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Podcast / conversationUgo Bernalicis· 15 décembre 2020 69 minComplaisantFond programmatiqueSolidarités & familleJusticeInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Quelles politiques et avec quels moyens pour la protection de l'enfance et la justice des mineurs ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 61 %Attaque 29 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Ugo BernalicisChiffre
    « un enfant sur cinq vit sous le seuil de pauvreté dans notre pays c'est à dire 3 millions d'enfants »
  • 4:00Ugo BernalicisChiffre
    « 80 % des parents d'enfants placés appartient aux couches sociales défavorisées »
  • 4:30Ugo BernalicisChiffre
    « une personne sans domicile fixe sur quatre dans notre pays a été un enfant placé »
  • 17:00Nabil SahraouiFait
    « on nous a dit si vous voulez continuer au delà de six mois pour les contrats jeunes majeurs et ben faut diviser le prix de journée par trois »
  • 23:00Sophie BeaudryFait
    « la maturité cérébrale d'un être humain en fait elle est atteinte à l'âge de 25 ans »
  • 3:00Ugo BernalicisPromesse
    « il faudrait sur le modèle des juges des enfants avoir des procureurs spécialisés pour les enfants et y mettent les moyens en progression continue et en formation initiale »
  • 4:00Ugo BernalicisFait
    « c'est une question de pognon c'est tout à quand une question de pognon de formation parce que eh ben ils préfèrent que le cocu leur est face à un petit peu de mineurs quand il a le temps »
  • 7:00SophieFait
    « il ya de quoi faire véritablement ce n'est pas une question de manque d'idées ce n'est pas une question de manque exemple de ce qui marche de ce qui réussit c'est un choix politique de mettre les moyens »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonsoir à tous et à toutes merci d'être régulière pendant ce processus là qu'on saura tout c'est l'heure de mon coeur de la france la semaine dernière hambourg a été voté en première lecture à l'assemblée nationale d'une réforme de l'ordonnancé de 1945 aux bernalicis collègues commissaires aux lois dépité de l'île reviendra en détail sur sur ses débats sur ce texte est un texte fondateur en fait de la protection judiciaire de l'enfance en france et a été réformé même abrogée et réécrit par la majorité dans son extrêmement problématique et au delà de cette de cette question très importante l'enjeu de la protection de l'enfance ne s'est jamais fait sentir aussi aussi fortement que dans une période de crise surtout les sur tous les domaines dont les aspects les populations les plus vulnérables sont particulièrement encore plus active de la situation et doivent être d'autant plus protégés est la question de l'enfance de l'enfance en danger et de notre point de vue fondamental et doit être prise à bras le corps ce débat n'a pas malheureusement pas pu avoir lieu de notre point de puissance à son ampleur ou au parlement et donné des éléments en fait pour que le plus grand nombre de personnes sont en par ce soir et bien sûr de vous tenir au courant de ce débat mais je suis très heureuse de pouvoir animer cette et jean aujourd'hui avec plusieurs intervenants et intervenantes que je vais vous présenter qu'il faut se présenter je voulais dire deux mots rapidement un premier mot de condoléance là de notre part à tous et à toutes à l'ensemble des proches et de la famille des manuels ajoncs une élue socialiste de bordeaux vice présidente du conseil départemental chargé de la protection de l'enfance et qui a été une très grande 80 de cette cause est donc aujourd'hui nous avons appris son décès il ya à peine quelques heures je vais avoir une pensée et avoir une pensée pour s'approcher c est tout un ensemble de ses collègues ses camarades cette question de la protection de l'enfance à en saisir toute l'ampleur je voulais vous redonner quelques éléments un peu chiffres et statistiques de l'enfance en danger en france aujourd'hui commencer par ce chiffre un enfant sur cinq vit sous le seuil de pauvreté dans notre pays c'est à dire 3 millions d'enfants c'est un chiffre qui n'a pas baissé depuis dix ans et risquent d'augmenter massivement dans les prochains mois en 2018 selon selon une étude de l'insee les moins de 3 ans et les 15 18 ans sont les plus touchés par cette pauvreté à savoir est important de savoir aussi que 80 % des parents d'enfants placés appartient aux couches sociales défavorisées et que quand une personne sans domicile fixe sur quatre dans notre pays a été un enfant placé si je regarde ces éléments il y en aurait beaucoup d'autres que je pourrais citer qui montre l'ampleur de la tâche et la nécessité de mettre suffisamment de moyens je leur donne des chiffres pour rappeler que c'est cette question de la protection se pose d'abord sur des bases structurelles économe économique et social et que la vulgarité la précarité elle commence dans l'enfance et se poursuit aussi dans l'âge dans la jal lui paraît parfois même pour sur toute une pour beaucoup trop d'enfants et de jeunes adultes et d'adultes aujourd'hui dans notre pays je voulais je vais laisser la parole après après ces quelques chiffres qui ne résume pas le la question bien sûr mais voilà qui montre aussi l'ampleur de la tâche vais laisser la parole à ego bernalicis d'éviter de lille qui a été le chef de file de notre groupe sur la réforme de la lenteur de la justice pénale des mineurs qui va nous expliquer cela dans quelques instants nous avons également parmi nous et je tiens à le remercier d'avoir pris pris de son temps pour échanger avec lui nabil sahraoui qui éducateurs spécialisés dans l'eure et va nous parler de cette question du point de vue justement d'un professionnel du secteur et nous aurons également l'intervention sophie beaudry qui est psychologue et qui est animatrice équipe thématique de la france un sommet sur la question de l'enfance sans plus tarder je vous laisse la parole pour pour cet échange merci merci daniel merci pour l'organisation de cet échange ce débat je vais être efficace pour parler du coût de la justice du code de justice pénale des mineurs qui est créée par deux ans puisque jusqu'à présent finalement la justice pénale je précise bien un pénale des mineurs est géré par un appel l'ordre de 45 été prise évidemment en 1945 après guerre et qui tranchait avec une conception intérieure en guerre qui était radicalement différente qui a été la conception d'avant guerre avant guerre on disait en gros mais finalement on va juger les enfants comme l'écran juste on va pas les mettre dans les mêmes son bras c'est vrai sur d'établissement aux mineurs est comme ça aimer mais là pour corriger les enfants et on est enfermé et donc leur dose de 45 500 d'après guerre elle concernait ce 8 mai a dit écoutez c'est pas comme ça qu'il faut qu'on s'occupe des enfants les enfants même s'ils font des bêtises s'ils sont délinquants etc il y avait de la délinquance en ce sens des infractions du code pénal un des vols car deux mineurs situation un peu particulière et donc ils se sont dit de toute façon les enfants qui commettent des infractions s'est pas d'abord des délinquants c'est d'abord des enfants et ça c'est une chose qui est très important pour la suite du raisonnement parce que comme ce sont d'abord des enfants s'ils sont dans cette situation c'est que ce sont des enfants en danger et à protéger et donc on en a déduit la primauté ce qu'on appelait la primauté de l'éducatif sur le répressif y compris à l'intérieur du bloc pénale c'est là je suis que sur le pénal donc un enfant qui commet une infraction il ya d'abord toute une série de ce qu'on appelle le mesure éducative qui sont qui sont dès son prononcé par un juge des enfants donc on a créé aussi le juge des enfants on a créé le tribunal pour enfants et donc ces mesures éducatives ça n'a rien à voir avec avec ce qu'on peut retrouver pour la justice pour les majeurs ça va du simple admonestation il y avait donc du coup la remise à part entre eux mais en fait et deux dans un format judiciaire c'est bien un magistrat un juge qui si l'enfant continue et que c'était un peu déployer d'autres mesures par la suite et d'ailleurs il ya trois niveaux il ya ce qu'on appelle les mesures éducatives ensuite ya les sanctions et puis les peines tout temps et même même dans les peines il ya des grands principes crocos qui ont fondé leur donnant aux 45 qui est de dire pour les mineurs ce qu'appelle l'excusé de minorité donc l'atténuation de la peine qui va avec hier que évidemment on ne met pas la même peine pour un majeur que pour