Florian Philippot sur C8 : débat totalement incroyable !
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Vous avez un coup de cœur, Sophie Coste ? Oui, j'ai un coup de cœur pour l'action de Florian Philippot qui lutte pour l'autre droit le plus fondamental et on sera d'accord avec lui, la liberté d'expression avec le possible arrêt éventuellement de X, l'arrêt de C8 aussi. Bien sûr, il a raison.
Merci d'être avec nous, Florian Philippot. Merci à vous, bonsoir. Et bonne année.
Bonne année à tout le monde. Vous étiez où le jour de l'an ? Vous n'étiez pas chez Bébert, le roi du couscous ?
Sans rigoler, c'est vrai, ce n'est pas une vanne. Je suis passé. Je sais, eh ouais, les gars, j'ai les infos, moi.
J'ai plein d'endroits différents, mais c'est passé aussi. On s'est croisés. Eh ouais, les gars, on s'est croisés, bim bam.
Eh ouais, c'est là, c'était sympa. Très content de vous voir. Vous avez upgradé encore.
Encore ? Ouais, il a de l'eau, il n'arrête pas de glouer. Par contre, il y a une coquille.
C'est samedi, on n'est pas en or, c'est samedi 18 janvier. Je me suis trompé dans mon tweet. Oh, c'est rien, ça voulait qu'on le refasse tout de suite.
Je dirais que là, comme ça, on arrête les conneries. Je ne peux plus en retard, mais c'est évidemment, on fait la manif. Merci d'en parler.
Ça, c'est une très belle initiative. C'est pour la liberté d'expression, c'est ce samedi 18 janvier, c'est rendez-vous, 14h, c'est un cortège, on finira sous les fenêtres de l'Arcôme. Et on part de la place Vauban à Paris.
Donc, il faut venir très, très nombreux. La place Vauban, c'est où la place Vauban ? Les Invalides.
Les Invalides, effectivement. Ah, c'est une belle place. Derrière les Invalides.
D'ailleurs, vous tous ici, vous êtes les bienvenus, parce que vous êtes quand même concernés par la fin de C8 dans un mois. Je voulais juste vous dire un truc, c'est pas politique ce que, il faut le dire, c'est pas politique, c'est juste pour la liberté d'expression. C'est pas parce qu'il y a des gens qui disent oui, mais c'est pas politique.
Oui, mais il faut bien que quelqu'un organise la situation. Si on ne le fait pas, personne ne le fera. Donc, nous, on le fait, on prend nos responsabilités.
Moi, j'ai toujours été du côté des libertés. Les patriotes défendent la liberté. Et on est extrêmement inquiets par toutes les attaques contre la liberté d'expression, que ce soit évidemment la fermeture de C8, qui est quand même un délire.
C'est fou. La première chaîne de la TNT. Mais Florent et Philippot, franchement, parce qu'on en parle, on en rigole, parce que c'est fou.
C'est quand même un délire incroyable. C'est-à-dire qu'ils enlèvent C8, première chaîne de la TNT, c'est-à-dire qu'ils enlèvent le plus gros produit de la TNT, un des plus gros produits de la télé. Parce qu'aujourd'hui, C8, c'est des chiffres comme les chaînes ardiennes, surtout TPP.
Aujourd'hui, on est devant France 2, France 3, M6, TF1. Donc, c'est un truc de fou. Et ils mettent une chaîne que personne ne regarde.
Alors, je n'ai rien contre cette chaîne. Moi, le CP, je ne l'ai jamais regardé. La chaîne parlementaire, j'ai dit hier, vous savez qu'il va y avoir un écran noir de mars à juin.
Je me pense que l'écran noir peut faire plus que les programmes. C'est pas impossible. C'est pas hubuesque, je vous le dis.
Mais c'est complètement incroyable, quand même. Mais personne, tout le monde dit OK, on continue. OK, ils enlèvent la chaîne.
Ils ont volé les élections en juillet. Tout le monde ne dit rien. Les élections, volé.
Terminé, merci. On vole les élections. On enlève une chaîne.
On fait ce qu'on veut. C'est tranquille. Et ça continue.
Mais ça va même plus loin. Parce qu'en Roumanie, ils ont même annulé l'élection présidentielle. Là, en disant TikTok, il y avait des vidéos.
