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InterviewRadio J — L'interview politique· 20 septembre 2023 13 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Charles Rodwell - Le Barbier du matin du 20/09/23

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 72 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:10OuverteRéponse directe

    Vous êtes franco-britannique, né à Londres, votre père est britannique. Cette visite du roi Charles a-t-elle une symbolique particulière pour vous ?

  • 1:15RelanceRéponse directe

    Pourquoi cette visite est-elle importante alors qu'on s'est éloignés après le Brexit ?

  • 2:10OuverteRéponse partielle

    Le dîner à Versailles a choqué les oppositions à cause de son luxe en période d'inflation. Que répondez-vous ?

  • 3:15OuverteRéponse partielle

    Ces deux peuples ne vont pas bien, avec les mêmes manifestations contre l'inflation. C'est une crise du modèle occidental ?

  • 4:49RelanceRéponse partielle

    Gérald Darmanin dit ne pas vouloir accueillir de migrants de Lampedusa. Pourquoi ne pas respecter les obligations européennes ?

  • 7:42OuverteRéponse partielle

    Êtes-vous favorable à la régularisation rapide des immigrés clandestins dans des métiers en tension ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Invité politiqueFait
    « Aujourd'hui, il y a un pacte migratoire qui est décidé entre les chefs de l'État. »
  • 5:03Invité politiqueChiffre
    « 6 000 migrants qui arrivent sur une île de 6 000 habitants, c'est une submersion. »
  • 5:34Invité politiqueFait
    « C'est simplement d'empêcher ceux qui n'ont pas vocation à rester sur le sol européen d'y rester. »
  • 5:56Invité politiqueFait
    « le renforcement de Frontex, l'impossibilité pour les migrants d'adopter un statut juridique sur le sol européen avant une autorisation qui est donnée »
  • 7:54Invité politiqueChiffre
    « Aujourd'hui, il existe 5, 6, 7 titres possibles de régularisation et ce n'est pas clair. »
  • 8:39Invité politiqueFait
    « c'est avant tout l'expulsion de ceux des personnes en situation immigrée qui n'ont pas vocation à rester sur le territoire français. »
  • 10:21Invité politiqueChiffre
    « La TVA c'est quelques centimes et surtout la TVA nous a permis à l'échelle nationale de financer 70 milliards d'euros de boucliers énergétiques »
  • 11:17Invité politiqueChiffre
    « En juin, le prix était 1,85€. Aujourd'hui, je crois que ce matin, il est 1,94€ le prix. »

Temps de parole

  • Charles Rodwell83 %
  • Présentateur15 %

1,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:07
Charles Rodwell

Randwell, bonjour. Bonjour, merci pour votre invitation.

0:10
Présentateur

Plutôt welcome d'ailleurs que bienvenue, parce que vous êtes franco-britannique. Vous êtes né à Londres, votre père, je crois, est britannique. Vous avez cette double culture, même si vous êtes bien député français des Yvelines, donc une partie de Versailles. Alors cette visite du roi Charles, pour vous, elle prend une symbolique particulière du fait de vos origines doubles ?

0:28
Charles Rodwell

Alors je suis bien sûr député français, mon pays de cœur, mon pays d'engagement politique est bien sûr la France. Et pour le rugby aussi, j'espère. Évidemment, et c'est très important de le préciser dans la période actuelle. Mais il est vrai que je suis franco-britannique avec un attachement tout particulier au Royaume-Uni. La France et le Royaume-Uni, ce sont deux pays dont l'histoire est liée depuis maintenant 2000 ans.

Et donc je crois vraiment que la visite aujourd'hui du nouveau roi d'Angleterre Charles III et de son épouse, la reine Camilla, à la fois de ce dîner de chef d'État ce soir, mais également devant la représentation nationale et l'ensemble des forces politiques de ce pays au Sénat. Et puis ensuite, la visite du roi sur l'ensemble du pays dans les jours qui viennent est un moment extrêmement marquant pour l'histoire de nos deux pays.