un mineur mineurs donc parce qu'il est mineur et donc comme ça on en a en masse spécialisé la justice des mineurs en état une fois un juge spécialisé il faut un tribunal spécialisé il faut dans l'idéal un procureur spécialisé la république intervient évidemment pour l'autre côté des alpes ça c'est le premier pour le juge il a il s'appelle juge des enfants il s'appelle pas juste juste de la délinquance des mineurs il s'appelle pas il s'appelle juste des enfants pour une raison bien simple skin à deux compétences en fait il a une compétence sur le bloc pénal ce que je mais il a surtout et aussi parce que c'est l'essentiel travaillant aujourd'hui l'essentiel de son temps est consacré à ça c'est le volet civil est donc ce qu'on appelle l'assistance éducative ça c'est ce qui est entre les mains du juge parce que dans le volet civil il ya plein d'autres choses qui sont gérés le strictement par le département aujourd'hui dans les étangs de partage des compétences a pas toujours été le cas dans l'histoire mais 15 paturet quelqu'un histoire mais aujourd'hui c'est le département qui gère tout l'aspect civil est donc temps que c'est volontaire administratif on va dire ça avec deux c'est sur la base de ventes à des familles je schématise un peu mais ça l'idée il ya tout un tas de mesures qui sont mises en place par le département avec des éducateurs spécialisés qui travaillent dans ce domaine et s'il n'y a pas accord de la famille le juge peut prendre des décisions notamment la décision connue en matière civile auteur de six temps si djezzy savait aussi de placement évidemment le placement du mineur en danger pour l'extraire de sa cellule familiale dans lequel ils seraient en danger et donc pour parce qu'il ya la notion savez d'intérêt sur le banc qui vient il indiqué tout ça et on va lui dire on va leur être dans une ville placée dans une jarre cas de figure mais on va prendre celui là pourquoi tout le monde et des images qui me vient à l'esprit de choses qu'on a déjà au moins au moins tu donc c'est ça c'est ça aujourd'hui sauf que l'ordonnancé de 45 c'est que le pénal les mesures civiles sont venus a sacrément t à are au fur et à mesure au fil de l'eau et notamment le champion de compétences parce que le département c'est intéressant la chaîne histoire qu'ils soient compétents à 100% sur ce volet-là de cette manière là puisqu'à l'époque la protection judiciaire de la jeunesse avait une partie du volet si je mets ça de côté mais en gros la réforme de l'ordonnancé de 45 kg et voulu faire et qui nous ont proposé ou déjà ils ont fait une ordonnance pour modifier leur donnant sens oui mais avant de déjà une ordonnance à la base est juste une mauvaise blague et puisqu'on est plus 1945 c'est pas exactement l'institution situé au nord mais ils ont quand même ils ont quand même fait ses preuves et blagues on va me dire vous vous rendez politiquement faits et d'autres d'autres et quelques cadets le but qu'il poursuivre est ce que on a cherché en prenant le texte de 1945 elle mettre à jour parce qu'on est plus en 1945 c'est vrai pour mieux protéger les enfants aura des mesures plus compact et plus protectrice pardon pour réaffirmer la primauté de l'éducatif sur le répressif pas juste comme un grand principe en articles liminaire parce que ça effectivement on l'a fait comme si j'étais cramé des grands principes mais là mais bien dans l'aude dans le dans le texte lui-même mesure par mesure dans des cas concrets puisque en fait ce qu'a fait ce qu'on fait par exemple vernement de droite successifs et je pense à perben notamment là il a introduit des des exceptions aux grands principes de la danse de 45 notamment sur la question de la minorité il a dit oui mais si c'est un gamin qui a plus de cézembre qui encore un gamin mais plus vraiment c'est entre 16 et 18 ans et qu'il a fait quelque chose de particulièrement graves alors on peut écarter l'excusé de minorité et de juger comme un majeur alors le juger comme un majeur tu mets quand même des parenthèses ça reste le tribunal pour encore une cour criminelle pour mineurs dédié mais il pourra encourir les mêmes peines car majeur ça fait partie des exceptions il y en a plein d'autres en fait il y en a plein dans l'aude 45 donc on aurait pu on supprimer tout ou partie en disant voilà on refaire un cadre protecteur qu'on simplifie heureux mais les choses et puis vainqueurs des demi heures et puis à vingt deuxième grand débat c'est ce qu'on appelle la présomption irréfragable alors sachez que c'est même écrit dans le texte personne nommé nous sommes pour une présomption irréfragable à 14 ans n'existe pas comme ça que ça se réalise ça se rédige de la manière suivante le les mineurs de moins de 14 ans ne peut ne peuvent pas recevoir de paie s'organise comme ça donc de mesures de mesures pénales ça englobe largement kativik il ya des tas de pays où c'est le cas c'est à dire que en dessous de 14 ans en allemagne par exemple en espagne par exemple vous commettez une infraction on ne peut pas vous m 2 on ne peut pas vous traitez en matière judiciaire pénal voilà vous pouvez pas avoir de sanction pénales vous pouvez pas avoir de mises en examen dont c'est pas possible la seule réponse qu'on peut faire en deçà de 14 ans dans ces pays là c'est une réponse éducative c'est à dire ta compagne et la famille t'accompagner le gamin avec des professeurs alors plus ou moins renforcé ça fait une fois par mois ça peut être une fois par semaine ça peut être plusieurs professionnels dans la même semaine en fonction des captures à la seule juge en fait c'est le juge aujourd'hui 20 salles en fait en réalité en matière civile qui a toute latitude pour analyser la situation avec à sa disposition aussi évidemment des rapports des services sociaux du département et il peut lui-même mettre en place des mesures d'investigation à des enquêtes sur la sur comment ça se passe dans la famille pour mieux adapter son dispositif étant entendu que c'est l'objectif de cuivre l'intérêt supérieur de vent donc nous on la rate is a alors dit ça a mal commencé parce que tu qu'on m'aurait qui est gênant mais le kaman tout temps qui courent vers delhi et qui discernant ce qu'on a cette chance discernement je dois dire qu'on va certes ya un âge dont qui met un aspect est l'âge de 13 ans dans la convention internationale des droits de l'enfant de membres de mettre un âge on l'avait jamais fait 1989 une simple et 31 ans chose et est en réalité ils ont mis un âge tout en disant oui mais en fait on s'en fiche de 7 h de présent parce que le juge pourra regarder ce qu'il décide à l'enfant est doué de discernement s'il a compris son acte si c'est pourquoi il l'a fait et c'est c'est là dessus aujourd'hui compte de base pour poursuivre des gamins de 10 ans qu'on poursuive car l'état actuel du droit à laruns donc ils nous disent c'est un progrès en mettant l'âge de 13 ans dans le texte tout en devisant mais de toute façon vous inquiétez pas ce sera comme maintenant le juge devra garder le discernement et pourra poursuivre en deçà de 13 ans et entre 13 et 15 13 et 16 engagés des petites évidemment beaucoup plus important oui daniel tu as raison d'une signifie que je conclus dans notre âme je le dis comme ça ça m'oblige donc cette présomption irréfragable anna était hors de question pour ce gouvernement un truc qui aurait pu être un élément de progrès même ça ils n'ont pas voulu faire quoi donc en plus on leur proposait de s'aligner sur l'allemagne et puis ça leur parle mais là quand tu es vite prouver personnes non mais c'est vrai c'est toujours le même problème avec eux bon ça m'énervait sur les nerfs des cei locales parce que c'est dupond moretti qui s'énerve vite aller ce moteur au calme donc en fait ce qu'ils ont fait et je vais conclure là dessus c'est qu'ils ont cherché une chose il ya des juges pour enfants ils ont trop de dossiers les tribunaux sont encombrées donc il faut aller plus vite il faut aller plus vite et cherchait pas à trop dossier faut gérer les flûtes à son recruter des magistrats on prévoit de recruter que 50 ans plus dans tout le pays pour 2000 pour le budget 2021 avec ça qu'on va régler le problème et ils seront pas trop juste de l'enfant d'avant donc il faut accélérer donc ils nous ont mis en place alors extraordinaire ils disent on fait un truc de projets qu'avait promis taubira il voulait faire taubira qui s'appelle la césure de la procédure pénale c'est à dire qu'en fait on va séparer en faire deux audiences une pour dire est ce que vous êtes coupable ou non coupable ambiance et une où on va discuter uniquement de la sanction