C'est tout ça les délirants. C'est quelqu'un qui est arrivé en tête qui a les gagné. Ils veulent enlever X maintenant aussi.
Et bon, ça, ils y arrivent pas. Et ils attaquent X. Oui, mais attendez.
Vous avez des attaques récemment. Là, en une journée, vous avez eu Marine Tondelier, donc Les Verts. Oui.
Valérie Pécresse, LLR. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barraud. On se demande de quoi il se mêle.
Honnêtement. La ministre Clara Chappaz, que personne ne connaît. Non, Marlène Chappaz.
Non, Clara Chappaz. Je ne sais pas. On ne la connaît pas.
Elle est en charge du numérique, quand même, dans le gouvernement. Et là, elle a même dit, tenez-vous bien, il faut interdire les fausses opinions. Donc, je pense qu'être macroniste, c'est avoir une vraie opinion, probablement.
Et tous les autres, ce sont des fausses opinions. Donc, il faut fermer X. L'ancien commissaire européen, l'inénarrable Thierry Breton, convoi-la.
Il a été viré par la présidente de la Commission européenne, mais il est toujours là partout. Et lui, il dit, il faut fermer X. Non, mais vous savez pourquoi il dit, il faut fermer X ?
Parce que Elon Musk, la sortie de la Commission européenne, c'est lui qui l'a sorti. Il a dû appeler Ursula, Ursula, c'est Elon, Thierry Breton, tu me le sors. Merci.
Mais c'est extrêmement grave, parce qu'aujourd'hui, ils veulent nous empêcher l'accès à la libre information, au libre débat, à la démocratie. Donc, c'est quoi le but à la fin ? C'est quoi la fin ?
On ferme les chaînes où il y a trop de pluralisme. Parce que si on vous a fermé… C'est parce qu'on vous reçoit, on reçoit tout le monde. C'est uniquement… Non, c'est la seule raison.
C'est uniquement parce qu'ici, il y a du pluralisme et qu'il y a des débats qu'il n'y a pas ailleurs. Voilà, moi, j'ai remarqué chez vous qu'il y a des débats qu'il n'y a pas ailleurs et qu'il y a du pluralisme. Ça a aussi joué de recevoir des gens qui se posaient des questions sur le vaccin, etc.
Oui, bien sûr. Et ça, vous n'aviez pas ces débats-là ailleurs, quasiment pas. Il n'y a pas le droit, il ne faut pas parler du Doliprane ici.
Exactement. Doliprane et Ferralgante et Mestad, Diantalvique. X, c'est quand même une plateforme, aujourd'hui, j'ai regardé les chiffres, c'est 15 millions et demi de Français qui utilisent régulièrement cette plateforme.
Depuis que Musk a repris, il a arrêté la censure. Et alors, c'est maintenant le diable. C'est le diable, surtout depuis qu'il soutient Donald Trump.
Ah, c'est sûr. Donc, ça, un problème. Mais maintenant, on va supprimer X.
Mais attendez, demain, ce sera Facebook, ce sera WhatsApp, ce sera Instagram. Parce que Zuckerberg, qui est le patron de Meta, a dit, moi, je vais faire comme Musk, on va rétablir la liberté d'expression, on va virer les fact-shakers. Bien sûr.
C'est bizarre, il n'y a pas d'enquête sur les fact-shakers qui se sont gavés sur le fonds Marianne, l'argent public. Et là, il n'y a pas de problème. Vous avez vu qu'Elon Musk va peut-être acheter TikTok, d'ailleurs.
Il va peut-être acheter TikTok, Elon Musk. Et bien, donc, on fermera TikTok. C'est ça aussi la suite.
Mais moi, je vais vous dire. Donc, on va revenir à trois chaînes. Si je peux me permettre, Florian, je pense qu'Elon Musk et Donald Trump sont tellement comme ça.
Là, je pense que Donald Trump va passer deux, trois coups de fil. Je pense que ça va redescendre de deux ou trois étages. Je connais un petit peu le courage de certaines personnes.
Eh bien, j'espère. Ah, mais je vous dis. J'espère parce qu'eux, il y a du courage, mais… Non, il n'y a pas de courage, vous savez.
