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ChroniqueSud Radio (sur YouTube)· 30 avril 2026 10 minComplaisantActualité / polémiqueSantéJusticeImmigration & asileInstitutions & élections

L'inaction du Parlement européen face au cas Rima Hassan

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « Le gouvernement va simplifier la procédure visant à titulariser les médecins diplômés hors de l'Union européenne. »
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    « Il faut y palier. Donc bien entendu, porte ouverte aux médecins étrangers. On préférait on préférer ne pas en avoir besoin et on préférait que ces médecins restent chez eux où on en a profondément besoin de ces médecins dans les pays où ils viennent. »
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    « Le problème des déserts médicaux n'est donc pas uniquement français, ce qui n'est pas fait pour nous rassurer. »
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    « Le Conseil supérieur de la magistrature appelle à garantir l'indépendance du parquet. »
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    « Jordan Bardella a déclaré que si le Rassemblement national arrive en situation, c'est-à-dire triomphe au à l'élection présidentielle de 2027, et bien le service audiovisuel public sera privatisé. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud [musique] Radio, la France dans tous ces États, les perles du jour. Le gouvernement va simplifier la procédure visant à titulariser les médecins diplômés hors de l'Union européenne. Oui, c'est un choix du président de la République issu de la polémique là quand il a dit les maboules qui veulent restreindre nos relations avec l'Algérie.

Le président de la République a considéré qu'il était contrariant, fâcheux d'avoir des procédures d'intégration et d'accueil des médecins étrangers. Et donc il voudrai simplifier la procédure de valider de validation de leurs examens. On sait déjà et nous on est content d'avoir des médecins étrangers en France puisqueil y a des endroits des déserts médicaux où s'il y avait pas de médecin étrangers, il y aurait pas de médecin du tout.

On n'est pas en train de dire ça. C'est comme avec l'immigration. Il il n'empêche que il s'avère souvent que les médecins qui viennent de l'étranger n'ont pas toujours forcément parce que les études dans leur pays ne sont pas aussi précises ou pointues.

Ils n'ont pas forcément le niveau des médecins français. C'est un problème. C'est pas c'est pas un reproche, c'est une réalité.

Il faut y palier. Donc bien entendu, porte ouverte aux médecins étrangers. On préférait on préférer ne pas en avoir besoin et on préférait que ces médecins restent chez eux où on en a profondément besoin de ces médecins dans les pays où ils viennent.

Ils viennent chez nous parce que nous en avons besoin et c'est très important qu'ils soient dans des dans des systèmes hospitaliers où nous manquons de personnel. En revanche, c'est le devoir de la République de s'assurer du niveau de compétence et de formation de ces médecins. Donc oui, avant que leur confier des patients et des malades, et ben on s'assure qu'ils ont le niveau requis, c'est tout. et le président de la République considère mais non non tout ça c'est d'entrave administrative vous savez cesser d'emmerder les gens et donc le risque c'est qu'on est qu'on est aujourd'hui qu'on se trouve en en présence de quelqu'un qui est pas forcément niveau pour vous soigner avec tous les risques et tous les désagréments que cela peut supposer. [musique] Pendant ce temps, les désirs médicaux font encore des victimes et pas qu'en France.

Et pas qu'en France. Il vaut mieux pas être malade lorsqu'on vit dans un désert médical. en France comme en Espagne.

Là, ça se passe dans la communauté de Valence où un patient espagnol atteint d'un cancer de la prostate a dû atteindre attendre 54 jours avant d'être reçu par un spécialiste. L'affaire débute le 24 janvier 2022 lorsque ce patient consulte son centre de santé pour des douleurs prostatiques. On lui recommande de se rendre immédiatement au service d'urologie de d'un hôpital public de Valence.

Mais aucune consultation n'est possible, pas assez de médecin. Il ne sera examiné par un spécialiste que le 23 mai 2023 soit plus d'un an plus tard. Une attente qui vous l'imaginez ne fera qu'aggraver ses symptômes symptômes pardon.

Il n'aura de cesse de relancer l'hôpital pour obtenir un rendez-vous le plus tôt possible. Le patient est atteint d'un cancer de la prostate qui aurait pu être diagnostiqué à temps, mais sa prise en charge tardive lui imposeront un protocole lourd combinant radiothérapie et castration chimique en janvier 2024. Au vu des conséquences physiques et psychologiques, vous l'imaginez, le patient a engagé une procédure juridique.

Il réclame une indemnisation de 36237 € auprès du ministère de la santé locale. Le plignant dénonce une désorganisation administrative ayant entraîné un énorme retard de traitement provoquant chez lui dépression, anxiété et insomnie en plus du reste. Le problème des déserts médicaux n'est donc pas uniquement français, ce qui n'est pas fait pour nous rassurer.

Alors, le problème de la santé espagnole, c'est comme l'anglaise. Elle est publique, elle est gratuite. Vous allez à l'hôpital, vous ne payez rien.

Il y a même pas de ticket modérateur. Sauf que évidemment, il y a manque d'effectif. Et quand on veut se faire bien soigner, et bien on va souvent retrouver les mêmes médecins qui travaillent dans service public mais qui vous reçoivent en consultation privée.

Et là c'est une autre somme. Et là évidemment vous avez un rendez-vous dans la semaine mais si vous devez vous contenter d'un spécialiste mandaté par le service public et bien vous êtes comme ça arrive aujourd'hui dans beaucoup de régions françaises et bien vous entendez 2 mois 3 mois que ce soit un cardiologue un ophtalmologiste, un rhumatologue. Bon alors que font beaucoup de nos compatriotes ?

