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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 27 octobre 2026 2 minActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTransports

Nicolas Forissier : «Il n'y a pas de problème de pénurie de carburant»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Défensif 20 %

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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pas de problème de de pénurie de volume aujourd'hui. Il y a [raclement de gorge] une pression sur les prix, on le sait bien et votre sujet le disait à l'instant 40 % de baisse de consommation, je suis pas sûr que ce soit vrai pour tous les distributeurs parce qu'il y a des distributeurs comme vous le savez qui ont plafonné les prix et c'est bien d'ailleurs qu'il l'ait fait. Mais nous nous avons comment dire absolument la nécessité de faire en sorte que on anticipe les choses. On sait pas ce qui va se passer, la situation internationale est grave, le détroit d'Ormuz est bloqué ou c'est très difficile de faire passer des bateaux. De l'autre côté, le détroit de Bab el-Mandeb est sous les missiles des des outils, il y a la guerre en Arabie Saoudite, j'étais la

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semaine dernière avec le président, c'était un peu impressionnant quand même. C'est la première fois qu'un avion se posait depuis les bombardements de de l'aéroport. Bon, donc on est dans cette ambiance-là et notre devoir, c'est la mission que m'a conseillé que m'a confié pardon le le Premier ministre Sébastien Lecornu au côté de de Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères, c'est d'aller chercher des garanties supplémentaires et aussi de faire en sorte que en sécurisant euh actuellement, on est à 300000 tonnes par mois euh de de de sécuriser plus de téra wattheure de de térawattheure pardon de de de gaz naturel, ça permet aussi de peser sur les prix parce que ça évite la spéculation. Il y a aussi un deuxième travail qu'on doit faire parallèlement

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et qui est d'essayer de trouver des systèmes de de contre-garantie ou de réassurance pour faire baisser le prix de l'assurance des transports de ce carburant parce que c'est beaucoup ça, ça a été multiplié par 10 et c'est beaucoup ça qui pèse aussi sur le prix. L'objectif c'est On anticipe sur les volumes, il y a pas de problème aujourd'hui, je voudrais vraiment être très clair là-dessus, mais il faut quand même anticiper et deuxièmement, on essaie de peser à la baisse sur le prix parce qu'il faut qu'on retrouve un prix notamment du diesel qui correspond à ce que nos compatriotes attendent, ce à quoi ils ce avec quoi ils avaient bâti au fond leur budget familial des dernières années.