Non, justement, il n'y en a pas en France, chez eux, il y en a. Mais je vais vous dire, il n'y a tellement pas de courage, Cyril, que vous savez, tout ça vient beaucoup d'un règlement européen. Il faut que les gens soient au courant.
Ça a été voté le 5 juillet 2022 au Parlement européen. Ça s'appelle le DSA, Règlement sur les services numériques. DSA en anglais.
Il n'y a plus français au Parlement européen, d'aucun parti politique qui a voté contre ce truc. Et c'est ce règlement qui, aujourd'hui, va donner un pouvoir exorbitant à l'ARCOM, puisque ce règlement européen dit aux États membres de l'Union européenne « Vous devez désigner une autorité nationale pour surveiller les réseaux sociaux. » Et la France a désigné l'ARCOM.
Exactement. Et donc, la boucle est bouclée. Et donc, aujourd'hui, vous avez une eurodéputée macroniste qui a porté plainte contre l'ARCOM, enfin, auprès de l'ARCOM, contre X, pour faire fermer X.
Donc, demain, vous avez non seulement l'ARCOM qui ferme des chaînes de télévision comme C8, et c'est un scandale absolu, mais ils pourront aussi fermer des réseaux sociaux comme X, ou demain, TikTok, Facebook, etc. Ils vont pouvoir tout fermer, ils vont même fermer l'ARCOM. Comme ça, tous les matins, on fera sa petite prière en disant « Ave Macron, leader maximo formidable, et puis on récitera le catéchisme du système, et puis on sera prié de se taire, et puis ils annuleront les élections s'il le faut. » Donc, j'ai envie que tous les Français se réveillent, parce que sans liberté d'expression, il n'y a aucun débat sur aucun sujet, ni aucun combat sur aucun sujet qui n'est possible.
On peut parler de tous les sujets du monde, si vous n'avez pas la liberté d'expression et pas d'expression possible, ni à la télévision, ni à la radio, ni sur Internet, alors vous n'avez pas de démocratie. C'est ça, on est complètement d'accord. C'est complètement fou quand même, cette histoire.
Mais les gens laissent passer. Et Gilles Vernais, excusez-moi alors, je vais vous dire un petit truc, je vous aime beaucoup, mais je vous vois depuis tout à l'heure regarder Florian Philippot et être d'accord avec lui et faire des gestes de la tête. Mais Gilles Vernais, vous êtes quand même assez paradoxal, excusez-moi de vous dire ça, puisque si on en est là aujourd'hui, c'est beaucoup à cause de vos amis.
C'est même limite à 100% que vous aimez. Mais arrêtez, vous les soutenez tous les soirs, arrêtez de dire des bêtises. Non, mais franchement, c'est insupportable d'entendre des bêtises pareilles.
À un moment, ça va, à un moment, dites les choses, voilà. Donc c'est quand même, vos amis sont les principaux responsables, mais vous regardez Florian Philippot et vous dites qu'il a raison. Donc Gilles Vernais, où vous êtes complètement… Non, mais franchement, non, mais c'est bipolaire.
Non, mais c'est sûr, vous êtes bipolaire, excusez-moi. Non, mais excusez-moi, vous êtes bipolaire, Gilles Vernais. Si, non, mais vous si, vous dites-le.
Ben non, c'était l'autre jour à la manifestation que vous étiez d'ailleurs. Mais Gilles Vernais, comment vous pouvez… Mais Gilles Vernais, on est d'accord, alors on va reprendre depuis le début. Parce que c'est quand même, et c'est quand même quelqu'un qui se mette là, franchement.
Alors, vous êtes d'accord que si aujourd'hui la censure sur ces huit a eu lieu, vous êtes d'accord que c'est à 90% à cause de la France Insoumise ? Vous courrez ? Vous soutenez la France Insoumise ?
Je soutiens. Vous soutenez la France Insoumise ? Oui, mais évidemment, la France Insoumise.
Donc la France Insoumise vous enlève votre travail, mais vous nous êtes tous, vous les soutenez quand même. Mais c'est comme Fatou, elle passe 90% du temps au Sénégal, mais il est content. Merci.
Il a des squatteurs chez lui, il est content. Il a sa meuf qui est là au bout du monde, il est content. Il y a des mecs qui kiffent, il lui relève sa chaîne, il est content.