1:15
Présentateur

Pourquoi ? Parce qu'il y a eu le Brexit, qu'on s'est éloigné. Alors on a eu une visite de Richie Sonnac ce printemps, c'était la première depuis cinq ans d'une visite officielle. On est en train de recréer quelque chose qui manque.

1:25
Charles Rodwell

De toute façon, ce sont deux pays qui, depuis 2000 ans, entretiennent une relation de jeté moins non plus.

1:30
Présentateur

Ah oui, on s'est fait la guerre.

1:31
Charles Rodwell

L'histoire de la France ne s'est jamais écrite son histoire du Royaume-Uni et vice versa. L'histoire du Royaume-Uni ne s'est jamais écrite son histoire de la France. Mais ça fait quand même quelques années qu'un fossé s'est creusé, malgré le tunnel sous la Manche qui nous réunit tous les jours et toutes les heures quotidiennement. Le Brexit, bien sûr. une incompréhension entre deux peuples et deux cultures qui sont beaucoup plus différentes, bien plus différentes que ce qu'on ne peut croire à premier abord.

Et donc je crois vraiment que ces moments importants, ces moments symboliques, ces moments de retrouvailles, ces moments de rencontres, certes entre les autorités politiques d'un temps, mais également entre les autorités politiques et royales, chefs d'État de ces deux pays, contribuent à rapprocher ces deux peuples qui ont une histoire commune depuis 2000 ans.

2:10
Présentateur

Alors il y a ce fameux dîner à Versailles, on l'évoquait ce soir, qui a choqué les oppositions. Le luxe de Versailles, le faste de Versailles, alors qu'on est dans la crise de l'inflation. Que répondez-vous ?

2:20
Charles Rodwell

Les oppositions étaient choquées quand le roi annonce que l'annonce de la venue du roi Charles III en France est faite. Et les oppositions sont choquées lorsque l'annonce de la venue du roi est reportée de quelques semaines. De toute façon, on est toujours perdant avec ces oppositions-là. Je pense qu'on peut prendre un petit pas de recul et vraiment juste apprécier le fait que deux grands peuples millénaires comme le nôtre et celui du Royaume-Uni entretiennent des relations aussi fortes, aussi pauvres. Voir que la population est sensible à cela, notre population ? Je pense qu'elle l'est. En tout cas, moi, à titre personnel, je le suis.

Je crois vraiment que dans les moments où l'actualité est si vivace, si forte, où on zappe en permanence, le fait qu'une institution comme la famille royale britannique soit encore présente et donne un cap à un peuple britannique, comme je le vis tous les jours en lien avec ma famille. le fait qu'ils viennent se rendre en France et qu'il y a ces liens tout simplement qui continuent à se construire année après année entre nos deux peuples ne peut qu'aller

3:15
Présentateur

dans le bon sens. Ces deux peuples ne vont pas bien. Ils ont les mêmes manifestations, les mêmes grèves contre l'inflation. C'est une crise aussi du modèle occidental que nous vivons.

3:23
Charles Rodwell

Ce qui est sûr, c'est qu'on sent qu'une partie du monde occidental, des sociétés occidentales, même si elles sont extrêmement différentes l'une de l'autre, il y a des choses qui sont comparables entre la société britannique et la société française, d'autres qui sont profondément différentes, ne serait-ce que les valeurs sur lesquelles on a fondé notre modèle social et notre manière de vivre ensemble. Je prends un exemple, la laïcité. La laïcité est à chérir dans notre pays comme la France, mais est également un élément qu'il faut constamment expliquer et réexpliquer au monde, si je puis dire, anglo-saxon, notamment à nos amis britanniques.