appropriée et décorer les deux c'est important bronchait pas j'ai aimé c'est important que plein de raisons psychologiques et juste hier donc et que le temps entre les deux pays mais en même temps qu'ils mettent cette césure que les professionnels souhaitant fait 1 et toi un point positif et même moi je compte en janvier pour les majeurs sa programmation productif pour os x que toi pour les mineurs évidemment et ben non ils ont rien trouvé de mieux que de dire ouais ouais d'accord pour faire ça mais en trois mois trois mois pas trois mois et un jour moi au max alors dix jours au plus tôt trois mois au max ce qui fait qu'en fait c'est un prix qui ont accéléré la cadence et donc le le gamin qui est la cape et d'infractions pour qui c'est dissuasif de voir une première fois le juge etc ça change un produit gratuit n'est ce pas par contre pour ceux qui sont dans un parcours un peu plus problématique en conflit avec la loi comme il convient de dire que la machine va s'accélérer c'est à dire qu'ils vont voter les paliers et des échelons beaucoup plus vite qu'avant et finir beaucoup plus vite en établissement pénitentiaire pour mineurs c'est ça la réalité parce que on est le pays d'europe après l'angleterre du coup on est le pays de l'union européenne qui enferme le plus le plus ces entrants est ce qu'on est le pays où elles plus de délinquance des mineurs non est ce qu'à une corrélation entre eux le nombre d'enfants qu'on enferme et l'augmentation de la délinquance des mineurs non plus tout ça n'a rien à voir il s'agit nous comment on trade sain et quelle tolérance on a vis-à-vis de la violence peut s'exprimer les différentes manières voilà on est passé à côté de l'histoire ça s'est fait en 48 heures avec un ministre plus que méprisant pour le travail parlementaire qui était en train de donner des bons points les mauvais points un gros point ses copains ont fait à un moment tu sers à rien mais quand même point et mauvais points à tous les autres qui ont eu l'outrecuidance de vouloir déranger monsieur m'aurait dit alors qu'il est là pour réformer leurs 20h45 tout ça est assez affligeant on a mené la bataille et on continuera de l'amener et surtout en fait ils n'ont pas plus de faire cote de l'enfance et je compte là dessus c'est tout s'est terminé ce que pour nous c'est par le progrès seraient était justement de mieux lier les procédures civiles et pénales de me prendre l'enfant de faire de la déflation pénale de descendre d'un cran qu'on enferme - les gamins sont sans trinket jamais en effet m bon on est passé à côté merci pour ce résumé c'est que c'est pas simple parce que c'est c'est un gros travail qui en fait plusieurs mois c'est vrai que c'était 48 heures de deux séances mais c'est beaucoup poids précédemment et puis le travail on y reviendra pendant la discussion avec un collectif de plusieurs organisations associations professionnelles du secteur qui a organisé un colloque très intéressant à l'assemblée nationale il ya un moment sur ce sujet là je vous renvoie aux réseaux sociaux dont ugo bernalicis où vous retrouverez à la fois les serres les miens aussi mais notamment evo parce que c'est lui qui était chef de file à est donc bien sûr ça de près donc vous retrouverez l'ensemble de ces de ces informations et on voulait mettra aussi à la suite de cette vidéo je vais laisser la parole à la ville ça était présent d'ailleurs au colloque à l'assemblée nationale sur le sujet qui va présenter un peu son travail ses questionnements peut-être aussi son retour par rapport au débat qui a pu avoir à l'assemblée nationale et on complétera parce que je pense que vous aussi et complétez ensuite après l'intervention de ce sauf beaudry pour donner aussi notre vision à nous non seulement du code de la france mais de la protection de l'enfance parce que c'est parce qu'on a pris la discussion s'est fait l'actualité parlementaire et bien sûr que ce n'est pas ce n'est pas le seul prisme et luxueux où le premier prise de notre de notre vision politique et de nos propositions politiques sur le sujet je vois qu'il ya un enfant à auch et on va ma bile je laisse la parole ok on est là par mois je comment sait on a vu ça oui je fais du qatar spécialisée depuis douze ans j'ai commencé en maison d'enfance you d'adolescents 14 à 18 ans une douzaine 12 très jeunes sur un groupe et puis après j'ai évolué là depuis deux ans je travaille chez des jeunes qui sont un appartement à partir de 17 ans jusqu'à normalement 21 ans mais ça devient de plus en plus compliqué voilà on est à des contrats je vais rentrer tout de suite dans le vif du sujet donc là je vais parler des contrats de gêne majeure on a des contrats aujourd'hui de six mois renouvelable très difficilement sur des conditions de renouvellement qui sont pas très précis c'est à dire on sait pas trop pourquoi ils veulent pas les renouveler en fait ça dépend pas trop de l'inspectrice en fait si on demande à une inspectrice de l'aide sociale à l'enfance qui travaille à la zone on lui envoie un bilan le jeune faire un contrat à partir de deux mois avant ses 18 ans on est reçu et l'inspectrice nous fait comprendre tout de suite que d'abord c'est pas elle qui prend les décisions donc j'essaye de remonter au dessus d'elle donc c'est la directrice enfance famille qui elle me dit qu'à propulser décision donc on roman on remonte jusqu'au directeur de la gestion voilà une personne qui a rien à voir avec le social qui a été mis là pour serrer les boulons je vais essayer d'être assez précis donc on a multiplié les intermédiaires du fait qu' il n'y a pas du tout de contact avec les enfants il sait pas de qui on parle il a un retour d'une inspectrice via la directrice enfance famille qui fait qu'on a complètement déshumanisée en fait les décisions du coup en fait bah c'est la loterie alors pour certains on va peut-être avoir un renouvellement trois mois mais on va nous dire avant la fin des trois mois attention il sera pas renouvelable ce qui est complètement illégal c'est à dire qu'elle ne peut pas savoir au préalable qui va pas renouveler le contrat c'est impossible à la le jeune a le droit d fermement la demande a été étudiée et on doit avoir un refus motivé motivé ce qu'il n'est jamais le cas donc aujourd'hui ils ont trouvé une parade puisqu'ils ont quand même l'obligation de donner un accompagnement en fait ils donnent un accompagnement et low cost c'est à dire il mais tu n'as eu des jeunes majeurs qui fait qu'il ya un éducateur qui vient quand il veut sachant qu'il a déjà 32 mesures à faire dans le cas d accompagnement à domicile à eux immo à ed donc lui il a un accompagnement au quotidien on lui propose un accompagnement sur un mois une fois par mois deux personnes qui connaissent pas trop les dispositifs de contrat jeune majeur ce qui travaille plutôt avec des personnes à domicile avec des familles donc du coup en fait le jeune homme lui répond pas favorablement à sa demande on lui donne une prestation qui ne marchera pas et donc on a deux trois exemples à ceux dernièrement qu'est ce qui se passe c'est que la mesure tombe à l'eau bout de deux mois et donc le génial mais ils sont dans les clous puisque ils ont quand même donné un accompagnement voilà on est dans cette situation là aujourd'hui concerne les contrats jeunes majeurs et on a eu aussi des conditions c'est-à-dire qu'on nous a dit si vous voulez continuer au delà de six mois pour les contrats jeunes majeurs et ben faut diviser le prix de journée par trois voilà c'est à dire le prix de journée normalement c'est 150 euros comme un enfant placé en moyenne à peu près et on nous a dit si vous voulez continuer faut signer un accord comme quoi le prix de journée vous le dit viser parfois donc comme on divise le prix de journée sinon on veut rentrer dans un fonctionnement sachant que le prix de journée et les salaires et bah on doit prendre plus de jeu voilà on doit prendre plus de jeunes donc l'accompagnement des qualités c'est la loi 2002 un accompagnement de qualité et très difficile on court on court à droite à gauche on essaie de gens les gamins déjà ils sont à 17 ans dans les appartements en fait pour résumer si je devrai donner une phrase à 17 ans et 364 jours le jeune à toutes les difficultés et à 365 jours donc à 18 ans il y en a plus ça n'existe ce n'est même plus discuter dans les entretiens ce n'est même plus discuter des fois on a des renouvellements de contrats sans avoir d'entretien voilà c'est on est vraiment passer d'un monde à un autre parce que ça fonctionnait plutôt bien avec monsieur destin qui était président du département et à