ben il la personne qui va être élu, elle va pas reprendre la réforme. Donc la vérité c'est que comme la réforme est suspendue jusqu'au 1er janvier 2028, et ben il se trouve que le prochain président choisira le chemin qu'il donnera au pays. Donc ce débat sur c'est une suspension, c'est un décage, franchement c'est niveau zéro que les Français comprennent juste les choses. La réforme est stoppée, arrêtée et puis au 1er janvier 2028, il y aura quelqu'un qui aura pris une nouvelle décision. J'aimerais juste répondre à ce que parce que Pablo a dit quelque chose du de qu'est-ce du deors de genre c'était écrit qu'est-ce que vous êtes venu faire dans cette galère ? Qu'est-ce que vous qu'est-ce que vous allez faire dans cette galère ? Moi, je

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veux dire une chose qui à mon avis me semble très importante. Il y a une élection 2024 dans lequel on a demandé au second tour aux électeurs de faire fond républicain. On leur a demandé si on n'essaie pas de faire fonctionner à minima. En effet, on a des a priori très négatives qui se confirment en partie aujourd'hui dans la discussion budgétaire. Et si on essae pas à minima dans les institutions de faire fonctionner le Front républicain que nous leur avons demandé dans les urnes, qu'est-ce qui va se passer la prochaine fois qu'on va dans les urnes et qu'on va leur dire front républicain ? Ils vont leur dire qu'est-ce que va leur dire madame Le Pen ? Ils vont leur dire "Mais le Front républicain, regardez, c'est ce bordel infamme. Donc voter Rassemblement national puisque le Front

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républicain produit ça." Donc si nous n'avions pas essayé, si nous n'avions pas essayé et si nous essayions pas encore aujourd'hui de trouver ce point de compromis, ben on don et ben on don c'est pas perdu. Évidemment, sinon voyez bien, je parle pas encore après mais sinon on donne raison à madame Le Pen. Bon, on va continuer làdessus. Michel voulaz dire un mot, je reviens verset remarque comme ça de de côté pour reprendre et pour continuer à filer la métaphore théâtrale. Qu'est-ce qu'ils sont allés chercher dans cette galère ? Et bien la lumière parce qu'ils étaient dans les enfers. C'est-à-dire que le PS a quand même le bonheur absolu d'être au centre du jeu, d'avoir une émission qui lui est consacrée entre autres des articles en tout cas c'est en tout cas la plus en

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tout cas la plus on va dire pertinente mais surtout euh les 69 députés sont au centre du jeu. on ne parle que d'eux alors qu'ils étaient totalement considérés comme sorti sorti de l'image sorti du film de ce point de vue-là ce que joue le PS en ce moment même si au bout du compte et on en parlera, il peut y avoir quelques contorsions avec les règles, et bien c'est de jouer la capacité de redevenir un parti de gouvernement aux yeux des Français et de ce point de vue-là quelque part ils ont le sentiment qu'ils sont pas totalement perdants dans cette mécanique. Pablo Oui. Alors, je suis pas certain de ce que raconte Michael D'Armon parce que j'entends qu'il y a un buzz au milieu de autour de du Parti socialiste. Après, ça

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peut être B bu Non, mais ça peut être un bad buzz. Enfin, je veux dire le le problème c'est qu'il faut savoir moi mon principal problème avec le le Parti socialiste, moi je je continue de croire que vous êtes de gauche, contrairement à tous ceux qui vous traitent de traître, je trouve que ces accusations très sont absolument abominables et et à proscrire et genre vous êtes vous êtes la gauche. Que genre que que les insoumis soient pas contents ou que les écolistes soient pas contents, vous faites partie de de la gauche. Après la question c'est la question de votre stratégie et moi j'entends en fait au départ d'ailleurs la proposition qui a était faite par le parti Parti socialiste, c'était pas le décalage ni même la suspension, c'était l'abrogation. C'est-àdire qu'en fait la

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dans le et et ça je veux croire que c'était vraiment ce que ce qui allait porter Olivier Fort lorsqu'il est allé discuter avec Sébastien Lec mais après ça s'appelle une une discussion euh une négociation et le problème le problème c'est la base de cette discussion et la base de cette discussion c'est le projet de loi budgétaire de Sébastien le cornu qui était bonhom mal le même que celui de François Berou et que avec cette architecture à 12 ou 13 milliards près quand même 44 milliards au départ 31 mais vous avez très bien dit mais ah non À la fois, ce n'est pas rien. À la fois, c'est la direction qui a été donnée par ce budget est une direction prousiness, est une direction néolibérale et n'est pas celle du Parti socialiste. Et donc dans ce cadre là, je ne vois pas en fait

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ce que peut obtenir le Parti socialiste, si ce n'est en fait, on va aboutir à ce que genre beaucoup de gens disent depuis le début, c'estàdire vous n'allez pas pouvoir voter ni le PLFS, ni le PLF, ni rien du tout puisque ce n'est pas vous en fait qui avez construit ce cadre. Je pense que ce débat va souvent souvent se faire en aller-retour mais je reviens vers vous dans peut-être la la parole à lui et vous pourrez répondre globalement après Alexandrey parce que il y a il y a quand même là on vient d'entendre Manuel Bonpard il y a quand même toujours cette espèce de de regard là qui qui surplombe le PS depuis depuis que cette discussions budgétaires ont commencé Schmid je pense qu'il y a plusieurs choses par rapport à au Parti socialiste. D'abord, il joue gros parce qu'effectivement, il