Ceci dit, on sent qu'il y a les mêmes fondements, les mêmes doutes, les mêmes inquiétudes qui peuvent émerger dans le peuple britannique, au sein du peuple français et au sein de leurs dirigeants auxquels il faut qu'on apporte une réponse. Je pense bien sûr à la fracture entre les métropoles et le monde rural, entre les grandes villes et les petites villes, entre des Français qui ne vivent pas de la même manière, dans les grandes villes, dans les petites villes, c'est la même chose au Royaume-Uni. Une perspective différente pour l'avenir de son pays, une perspective différente dans son quotidien.

Un exemple en France, lorsque à Paris, 80% des Parisiens ne prennent pas leur voiture pour aller travailler et qu'en dehors de Paris, il y a 74% des Français qui prennent leur voiture pour aller travailler. Ils n'ont pas le choix. C'est un élément qui montre qu'en fait, la vie n'est juste pas la même. Et au Royaume-Uni, c'est pareil. Et donc si ensemble, on peut se poser ces questions ensemble et apporter des réponses communes, je crois vraiment qu'on peut faire un pas en avant. N'en déplaise ce que disent nos oppositions.

4:49
Présentateur

Même défi par rapport à l'immigration. Gérald Darmanin dit hier, nous n'accueillerons pas de migrants venus de Lampedusa. Pourquoi ne pas respecter nos obligations européennes et prendre une partie de ces migrants ?

5:00
Charles Rodwell

Aujourd'hui, il y a un pacte migratoire qui est décidé entre les chefs de l'État. Qu'on se le dise, 6 000 migrants qui arrivent sur une île de 6 000 habitants, c'est une submersion. Et on peut le dire, tout le monde est d'accord sur ce constat. Simplement, vous avez deux réactions possibles face à ce type d'événement et face à la politique migratoire européenne. Vous avez celle de l'homme d'État et vous avez celle de l'apparachique politique. L'homme d'État, lui, il agit. Gérald Darmanin, qui sera en Italie, qui négocie avec l'Italie, un, pour aider nos amis italiens. Un, parce que c'est un peuple dont on est également très proche, on a toujours entretenu des relations où on s'entraide.

On ne prend pas de migrants, donc on ne les aide pas beaucoup. Non, mais la solution, elle est simple. C'est simplement d'empêcher ceux qui n'ont pas vocation à rester sur le sol européen d'y rester. Donc organiser le retour. Tout l'enjeu, c'est le pacte migratoire européen. Nous ne résoudrons pas cette crise migratoire seule. On la résoudra entre Européens.

Il y a des décisions absolument majeures qui ont été prises entre les chefs d'État européens il y a quelques semaines à travers le pacte migratoire qui a un ensemble de mesures, le renforcement de Frontex, l'impossibilité pour les migrants d'adopter un statut juridique sur le sol européen avant une autorisation qui est donnée, le fait qu'on renforce nos moyens à la frontière pour contrôler nos frontières, pour tout simplement accorder ou non le droit d'asile à la frontière européenne plutôt que directement au cœur du sol européen. C'est des mesures qui sont majeures. Le sujet, c'est que maintenant le texte arrive au cœur du Parlement européen.

Est-ce que nous aurons une majorité au Parlement européen ? Oui ou non ? La question se pose pourquoi ? Parce que vous avez des appareils chics politiques comme Jordan Bardella qui passent leur journée à dire sur les plateaux de télévision que le gouvernement ne fait rien, que l'Europe ne fait rien alors que nous prenons ces mesures et lorsqu'on arrive au pied du mur et qu'il faut voter oui ou non pour solidifier, pour

6:44
Présentateur

renforcer les contrôles aux frontières, le Rassemblement national annonce qu'il vote contre. Si ça bloque au Parlement européen, si ça bloque aussi à cause de l'attitude des Polonais ou des Hongrois, est-ce qu'il faudra renationaliser la politique migratoire ? Aujourd'hui, tous les chefs d'État européens se sont mis d'accord sur un texte commun.