partir du moment où on a changé c'était monsieur le corner que vous connaissez bien qu'il ya eu un suppléant monsieur leloup je crois c est à partir du moment en fait en fait les comptes ensuite la protection des enfants dépendent les tickets politiques et des shows politiques des personnes alors que normalement je pense qu'il faudrait dépasser les clivages politiques mais c'est pas du tout le cas et donc c'est simple nous demande une chose on fait un bilan si nous éducateurs comme je l'avais mis dans un écrit que vous avez envoyé j'ai un jeune je vais prendre un exemple j'ai un jeune qui a été placée à 8 ans d'accord moi j'ai fait je travaille à l'internât donc je les suive ils arrivent en même temps que moi dans la structure à 8 ans il a fait tous les groupes il a fait le groupe des potiers après les patios groupe des pré ados après des prêts à donner parce ya l'autre groupe des pré ados des prêts à dioïla groupe de 6 mai autonomie jusqu'à temps à arriver en appartement ce jeune homme il est en terminale il vise un bts et bah il prend 18 ans mois de janvier c'est le néant tout le discours qu'on lui a donné faut que tu nous fasses confiance on instaure une relation de confiance avec toi on est là pour soutenir aujourd'hui à 18 ans il arrive à nous demander de l'aide en lui disant on sait pas si on te tuer on peut t'aider c'est un jeune qui est scolaire qu'avec des bons résultats car aucun lien au niveau de la famille et dans les tudors dans la même chose on ne sait pas donc je ne sais pas s'il est assez mairie quand je sais pas si en fait il ya plus de conditions les conditions n'existent plus et des conditions normales ancien contrat jeune majeur ça n'existe plus c'est là la grande loterie ok l'inspectrice va réussir influencer la personne on est vraiment en colère on est vraiment dans des conditions de travail assez difficile et on va pas dans le bon sens sachant que notre département a été retenu parmi les meilleurs départs pour les 30 départements là pour avoir une enveloppe de je ne sais pas combien de millions parce que je pense qu'on est un bon élève quoi ça veut dire qu'on fonctionne bien je pense que on va dans le bon sens je pense donc donc voilà cette enveloppe là je vais là je vais passer à un autre sujet qui est la diversification la diversification c'est toutes les alternatives aux placements si je fais un parallèle avec euskadi ugo bernalicis avec la réforme de l'ordonnancé 45 et la création de 10 cf est bas au niveau 2 la protection de l'enfance on est pour de moins en moins placer les enfants je rentre pas dans les placements problématiques avec eux les parents qui sont opposés aux placements je rentre dans un placement oui normalement il n'y a pas de débat voilà où normalement il n'y a pas de débat ses placements là aujourd'hui la personne en charge de la protection de l'enfance dans le département de l'eure considère qu'à partir de 14 ans il ne faut plus placer les enfants donc pour faire un lien avec l administratif ça c'est la loi de 2016 la loi de 2007 pilote 2016 l'adhésion des parents d'abord puis après judiciarise bon clairement il ya un loup dans tout ça c'est à dire que tous les jeunes qu'on récupère parce que à côté des jeunes région il accompagne aussi dans la diversification la plupart de ces mesures là en fait c'est des mesures de placement des tournées c'est à dire j'accompagne des jeunes au mazet pro c'est des situations très très très limite on aa fait déjà deux demandes de placement sur deux dossiers c'est bon la différence 750 euros et 28 euros le prix de journée donc il ya des raisons idéologiques pour dire on est contre le placement d'accord mais le département les raisons idéologiques il est plutôt dans des raisons économiques et donc des situations pourraient aller vers le placement épargne propose une alternative et donc du coup on se retrouve dans une situation où nous on va à domicile on voit des choses incroyables ont fait des notes préoccupante on est en forme on informe on informe ont fait remonter mais on sait très bien que le placement extra j'aime là puisqu'à la base on l'a fait pour des raisons économiques je sais pas si je suis assez précis si je perds pas tous le même mais mais la diversification c'est un vrai sujet parce que là on a un appel d'offres du département sur encore des mesures d'ici persie fication et ils ont encore baissé le prix de journée ils ont baissé le la durée de l'accompagnement on est à une peine d mdc un placement maintien à domicile d'ailleurs c'est un jeune qui a à la maison chez lui au domicile mais il est quand même placé c'est à dire que si vraiment il ya une chose qui se passe qui ont pourri la normalement ali de repli d'accord eh ben c'est l'usure lassé des mesures de quatre mois c'était systm annoncé 4 sachant qu'une mesure à mais un mois un mois et demi pour se mettre en place ça fait deux mois c'est hallucinant ce qui se passe franchement c'est injouable c'est des choses hallucinantes et donc on voit bien qu on tire on tire on tire vers le bas on tire on tire on tient jusqu'à quand parce que ça s'arrête pas en fait c'est on nous annonce à d'après nous sommes six mois plus tard nous avons ça et puis six mois plus tard nous on aime ça et puis à chaque fois où nous nous met en difficulté en sommes en difficulté la principale difficulté est là je vais essayer de faire une transition sur le statut des éducateurs et leur positionnement et leur engagement c'est que le principal financeur c'est le département donc moi en tant que membre du cse si vous voulez on parle de tout ça dans les instances en tant que syndicat entend que mais on ne renvoie toujours la même chose au niveau de la direction si oui mais qui nous financent donc si on fait un peu trop doux et savait ce qu'il va se passer qu'est ce qui va se passer on va plus nous envoyer dossiers d'admission quand on m'a plu nous on va être dossiers d'admission et ben on aura plus de financement pour l'association est donc mis en péril l'association deux cent mille euros de déficit le coût du confinement puisqu'on n'a pas eu dossiers d'admission et donc du coup bah faut retoucher un petit peu dans les budgets sachant qu'on est passé au budget façon ces pommes il ya tellement que ça a fonctionné dans les ehpad et dans les hôpitaux et bah ils nous l'ont collé aussi donc on glisse vers la tarification clairement voilà avant on avait des noms de deux gamins possible accueillir on avait un budget aujourd'hui ça fonctionne plus du tout comme ça aujourd'hui on est très affaibli est très inquiet sur sur les conditions de travail surtout sur l'avenir de ces gamins parce que si je fais le parallèle avec eux avec la pjj si on diminue si on durcit la pjj et que nous diminue la qualité d'accompagnement parce que moi j'ai deux trois jeunes pour des mesures de pj à côté parce que vu que c'est un public un peu compliqué et tu en veux plus trop les protéger que l'accompagnement des plus de qualités on les protège pas du coup ils sont livrés à eux mêmes ils mettent en place des choses et maintenant on va leur dire au niveau penalba bon vous taper plus fort donc c'est double peine c'est double peine et je vous à venir je vous avouer que les éducateurs ils ont un peu la tête dans le guidon là j'y crois plus ils se disent bon jusqu'à quand jusqu'à où on va aller comme ça des gens le des jeunes à 17 ans un appartement à 16 ans et demi on leur demande de tout gérer dans un appartement déjà c'est des choses qui n'existent nulle pas alors que c'est des gamins qu'on devrait favoriser normalement puisque ils ont manqué de beaucoup de choses et aujourd'hui on leur demande de faire des choses que quasiment aucun je ne me fais à part certains jeunes qui sont dans certaines difficultés voilà donc unis doivent gérer des budgets pour signer un contrat jeune majeur on leur met un tas d'objectifs offert s'il faut faire sa conférence il faut faire ça des fois ils sont pas du temps capacité de le faire un jeune qui a été abandonné par ses parents à l'âge de 16 ans sachant que je fais un parallèle avec la proposition de loi sur le contrat d'accès l'autonomie qui réforme le contrat jeune majeur qui prive les jeunes placés à partir de 16 ans ça c'est vraiment quelque chose d'incroyable ça veut dire qu'un gène qui a été placé après 16 ans il pourrait pas bénéficier d'un contrat jeune majeur souvent les jeunes qui sont passés à l'âge de 16 ans c'est déjà le qui sont passés à travers les mailles du filet la plupart du temps c'est ça ou c'est des jeunes qui étaient en famille d'accueil et qui arrivent chez nous parce qu'elle est