Vœux de la ministre déléguée Alice Rufo au Val de Grâce
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« la France dispose désormais d'un antidote contre la Rine première mondiale au croisement de la biosécurité de la souveraineté de la recherche privée et de l'action publique. »
- 4:41Invité politiquePromesse
« nous irons au bout des promesses qui ont été faites par le président de la République en matière de réparation et que la République tiendra la promesse auxquelle malheureusement elle a failli par le passé. »
- 9:47Invité politiqueChiffre
« le président de la République nous a fixé une échéance au 13 juillet prochain. »
- 10:29Invité politiquePromesse
« Nous débuterons donc dans quelques jours le travail sur le rapport biannuel qui nous sera présenté et j'espère qu'il sera la première étape de travaux qui nous mèneront à une revalorisation de la valeur du point. »
Temps de parole
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[rires] Mesdames et messieurs les parlementaires, mesdames et messieurs les élus, monsieur le délégué général de l'ordre de la libération générale, monsieur le secrétaire général pour l'administration, monsieur le chef d'état-major de l'armée de terre général, monsieur le chef d'état-major de la marine nationale amiral, monsieur le chef d'étatmajor de l'armée de l'air et de l'espace général, monsieur le gouverneur militaire de Paris général, monsieur le directeur central du service de santé des armées, général. Mesdames et messieurs les directrices et directeurs d'administration centrale. Mesdames et messieurs les officiers généraux.
Mesdames et messieurs, les représentants du monde culturel et muséal. Mesdames et messieurs les représentants du monde combattant et mémoriel. Officiers, sous-officiers, militaire du rang. Cher Harlette Testylet, merci de votre présence qui nous honore et nous oblige même si je ne vous vois pas à cause de la lumière. Euh mesdames et messieurs, en vos rang grades et qualités, ma chère Louise, je suis très heureuse de vous retrouver euh ici au Val de Grèce sous ces voûtes magnifiques où raisonnent l'éch de notre histoire et de ceux qui l'ont fait, de vous retrouver pour un moment de paix, d'amitié, de calme et de recul dans un monde qui ne nous le permet pas beaucoup.
dans cet abaye devenue hôpital il y a 230 ans qui abrite désormais le musée du service de santé des armées ainsi que l'académie de santé des armées, une structure d'excellence qui fédère depuis 2024 la veille, la formation, la recherche et l'innovation de santé. Le choix de ce lieu s'explique par l'intrication des traditions de notre histoire et de l'engagement actuel de la réflexion sur l'avenir. Je remercie donc chaleureusement le service de santé des armées pour son accueil aujourd'hui. C'est l'occasion pour moi de mettre en lumière une composante essentielle de nos armées car on ne le dit jamais assez. Le service de santé des armées est un atout stratégique majeur pour nous.
Son implication exemplaire et constante le montre face au pire. encore récemment dans la tragédie de Cran Montana qui nous l'a tous rappelé et pour le meilleur vous avez su encore innover pour protéger puisque la France dispose désormais d'un antidote contre la Rine première mondiale au croisement de la biosécurité de la souveraineté de la recherche privée et de l'action publique. Je veux saluer toutes celles et ceux qui au service de santé des armées à la DGA et dans tout notre écosystème ont rendu cela possible.
Ce lieu est symbolique aussi parce qu'on y trouve, vous l'avez vu dans le musée qui l'abrit, tout ce qui fait au fond le sens de la mission porté par notre ministère depuis la Première Guerre mondiale. Les moulages des gueules cassées, la chirurgie reconstructrices, mais aussi déjà les blessures invisibles du choc des obus et l'œuvre difficile de réparation. Si vous vous promenez, vous pourrez voir aussi un wagon hôpital et c'est brancard. Et par une concordance des temps de l'histoire tragique, ce sont les mêmes types de wagons qui aujourd'hui en Ukraine évacuent les blessés du front.
Je reviens d'un déplacement en Ukraine où j'ai signé un moment un mémorandum d'entente avec la ministre ukrainienne des anciens combattants pour justement accompagner les blessés, partager nos expériences mais aussi la mise en œuvre d'une politique mémorielle dans un état démocratique. Je compte sur vous pour nous y aider et je sais combien le monde combattant s'est engagé dès le début de la guerre dans la solidarité avec le peuple ukrainien et je veux ici les en remercier.