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continue à être en pouvoir exécutif dans les territoires. Il dirige de très grandes villes, il dirige des régions et cetera. Et en revanche au niveau national, son alliance en fait avec les insoumis a fait qu'il a été attiré, moi je trouve, vers une culture plus protestataire. Et donc en jouant cette question du compromis, il a évidemment essayé de renouer avec l'idée qu'il était capable d'exercer une responsabilité à l'échelle nationale. Donc contrairement à ce que dit Pablo, moi je pense que le Parti socialiste en faisant ça euh prenait un risque calculé qui était au fond de dire "Moi, j'assume d'être au fond un parti qui peut exercer le pouvoir et je peux être leader dans l'exercice du pouvoir." La deuxième chose, c'est que on voit qu'en même temps, et ça c'est un problème aussi

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électoral, on voit qu'en même temps les députés socialistes sont profondément dépendants au fond de leur partenaire et notamment de la France assoumise lorsqu'il s'agit dans un certain nombre de circonscriptions de pouvoir être renouvelé s'il y a élection. Donc on voit aussi que derrière cette volonté de compromis, il y a aussi des calculs, mais ça c'est la politique, c'est-à-dire qu'il y a des calculs électoraux, il y a l'idée de de la figure. Mais donc pour terminer là-dessus, moi je pense que euh sur le contenu, une à mon avis le Parti socialiste a mal joué, ça je voulais le mettre sur la table, en acceptant enfin en proposant qu'il y ait pas de 493. Pourquoi ? parce que la procédure budgétaire est profondément corsetée, il y a des délais extrêmement

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stricts et que la difficulté c'est que face à la discussion à gauche au sein de la gauche, la question du fait que le calendrier est extrêmement contraint, on peut se retrouver dans une situation où au fond le budget ne sera pas adopté par le parlement et là le Parti socialiste n'aura pas gagné sur le plan de du fait d'assumer sa sa responsabilité. On on va ouvrir dans un instant avec Michel le chapitre effectivement de la perspective des de la présidentielle et de la stratégie peut-être liée à cette perspective, mais vous allez pouvoir répondre et et aussi à un de notre téléspectateur Philippe qui nous écrit descul et ça vous ça s'adresse à vous monsieur Weizy. Est-ce que rester à la table des négociations n'est pas un peu naïf de votre part ? Écoutez euh je je

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pense que l'idée que je que j'ai exprimé, c'est de dire on reste à la table de négociation tant qu'on estime qu'il y a encore des choses qui peuvent être négociées et puis après comme disait André Bergeron l'ancien euh secrétaire général de force ouvrière, ça ne nous rajunit pas et puis et puis après et puis après on se déterminera on se déterminera en fonction de ce qu'il y a sur la table. Je vous ai dit quels étaient les équilibres du du budget et pourquoi ils ne nous satisfont pas à l'heure où nous parlons. Nous avions mis nous avons finalement assez peu bougé depuis notre bureau national qui inaugure cette discussion. Nous avions dit la suspension, nous avions dit l'allègement de la trajectoire budgétaire, ça c'est un acquis. Nous avions dit la fin du

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musée des horreurs, ça quand même sur le PLFSS, c'est un point où il faut nous reconnaître des avancées réelles, c'est-à-dire le dégel, c'est-à-dire le doublement des franchises médicales abandonné et cetera. Mais nous avions dit le pouvoir d'achat, nous sommes à zéro et nous avons dit la justice fiscale, nous sommes très très près de zéro. Donc maintenant à eux de voir et je vous dis je suis pas maximiste, je vous dis on voulait 20 milliards, on est à deux. Donc si vous voyez, il y a il y a quand même un sujet et je pense que les gens comprennent bien et moi je pense euh pour finir la discussion, dès qu'on s'éloigne un peu des cercles militants, les gens comprennent qu'on discute. Là où ils ne nous pardonnerait pas, c'est si au terme de la discussion nous

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n'étions pas dans un compromis fort qui qui qui monte un promis réel. Exactement. et que là nous franchissons le pas et et pardon et juste un dernier point qui est important parce qu'on parle beaucoup des socialistes et c'est très bien vous avez raison de le dire mais je je veux dire que la suspension des socialistes n'est pas suffisante pour que ce budget soit adopté. Je je trouve que c'est un impensé total sur tous les plateaux. Pour que le budget passe, il faut la suspension la suspension l'abstention des socialistes et l'abstention des écologistes et des communistes. Et moi, je serai le gouvernement, je me mettrai quand même à parler un petit peu aux écologistes et aux communistes si aussi parce que sur de ce point de vue le budget est aussi il y a beaucoup à dire.