arrivé à l'adolescence ça devient compliqué en famille d'accueil a eu 18 ans va leur dire bah non toi tu étais placé tardivement bat nantes aura pas de contrat jeune majeur je sais pas comment ils ont fait pour mettre ça dans la loi ja c'est très très discriminant mais mais mais bon je pense avoir assez bien résumé la situation même si j'étais un peu vite et je suis parti un peu dans tous les sens je suis vraiment désolé je suis revenu parce que c'était très très précis en fait merci beaucoup et les scarlets wal vouloir si j'ai pas été que c'est nous non bien merci beaucoup parce que c'est pas simple et il faudrait une émission rien que sur la question de l'aide sociale du placement il ya beaucoup de thématiques qu'il faudrait qu'il faudrait aborder mais c'était aussi important d'avoir en tant que éducateurs et dans dans ce qui pose problème aujourd'hui pour un bon accompagnement et pour un bon placement il ya d'autres problématiques sur sur la question des enfants placés à la question aussi du coup delà de la maltraitance institutionnelle mais c'est aussi important de rappeler les conditions dans lesquelles en fait tout cela est fait et des conditions qui se dégradent et ça ça va avoir un impact d'abord avant sur les enfants l'accès aux quais sur les conditions d'accueil sur sur les personnels aussi ce travail là et parler des ehpad vous parliez de la santé c'est les mêmes choses qu'on entend au qui en fait de professionnels qui se retrouvent à à à maltraiter les gens priori tu as des cas problématiques le rappeler mais mais pas de majorité des professionnels voudraient faire ce travail correctement a les moyens et je pense que ce que vous avez et est très claire de ce point de vue là on aura l'occasion juste une aparté parce que je sais qu'il est souvent je le connais pas personnellement mais je sais qu'il a un sujet à coeur sur les conditions par rapport aux jeunes accueillis c'est un sujet parce que juste rapidement il n'y a pas d'obligation de d'avoir d'éducateurs diplômés par exemple dans ma boîte et donc je pense dans tout les makes y a pas d'obligation donc me l'a dit plusieurs fois je suis obligé de former les gens que j'ai bon après c'est un choix est-ce qu'il a les moyens le renard mais en tout cas il n'a pas d'obligation nous on est plutôt pas mal franchement il est quasiment 100 % de diplômés mais mais mais en tout cas il ya un vrai sujet des gens qui n'ont pas de compétences peuvent accompagner des jeunes donc il y avait qui il faut quand même avoir certaines compétences pour pouvoir les accompagner effectivement il ya un sujet est un vrai sujet et donc justement c'est je pense que ce que vous avez mis en avant c'est aussi comment le fonctionnement en fait va favoriser et risques pour tous les enfants d'abord mais aussi pour les personnels les gens qui sont pas informés qu'ils sont face à des situations extrêmement difficiles c'est vrai je pense pour les ydk père s'est spécialisé dans les associations et puis à la protection de la jeunesse un constat partagé on va laisser la parole à sophie caudry pouvoir merci à vous entendre on va avoir un petit peu de temps aussi après compléter et réagir à ce qui a pu être dit là on fait vraiment un panel passe d'un sujet à l'autre mais je pense que on roulait à vous voulez appuyé sur la question là le le fonctionnement aussi que ce soit de la justice pour mineurs de l'aide sociale à l'enfance et là on va avoir sophie qui va peut-être faire un panel un peu mal sur la protection de l'enfance dans son ensemble il y avait deux axes qui ont déjà été abordés et un peu les propositions parce que sommes opposés à la réforme de la profession de 45 vous avez aussi travaillé avec notamment mattie le panneau sur la proposition bois à l'origine qui était censé assurer lé contrat jeune majeur au delà jusqu'à 25 ans est effectivement a été a été réécrite à la dernière minute et donc ça qui a rendu impossible d'ailleurs c'était à l'appel des professionnels et des acteurs et actrices de terrain qui wade protester il que nous n'avons pas pu voter cette proposition de loi parce qu'elles allaient dans le mauvais sens mieux mais il ya aussi les propositions justement va faire pour fonctionner autrement la juste et que le solde et à l'enfant ce soit au maximum j'ai laissé la parole à saulcy et ensuite je pense par ailleurs complété sur les demandes et revendications à peu près et de nouveaux proposition faut lui aussi oui je m'entendais bien très bien ok oui donc - effectivement je travaille pour l'équipe thématique enfin ce dont on fait de la coordination programmatique sur la question de l'enfance donc on interroge tous les secteurs de la société sur la sur la question de l'enfance et le constat global et effectivement il est il est assez terrifiant il n'ya pas d'autre mot quand moi je fais tellement je vous entends parler que je me rends compte que dans l'arène politique au sein de l'assemblée nationale il pleuvait pitié à voir une telle méconnaissance sur l'enfance je trouve que c'est d'une ironie absolument cruel on est dans une période où on n'a jamais eu autant de connaissances sur ce dont ont besoin les enfants sur leur bon développement sur ce qu'il faudrait faire effectivement pour l'art garantir la possibilité de se développer au mieux et on assiste à des retours en arrière qui sont absolument incroyable quand je vois que fait-il on veut faire primer le le répressif sur sur l'éducatif c'est vraiment le signe d'un échec de la société son incapacité à protéger les plus vulnérables des plus faibles comme tu le disais daniel les personnes âgées effectivement c'est en aidant des andes et même logique où le comptable le financier le technocratique écrase l'humain et c'est vrai que dans le cas dans le cas des enfants c'est particulièrement partir en tragique parce que ils sont particulièrement vulnérables ils représentent aussi notre sueur fin à la partie la plus fragile de notre société sont à venir et les conséquences sociétales de tout ça son corps je pense extrêmement sous-évalué et dramatique quand j'entends effectivement vous parler de ce qui se passe en conservant la réforme de la de la justice pour les pour les mineurs et ya vraiment des choses assez incroyables par exemple moi ça m'inquiète beaucoup quand il parle de la question d'un juge qui doit évaluer le discernement de l'enfant est ce qu'un juge et est capable de faire ça qu'est ce que le discernement de l'enfant parce que le discernement l'enfance évalue par exemple à partir de quoi son niveau de développement intellectuel sa maturité psychologique ou affective c'est pas les mêmes s'est passé pas les même palier donc il ya vraiment beaucoup de beaucoup de choses à penser juste je vais donner un chiffre en fait pour que les personnes qui ne connaissent pas ainsi pas forcément des professionnels de l'enfance se rendent bien compte que par exemple la maturité cérébrale d'un être humain en fait elle est atteinte à l'âge de 25 ans donc parler d'enfants de 2 13 ans ou 14 ans effectivement à qui ont les traits des peines assez abstrait c'est absolument ce absolument hallucinant c'est cesser totalement totalement inadapté tut tut tut portait aussi daniel le caractère systémique et c'est bien ce qu'on essaie de faire comprendre la question de l'environnement elle est fondamentale à faire des diagnostics psychosociaux sur l'environnement d'un enfant et ne pas lui attribuer à la responsabilité totale et entière de ses actes c'est quand même c'est quand même la base donc voilà on se rend compte en fait qu'on est dans des moments où on va aller sur le répressif et après comme le disait si diego c'est une escalade c'est à dire qu'après bas ont franchi des paliers tout le temps si on n'est pas capable de se décoller de ça pour avoir une vision un qui repose sur la prévention et sur l'éducatif on est en voie de déshumanisation totale de notre société et on est promis à m de plus en plus violents il n'y aura pas d'autres n'y aura pas d'autre issue donc les enjeux ils sont ils sont ils sont énormes sur sur la question de l'enfance on a nous beaucoup réfléchi effectivement sur la réforme de la protection de l'enfance parce que c'est une des institutions qui est voilà qui est particulièrement touchée de plein fouet par les restrictions par les restrictions budgétaires et puis aussi par le manque de vision politique globale du sujet nous la première chose qu'on veut effectivement on a compris pause dans nos synthèse c'est de recentraliser la question de la protection de l'enfance il ya une inégalité de traitement sur tout le territoire