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Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 7 octobre 2026 14 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheTravail & emploiÉconomie & entreprisesSécurité

Allocution de Sébastien Lecornu : "Il se fout de la gueule de la jeunesse" (Sabrine Kharbach)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 4:10OuverteRéponse directe

    Comment réagissez-vous à l'allocution de Sébastien Lecornu ?

  • 6:10OuverteRéponse directe

    Est-ce une façon de gagner du temps ou attendez-vous les propositions fin octobre ?

  • 6:54RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous avez l'impression que c'est une façon de gagner du temps ?

  • 7:30OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous comprenez l'argument de la marge de manœuvre limitée ?

  • 9:16OuverteRéponse directe

    Pourquoi Sébastien Lecornu s'adresse-t-il aux automobilistes et aux agriculteurs ?

  • 12:14OuverteRéponse directe

    Axel Ronde a dit : "La mission des forces de l'ordre n'est pas d'affronter les lycéens." Comment l'avez-vous pris ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:28Invité politiqueFait
    « Ce qui va durer 3 mois à l'issue desquels il faudra reconstituer les stocks. »
  • 4:53Invité politiqueFait
    « Il n'y a rien qui a été annoncé, pas une mesure concrète, rien de réel. »
  • 5:32Invité politiqueFait
    « Il se fout complètement de la gueule de la jeunesse puisque aucune mesure, rien de concret. »
  • 8:43Invité politiqueChiffre
    « Combien ça va coûter à la France ? Combien ça va coûter d'avoir des lycéens qui n'ont pas le bac ? »

Temps de parole

  • Sébastien Lecornu100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Sébastien Lecornu

L'allocution de Sébastien Lecornu enregistré d'une durée de de 15 minutes pour répondre à une succession de crise, la dette, le carburant, les agriculteurs et les lycéens. Il a commencé son allocution Gill en disant "Les crises se succèdent mais nous ne sommes pas sans réponse face à ces crides face à ces crises concernant les les lycéens." En tout cas, de la réponse ne se compte pas en milliard et ne n'est pas financié ne se compte pas en milliard et ce n'est pas pour tout de suite parce que effectivement comme prévu euh il dit qu'il y a cette plateforme qui est ouverte pour que les lycéens puissent faire part de leur revendication se vendant qu'il y en a déjà 40000.

Pour ce qui est des moyens sonnants et tribuchants que réclament les lycéens, il faut être clair, c'est pour l'instant rien du tout. En revanche, il fait une ouverture en disant il y a un budget qui va être discuté dans lequel il y a un budget de l'éducation nationale. C'est dans un mois qu'il sera discuté à l'Assemblée nationale. Il y aura des amendements des uns et des autres. Il laisse s'entendre que le gouvernement ne sera pas fermé à tous les amendements et que de là, il pourrait y avoir l'argent nécessaire pour accepter pour traduire en acte ce que ce que les amendement ce que les amendements décideront. Mais il l'a bien dit, c'est dans un mois.

Donc je ne sais pas si on aura des lycéens qui nous diront ce qu'ils en pensent, mais pour l'instant aux demandes immédiates de moyens formulé par les lycéens, le premier ministre répond "On verra lors de la discussion budgétaire dans un mois, je ne suis pas tout à fait certain que ça va les faire rentrer chez eux. Pour le reste, il y a ce qu'on attendait pour le Vous voulez qu'on fasse d'abord qu'on parle d'abord des lycéens ? Il y a ce qu'on attendait sur le gasoile, c'est-à-dire effectivement cette libération des strucks stratégiques pour une baisse de 12 de 12 à 18 centimes le litre, ce qui n'est pas négligeable, il faut le dire.

Ce qui va durer 3 mois à l'issue desquels il faudra reconstituer les stocks. Donc pour les automobilistes, il y a un peu du grain à moudre si je puis dire en parlant de carburant. un petit peu pour les agriculteurs aussi puisqu'il y a un effort supplémentaire dont je peux vous dire qu'il c'était prévu 1 milliard3 ça sera 1 milliard 5. En revanche pour les étudiants c'est pas pour tout de suite. C'est pas pour tout de suite. On va entendre dans un instant la réaction de de l'Union syndicale lycéenne qui attendait 10 milliards d'euros sur la table. C'était l'ultimatum qui avait été fixé pour lever les blocages et alors qu'on est à la veille d'une nouvelle journée une manifestation.

On est très loin des 10 milliards parce que là ce soir Antoine quand on écoute ce que dit Sébastien le Cornu alors il reparle du dialogue. Il voit c'est important d'avoir des temps de dialogues. Ces fameux temps d'échange on va les prolonger jusqu'à la semaine prochaine alors même que c'est ces temps d'échange ont déjà été critiqués par les proviseurs en disant on a été pris de cours, on a pas le temps de les organiser. Et puis l'autre l'autre réponse à porortter comme dit Gill, c'est voilà, on a des contributions sur ce site. Toutes ces contributions et ben on va réfléchir.