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Ouais. Alors, la stratégie peut-être à un peu plus long terme avec vous Michel avec cette question. Quelle est la stratégie des des socialistes et puis l'état d'esprit général en ce moment ? Ben écoutez, déjà l'état d'esprit général en ce moment, c'est que euh il faut être capable aussi d'écouter l'aire du temps. Ce qui se passe euh en ce moment, par exemple, dans une ville, la ville monde à New York est quelque chose de très important parce que on est en train certainement euh euh si les résultats sont là, délire effectivement euh un candidat qui porte une radicalité, qui est élue par la jeune génération et le PS devra intégrer intégrer cette dose, je dirais, de radicalité s'il veut espérer pouvoir parler à cette nouvelle génération. Et pour répondre à votre question sur la

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sur sur la stratégie, on peut dire que c'est en cette automne tempête sous sous les crânees des socialistes he parce que effectivement faire tomber ce gouvernement bien il reviendrait tout simplement à au fond à d'abord à se conformer à l'opinion d'une partie non négligeable quand même de l'électorat PS qui est rallié aux prises de position LFI. On le voit dans les sondages pour cette séquence là. C'est ce qu'on entend par exemple du côté de chez Boris Valot. et d'autres ont également des stratégies divergentes. Aider le gouvernement à à à passer son budget comme on l'a entendu, c'est acter d'abord la rupture avec Li, mais c'est retrouver une posture de partie donc de gouvernement indispensable pour 2027 et au prix, je peux dire, de quelques contorsions qui peuvent se préparer parce que

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figurez-vous que l'on murmure chez certains socialistes à Sébastien Lecornu, si à la fin finalement il y a un 493 qui revient, c'est pas si mal. Donc ça c'est quelque chose, on verra dans quelle mesure ça va ça va atterrir de cette manière-là. c'est en fait se donner du temps pour bâtir un projet crédible pour la présidentielle parce que en cas de chute du gouvernement et d'éventuell donc nouvelle élection législative la colère des français qui peut balayer l'ensemble des partis là ce sera très difficile d'expliquer que on a tout tenté on a tout fait donc rompre ou ne pas rompre rompre c'est la question en ce moment effectivement pour les socialistes à la recherche de de revenir au pouvoir. Qui cette stratégie pourrait-elle servir ? Alors évidemment, je vais citer des des

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des noms de de de leader Olivier Fort monsieur Gluxman par exemple. Bon, alors effectivement, il y a il y a il y a ses prétendants, mais enfin de ce point de vue-là, il y en a un qui doit clarifier beaucoup de choses, c'est-à-dire vis-à-vis également de de l'extrême gauche. que Raphael Glann voit clarifier lui-même vis-à-vis d'ailleurs du PM. Enfin, il y en a un qui est en embuscade surtout et qui est en petit comité explique doit il est nécessaire d'être en ce moment l'allié objectif de Sébastien Lecornu. aussi étonnant que ça puisse lui paraître et bien c'est François Hollande qui dit que voilà il faut absolument être capable de donner du temps long pour la préparation d'un projet de campagne parce que il s'emploie à ce que cela tienne comme dit son entourage

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parce que c'est la condition pour pouvoir ensuite poser la question au français quelle sera la prochaine personnalité qui entrera à l'Élysée est-ce que ce sera un profil baroque guillemets ou une personne plus ancrée avec de l'expérience guillemets compte tenue des enjeux internationaux évidemment lourds et aujourd'hui largement perçu par les Français Donc depuis quelques années en disant cela François Hollande dit au socialiste suivez mon regard et ça tombe bien son regard est tourné vers lui-même. Oui effectivement [rires] quelle surprise. Le le parti socialiste encore sous influence hollandienne. Alexandre oui non c'est pas ce que vous avez dit exactement. Vous avez question force un peu le tr écoutez je je crois pas. Je crois que François Hollande est

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forcément un membre écouté du groupe à l'Assemblée nationale. Donc sa voix, elle doit elle doit peser et elle doit compter à l'Assemblée nationale. La réalité, moi je je reviens à ce que je vous disais. La réalité c'est qu'on est en train de regarder si l'équilibre d'un compromis existe. En fait, on est parce que ce que vous dites tous les calculs et tout le caractère manœuvrier que vous prêtez aux uns et aux autres peut-être a raison [rires] réduit il a réduit politique parce que c'est pas ça je je plaisanter avec vous pour pour dire que en fait tout ça si le fond n'y est pas tout ça sera balayé parce que les gens ne sont pas aveugles. les gens voient ce qu'ils voient et donc s'ils voi que

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c'est un compromis factice, que c'est un compromis où en fait nous n'avons pas obtenu euh les éléments d'un compromis réel, Borisolo, utile. qui que je trouve très juste disait il faut que les gens du bloc central comprennent qu'il faut que ça leur fasse mal. Alors c'est terrible de le dire comme ça, mais il y a quelque chose de vrai là-dedans. C'estd qu'en fait s'ils renoncent pas au cœur de leur réacteur, on parlait de la justice fiscale, il nous parlent de la théorie du ruissellement depuis 2017. La théorie du ruissellement a amené les finances publiques dans la pire situation de leur histoire en temps de paix. D'accord. C'estàd qu'ils ont baissé les recettes. Ils ont c'est surtout les chèqus qui ont été faits par par dizaines par Emmanuel Macron à la fois dans la foulée de la crise

