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interviewAnne Ventalon· 17 avril 2025 4 min

Intervention d’Anne VENTALON lors du débat au Sénat sur la santé mentale

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

La parole est à notre collègue madame Anne Vantalon du groupe les Républicains pour 2 minutes. Merci monsieur le président, monsieur le ministre, chers collègues, selon l'Organisation mondiale de la santé, 13 millions de Français présentent un trouble psychique. Plus d'un/4 de la population consomme aujourd'hui des anxiolitiques antidépresseurs et autres médicaments psychotropes.

Les troubles psychiques sont ainsi la première cause d'invalidité, la deuxième cause d'arrêt maladie et avec 23 milliards d'euros en 2023 le premier poste de dépense de régime général de l'assurance maladie. Ces chiffres doivent nous alerter, d'autant plus que la forte dégradation de la santé mentale depuis le Covid et les confinements successifs frappe sans distinction de milieu social ou d'âge. Aussi, il est urgent de repenser notre approche de la santé mentale et la considérer aussi importante que la santé physique.

Je me réjouis donc que dès octobre dernier, le gouvernement ait fait une grande cause nationale 2025 car véritable enjeu de santé publique, la santé mentale est l'affaire de tous et une préoccupation majeure des élus locaux qui jouent un rôle central par leur champ d'action dans les crèches, les écoles, les iPades, entre autres. C'est ainsi qu'encouragé par les ARS des collectivités territoriales travaillent à la mise en place d'un conseil local de santé mentale par une approche participative avec toutes les parties prenantes afin d'agir de façon concertée. Cependant, les conséquences du manque de psychiatres, de pédopsychiatres sont lourdes et les élus peinent à mettre en œuvre ces politiques locales. le manque de ressources adaptées pour les enfants avec des besoins spécifiques.

Les délais d'attente dans les centres médicaux psychologiques ou encore les limites du dispositif Mont soutien psi soulligne que l'accès aux soins en santé mentale reste très dégradé. Alors, monsieur le ministre, comment comptez-vous répondre aux carences de la psychiatrie publique et surtout, comment mieux accompagner les collectivités dans leur démarche de déploiement du Conseil local de santé mentale et ainsi faciliter la prévention ? Je vous remercie.

Merci chers collègues. La parole est à monsieur le ministre pour 2 minutes. Merci monsieur le président, madame la sénatrice Vantalon.

Bah c'est je crois l'ensemble de tout ce que j'ai dit ce soir puisque vous avez résumé l'ensemble. Alors, c'est peut-être la dernière question, c'était peut-être volontaire, mais effectivement c'est de renforcer la territorialisation des actions qu'on peut conduire au niveau de ce ministère en s'appuyant sur les élus locaux qui font souvent preuve de beaucoup d'initiatives que ça soit les départements, les mairies avec les projets territoriaux de santé mentale et les conseils locaux de santé mentale, de pouvoir naturellement encourager cela, de revenir sur la formation de professionnels de santé certes en lien avec les régions pour les paramédicaux au niveau national. national pour la formation médicale, de favoriser aussi les conditions d'attractivité que ça soit dans les lieux d'hospitalisation, les lieux d'installation en ville et de pouvoir aussi favoriser l'attractivité dans les centres médicaux psychologiques, de pouvoir vulgariser, désestigmatiser ces sujets-là.

Et je pense que la la santé mentale 2025 permet déjà aussi de parler de tous ces sujets. la preuve ce soir et c'est des politiques de longue haleine donc j'ai pas de de solution immédiate à vous proposer mais je pense quand même que si on met l'ensemble des moyens sur la formation qu'on évoque les sujets qu'on les met de façon très transversale sur toutes les politiques dans une dimension interministérielle nous pourrons avancer sur tout sur tous ces sujets je l'espère de façon collective pour améliorer ces sujets qui sont très préoccupants cependant Voilà.