On a lancé cinq chantiers, on va réfléchir fin octobre, on va voir les amendements qu'on peut proposer et après ce sera au parlementaires de de voter. C'est une façon de renvoyer la responsabilité sur les parlementaires. Oui. Enfin, je je sais pas si le premier ministre s'aperçoit que là, ça va surtout lui revenir immédiatement en boomerang.

C'est-à-dire qu'on a pas vraiment le temps de phosphorer là, que on a des lycéens qui n'attendaient pas des bons sentiments mais plutôt des espèces étrébante et lui vient devant eux en annonçant enfant la prolongation des méthodes qui prévalent depuis le début de ce mouvement à savoir la plateforme au passage il donne la leçon aux oppositions qui ont accueilli cette mesure avec des sarcasmes en disant que bien au contraire ça fonctionne. Il dit qu'il n'est pas indifférent aux angoisses des lycéens qui sont percutées, qui ont été percutés par le Covid, par la guerre en Ukraine. Mais là encore, pardon, les lycéens n'attendent pas de l'empathie.

Ils ils attendent des des conditions euh une une un changement, une évolution, une amélioration de leurs conditions matérielles d'étude. Et enfin, Sébastien Lecornu euh rappelle que les crédits du ministère de l'éducation nationale font partie des rares à augmenter pour l'exercice budgétaire prochain 1 milliard 1 milliard 2 pardon par rapport à l'année dernière. C'est moins que l'inflation et surtout 10 fois moins que le chiffre évidemment de de 10 milliards puisque c'est comme ça que ça va être lu et interprété dans l'esprit je pense de bon nombre de lycéens. Que ce qu'ils attendaient. J'ai bien peur que l'exercice se révèle contre-productif.

Alors justement, on est en direct avec Riad Rani et avec Sabrine Carbach de l'Union syndicale lycéenne. Bonsoir à tous les deux. Vous avez j'imagine suivi avec beaucoup d'attention la réponse de Sébastien Lecnu qui qui vous dit "Ce soir, on n'est pas sans réponse, on n'est pas démuni face à la crise lycée. Vous n'avez pas obtenu les fameux 10 milliards que vous que vous attendiez. Comment vous réagissez ? Comment vous prenez cette allocution ce soir de Sébastien Lecnu ? Bah comme comme de la poudre de parler pimpin pour reprendre les expressions d'un certain Macron. Il n'y a rien qui a été annoncé, pas une mesure concrète, rien de réel.

Et ce qu'on voit c'est que en réalité le gouvernement tremble parce que là à part répéter ses éléments de langage, à part répéter ce qu'il y a déjà dans la lettre, il n'a rien su nous dire, aucun chiffre à part ce qui a été déjà annoncé quand il nous dit qu'il y a 1 milliard qui a déjà été investi dans dans l'éducation, je suis désolé mais 1 milliard quand on connaît l'état de l'inflation, ça ne représente rien et on est en ça de de ce qu'il faut.

Et en fait ce qu'on voit c'est que il se fout complètement de la gueule de la jeunesse puisque aucune mesure, rien de concret, un écran de fumée, on sait déjà, il connaît les revendications, elles existent, elles sont on les a présenté au ministère de l'enseignement supérieur, on les a présenté au ministre de l'éducation qui se renvoi tous la balle vers monsieur le cornu. Aussi sur les questions de la violence policière, il n'a rien su répondre à part qu'il faut apaiser qu'il n'aurait jamais donné de consignes à la police de taper. Désolé, ce n'est pas ce que dit monsieur Laurent Nun quand il dit que il ne présentera aucune excuse aux familles des victimes.

Donc aujourd'hui, nous ce qu'on dit, c'est que c'est un irresponsable et que il attise la colère des étudiants et des lycéens et lycéennes. Et donc, puisque ce gouvernement et que ses ministres ne savent pas nous répondre, on attend de rencontrer monsieur le premier ministre. Oui. Ce que vous demandez vous c'est une rencontre avec Sébastien Lecnu pour euh pouvoir euh faire part de de vos revendications. Euh il dit quand même une chose le Premier ministre ce soir. Euh il dit attie je je juste je me je me permets. Il dit quand même une chose ce soir Sébastien Lecnu. Euh il vous dit voilà moi j'ai entendu il y a le dialogue c'est important le dialogue avec les les étudiants.