puisque le budget et les délégations sont confiés au département et du coup ça a créé des différences de traitement d'un territoire à l'autre qui sont absolument hallucinante à savoir qu'effectivement il s'est souvent dans les médias un des cas qui puise qui peuvent apparaître mais la question de la centralisation et de développer une vision politique de l'enfance ce en quoi adrien taghin échoué lamentablement ce n'est pas à coup de deux commissions et d' enquête que qui en plus sur des diagnostics qui ont été faits maintes et maintes fois par tous les professionnels et associations voilà il est en fait il fait diversion pour nous il n'y a pas d'autre mot 1 on arrive bientôt sur la fin du quinquennat on a eu une moule tank est mobile te commission moult grenelle on voit rien arriver il ya toujours pas de budget qui a toujours pas de réflexion de fond les associations sont plus qu'exaspérer effectivement de l'inaction du gouvernement voire de ses mensonges et de ses promesses en se souvient sur les contrats jeunes majeurs 20 khz et iman il ya eu des promesses qui n'avait pas été qui n'avaient pas été tenues donc en gros il ya un chantier immense et tout est à revoir clairement donc sur des propositions programmatiques par exemple nous on avait pu on avait pu avancer effectivement sur le fait déjà en amont de préparer une réforme structurelle la protection de l'enfance en l'art centralisant niveau de l'état et on en levant évidemment la compétence exclusive au département et tout et ça c'est vraiment le préalable après pour harmoniser par le haut les droits des enfants pris en charge par l'aide sociale à l'enfance par exemple comme les budgets affrété à la culture les contrat jeune majeur car une mise en commun des moyens si planifier les besoins terme d'accueil tout çà çà çà çà çà çà se réfléchit ça s'anticipe revoir aussi toutes les infrastructures comme les appartements familiaux des foyers spécialisés par exemple dans la résilience pour accueillir des jeunes victimes de psycho ce traumatisme il ya aussi beaucoup de sujets explorés par exemple le contrôle des structures 1 qui pas fait mal fait pas forcément parler parler parler parler personne compétente et puis la question aussi des assistants familiaux il faudrait vraiment créer une autorité de contrôle des violences institutionnelles en établissement effectivement nabil tu citais tus et eliès inquiets lanceur dallaire véritablement sur la question et kaki un témoignage extrêmement touchants et déchirant dans l'enfer des foyers son livre et avec qui sait quelqu'un me crie team travaille très régulièrement on peut on pourrait aussi créer un fichier national des agréments pour faciliter l'éviction des familles d'accueil maltraitant parce que ça c'est c'est un vrai problème suffit de changer de département et des familles effectivement que va nous exercer alors que l'on leur a retiré l'enfant dont elle avait la charge pour maltraitance donc les chantiers sont immenses voilà et la vision politique et à développer je pense effectivement nous qu'en son sein et qui pensent que non seulement il doit y avoir des questions de moyens alloués parce que ça c'est une évidence mais aussi de paradigme affaires à faire changer et la question de la formation des professionnels des accompagnants de développer des logiques de soutien à la parentalité pour effectivement être en amont tout de toutes ces problématiques plutôt que des traités par du répressif du judiciaire des peines mais c'est c'est juste c'est juste inimaginable en france en 2000 merci beaucoup sophie cours pour avoir placé effectivement se débat dans une vision je pense que c'est pas juste une vision de l'enfance mais c'est une vision de la société et de nos rapports en tant que parent en tant qu'adulte je pense que une des voix qui manquent souvent aussi dans ce débat ce sont les voix des enfants et je pense que c'est aussi quelque chose qu'il faut qu on développe et qu'on trouve nous mêmes dans les propositions aussi comment entendre et faire entendre et pas simplement de manière on va dire illustratif pour faire bien des parlements ici mais qu'on donne aussi de voix décisive aux enfants dans les institutions qui les concerne donc ça c'est un travail et je remercie de travail que vous faites c'est au sein du thématiques que nous allons approfondir et tout ça je vais avant de re laisser la parole à amd qui donnera aussi des axes de travail comme une somme donnée je voulais redonner la parole à david sahraouis peut-être sur les questions précises sur lesquelles vous interpellez on a entendu sur la question contrat jeune majeur et puis quelles sont en fait les revendications secteur pour un meilleur accueil un meilleur accompagnement parce que c'est aussi des questions que nous nous que nous nous allons porter continué à porter immédiatement et pas simplement en termes programme être armés ont continué à apposer dans le débat politique quelques-unes des principales revendications pas très compliqué bon je vais mettre je vais partir sur la loi existante aujourd'hui je met de côté le contrat d'axé l'autonomie mac est en train de dormir au sénat et nous si vous voulez on n'en veut pas ça nous arrange bien mais aujourd'hui de toute façon la loi elle n'est même pas encore changé que l ai déjà durci ce qu'on veut nous c'est tout simple en fait ce qu'on nous demande c'est que si le jeune veut et accompagner les faire un courrier non faire un bilan merckx hinault qui l'accompagné d'un certain temps et si long qu'il avait rita blement besoin d'être accompagnés même des protégés par à l'itc d'être protégé puisque qu'il a aucun moyen et d'étudiants il a aucun moyen et des complètement diminue il n'a pas de parents il n'a pas de famille c'est pas comment se débrouiller bon bah là clairement si on ne lui a pas de contrat c'est la rue et où c'est le sait voilà c'est tout de suite le 115 et puis une alternative imaginez il a fait toute sa vie dans les foyers va se retrouver dans un foyer d'accueil d'urgence pour majeur il va arriver on connaît les conditions nous ce qu'on demande c'est juste que notre demande soit étudiée une fois que le jeune et ça il ya des jeunes qui demandent pas d'accompagnement ils ont été placés toute leur vie c'est déjà assez traumatisant s'ils ont les moyens de se débrouiller tout seul et ça nous tient bon mois ses goûts de foyers zappé disant au revoir donc quand ils demandent ils arrivent à demander des jeunes des facs ont été placés des difficultés pour accepter de placement on a fait tout ce travail est là pour qu'ils puissent accepter l'accompagnement et qu'ils puissent essayer de s'en sortir quoi qu'il arrive à demander ce qu'on veut c'est que sa demande soit étudiée que notre bilan soit lui qui soit étudiée condyle voulais tu remplis des conditions parce que c'est écrit d'accord les conditions sont écrits dans le code de l'action sociale il me dit voilà les conditions tu corresponds pas aux conditions tu as un contrat et si tu veux un renouvellement tu nous fais la demande et on étudiera et si on voit qu'il est encore dans des conditions et qu'ils puissent bénéficier d'un contrat aidé on peut l'accompagner même jusqu'à 21 ans même nos départements vont jusqu'à plus loin et moi jusqu'à 25 ans donc tant que le jeune demande de l'aide à ce que le jeune peut choisir sa prestation c'est important parce que les social en france aujourd'hui pense que passer d'un étudiant internautes sais rien mais non quelqu'un qui vous a accompagnés pendant un certain temps une association sur lesquels vous êtes identifié qui nous accompagne depuis un certain temps depuis dix ans à un moment donné peut pas lui dire tu vas changer de service comme ça du jour au lendemain donc nous ce qu'on demande c'est juste et je rejoins sophie beaudry sur le fait que ça doit être nationalisées parce qu'il suffit qu'ils traversent la il traverse le département est peut-être il va être mieux l'outil moins bien lotis en sit in et de qualité là en fait c'est tout dépend tuner dans quel département il ya même des gens qui sont nés dans un dé comment ça fonctionne bien mais ils sont arrivés dans un autre département combat là là ça commence à devenir compliqué on sait tous qu'on demande aux gens c'est pas très compliqué ou demande que quand un jeune de mandats contre un accompagnement qui puissent en bénéficier voilà c'est suis désolé d'être aussi simple mais c'est pas trés dégage c'est que ça hallucinant mais c'est ça la réalité voilà concernant les contrats jeunes majeurs c'est ce qu'on souhaite c'est ce que les jeunes souhaitent d'ailleurs