Mais il est content. C'est que tu voulais que je vous dise, c'est Jacques Villeray. Merci.
Ceci dit… Le répondre ou pas ? Non, mais ceci dit, venez à la manifestation. Bien sûr.
Mais non, mais arrêtez. Mais faites-le venir. Non, mais attendez, on aura des personnalités qui défendent les libertés, on aura Myriam Palomba, on aura Maître Guillon, on aura des personnalités qui défendent la liberté d'expression qui seront là.
Florian Philippot, des journalistes indépendants, il soutient ces gens. Mais j'étais l'autre jour à la manif avec Mourfou, vous en foutez, j'étais là. Mais c'est pas être bipolaire pour faire ça.
Mais pas du tout. Je vous soutiendrai jusqu'à la fin, jusqu'à la fin du monde. Mais ne me soutenez pas, je n'ai pas besoin de vous.
Ah bon, merci. Pas besoin de vous. Merci, j'ai pas besoin de vous.
J'ai pas besoin de vous. Je n'ai pas besoin de vous. C'était gentil que je disais.
Mais non, mais ne soyez pas gentil, je m'en fous total. Merci, j'ai vraiment pas besoin de vous. Alors franchement, non, merci.
Alors dites-nous. Bah dites-nous. Bah dites-nous, j'ai toujours dit ici.
Mais j'ai affirmé ici que là. Mais j'ai engulé la gauche qui ne se laisse pas contre cette termiteur. Vous ne pouvez pas soutenir ces gens alors qu'ils si vous, mais c'est quand même, vous vous rendez compte que vous êtes quand même complètement fou.
Non mais c'est vrai, vous êtes fou en fait. Ah si vous voulez. Ah si, bah si, vous êtes fou.
J'ai jamais été diagnostiqué, mais si vous êtes médecin, vous êtes fou, bah peut-être. Ah oui, c'est bon, merci. J'ai toujours engulé ça.
C'est bon, c'est bon. On va passer de la gauche à la gauche. Merci.
Juste une remarque. Dans Arcom, le A c'est pour autorité. Mais c'est-à-dire que, en fait, c'est pas un tribunal.
Même si ça, on donne cette impression. C'est sûr. L'Arcom n'est pas un tribunal.
L'Arcom est une administration. C'est une autorité administrative indépendante. Indépendante, indépendante.
Non, non, non. C'est comme ça qu'ils l'appellent. Je sais.
C'est une autorité administrative. Et donc, ça veut dire qu'on s'est habitué, simplement sur le principe, je voudrais qu'on s'arrête là-dessus deux secondes, on s'est habitué à ce qu'une administration ait le pouvoir de fermer une chaîne télé. Et on s'est habitué maintenant, apparemment, à ce qu'une administration, pas un juge, non, non, une administration ait le pouvoir de fermer X entièrement s'il l'estime nécessaire.
Et il me semble que c'est légèrement exorbitant de confier ça à une administration et non pas, je ne sais pas, ça me choquerait moins si c'était un tribunal. Mais là, donc, c'est bien une administration qui peut faire ces choses-là. C'est complètement délirant.
On doit supprimer l'Arcom. Je crois qu'on est en train de chercher des économies. C'est ce qu'on nous dit. 50 millions, l'Arcom.
C'est 50 millions de budgets par an. Ce sont des gens qui sont nommés un tiers par le président de la République, un tiers par le président de l'Assemblée nationale, un tiers par le président du Sénat. Ce n'est évidemment pas indépendant.
C'est un truc où ils cherchent à faire carrière, à se faire bien voir. Bon, ben, voilà, ils sont du côté du Manche. Ça coûte extrêmement cher.
Ils ont un pouvoir exorbitant plus encore maintenant parce qu'effectivement, ils vont maintenant réguler en plus les réseaux sociaux. Donc, on doit supprimer l'Arcom. La plupart des pays du monde, il n'y a pas d'Arcom.
On a dit Patrick que j'embrasse qui nous regarde. Il me dit que quand ils m'ont viré, on ne s'en est pas perçu, mais c'était le début de la chasse. Il a raison.
Personne n'a réagi. Il a raison aussi. Patrick Sébastien ?