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Covid puis de la crise énergétique. C'est 60 milliards de recettes en moins chaque année. Ça c'est pas c'est pas la crise Covid, c'est les recettes en moins. 60 milliards d'euros. Un point de PIB c'est donc ça fait deux points de PB. Donc on serait en fait on respecte aujourd'hui si Emmanuel Macron n'avait pas touché au régime fiscal lorsqu'il est arrivé on serait sous les critères sous les critères européens de déficit. C'est quand même important de le signaler. Je reste sur la la logique de l'angle de l'édito de de Michel sur la vision à plus long terme ou la stratégie ou les manœuvres, je sais pas quel terme employé. Ça reprend une question que nous pose Éric de Renn sur une peut-être une stratégie. Le PS ne cherche-t-il à récupérer l'électorat centrice vu

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qu'Emmanuel Macron ne pourra pas se représenter ? Lucit Schmidt ? Oui. Moi c'était un point sur lequel j'avais justement envie d'intervenir parce que une des critiques qui a été faite aux députés socialistes, c'était le fait qu'il préférait aller faire des déjeunés avec Sébastien Lecornu dans un secret qui était conservé à peu près 2 minutes et demi plutôt que de parler avec les députés du bloc central. Parce que moi je crois profondément que les députés du bloc central sont perdus, que le bloc central n'est plus un bloc et que un certain nombre de ces députés au fond prêt alors ils sont pas tous pour le russellement en fait. Il y en a un certain nombre qui sont en train de retrouver au fond une sorte d'identité de gauche qu'ils avaient refoulé mais qui pourraient tout à fait ressortir.

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Donc je crois que la question de la recomposition électorale qui est soulevée par cette auditeur, ce téléspectateur est très intéressante et elle devrait pour cela, pour trouver un écho, se traduire par une sorte de recomposition parlementaire. La question, vous vous avez évoqué le front républicain en disant il faut il faut y donner une sorte de déboucher parlementaire. C'est-à-dire que au fond, au second tour, un de personnes ont voté contre certaines de leurs convictions ou en tout cas d'abord contre le Rassemblement national. Aujourd'hui, comment est-ce qu'on peut reconfigurer ? On va garder les groupes, mais comment est-ce qu'on peut imaginer une approche qui soit au fond transverse ? Ça c'est une approche à l'allemande. C'est quelque chose qui se fait dans les

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coalitions allemandes où on pourrait dire que c'est totalement contre nature d'associer des écologistes et des des ultralibéraux. Vous venez de le dire, au fond euh euh en Allemagne, on est prêt non pas à se renier mais à se dire que pour exercer le pouvoir, il faut euh il faut pouvoir débattre et avoir un projet commun. ouf que malheureusement Lucile de depuis pas seulement un mois ou 6 semaines depuis un an et demi, on voit bien que cette culture là ne ne se diffuse pas notamment à l'Assemblée nationale. Moi ce que je pense c'est qu'en tout cas elle se diffuse davantage dans l'électorat qu'à l'Assemblée nationale qu'il est fort possible que quelque chose se passe en terme de recomposition et que par ailleurs il y a un certain nombre de personnes de bonne volonté et

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que il pourrait y avoir des discussions entre députés sans doute davantage qu'il n en a. Alors, on jette un œil à ce qu'on prenne les Français dans un instant avec Alexandre Poussard qui qui est tout prêt et qui va nous faire une chronique sur le voilà l'état de l'opinion. Mais vous vouliez intervenir par ? Oui. Bon, d'abord sur le modèle allemand, moi je prends ça avec des pincettes parce que il faut quand même rappeler que en Allemagne Alternative for de c'est-à-dire genre le parti d'extrême droite néonazie n'a jamais été aussi haut. Donc en fait, ça ne résout pas les problèmes politiques que de faire des grandes coalitions gauche droite où personne ne comprend rien. C'està-dire que l'alternative en fait d'extrême droite continue de pousser, y compris en Allemagne, y compris malgré

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le fait que bah voilà digunen, les verts arrivent à faire des coalitions avec les néolibéraux. Bon, ceci étant, moi je pense que le principal problème, c'est que tout à l'heure Lucile, vous avez utilisé un mot, vous avez dit "Oui, le Parti socialiste finalement redonne des gages au fait qu'il puisse être un parti de gouvernement." Euh moi je crois que c'est pas ça le principal problème du Parti socialiste aujourd'hui. Le Parti socialiste, il a gouverné entre 2012 et 2017. Il a été abîmé en fait par cette présidence. le son architecture idéologique a été un peu dissipée. On savait plus trop ce que c'était que le Parti socialiste. Ensuite, vous avez Olivier Fort qui est arrivé à la tête du Parti socialiste et il a il a il a pris les devants et il a dit "Bon, on va