si j'ai des jeunes qui sont prêts à témoigner si le si on peut reprendre contact et aucun problème il ya des jeunes qui sont prêts à raconter leur histoire et ce sera beaucoup plus parlant que moi qui ai guinée un des porte parole voilà aussi au quotidien à l'assemblée nationale qu'on volé par des questions moi j'y vais récemment déposé une question sur ce sujet là sur les contrats jeunes majeurs étant donné qu effectivement la loi bas c'est tant mieux qu'elle soit entre deux navettes mais qu'il ya un enjeu il ya l'enjeu de cet accompagnement jusqu'à 25 ans pense que ça devrait aller jusqu'à 25 ans comme le rsa cinq ans et je crois que cet accompagnement il est extrêmement nécessaire je sais aussi je complète puisqu'on a aussi déposé une question sur le statut et les éducateurs et sur la nécessité de renforcer ce statut de le revaloriser ce sont comme tous les travaux tous les métiers qu on a redécouvert justement de crise sanitaire comme étant essentiel je crois que l'aide à l'enfance l'accompagnement l'éducation spécialisée doivent être beaucoup mieux rémunérés beaucoup mieux formés aussi pour votre pour votre travail mais aussi pour les jeunes qui ont bénéficié pour le roulage de la société hugo et je pense que tu tu as plusieurs éléments a complété aussi sur outre ce que je disais du des interpellations que nous continuons à faire des questions écrites de toutes les causes occasions qu'on pourra trouver pour reposer s'était baladé manière ou d'une autre quelles sont les grands axes de travail sur la question de la justice je pense que c'est important que de rappeler aussi que pour nous la question la justice ce n'est pas que le pénal ou la sanction la justice moi c'est une question de justice sociale aussi que de de protéger ses enfants et donc pour nous c'est une conception globale donc où je te laisse la parole peut être pour donner de croire de trois axes de ce code de cette protection judiciaire qui ferait qui serait véritablement complète sur laquelle nous travaillons oui c'est l'idée effectivement qu'on ait une protection cher efficace et une protection pourra judiciaire et picasso site parce que je n'ai pas oublié tout judiciariser moi je parle ces réalisations en france si je peut se régler sans aller voir un juge pourquoi c'est tant mieux hélas ce qu'on voit c'est qu'à chaque strate ça déconne pas clairement et pour les mêmes raisons et il est logique qu'ils sont suivis des réformes successives que ce soit d'un point de vue législatif d'un point de vue réglementaire d'édition qui ont fait directement par les ministres ou pas reléguer les exécutifs locaux pour qu'ils voient ce qui concerne les départements cd gestion plus est déjà sous le coup à la systématiquement skis ski à ce qui est idiot en plus parce que à la fin tout ça finit par coûter plus cher parce que la prise en charge plus vous monte d'un cran quand on a parlé tout à l'heure des centres éducatifs fermés le centre éducatif fermé ça coûte à pognon de bain dans ciels consacré y aller donc c'est le coût journalier d'un centre éducatif fermé c'est extraordinairement cher avec ça vous pouvez dire c'est pas moi des centaines de mesures de pas des mesures d'assistance éducative en milieu ouvert il faut embaucher plein d'éducateurs pour prendre en charge plein de jeunes sur des mesures qui fonctionne mieux et qui sont mieux acceptés par les enfants en question par les parents et donc on voit bien qu'il ya un truc de vases communicants d'aller voir des jalles enveloppe de moyens trop petit que ce soit côté justice et gilles van kote et à ce soit côté département et même à l'intérieur de ces enveloppes on a un autre problème c'est qu'au mais beaucoup de moyens sur les petits les plus répressives et de moins en moins sur les outils préventifs de prise en charge plus comment je pourrais courir ça me joue vers toi puisque sa phrase ouvert fermé on puisse comprendre la lutte qu'on l'emmène contre l'enfermement des enfants et en plus ce raisonnement il pourrait valoir aussi pour les majeurs d'interdît car je le dis très très sincèrement alors on a parlé des jeunes majeurs jeux de suite 25 ans mais ça pourrait également être le cas pour pour quelqu'un qui a 30 35 ans 40 ans que c'est ça c'est d'ailleurs pour ça qu'on a mis en place les conseillers pénitentiaires d'insertion et de probation côté pénitentiaire majeur c'est pour prendre en compte la situation de la personne dans son intégralité voir s'il ya un problème de logement si un problème de famille prévoir qu'une fois qu'il a purgé sa peine en prison en l'occurrence ou même en prison qui est évidemment pas que son paquet de la récidive on essaie de travailler sur les causes profondes de la personne et il ça peut être des causes d'ailleurs médical médico social quand on voit là là là sur le surnombre qu'on a deux personnes qui souffrent de pathologies psychiatriques en établissement pénitentiaire on retrouve aussi la même détresse des mineurs et je le sais et quand on voit et c'est un collègue qui dans l'hémicycle ou d'interpol en disant c'est une galère michel zink adad hannah tenez moi j'ai fait un rapport sur la prise en charge psychologique et psychiatrique et enfants mineurs c'est un c'est le chaos c'est le chaos on est en dessous de tout quoi dans ce pays après faut pas s'étonner que ce soit au prix par le judiciaire parce que forcément quelqu'un qui déconne dans sa santé mentale va finir par provoquer des troubles alors que des tas de problèmes évidemment et comme ce sera pas pris en charge d'un point de vue médical pas ça va dans le sens d'un point de vue judiciaire voilà et finalement on va se rendre compte dans le centre est fermé ou l'établissement public l'établissement pénitentiaire pour mineurs que le jeune souffre de pathologies psychiatriques logique et c'est à ce moment là qui sera pris en charge c'est-à-dire une fois que pense pas que c'est trop tard mais quel gâchis quoi quel gâchis ccc à bhl on se dit mais ces deux c'est dommage parce que on ré en réalisant les moyens en mettant un petit peu plus on pourrait avoir quelque chose qui a de la gueule qui correspond à nos principes de paris fermé les gamins de les prendre en charge et qui fonctionne parce qu'au fond si ce qu'on racontait ça fonctionnait pas à se dire tiens prenez en charge d'un milieu ouvert et qu'à la fin il finissait par devenir assassins on va on se dirait bon à déconner quoi on est des laxistes des vices de notre qu'on entend d'habitude mais c'est le contraire c'est le contraire non mais et en plus vous avez lé rapport de la fondation abbé-pierre notamment qui ont prouvé qu'ils avaient une sur-représentation parmi les sans domicile fixe des gens qui étaient passés par l'aide sociale à l'enfance enfin ça devrait interpeller quand même avoir un avenir qui s'allument là haut pour pour pour les dirigeants de l'om s'est planté ce qui pourrait faire un problème n'ont rien rien on leur propose des trucs il prend en charge plus 23 et 25 ans ils veulent pas qu'on leur propose que les mineurs à 18 ans et 6 mois puisse rester dans les établissements publics aux mineurs pour ce qui se fait défection pénitentiaire pour ceux qui sont en prison jusqu'à leur 21 ans pour avoir justement ce qu'on est en train de disputer leur la continuité dans la prise en charge en revenant à un an ils sont majeurs il faudrait pas que vous aller embêter des gamins de moins de 16 ans qui sont des stades et chants typiques pour mineurs c'était ma déjà si on ne permet pas seulement de ces problèmes vous voyez un peu le donc moi je n'ai aucune espèce d'espoir avec ces gens là le seul espoir que j'ai c'est dans notre capacité en 2022 à remettre ça le métier sur l'ouvragé pour le coup les amendements ils sont déjà faits par le collectif des mineurs l'aspect judiciaire on intégrera le projet de la nouvelle majorité et puis sur le civil c'est vrai que c'est un travail colossal et ça entraîne qu on fera un comité d'experts demain genre de truc qui ne présage pour le travail et puis on ne discutera l'assemblée parce que le la protection de l'enfance en danger c'est vrai que c'est pas que ce que fait la zone au département il ya aussi un volet calcio médico social est aussi ce qui se passe dans un établissement scolaire il ya plein de volée de dimension dans plusieurs textes différents dans le code civil un peu d'éducation donc c'est clair qu'il ya un petit travail mais ça et pas de remettre tout même endroit politique après la direction politique dans lequel on va aller c'est justement une prise en charge effective des moyens de contrôle s'était hissé bien reparler