Ce déplacement m'a encore conforté, s'il le fallait dans la certitude que les politiques de mémoire, de réparation et de reconnaissance mené par le ministère des armées ne sont pas à côté de notre actualité diplomatique et de la vie du pays. Elles ne sont pas simplement un héritage du passé. Elles sont tout simplement ce qui nous fait l'incarnation de nos valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité. ces valeurs auxquelles au nom desquelles nous nous battons.
Et c'était donc pour moi une mission, un honneur et une responsabilité immense d'avoir cette responsabilité du monde combattant qui s'inscrit dans une tradition républicaine immense entamée par Magino et Clémenceau reconnaître et accompagner nos combattants d'hier et d'aujourd'hui. C'est d'ailleurs ce que j'avais voulu manifester dès mon premier déplacement en me rendant à l'hôpital Percy avec la ministre puis sous l'Arc de Triomphe pour aviver la flamme du soldat inconnu symbole du soldat de l'idéal qui a magnifié Clémenceau. C'est par ces actes que au fond nous rendons le mieux hommage au monde combattant en nous engageant dans son actualité, en nous souvenant de son passé.
C'est en se souvenant des sacrifices que nous savons pourquoi nous travaillons aujourd'hui. Je viens de la diplomatie. Je voudrais remercier personnellement puisque c'est un moment de vœu nos chefs militaires qui m'ont accueilli dans ce ministère et qui ont considéré que j'étais certes diplomate mais néanmoins digne de servir au ministère des armées et qui ont su m'apprendre.
Euh des valeurs que je n'oublierai jamais, celles de la loyauté, du rapport à la vérité, du rapport aux résultats qui m'ont accompagné dans les 100 jours de cette prise de fonction et qui j'espère continuera continueront de m'accompagner au moment où et je vous promets de me battre jusqu'au bout, il nous faut un budget pour les armées. Avec ce budget, nous pourrons donc poursuivre en 2026 notre mission dont évidemment la première est notre nécessaire mobilisation auprès du monde combattant. J'ai maintenant pas complètement mais presque rencontré les principales associations du monde combattant que je remercie beaucoup pour la qualité de nos échanges. Vous vous montrez infiniment volontaire.
Vous avez envie et vous avez raison d'être mieux associé à la vie de nos forces. au travail vis-à-vis de notre jeunesse et bien évidemment à la mise en place du service national. J'ai entendu à votre écoute l'attention que nous devions apporter à la 4e génération du feu et je vois le réservoir de bonne volonté qui existe partout dans notre pays pour au fond réussir cet accompagnement, cette projection vers l'avenir sans rien n'oublier de notre passé au contraire du monde combattant et de ceux qui les accompagnent tous les jours à Paris et sur le terrain. Nous avons beaucoup travaillé d'ors et déjà dans le cadre du G12. Nouvel acronyme pour moi après les G7 et les G20.
Groupe qui n'est pas exclusif des autres associations du du monde combattant mais qui permet d'avoir un engagement opérationnel et un suivi de ce qu'on se dit pour qu'on recommence pas à chaque fois les mêmes réunions, surtout quand les ministres se succèdent. Euh donc nous avons commencé et puis la la ministre des armées a participé et je crois que c'était un signal très important à l'une de ces réunion et nous en aurons une autre sur les thèmes que nous avons identifiés d'ici le mois de février. Ça c'est pour la méthode. Je voulais juste vous dire que je m'y tiendrai.
Le deuxième élément c'est bien sûr l'évolution nécessaire de notre politique sur l'hommage, la reconnaissance et la réparation. L'hommage bien sûr, nous devons continuer à honorer la mémoire de tous les morts pour la France, pour la nation et pour la République en transmettant cette mémoire auprès des jeunes générations. Je vais pas vous cacher mon émotion. À chaque fois que je vois un porte drapeau transmettre son drapeau à un plus jeune, c'est une des plus belles choses que j'ai vu et c'est évidemment ce qu'il faut continuer de faire en rappelant l'engagement partout où c'est nécessaire.