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redonner on va refaire du Parti socialiste un parti de gauche, on va redonner un sens à ce que c'est qu'être socialiste." Et être socialiste, je suis désolé n'en déplaise en fait à tous les gens du bloc central, à Sébastien Lecnu ou à ou à beaucoup de commentateurs politiques. C'est être de gauche. Donc partant de là, partant du fait que aide socialiste et a être de gauche, il faut qu'il donne une définition en fait à ce que c'est la particularité qu'ê socialiste à l'intérieur à côté des écologistes, à côté des revient au budget, est-ce que c'est possible d'obtenir un budget de gauche là dans la configuration politique ? Le probl bah non alors là certainement pas certainement pas en s'arrimant mais ça c'est mon point de vue Alexandre n'est pas d'accord mais et des et des

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socialistes sont pas d'accord ils ont fait un choix différent mais le le en s'arrimant en fait au parti au au bloc central à Sébastien le Cornu évidemment ils ont brouillé en fait ces cartes de bon bah il y avait un nouveau front popire qui existait il y avait une gauche qui existait tout d'un coup il y a une partie qui dit tiens tiens on va aller voir du côté des la map a encore plein de tames à aborder un Michel Darmont qui veut prendre la parole donc ouais rapidement pour dire en fait effectivement là Pablo met le doigt sur un sujet important qu'on a juste évoqué rapidement tout à l'heure, c'est-à-dire la la la le corpus idéologique. Vous avez aujourd'hui une génération qu'on appelle la génération Z qui fait tomber les gouvernements les uns après les

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autres dans beaucoup de pays. Vous avez effectivement à New York, on l'a dit, une génération qui est en train de porter au pouvoir en peut-être, mais disons peut-être probabilité assez forte, mais on verra. On probabilité forte, mais en tout cas ça veut dire qu'il a quand même réussi à bouleverser le jeu politique ce candidat. Il faut expliquer, c'est un candidat musulman socialiste. D'abord, c'est quand même presque un gros mot aux États-Unis. qui effectivement de ce qu'on appelle global. Donc dans la vie monde ça raconte quelque chose sur notre époque et ça raconte aussi quelque chose sur le fait que les socio-démocrates devront intégrer, je disais cette dose de radicalité qu'une partie de la nouvelle génération transmet comme message. Mais au-delà enfin pardon juste petite

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digression sur vous avez quelqu'un aussi qui est un programme d'un très grand enfin même si le style je suis d'accord avec ce que vous dites d'un très grand classicisme, il veut quoi ? Il veut des trucs qui existent chez nous, c'està-dire l'encadrement des loyers parce que New York est en train de pas pour vous avez raison pour eux vous avez raison. Pour nous, vous avez un programme sur les crèches. Donc vous avez en fait, il fait campagne sur des choses qui sont très concrètes en fait se déplacer de frais. Tiens, pardon. Même si ça se passe à New York et même si on se dit c'est pas les mêmes électeurs déjà bien sûr mais et et moi ça veut dire que ça peut influer sur la stratégie d'un d'un si un candidat plus radical l'emporte dans une ville certes très atypique des

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États-Unis et New York mais quand même mais moi je suis pas sur vos coordonnées la radicalité pas la radicalité en fait c'est pas moi ce qui m'intéresse c'est de voir sur quel thème il fait campagne sur à quelle hauteur il fait campagne comment il l'a fait quelles sont les modalités il y a enfin rendez-vous compte que il y a 90000 personnes qui sont en train de faire du porte à porte partout dans New York donc La question de la mobilisation, tout ça c'est évidemment passionnant de des outils et et de l'organisation. J'aimerais juste revenir si vous ptez à la France même si j'ai fait cette petite digression new yorkaaise mais pour dire pour dire deux choses à Pablo, discuter ce n'est pas s'arrimer. En fait, on ne sait pas armer. En fait, on n rien pris de leur logiciel. On leur

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a donné le point sur rien. On est radicalement en désaccord sur plein de choses. La question qui nous est posée, c'est est-ce qu'on arrive ou pas à faire un budget de compromis ? Moi à l'heure où je vous parle, je suis pas très optimiste pour les raisons que je vous ai dites. Vous les avez laissé au pouvoir mais on les a laissé que vous auriez pu les censurer et ils tombaient. Donc ça c'est quand même un acte très très fort. On les a alors mais je j'entends que ça puisse ça puisse dire quelque chose. Quand on nous fait le reproche en nous disant vous l'avez fait parce que vous pensiez que si vous retourniez aux urnes. En fait la réité elle était pas celle-là. Si vous regardez les sondages en fait le parc socialiste est en situation de force à ce moment-là. On le

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fait pas parce qu'on se dit ce que je vous dis que si on fait pas fonctionner un minimum le Front républicain, si on retourne aux urnes dans cette situation catastrophique de notre de mon point de vue, on donne raison à madame Le Pen et vous lui donnez une accélération phénoménale. Or moi ça fait partie de ça fait partie ça fait partie de mon identité politique aussi de voir cette réalité cette réalité et pour la question des parlementaires. J'aimerais vous répondre aussi sur la question de discuter avec les parlementaires. En réalité, le problème c'est que le bloc central est devenu une espèce d'auberge espagnole où vous avez vous avez monsieur Casbarian qui dit des choses complètement enfin qui est monsieur Miley aujourd'hui en France, c'est monsieur Casbarian et de l'autre côté

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vous avez des gens en effet qui peuvent avoir des pensées sociales un petit peu différentes. Donc vous êtes face à des vous vous n'arrivez en fait le le gouvernement est le point d'appui pour discuter parce que le bloc central est en voie d'explosion quoi. Comme promis, on va se concentrer pendant quelques minutes sur la perception de l'opinion face à cette stratégie. Et tiens, je m'appuie tiens d'abord sur une réaction. Alors, c'est vraiment une réaction. Laurent Dpin il est très déçu par le Parti socialiste et il dit qui a trahi les électeurs électrices du Nouveau Front populaire en se vendant au Macronis. C'est radical. On va voir si c'est partagé par d'autres dans l'opinion française. Grâce à Alexandre Poussard. Tout de suite, bonsoir Alexandre. Bienvenue à vous.