de ses moyens propres parce que sur les lieux d'enfermement espère aller cf le débat a appuyé un peu un peu avancé que les cèpes c'est formidable voulait débattre il ya quand même eu un rapport de la contrôleur général des lieux de privation de liberté la précédente quelqu'un pointé du doigt que dans des centres éducatifs fermés il y avait certes qui fonctionnait comme c'était prévu mais est ce que ça produit ce que c'est censé produire ça ne fait pas mais au moins ils fonctionnaient comme c'était prévu et puis à tout ce qui ne fonctionne pas comme cet effet parce qu'ils y compris à un secteur associatif à qui on a délégué sa qui fait pas vraiment de l'associatif au sens où l'entend et qui font du business je suis désolé de le dire et voilà du pognon du fric d'ingestion de plus des marcheurs tout ça c'est terminé pour sortir de tout ça fait tellement en sortir qu y compris dans le rapport et bp et je compte là dessus daniel parent par un jean terrier c'est une tare maille argentée marché permet au ps sur la justice pénale des mineurs à un moment donné dans leur rapport et disent oui il faudrait spécialisés le parquet parce que donc une des uns des éléments d'injustice leur donnant de 45,6 des mineurs c'est à dire spécialisation vous ne vous êtes pas vous n'êtes pas jugé dans le même endroit que pour les majeurs car un tribunal pur rapport un juge pourra pas et quand il s'agit du parquet du procureur explique ya pas de procureur pour enfants quand il n'a pas vraiment du coup il ya quand même des magistrats du parquet spécialisé mais ça c'est dans les grandes juridictions à la grotte dans les petits tribunaux finalement c'est au coeur quel moment la permanence en gros qui s'en occupera alors il a entendu parler des mineurs y connait quelque chose un petit peu les informations initiales mais il est pas spécialisés et donc le rapport dit il faudrait sur le modèle des juges des enfants avoir des procureurs spécialisés pour les enfants et y mettent les moyens en progression continue et en formation initiale très bien moi je compte en rapporter ça je me dis en plus le rapporteur celui qui a fait le rapport jean terrier c'est aussi le rapporteur texte de l'heure tendance aux banques qui donne un avis favorable est pauvre a pour la majorité donc on a fait des amendements pour dire qu'il fallait des procureurs spécialisés s'étaient pas une idée du siècle c'était dans leur rapport de printemps du standard fait dès lors une étude pour comprendre là où on veut revenir et je dis bon bah c'est dans votre rapport et je lui dis son rapport il dit oui mais vous comprenez on a en a on a eu un gros moment de malaise face au malaise est dû non mais en fait c'est parce que on a changé d'avis puis vous savez c'était un syndicat qui nous avait dit style ou en fait c'est compliqué pour le syndicat en l'occurrence saf et le syndicat de la magistrature donc c'est très drôle qui s'en prennent aux syndicats la ministre assure au passage mais en fait c'est une question de pognon c'est tout à quand une question de pognon de formation parce que eh ben ils préfèrent que le cocu leur est face à un petit peu de mineurs quand il a le temps et puis beaucoup d'autres choses et que s'il fallait un procureur spécialisé sur les mineurs pas très cher quoi c'est comme maintien de l'ordre pour une discussion qu'on a eue venir avec des sociologues c'est comme un crs et gendarmes mobiles et ouais ça coûte plus cher parce que paul fort mais excusez moi d'être dans les évidences paix et donc quand vous voulez pas longer le premier set contre un tableau des champions et a maltraité en tout son sens à maltraiter les gens quoi et là en l'occurrence elle également et c'est ça qui était donc 2025 cote de l'enfance ou l'autre à quoi on le fera et moi je pense c'est mon sentiment a encore disputé c'est bien qu'on pense que tout le monde commence à être acquis au pays effectivement le judiciaire au niveau civil pourrait peut-être loupé ça sous la houlette de l'état département à l'autre c'est vraiment voilà je sais qu'il ya des réticences aussi dans les départements parce que confondre le pénal et civil il peut y avoir des morts qui sont aussi problématique il faut bien regarder ça comment comment on le fera et que des garanties aux uns et aux autres mais les cc c'est un sujet majeur merci beaucoup lui qu un petit mot sophie oui ben je pense qu'effectivement on a balayé un petit peu toutes les échelles du dysfonctionnement au niveau de la société effectivement tout ça s'exprime dans actuellement dans des pans dans des pans très très très divers je pense que c'est des choses qui doivent nous nous inquiète et nous mobiliser activement on doit continuer ce travail de fond et de mobilisation aussi de tous les gens qui ont une autre vision de la société donc continuer à travailler avec les éducateurs continue à travailler avec les associations avec tous les professionnels qui interviennent dans ce dans ce domaine regardez aussi tout ce qui a déjà été fait déjà été proposé pour lutter contre les violences faites aux enfants comprendre que les enfants effectivement sont maltraités dans notre société et tous les indicateurs sont sont terribles que ce soit les violences dans la sphère familiale au niveau institutionnel il ya vraiment un signal d' alerte qu'on tire qu'on tire très fort et du coup on a effectivement encore beaucoup de travail et l'horizon d'espoir c'est 2022 je voulais rappeler effectivement que nous avons beaucoup travaillé ces derniers mois tout avance entre professionnels et pour moi c'est aussi car qu' il ya beaucoup de travail c'est un chantier énorme mais il ya il ya de l'énergie l'engagement il ya presque des sacerdoces et je tiens à saluer tous les toutes les personnes tous les professionnels qui sont engagés dans ces métiers qui sont fondamentaux et donc il ya de quoi faire véritablement ce n'est pas une question de manque d'idées ce n'est pas une question de manque exemple de ce qui marche de ce qui réussit c'est un choix politique de mettre les moyens et oui et 2 et 2 et de prioriser ces questions là et et c'est un sac travailler dès maintenant sans attendre dès maintenant en interpellant le gouvernement là dessus en faisant des propositions et donc nous continuerons à nous faire le relais de ces revendications et de ses 2 et de faire entendre ces voix dès maintenant à l'assemblée nationale et et nous travaillons là maintenant sans relâche pour faire des propositions et nous aurons l'occasion de ré avoir ces débats là puisque prévoyons de faire aussi un processus justement de participation large au texte de loi que nous prêts que nous préparons sur la question de l'enfance de la protection judiciaire mais aussi de l'accompagnement de l'aide sociale parce que c'est un grand chantier et donc c'était ce soir voilà un point d'étape un peu de cette question là nous avions eu l'occasion avec sophie d'avoir d'autres débats sur la question de l'enfance à l'occasion de la journée internationale sur sur les avances ordinaire et d'autres initiatives thématiques je vous invite à rejoindre en tout cas voyez vous voyez leurs travaux ils sont aussi extrêmement précieux pour nous et donc je bonsoir à tous et à toutes merci encore nabil sahraoui de votre de votre contribution et des échanges que nous avons pu avoir c'est vrai que ce sont aussi les professionnels qui sont les premiers lanceurs et lanceuse d'alert de la situation est donc merci pour votre engagement et permettront d'interpeller parce que c'est aussi ce que vous faites que qui rompt en fait les exemples en fait c'est vous qui savez le mieux avec les jeunes et les enfants concernés de quoi il y as besoin et c'est vraiment 90% du de notre travail se sont se sent souvent vous les professionnels les associations qui les formulent et qui nous aider à formuler ses propositions merci beaucoup lui vaut pour tout le travail de chef de file je pense que celles et ceux qui suivent le sujet savent à quel point qu'on était très investi et nous continuerons tous a pu être investis avec l'ensemble de notre équipe la collaboratrice de gabriel nos propres propre équipe de la commission des lois merci à nicolas et à nice 1 qui ont organisé et de remercier disponibilité au sérieux voilà et vient écouter merci à vous j'espère que ça a été qu'il a pour tous est un point d'entrée ou 1.2 d'approfondissement de quelques éléments et nous dans les prochains mois pour continuer ce travail l'élaboration parlementaire et citoyenne sur un sujet ô combien important pour nous tous bonne soirée et à bientôt au vent bientôt au au revoir