À chaque fois que c'est nécessaire, évidemment ce matin, j'étais au monument d'hommage à vos côtés général aux morts en opération extérieure pour rappeler notamment le sacrifice des 90 militaires français morts en Afghanistan au côté de nos alliés. Évidemment, on voit la triste actualité de la nécessité de ces hommages. Bien sûr, pour revenir sur des épisodes récents également, je pense aux attaques indignes qui ont pris pour cible les Arquis et je veux leur dire que nous irons au bout des promesses qui ont été faites par le président de la République en matière de réparation et que la République tiendra la promesse auxquelle malheureusement elle a failli par le passé.
donner toute notre reconnaissance à celles et ceux qui le méritent, ça passe aussi par la valorisation de toutes les formes d'engagement. Je veux saluer à cet égard évidemment la première promotion de la médaille de la défense nationale avec Agraf Mondecbattant. avancé que nous devons à la conviction portée par l'un de mes prédécesseurs Jean-Louis Tierriot que je remercie du fond du cœur et qui est une reconnaissance tangible de l'engagement au service de la cohésion nationale et du lien armée nation. Je me réjouis de voir cette nouvelle forme de reconnaissance prendre vie.
On va le faire tout à l'heure tous ensemble et honorer celles et ceux qui dans les associations consacrent leur énergie et leur travail à la mémoire et à la solidarité. réparer aussi. Il nous faut poursuivre et même accélérer la mise en œuvre du plan blessé. Vous avez tous entendu que dans son discours des vœux, le président de la République nous a fixé une échéance au 13 juillet prochain. On a déjà commencé à travailler sur l'accélération de ce que nous avons déjà beaucoup fait, mais qu'il faut porter à son terme sur l'employabilité, sur la prise en charge de la blessure psychique, sur la simplification des procédures. Je vous saluez aussi toutes les équipes du SGA qui ont beaucoup avancé.
Je me suis rendu dans de très nombreuses maisons Athos euh récemment et je pense qu'il nous faut consolider ce dispositif général qui est né d'une idée de l'armée de terre et et que nous devons rendre pérennes et consolidés. Un de mes premiers déplacements d'ailleurs a été à Bordeaux dans une maison à puis je parlais à l'un des blessés et il m'a dit cette phrase que je crois j'oublierai jamais. Il m'a dit "Nous ne sommes pas d'abord des blessés de guerre, nous sommes des guerriers blessés." Et enfin, je je pense que ce lien préservé avec les armées, comme l'incarnent les maisons Athos, est absolument essentiel.
dans la politique de réparation, je m'y suis déjà engagé mais je le refais devant vous aujourd'hui. Il y a évidemment le sujet de la valeur du point de PMI dans un contexte budgétaire qui n'aura échappé à personne et qui est difficile. Néanmoins, j'ai pris des engagements. Nous débuterons donc dans quelques jours le travail sur le rapport biannuel qui nous sera présenté et j'espère qu'il sera la première étape de travaux qui nous mèneront à une revalorisation de la valeur du point.
Je ne veux pas oublier dans cette politique de la réparation évidemment l'institution nationale des invalides où je me rends régulièrement dont nous venons d'acter la nouvelle revue stratégique et je compte évidemment sur l'ensemble des services du ministère des armées pour appuyer dans les travaux qui seront à mener le bon fonctionnement pérenne de cet établissement magnifique. J'évoque l'Institution nationale des invalides évidemment première institution de solidarité nationale dans notre pays dont l'origine remonte à Louis XIV.
Je n'oublie pas que cette institution accueille évidemment le musée de l'armée et j'en viens à une autre priorité de l'action pour 2026 qui est évidemment l'action culturelle au sens large du ministère des armées dans un moment tout à fait particulier où il nous faut créer de plus en plus de passerelles entre le monde combattant, la défense et la nation dans une bataille culturelle générale mondiale. Parce que quand on parle de guerre hybride mondialisé, il faut aussi tenir compte des récits et de la manière dont on raconte l'histoire. Dans cette perspective, nos musées et les musées des armées sont absolument essentiels. Une des premières actions que j'ai eu à mener a été de les protéger.