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Alors, est-ce que ces concessions, ces compromis, ces discussions rendent les socialistes plus populaires auprès les Français ? Et bien la réponse est non. Thomas, les socialistes n'ont pas tiré profit dans l'opinion publique des avancées obtenues auprès du premier ministre Sébastien Lecnu. Si on prend d'abord le baromètre de popularité des personnalités politiques publié la semaine dernière par notre partenaire AOXA, les socialistes ne sont pas très bien classés. François Hollande est 9e avec 21 % d'opinion favorable. Alors, il gagne un point par rapport au mois dernier. Il devance Raphaël Luxman et puis Olivier Fort, l'artisan de ce compromis avec le gouvernement, le premier secrétaire du Parti socialiste est seulement à 13 % d'opinion favorable. Il gagne un point par rapport

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au mois dernier. Boris Valallot, le président du groupe socialiste à l'Assemblée, n'est qu'à 7 % d'adhésion. Et puis à l'inverse, du côté des insoumis, la stratégie non plus. Non, pas non plus. La stratégie de la dissolution de la destitution du président de la République, elle n'est pas du tout payante. Jean-Luc Mélenchon est à 12 % d'adhésion, il perd moins de points par rapport au mois dernier. Et puis si on regarde les intentions de vote au premier tour de la présidentielle, là la gauche paraît encore affaiblie avec 12,5 % d'intention de vote pour Jean-Luc Mélenchon, seulement 5,5 % d'intention de vote pour le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Fort Jean-Luc Mélenchon serait au coude à coude avec Raphaël Gluxman si ce dernier était le candidat soutenu par le PS. Bon, donc

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là, on ne voit pas de percé dans les sondages alors que sur le fond, c'est là que ça devient intéressant et peut-être un peu paradoxal, en tout cas subtile à analyser, les Français sont favorables à un certain nombre de concessions obtenues. Ah oui, c'est une forme de paradoxe car on le rappelle, selon une enquête du 15 octobre, 82 % des Français sont favorables au renoncement, à l'article 493 pour passer en force sur les textes au Parlement. 67 % des Français sont pour la suspension de la réforme des retraites qui a été obtenue par les socialistes. Et puis 80 % des Français souhaitent dans ce budget une hausse d'impôts des plus fortunés qui est défendu par le PS et puis enfin une majorité de Français au final approuve la stratégie de non censure du Parti

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socialiste puisque 56 % des Français sont contre la censure du gouvernement tout comme 68 % des sympathisants socialistes. Merci beaucoup Alexandre de de toutes ces informations. En en en écoutant Alexandre Poussard à l'instant, je me dis mais comment les Français peuvent-ils s'y retrouver ? Je sais pas ce que vous en pensez Lucil Schmidt mais face à des discussions budgétaires qui sont aussi confuses qui tient à Dia et puis on on comprend que peut-être les amendements sont votés mais que au final ils n'aboutiront pas. Bon, ça doit être difficile de sonder les Français quand même. Oui, difficile de les sonder mais surtout ce que je retiens là, c'est que donc sur le fond, il y a un certain nombre d'avancées obtenu par les socialistes qui sont qui sont majoritaires chez les Français. En

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revanche, ça ne perce pas du côté des personnalités socialistes. Moi, c'est ça que je retiens. C'est-à-dire que euh et notamment sur une présidentielle au fond, ce qui est frappant, c'est que donne pas encore crédit. Bah, je vois pas pourquoi on leur donnerait déjà crédit alors que pour l'instant, on n'a pas de budget. Et et par ailleurs, l'élection présidentielle est une élection d'incarnation sur laquelle on voit bien que les socialistes ont un problème et puis on voit bien aussi que c'est Jordan Bardella qui arrive très en très en tête. Alors ça ne réussit donc ni au macronisme ni à la droite, ça réussit au Rassemblement national. Et donc ça ça pose aussi cette question euh euh puisque le discours du Rassemblement national était de dire au fond il y a

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une espèce de reconstitution de l'UMPS pour éviter les élection. Et donc par rapport à ça, toute la question pour le Parti socialiste euh c'est de bien montrer que il n'a pas peur des élections. Ce que vous avez commencé à dire en disant on est plutôt en position de force. Vous êtes peut-être en position de force et peut-être pas. En fait, je pense qu'il y a une sorte de de difficulté, d'incertitude à imaginer quels seraient les résultats qui seraient sans doute assez différents d'un territoire à l'autre et qu'on voit bien qu'il y a des territoires entiers en fait qui basculerai euh pour le RN à cause de l'absence du Front républicain. Donc moi ce que je retiens de ça, c'est problème d'incarnation, difficulté à attribuer au fond à ces leaders de gauche qui sont quand même