6:58
Charles Rodwell

Donc la question que vous posez actuellement, aujourd'hui, ne se pose pas. C'est une question parlementaire. Les chefs d'État européens se sont mis d'accord sur ce texte commun. Et il y a deux volets à ce sujet. Comme toujours, un volet national dans le projet de loi immigration dont l'examen va être repris au Sénat dans quelques jours et à l'Assemblée nationale en début de l'année prochaine. Et puis vous avez également l'entraide entre les pays européens. On focalise systématiquement l'entraide sur la répartition des migrants.

La vérité, c'est que ce texte consacre une immense majeure de ces mesures sur l'entraide pour protéger nos frontières communes, notamment pour apporter un appui stratégique et technique à des pays comme l'Italie, la Grèce et à l'Espagne. Parce qu'en fait, les aider à contrôler leurs frontières, c'est nous aider nous-mêmes, tout simplement.

7:42
Présentateur

Alors vous êtes désormais porte-parole du groupe Renaissance à le sommet. Alors est-ce que vous soutenez la tribune qu'ont co-signé une partie des députés Renaissance pour régulariser vite les immigrés clandestins qui sont dans des métiers en tension ?

7:54
Charles Rodwell

La question doit se poser sur les processus de la manière dont on régularise. Aujourd'hui, il existe 5, 6, 7 titres possibles de régularisation et ce n'est pas clair. Ce n'est pas clair pour des chefs d'entreprise, ce n'est pas clair pour des demandeurs de régularisation et ce n'est pas clair pour des élus locaux, des associations, tout simplement des citoyens. En plus de mon poste de porte-parole aujourd'hui, je suis engagé dans un Tour de France dans le cadre de ma mission sur l'attractivité française. La question se pose sur la non-clarification du sujet.

La question se pose uniquement si le premier message absolument et totalement prioritaire que nous portons à la fois au niveau européen et au niveau national, c'est un message de fermeté. Le message que nous portons au sein du projet de l'immigration, cette fois-ci au niveau français, c'est avant tout l'expulsion de ceux des personnes en situation immigrée qui n'ont pas vocation à rester sur le territoire français. C'est le renfort des contrôles et surtout c'est le renfort des conditions d'adoption d'un titre de séjour sur le territoire français.

Je pense par exemple à des choses aussi qui peuvent paraître basiques mais qui sont fondamentales du respect des valeurs de la République française, de la maîtrise de la langue française, du fait de la condition de ces migrants dans leur pays d'origine. Je suis désolé mais ce n'est pas la même chose. On ne peut pas traiter de la même manière quelqu'un qui vient de Syrie ou d'Afghanistan et quelqu'un qui vient par exemple du Cameroun ou de Côte d'Ivoire qui sont des pays d'une stabilité politique.

9:16
Présentateur

Vous aurez une majorité pour un texte comme cela ? Vous sentez la droite prête à aller avec vous ?

9:20
Charles Rodwell

En fait les négociations sont en cours tout simplement et j'ai envie de vous dire les négociations sont en cours aussi bien sur le volet politique que sur le volet technique parce qu'avant tout ces mesures-là sont des mesures hyper concrètes. On ne peut pas expliquer aux Français, quel que soit le parti confondu, quelles que soient les positions que nous défendons, que nous serons fermes ou non fermes si nous ne prenons pas des mesures concrètes pour leur quotidien. La vérité c'est qu'aujourd'hui nos préfectures sont confrontées à un afflux extrêmement important. Comment est-ce qu'on fait pour réduire le flux migratoire qui vient en France ? Ce sont les mesures que nous déclinons.

Comment est-ce qu'on fait pour faciliter les expulsions ? C'est le deuxième volet de ce projet de loi sur lequel nous travaillons et qui sera d'abord étudié au Sénat.

9:59
Présentateur

Le gouvernement veut autoriser la vente à perdre des carburants dans des conditions précises mais Total refuse de le faire. La grande distribution n'a pas l'air très déterminée. La NUPES, le RN, les LR sont contre. C'est un peu morné cette idée de la vente à perte.