On avait tous en tête ce qui s'était passé au Louvre. Je voulais remercier les équipes de direction des grands musées qui nous ont permis de faire un état des lieux précis et de lancer les mesures nécessaires. Je voulais saluer aussi le professionnalisme dont ils ont fait preuve, leur efficacité, leur réactivité et je voulais vous dire que avec mon équipe, nous continuerons évidemment à suivre la mise en œuvre des mesures que nous avons acté à cette occasion. Ouvrir nos musées aussi, nos services d'archives, nos lieux de mémoire qui s'ouvrent à tout qui doivent s'ouvrir à tous les publics, à toutes les formes d'art. aux industries culturelles et créatives évidemment à la jeunesse.
L'art a toujours accompagné l'expérience combattante et je pense que c'est essentiel de le maintenir évidemment se tourner vers les jeunes. me souviens de mon premier déplacement au Mont-Valérien, de tout ce que j'ai vu comme inspirant monsieur le délégué général à cet endroit-là et de tout ce qu'on doit raconter au fond aux jeunes générations pour qu'elles se souviennent de cet engagement de ceux qui sont tombés pour nous et des raisons pour lesquelles ils ont su faire nation, créer notre unité, défendre nos valeurs et les porter de la meilleure manière et de la plus belle manière qu'il soit. un mot sur le bleu et de France que beaucoup portent, c'est très bien.
Moi je je l'ai mis aussi et qui a fêté cette année ses 100 ans. Alors ça a été une mobilisation exceptionnelle en 2025. Mobilisation au service de cette petite fleur simple, universelle mais si porteuse de sens. Je félicite tous ceux qui ont mené cette action avant moi, évidemment ma prédécesseur et puis tous ceux qui s'y sont engagés. Bon, j'ai quand même fait la Star Academy et la et le ravivage de la flamme avec le 15 de France, mais je rends hommage à ceux qui l'ont fait avant. Euh le le niveau atteint en 2025, on me fait dire qu'il doit être un niveau de référence, pas du tout. il faut le dépasser et il faut aller encore plus loin l'année prochaine.
Puisque je parlais de centenaire, il y a la marine qui est encore plus âgée et qui aura cette année 400 ans. Je voulais vraiment vous dire amiral qu'on est très fier de fêter avec vous cet anniversaire. C'est la toulonaise qui parle. Je vous prie de m'excuser. Euh [rires] mais enfin euh on est très content d'accompagner cet anniversaire qui, et je sais que c'est votre souhait, n'est pas seulement un exercice d'histoire, même si c'est très important, un exercice de mémoire, mais c'est aussi la démonstration de nos grandes capacités navales et de notre aptitude unique au combat naval.
Je voulais vous dire aussi avant de de de conclure, même si je j'essaie de pas être trop longue, que la mémoire, l'action auprès du monde combattant n'est pas coupé de ce qu'on fait dans le monde et de la place qui joue, le rôle qui joue notre pays. Il y a de plus en plus de coopérations qui se développent les mondes combattants de différents pays en Europe, mais aussi ailleurs. Je pense au Liban en vous regardant où nous irons, j'espère ensemble. Euh je parlais de l'Ukraine bien sûr dans la défense de l'Europe telle que nous devons la renforcer, je crois qu'il faut se souvenir que le révisionnisme historique préside toujours à la guerre.
Et c'est ce qui s'est passé en Russie puisque euh c'est au moment où euh juste après euh la dissolution de Mémorial qui documentait les crimes du stalinisme que le régime du Kremelin a lancé sa guerre. Et c'est pas un hasard si quand on veut réécrire l'histoire au fond on veut réécrire les frontières. Donc il faut absolument tracer des ponts entre ce que vivent les pays qui aujourd'hui sur le continent européen connaissent la guerre et ce que nous avons vécu et notre histoire commune, celle qui ressemble les Européens libres qui veulent défendre leur souveraineté et le droit international. Une autre référence historique qui je crois est d'actualité.