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total contradictoires entre Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Gluxman de savoir comment est-ce qu'on va choisir. C'est une gauche à la fois assez minoritaire, assez divisée, mais qui est en train de se reconstituer en terme de contenu programmatique. Moi, j'aurais tendance à dire allez-y sur le contenu programmatique, retravaillez sur ce que vous avez démontré sur la fiscalité, le budget et cetera et au fond travailler la justice sociale. Alors tiens justement justice sociale, contenu programmatique. Je vais ouvrir un tout dernier chapitre dans notre débat. Le temps à filer bien rapidement. On va se concentrer sur ce qui était l'objet des discussions à l'Assemblée aujourd'hui, c'est-à-dire euh le projet de loi de financement de la sécurité sociale. Et on écoute le député

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socialiste Philippe Brin qui annonce les objectifs. Alors, d'abord ce que nous souhaitons, c'est réindexer les retraites sur l'inflation. C'est préserver les moyens de l'hôpital. On demande une augmentation de l'objectif national des dépenses d'assurance maladie pour euh redonner des moyens aux hôpitaux, rouvrir des lits, recruter des soignants. On en a évidemment beaucoup besoin. On veut supprimer tous les efforts qui sont demandés aux classes populaires et aux classe moyennes. Les franchises médicales, les de remboursements de médicaments, les de remboursements de consultation. Les gens payent aujourd'hui un niveau très élevé de cotisation sociale pour financer leur protection sociale. Il est anormal qu'on dérembourse des soins ou qu'on dérembourse des médicaments. Donc on

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aura évidemment ce débat. Les lesquels de ces objectifs vous semblent atteignables dans le contex ? Je pense qu'il y a pour le coup il y a un certain nombre d'objectifs qui sont atteignables et ils le sont notamment parce que je vous le disais tout à l'heure l'objectif de déficit a été modifié. C'estàd qu'il est passé de 4,7 % du PIB à 5 %. En gros, on a gagné 10 milliards de mou pour obtenir des victoires. Je pense que le gel euh est accessible. Je pense que le déremboursement le la enfin le l'option qui est posée sur les les remboursements de médicaments est accessible. Je pense que ce qui est ce qu'on appelle l'année blanche, c'est-à-dire le fait de geler des à la fois des prestations sociales, euh le fait de geler un barem sur un pot sur revenu, tout ça rentrer un certain

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nombre de fonds ex donc en fait s'il y a des choses qui sont accessibles de ce point de vue-là maintenant il faut les financer par de la justice fiscale parce que sinon le déficit peut courir. Donc c'est aussi ça qu'on est en train de de regarder. Il faut cet équilibre là mais je crois que en fait en réalité le gouvernement n'a pas vraiment le choix dans cette affaire. il y a une majorité dans l'assemblée pour supprimer tout un tas de ces de ce que nous nous appelons le musée des horreurs. C'estàd toutes ces demandes en fait qui sont faites au corps social et aux classes populaires et moyen qui sont celles qui consomment principalement évidemment ce c'est les services publics hospitaliers et sur l'hôpital. Il y a aussi un en tout cas le premier ministre a ouvert la porte

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puisqu'il a dit qu'il était favorable à une augmentation de ce qu'on appelle l'ondame hospitalier qui est en fait l'indice de progression des dépenses de santé des dépenses hospitalières. Ouais. Euh je je vous propose de voir le un le titre d'un billet euh de libération Jonathan Boucher Pettersen qui a votre place régulièrement euh euh dans cette émission. Le titre c'est "Retenez-moi où je fais un malheur le disque déjà rayé des socialistes." Est-ce que vous partagez cette analyse d'une certaine façon Pablo Pi Vivien notamment sur là euh l'enjeu des prochains jours, c'està-dire le le budget de la sécurité sociale ? Je suis souvent d'accord avec Jonathan mais mais sur le fond il y a quelque chose d'assez terrible à écouter Philippe le député socialiste Philippe Brun c'est que tout

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ce qu'il dit bien sûr je comprends ça va être son combat il va se battre pour vous allez vous au Sénat aussi se battre pour à peu près les mêmes choses et pour le coup ce sont que des points qui vont être défendus par l'ensemble de la l'ensemble de la gauche le problème c'est ben la structure institutionnelle la façon dont aujourd'hui ben en tant que français et française on regarde ce qui se passe à l'Assemblée nationale. On se dit en fait à quoi bon ? De toute façon, à la fin, ils le voteront peut-être pas le budget. Donc donc et puis demain, ils inventeront des trucs, ça va passer au Sénat, ils vont tout supprimer puis ils vont repartir. Vous voyez, il y a une espèce de en fait tout le monde est un peu est désabusé en fait par ce qu'il se passe. Et donc du coup,