Il y a cette plateforme qui a été mise en ligne il y a 40000 contributions. où on va étudier tout ce qui a été dit sur cette plateforme, toutes ces revendications et fin octobre, il vous donne rendez-vous fin octobre avec des propositions très concrètes. Voilà, est-ce que vous avez l'impression que c'est une façon de de gagner du temps ou est-ce que vous êtes prêt vous à à attendre justement ces ces propositions fin octobre ? Ah mais bien évidemment que monsieur le Cornu joue très bien de la flû et que c'est toutes les tentatives qui sont exercées aujourd'hui, c'est de faire terire ce mouvement et de gagner du temps.

Aujourd'hui, ce que je peux vous dire, c'est que j'ai entendu monsieur le Cornu parler de ce cahier de doléance en ligne. Excusez-moi, mais monsieur le Cornu, votre gouvernement et les gouvernements qui vous ont précédés vont faire comme les cahers de doléances des gilets jaunes aujourd'hui qui sont enterrés six pieds sous terre des préfectures. Eux se manifester pour l'essence. Regardez aujourd'hui le prix de l'essence. Les lycéens et lycéenes et les étudiants et étudiantes ne sont pas dupes. Ils ne se laisseront pas aller dans ce chemin de de monsieur le cornu ce qu'il annonce aujourd'hui.

Et d'ailleurs, il parle de la voix et la démocratie lycéenne, mais excusez-moi hein, j'ai été élu académique à la ville scène sur l'académie de Lille. On a travaillé pendant 1 an sur parcours sup, le temps scolaire, sur tous ces sujets-là. Et quand j'ai rencontré le ministre vendredi dernier, ce qui m'a répondu, c'est qu'il n'avait jamais eu vent de ces de ces travaux. Alors comme d'habitude, je j'appelle les lycéens et lycéennes et étudiants et étudiantes à ne pas être dupe et ne pas se laisser endormir par les les paroles de monsieur le cornu parce que c'était un discours très solennel finalement pour rien dire, rien annoncer, leur dire qu'on lâchera rien, on ne bradera rien.

Est-ce est-ce que vous comprenez aussi ? Il a terminé son allocution par l'état des des finances publiques, la situation de la dette et en expliquant aussi qu'il avait une une marge de manœuvre extrêmement limitée et qu'il fallait à la fois répondre aux différentes colères mais de façon pragmatique et qu'il peut pas lâcher des milliards comme il l'avait fait à l'époque comme ça avait été fait par le gouvernement à l'époque des gilets jaunes. Est-ce que est-ce que cet argument là vous l'entendez ?

Non, non, cet argument-là il ne vaut pas puisque quand on voit aujourd'hui que le gouvernement il lâche 400 milliards pour investir dans l'armée, pour mettre pas la jeunesse et queen face il nous propose rien pour l'éducation et pour l'enseignement qui sont censés quand même être la base d'une société qui fonctionne. He on parle de jeunes qui sont le futur du pays. La vraie question qu'il faut se poser, c'est combien ça va coûter à la France ? Combien ça va coûter d'avoir des lycéens qui n'ont pas le bac ? Combien ça va coûter d'avoir des plafonds qui tombent sur la tête des lycéens et des lycéennes ?

Combien ça va coûter d'avoir des milliers d'étudiants qui ne peuvent pas accéder à au master de leur choix ? C'est ça la vraie question qu'il faut se poser et donc il faut revoir ses priorités monsieur. C'est ce qu'on a à répondre à monsieur le Cornu. Il faut revoir ses priorités. Et écoutez si je peux préciser quelque chose. Monsieur le Cornu est un irresponsable pour une simple bonne raison. C'est dans sa lettre il met il méprise le personnel éducatif parce qu'en annonçant au chef d'établissement deutiliser l'intelligence artificielle pour éviter qu'il y ait des trous dans les emplois du temps scolaire.

Mais excusez-moi, il y a plein de de d'aujourd'hui plein de proviseurs qui ne savaient pas quoi faire, s'ils devaient ouvrir ou non parce que en fait euh aujourd'hui c'est mettre une cible sur le dos des proviseurs en leur mettant cette responsabilité-là sur le dos alors que c'est la responsabilité de ce gouvernement avec la réforme du bac en 2019. C'est eux qui sont coupables et c'est eux qui doivent répondre de ces agissements.

Merci beaucoup à tous les deux et on comprend à travers vos propos que vous n'êtes pas prêt vous n'êtes pas prêt de de retourner en cours et que la manifestation de demain est maintenue ainsi que un dernier mot un dernier petit message un dernier petit message s'il vous plaît. Alors j'invite tous les Français et les françaises à aller sur le site dimesure.fr et signer cette plateforme revendicative. Et je tiens aussi à m'adresser aux lycéens lycéennes étudiants, étudiantes agriculteurs, agricultrices, infirmiers, infirmières et français françaises de tout bord. à nous rejoindre dans cette mobilisation. Ce gouvernement, nous allons le faire plier.