Je voudrais citer ce que disait le général de l'âtre de Tassini en 1951 sur l'amitié franco-américaine. Il disait toute sa fierté d'avoir eu sous ses ordres dans la première armée plus de 100000 soldats venus des États-Unis. Il disait la fierté de la France d'avoir pu contribuer à la naissance d'une telle nation, d'une si grande nation. Il disait que le lien tissé par l'histoire entre les deux nations au-delà des gouvernements successifs était indéfectible. Lorsque je me suis rendue à Washington, je suis allée au cimetière Darlington comme beaucoup d'entre vous, j'imagine pour saluer la mémoire des combattants de la liberté américain.
Alors que nous avons célébré et je veux saluer aussi ceux qui sont ici présents sous l'égippe Étienne qui a été mon chef le 80e anniversaire des débarquements du débarquement et d'ailleurs la même la médaille que nous allons remettre remercie largement la mission Libération qui a fait un travail remarquable. J'ai une pensée évidemment aujourd'hui en particulier pour Charles Norman chez cet infirmier américain amérindien débarqué sur les plages de Normandie qui avait choisi notre pays et dont les obsèques ont été célébrés le mois dernier dans la cathédrale de Bailleux.
En cette année où nous allons célébrer avec les 400 ans de la Marine le 250e anniversaire de la déclaration d'indépendance des États-Unis le 4 juillet 1776. Je crois que ce que disait le général de l'âtre de Tassini raisonne plus fort que jamais. Il appelait au courage de rester libre en face des puissances trompeuses. Il rappelait ce que nous devons tous rappeler, la liberté de la vérité qui doit toujours se conquérir et toujours être défendu. Il concluait son texte par un appel vibrant. La culture, disait-il, sonne aujourd'hui comme un appel aux armes, car elle donne aux hommes des raisons de vivre, de vivre libre et par conséquent des raisons et le devoir de se battre contre la servitude.
Voilà cette leçon sur l'amitié franco-américaine, la connaissance de l'histoire, de notre culture, la transmission de notre mémoire, le lien entre les générations, les liens entre l'armée et la nation. Tout ce qui nous réunit aujourd'hui, tout ce qui symbolise le lieu où nous trouvons au Val de Grâce doit nous donner les clés de lecture du monde contemporain. Et vous en êtes tous les acteurs et oseraiis-je dire les ambassadeurs, les ambassadeurs de ce patriotisme qui est un grand mot, un mot qui n'appartient ni à la gauche ni à la droite, un mot qui appartient à tous, un mot qui associe tout le monde, qui n'exclut rien et qui n'exclut personne.
Un mot comme le disait Simo Veille la philosophe en 1942 qui donne le sentiment de tendresse poignante pour une chose belle, précieuse, fragile et périssable. Votre combat montre qu'il faut toujours le défendre, qu'il faut toujours défendre ce pourquoi nos soldats sont tombés et que le patriotisme en cette année où nous allons honorer Mar Block qui va rentrer au Pantillon est une nécessité vitale parce que l'esprit de défaite est un poison mortel et que notre pays est celui d'une invincible espérance parce qu'il a toujours au moment où il se réarme et qu'il sera toujours celui qui décidera d'être fort pour protéger ce qui est juste.
et pour défendre évidemment l'ordre international fondé sur le droit, fondé sur la paix. Avec cette espérance qui traverse les témoignages, les mémoires, l'engagement de nos soldats, celle qui anime nos blessés dans leur reconstruction, celle qui pousse des jeunes femmes, des jeunes hommes à risquer leur vie encore aujourd'hui. Car il croi que nous avons la France en partage et qu'elle mérite d'être défendue, qu'elle est, comme le disait le poème, toujours plus belle que les larmes au nom de cette espérance que nous continuerons à porter tous ensemble en 2026. Je voulais vous souhaiter à toutes et à tous une merveilleuse année. J'espère à vos côtés.
En tout cas, c'est mon vœux le plus cher pour l'année qui s'ouvre. Et bien sûr, je voulais conclure en disant vive notre liberté, vive la République et vive la France.
[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]
Alice Rufo