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on revient en fait à ceux qui performment en fait dans vos dans vos sondages, mais en fait c'est les c'est les gens qui comme Jean-Luc Mélenchon qui eux sont déjà en 2027, comme Raphaël Glxpman qui est déjà en 2027 qui sont en train de construire en fait leur projet présidentiel. Et là en plus vous avez marche pas pour ça marche pas effectivement pour tout le monde. Mais en tout cas Marine Tondelier là on voit elle se prépare elle aussi elle a compris les verts ils ont compris que bon en fait la séquence là ça fait que de l'embrouill min sorti de notre tropisme présidentiel hein. Mais bien sûr que non non mais c'est pas qu'entropisme présidentiel c'est un tropisme de clarification en fait des positions des uns et des autres. Là, Marine Tondelier et les Verts, ils vont profiter en fait du

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moment pour essayer de dire "Bon ben voilà, nous c'est ça notre singularité à gauche et moi je pense que ce serait bien que les socialistes le fassent parce que ils sont de gauche." Lucil Schmitm un un un mot sur ce projet de financement de la sécurité sociale et puis ensuite on on ouvre un tout dernier chapitre, j'ai grappillé un peu de temps pour parler de de la quantité de de d'impôts et de taxes supplémentaires qui ont déjà été été voté. Lucile ? Non, mais ça c'est très important en terme de justice sociale. On voit bien, vous l'avez dit sur les classes populaires, euh l'hôpital c'est fondamental. C'est la question des services publics, ils sont profondément dégradé et les Français ont du mal à comprendre comment les services publics peuvent peuvent être aussi dégradés et le déficit

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budgétaire aussi habissal. Donc si les socialistes réussissent à installer la justice et en même temps, vous venez de le dire, à participer à la réduction du déficit budgétaire, mais le problème des socialistes, c'est qu'ils ont fait un paris très risqué qui est que ça leur soit porté à leur crédit ce tout ce qu'ils ont obtenu, mais s'il y a pas de budget, rien ne sera porté à leur crédit. Et du coup, tout ce que vous venez de dire sur Marine Tondelier, les Verts et cetera parce qu'au fond le problème de la gauche, c'est que chaque partenaire de gauche est en train de regarder comment il peut récupérer le meilleur sur son partenaire. Bien sûr, les socialistes rêent pour les verres et pour les filles au fond un parti qui en comparaison sera qualifié de moins à gauche queeux. Et on voit bien

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qu'aujourd'hui il y a une course à l'échalotte qui est engagée sur je suis plus à gauche que toi. Alors ce budget il reviendra évidemment il aboutira il arrivera ici au au Sénat majorité de de droite LR et du centre avec des chiffres qui commencent à à circuler un peu dans les couloirs. 46 milliards plus de 46 milliards d'euros d'impôts et de taxes supplémentaires déjà voté à l'Assemblée. François Xavier Bélami ce matin sur notre antenne évidemment disait euh son mécontent. Quelques jours, nous avons vu se multiplier les impôts, les taxes créées de toutes parts, à chaque fois avec les meilleures intentions du monde. Mais mais l'enfer, comme chacun sait, est pavé de bonnes intentions et l'enfer fiscal français en l'occurrence est en train de se de s'aggraver d'une manière

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très très dangereuse. En quelques jours, on a vu des dizaines de milliards d'euros d'impôts nouveaux créés alors qu'avant même le début de ce débat, nous étions déjà le dernier pays de l'DE en matière de compétitivité fiscale, c'est-à-dire le pays de l'OCDE où les impôts et les taxes sont les plus lourds pour les contribuables et pour les entreprises avec notamment une taxe sur les multinationales qui a fait réagir Emmanuel Macron aujourd'hui. Je le cite, on ne rend pas un pays plus heureux quand on empêche ses champions d'aller conquérir de nouveaux marchés. À vous le mot de la conclusion sur cette alors je vais employer un cliché ce concours l'épine de la fiscalité. Mais écoutez en fait on est face à un François Xabéami qui m en fait parce que si on avait 46 milliards les amis, il y

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aurait plus de problème. Le budget il serait réglé pour tout le monde toute la gauche le voterait. C'est parce que justement on narrive pas à lever l'impôt sur euh les hauts patrimoines de notre pays qu'on appelle à la solidarité dans un moment particulier de notre histoire et qui ont des gens qui les défendent bec et ongles alors que on supprime la prime de Noël des gens qui sont au RSA parce que c'est quand même ça la réalité. C'estàd que l'énergie qu'ils mettent pour épargner les milliardaires, s'ils en mettaient le quart pour défendre le reste du pays, ce serait quand même bien. Donc si vous voulez, on est dans cette folie, tout ça est un mensonge hein, il y a pas des dizaines de milliards, il y a pas 46 milliards d'impôts créés. Sinon, il y aurait plus

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de problème de déficit, il y aurait plus de problème pour enlever le musée des horaurs, il y aurait plus de problème du tout. Donc tout ça, c'est des bêtises que raconte la droite pour expliquer ce qu'elle va faire ici en arrivant au Sénage. Je vous fais pas un dessin, ils vont faire contrôle alt supr et puis on renvoie ça en CMP comme si de rien n'était. Paritaire. Merci. Merci encore une fois d'avoir participé à ce débat.