Merci et rendez-vous demain à la Bastie à 15h. Merci à tous les deux et et on entend parce que c'est ça aussi l'objectif des lycéens derrière, on le voit ce soir, c'est d'essayer de de faire coaguler de de faire s'allier toutes ces toutes ces luttes, tous ces mécontentements. Et on se posait d'ailleurs la question ce soir. Pourquoi Sébastien le cornus s'adresse à la fausse automobiliste, aux agriculteurs ? Pourquoi il mélange tous ces mécontentements ?

On on disait avant cette émission Rokaya que l'exercice il était risqué parce qu'il y avait beaucoup d'attente et que s'il décevait le Premier ministre potentiellement il allait mettre encore un peu plus de de carburant sans mauvais jeu de mot sur ce mouvement lycéen. Euh là quand on entend la réaction ce soir, on sent la colère est encore plus forte. Oui, c'est une frustration qui est effectivement extrêmement forte. D'autant plus que dans son allocution le le Premier ministre parle à plusieurs fois à plusieurs reprises de pragmatismes et de mesures concrètes qui ne viennent jamais. C'est-à-dire que à la fois il dit qu'il va apporter des mesures pragmatismes.

Il annonce ce qui était déjà prévu cette augmentation du budget de l'équation nationale de 1,2 milliards, ce qui on l'a dit à plusieurs reprises ici correspond à l'inflation mais aussi aux avancements de carrière hein. Les carrières dans l'éducation nationale avancent et donc les gens gagnent de plus en plus argent en fonction du moment de leur carrière où ils en sont. Donc c'est une une augmentation qui est aussi mécanique mais qui ne bénéficie pas directement aux lycéens et à leurs conditions d'étude quotidienne. Donc ça c'est c'est déjà une c'est pas une annonce en fait en réalité c'est décevant.

Et puis finalement de reporter aux amendements qui interviendront dans un mois, sachant qu'on s'adresse à des gens qui sont très très jeunes, un mois à l'échelle du de la vie d'une d'un adolescent, c'est extrêmement long. Donc ça donne vraiment le sentiment euh qu'on reporte euh euh la décision, une décision qui est incertaine au calendre grec. Donc on est dans quelque chose de de très peu précis et surtout de pas concret. Et en fait finalement dans son allocution, il a passé plus de temps à parler d'autres choses que des lycéens et de leurs conditions. C'était un écran de fumée le carburant.

Ben, j'ai le sentiment qu'en tout cas c'était la possibilité d'annoncer quelque chose de positif et de de donner le sentiment qu'il répond à l'annoncer sur les lycéens. Du coup, il c'est le sentiment qu'il donne. En tout cas, j'ai le enfin comme ça, j'ai le sentiment qu'il a choisi de parler aux enf aux parents au parents plutôt qu'à leurs enfants euh faisant parce qu'il vote pas. Comment ? Parce qu'il vote pas. Ben certains certains peut-être parce qu'il vote pas ou en tout cas parce qu'il a pas d'argent pour les satisfaire. Voilà, il a choisi de parler aux parents plutôt qu'à leurs enfants. Il fait ses très attention au marché.

À chaque fois qu'on l'entend parler en ce moment, on sent qu'il ne veut jamais donner l'impression d'un ministre des pensiers et il espère que ça durera jusqu'aux vacances de la Toussin et qu'ils rentreront dans le rang après les vacances de la Toussin. Ça me paraît très très risqué. Un exercice d'équilibriste pas facile ce soir à tenir notamment vis-à-vis des des forces de l'ordre. Axel Ronde, il a eu cette phrase : "La mission des forces de l'ordre n'est pas d'affronter les lycéens." Est-ce que vous l'avez pris comme un recadrage ? Non, pas du tout. Mais on affronte pas les lycéens. Absolument pas. Quand ça se passe bien, la police ne n'intervient pas.

On intervient uniquement quand il y a des dégradations, quand il y a des attaques. Mais si il y a absolument rien, si c'est un mouvement pacifique, mais les policiers ils ne viennent pas, ils restent à l'écart. Bien évidemment, le problème, il faut pas inverser les rôles à un moment donné. Il faut que ces groupuscules qui sont derrière ceuxlà aussi qui nous attaquent soit ils où les lycéens se dissocient de ces groupuscules et leur disent "Non, on veut plus de violence, vous avez rien à faire ici.

Vous n'avez pas attiré de mortier d'artifice sur les policiers, de cocktail ou molotof ou même sur des passants ou même sur des enseignants." Vous avez vu le nombre d'enseignants qui ont été blessés du jamais vu. On on va en tout cas, il a été euh les lycéens eux l'ont jugé décevant sur cette prise de parole concernant la la gestion du du maintien de l'ordre et ils attendaient ce qui que nous expliquait à minima un un mé à coupa.