10:11
Charles Rodwell

Non mais là encore, si vous voulez, vous citez la NUPES, le RN, les LR sont contre. Oui mais aussi Total. Ça fait maintenant des semaines qu'ils nous demandent d'agir sur la baisse du prix des carburants. Mais c'est la TVA. Les solutions sont trouvées. La TVA c'est quelques centimes et surtout la TVA nous a permis à l'échelle nationale de financer 70 milliards d'euros de boucliers énergétiques pour tous les Français et 2 millions de TPE et de PME. Donc moi j'aimerais qu'ils m'expliquent.

Parce que dans la même semaine, vous voyez, à vos micros sur l'ensemble des médias en France, vous avez Eric Ciotti qui explique qu'il faut tenir le budget à l'automne et vous avez Xavier Bertrand qui explique qu'il faut dépenser 15 à 20 milliards d'euros pour faire baisser le prix du carburant. J'aimerais que les Républicains m'expliquent leur position très claire sur ce sujet. Est-ce que leur ligne c'est les finances publiques ou est-ce que leur ligne c'est de dépenser des dizaines de milliards d'euros comme ils le proposent depuis maintenant des semaines ?

La vérité c'est que sur la question du prix du carburant, nous proposons des mesures très concrètes pour faire baisser la facture des Français. Aujourd'hui vous avez des millions de Français. Moi je vais vous dire, je vais au total Guyancourt-des-Saules. En juin, le prix était 1,85€. Aujourd'hui, je crois que ce matin, il est 1,94€ le prix. Donc on a pris 10 centimes. C'est énorme. Mais sauf que vous avez le choix, soit vous accompagnez tous les Français de la même manière, et moi je considère à titre personnel que j'ai pas besoin d'être accompagné de la même manière. Soit on cible des populations qui n'ont le plus besoin.

Et bien la mesure sur la vente à perte des carburants, qui permet tout simplement à des distributeurs de vendre leurs prix à perte sur une période donnée, très courte, très limitée, pour accompagner des millions de Français qui vont en plus faire leurs courses en même temps, parce que c'est bien souvent le cas, le plein et les courses en même temps à l'hypermarché ou à l'intermarché, et bien je pense vraiment que ça peut apporter une solution extrêmement concrète au pouvoir d'achat parmi les mesures que nous avons prises à la rentrée.

11:54
Présentateur

Un dernier mot, le service national universel pourrait être obligatoire, glisse la ministre qui en est chargée, Prisca Thévenot. Vous êtes favorable à ce que tous les jeunes soient engagés dans la SLU ? Moi à titre personnel j'ai toujours une position très claire sur le sujet,

12:06
Charles Rodwell

je suis pour la mise en oeuvre du SNU pour toute une tranche d'âge, tout simplement parce que sur ma circonscription et dans mon département, là encore je ne vous prends pas une position nationale, je ne vous prends pas très concrètement de ce que j'ai vu lors du service national obligatoire et lors des jeunes qui se mobilisent autour tout simplement des valeurs de notre pays, autour des valeurs d'entraide, autour des valeurs de la laïcité, autour de notre drapeau, autour des valeurs communes que nous partageons, avec une classe d'âge qui se brasse, qui se mélange, je trouve que le SNU a tous les éléments possibles pour que ce soit une super mesure au niveau national.

12:38
Présentateur

Et bien Charles Rollwell, merci, bonne journée. God save the king, vive la République et allez les bleus comme on dit. God save the king et vive la France. Merci Christophe Barbier. Juste une dernière question, finale de la Coupe du Monde, France-Angleterre, 79ème minute, l'ouvreur anglais tape un drop, ça arrive sur le poteau, on file en prolongation, c'est le bonheur ? C'est l'angoisse là ! Demain, Francis Piner, maire du 16ème arrondissement. Merci Christophe Barbier.