Bien sûr, il a raison. Il a raison, bien sûr qu'il a raison. Et maintenant, on a la suite.
Ils vont éliminer tout ce qui les gêne. Voilà, bis, frérot. Je l'embrasse fort également, Patrick.
C'est vrai qu'il a raison. C'est quand même incroyable. Mais quand je vois...
Mais on ne peut pas à un moment...
C'est pour ça que je dis, à un moment, on ne peut pas défendre un truc et être complètement bipolaire au niveau des idées. Oui, vous dites quoi ? Ce qui est choquant.
Non, je trouve ça très choquant parce qu'il y a une double peine, si vous voulez. Il y a à la fois la suppression de la chaîne et à la fois il y a les amendes. Donc il faut qu'ils se mettent d'accord.
Parce que si on met des amendes en général à quelqu'un, on ne va pas les supprimer derrière. Ce n'est jamais arrivé. Je trouve ça parfaitement scandaleux.
Je suis d'accord. Alexia dit ça ? Surtout pour une chaîne dont ils ont reconnu, qu'elles respectaient son cahier des chars.
C'est ça qui est hallucinant. Non, mais à mon avis, ça va gagner à mon avis à la Cour européenne. Et je vais vous dire ce qui va se passer, ce qui va être incroyable.
Je vous le dis, Florian Philippot, je vais vous dire ce qui va se passer. Ça va gagner à la Cour européenne. Ça va coûter, je vous le dis, quand ça va gagner à la Cour européenne, ça va être un coût de 300, 400, voire 500 millions.
Je vous le dis, qui va les payer ? Qui va les payer ? Ce n'est pas l'Arcom qui va les payer ?
Nous tous. C'est nous, je vous le dis. Donc on va payer le préjudice de leur bêtise.
Mais je vous le dis, parce que la Cour européenne, je ne vois pas comment ça ne gagne pas la Cour européenne. C'est long, la Cour européenne ? Même si c'est long, quand tu es dans deux ans, tu vas avoir 400 ou 500 millions, on va te demander de payer parce qu'on a retiré ces 8.
Tu vas voir, tu vas moins rigoler. Ça va être quoi les délais, justement ? Je pense que, dans mon avis, ça va dans deux ans.
Que ce soit dans deux ans, dans cinq ans, dans dix ans, quand tu vas te prendre 500 millions dans la tête, je peux te dire que tu vas être content. Donc voilà, ça va être encore nous qui allons payer pour aller les bêtises des autres. Excusez-moi.
Je voudrais juste ajouter que l'ARCOM, ce n'est pas que ça, c'est aussi ce qui attribue les temps de parole. Ah oui, ça pour vous, c'est compliqué. Non, mais c'est de pire en pire.
C'est un truc délirant. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, vous arrivez, on vous dit pour le trimestre, vous avez le droit à 3 minutes 22 secondes. Mais j'ai dit, dans quelle démocratie ?
On voit ça. Assez, il faut vous taire, là, ça y est. Voilà, c'est ça.
Peu importe qu'on soit dans l'actualité ou pas. C'est l'humoriste de l'émission. Qu'on fasse des choses, qu'on agisse, qu'on soit dans le débat public ou pas, en fait, ça sclérose le débat démocratique.
C'est qu'on donne toujours tout au même. Donc, en fait, pour que rien ne change jamais. Bien sûr.
Et on en arrive à une classe politique française qui, aujourd'hui, je suis désolé, mais qui organise des manifestations contre tout ça, toute cette censure ? Personne. Qui se bouge ?
Qui en parle ? Personne. Non, mais si vous avez cité les votes tout à l'heure au Parlement européen, vous avez zéro eurodéputé français qui a voté de...
Alors, vous en avez pour tout le monde. Ni l'ERN, ni LFI, ni LR, ni PS, ni Vert, ni Macroniste. Aucun n'a voté contre le règlement de censure qui, aujourd'hui, donne un pouvoir exorbitant à l'Arcom.
Donc, il faut que les Français, quand même, se réveillent. Il faut qu'ils croient en eux-mêmes et ils se disent, voilà, moi, si je suis aux deux mains sous cage, sous muselière, parce que je suis dans un pays où il n'y a plus de liberté d'expression, vous allez voir la différence. Imaginez qu'on aurait traversé, je ne sais pas, le Covid, l'Ukraine, l'histoire des vaccins, l'histoire, enfin, tous les débats, le débat sur l'Europe, etc., sans réseaux sociaux.
Vous n'auriez eu, et sans C8, vous n'auriez eu que 5 chaînes de télévision, comme avant, qui auraient récité le catéchisme national, le catéchisme macroniste. Vous auriez été bien malheureux. Que les Français pensent à ça, hein, et qui se disent, c'est maintenant que le combat est semaine et qu'on ne le regrette pas demain.
Donc, moi, j'appelle tout le monde à venir à la manifestation nationale, c'est samedi 18 janvier, rendez-vous dès 14h, place Vauban, à Paris. Et on finira sous les fenêtres de l'Arcôme. Et on a déjà fait, d'ailleurs, une manif à l'Arcôme en décembre.
Il faut les secouer un petit peu, et il faut secouer nos représentants politiques parce que, franchement, ils ne sont pas du tout au niveau. Et j'aimerais qu'ils soient au même niveau que ce qu'on voit aux États-Unis, où là, ça bataille, ça se bat à fond pour la liberté d'expression. Regardez, quelle belle transition.
Les États-Unis, States, America, Massachusetts, sur la route de Manface. Merci. New Orleans.
Merci, Florent Philippot, puisqu'on va être en duplex avec les États-Unis dans un instant. Merci à vous. Merci, Florent Philippot, et merci pour votre initiative, en tout cas.
Non, mais c'est vrai. Merci parce que c'est important de le dire. Au moins, il bouge.
Je suis désolé. Juraldi de Maillet. Ben non, Raymond Madillet me taire.
Vous avez bien raison. Il a bien raison. Il va vous dire mieux.
Il a dit, il est de bonne humeur, il a des belles lèvres, tais-toi. C'est quand vous vous taisez que vous êtes la meilleure. Donc, il a bien raison.
Tiens, en plus, tout à l'heure, les antivax ont contribué à multiplier le nombre de voix. Non, non, non, je peux répondre. Vous n'allez pas rester à prête.
Ah, ça, il faut que je réponde. C'est Aurélien Rousseau, ça. Vous allez rester.
Vous allez rester après. C'est quoi ? Allez prendre un verre avec le monsieur.
Et vous revenez après. À 20h15, vous revenez comme ça. Il faut que je réponde.
Voilà, donc venez à la manifestation nationale pour la liberté d'expression. Tous les arguments ont été dits dans cette émission. Et vous comprenez bien que se battre pour le Frexit, la sortie de la France de l'Union Européenne, c'est indispensable pour la liberté, la liberté d'expression.
C'est le même combat, la souveraineté et la liberté. On l'avait déjà vu pendant le Covid. On le voit bien là sur la liberté d'expression.
Que ce soit à C8, que ce soit évidemment les réseaux sociaux et toutes les folies du règlement européen DSA. Les patriotes prennent leurs responsabilités, organisent la manifestation nationale, l'ouvrent à tout le monde. Venez ce samedi 18 janvier, rendez-vous à Paris dès 14h pour le cortège national.
Place Vauban. Vous pouvez prendre des drapeaux français. Il faut que tout le monde soit là, en masse.
Par ailleurs, le 1er février, je suis en grande réunion publique à Tonon-les-Bains, en Haute-Savoie. C'est entrée gratuite, c'est ouvert à tous, tous, tous. Il y aura en plus une table ronde sur la politique énergétique pour la France libre.
Inscription par un lien sous la vidéo en description. Pensez à vous inscrire pour Tonon-les-Bains. Il y a ainsi quelques places.
Tardez plus. Et bien évidemment, vous avez toujours aussi en lien sous la vidéo en description l'opération pour solliciter votre maire, sur les parrainages citoyens, le passage au parrainage citoyen pour l'élection présidentielle. Participe à l'opération.
C'est une belle opération que nous avons lancée et qui fonctionne très bien en toute la France, qui est très, très importante. Merci de partager cette vidéo. Si vous êtes d'accord, pour ça, vous abonnez à cette chaîne YouTube par un petit clic gratuit sur s'abonner.
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Florian Philippot