Et bien ils prennent le TGV, ils montent à Paris, ils ont un rendez-vous dans la semaine. En Espagne, même chose. On va à Barcelone, à Madrid ou dans les grandes villes.

Cette personne visiblement ne l'entendait pas ainsi et elle a dû qu'attendu 1 an pour se faire diagnostiquer un cancer de la prostate qui pourrait qui aurait pu lui être fatal en plus. Donc voilà. Donc voilà le service public mal géré surtout avec cette possibilité d'aller consulter le même médecin à titre privé mais à 300 ou 400 € la consultation.

C'est sûr que ça crée une disparité et une injustice flagrante. À un an de l'élection présidentielle et dans un contexte dit préoccupant, le Conseil supérieur de la magistrature appelle à garantir l'indépendance du parquet. Oui, le CSM tout d'un coup se réveille et s'inquiète du fait que le parquet ne serait pas assez indépendant.

Vous savez comment fonctionne la justice ? Le conseil de supérieur de la magistrature est est là pour réguler, hein. C'est une c'est une institution neutre bien sûr et impartial.

Et la justice française est est divisée en deux secteurs. Le siège, ceux qui jugent en toute indépendance, ce sont qui sont assis, c'est pour ça qu'on appelle le siège et les représentants du ministère public qui dépendent de la chancellerie du ministère de la justice qu'on appelle le parquet puisqu'il réquièent debout. Et ensuite vous avez le barreau avec les avocats qui plaident également debout.

Donc euh le parquet est là pour euh c'est [raclement de gorge] l'accusateur public hein, c'est ce qui représente le peuple français et qui qui est qui qui est là pour obtenir une justice face à l'avocat et face au tribunal. C'est lui qui requi et on le conseil supérieur de la magistrature considère que le parquet et c'est vrai dans beaucoup de démocraties, beaucoup d'institutions, le parquet n'est pas assez indépendant. Donc elle a voilà, elle lance une elle lance une opération.

On voit qu'on rentre en période électorale. On verra bien ce que ça ce que ça donnera. Et nous recevrons nous recevrons Philippe Bilger, notre procureur maison euh qui viendra nous parler.

Peut-être trouvera-ton en face de lui quelqu'un qui défendra l'initiative du Conseil supérieur de la magistrature pour parce que c'est un peu complexe mais c'est vrai que cette répartition des pouvoirs au sein de la justice qui n'est pas un pouvoir mais une autorité est un débat auquel les Français aimeraient bien comprendre un peu mieux. On aimerait bien comprendre un peu plus les enjeux. L'islamologue François Burga a été de nouveau jugé pour apologie du terrorisme.

Oui, François Burga, bon alors le thème c'était respect pour le Hamass. François Burga a pris des positions après le conflit entre Eamas et Israël, la tragédie de Gaza. Il a pris des positions considérement qu'il y avait un harcèlement judiciaire des voies proalestiniennes.

Donc il a eu différentes différentes déclarations de ce genre qui ont soulevé quelques quelques polémiques. Voilà. Et il dit quelques premiers relaxe montre toutefois que les piliers de la propagande israélienne vacillent.

Voilà les propos. En un premier temps, il était passé en jugement. Il y a eu relaxe et le parquet a fait appel et donc l'appel, l'interjection a abouti à un jugement en appel qui aura lieu devant la cour d'appel d'exemp donc il sera rejugé euh François Burga et on verra bien si là est-ce que la liberté d'expression et ou est-ce que c'est la défense du terrorisme, les juges d'appel feront la part des choses et on en sera davantage à l'issue de ce procès.

Pendant ce temps-là, le Parlement européen a été épinglé pour son inaction depuis 2 ans face au cas de Rima Hassan. On parlait d'apologie du terrorisme à l'instant, on ne change pas de braquet. L'urodéputé Rima Hassan qui est en ce moment elle aussi poursuivie pour apologie du terrorisme après l'avoir été pour provocation publique à commettre un crime ou un délit.

Joli petit palmarès pour une jeune élue républicaine, n'est-ce pas ? Et bien Siri Hassan n'est pas épargné par la justice française. Elle est largement du côté du Parlement européen et c'est bien le problème pour l'ONG IU Watch qui vient de publier un rapport sur l'attitude inadaptée de l'institution européenne vis-à-vis de Rima Hassan.

Attitude inadaptée, ça veut littéralement dire aucune réaction et donc aucune sanction. Et pour étayer ce constat, le rapport s'appuie sur une accumulation de 28 faits qui remonte au printemps 2024. Avant même l'élection de Rima Hassan, l'ONG pointe sa participation à un forum qui se tenait à Tunis où étaient présents des représentants du Hamas, du FPLP et du djihad islamique.

C'est sûr que c'est autre chose que la fête de l'UA. tout juste élu depuis à peine 2 mois. Elle sera ensuite à une manifestation en Jordanie en hommage à Ismaël Anier, chef politique du Hamas, tué fin juillet 2024 dans une frappe israélienne.

Quelques jours plus tard, le 22 août, elle refuse de qualifier l'attaque du 7 octobre d'attaquer d'attaque terroriste. Plusieurs eurodéputés français adressent un courrier à la présidente du Parlement européen accompagné d'une demande d'ouverture d'enquête parlementaire. Deux initiatives restées lettre morte.

Plus tard, elle affirmera que la résistance armée est légitime et même indispensable des propos interprétés comme une légitimation de l'action du Hamas. Elle ira même jusqu'à suggérer que tout franco-palestinien puisse rejoindre la résistance armée. Bref, Rima Hassan, militante radicale pro Palestine, multiplie les déclarations scandaleuses qui engagent forcément l'institution européenne.

L'immunité, ce n'est pas l'impunité comme le soulligne l'ONG qui entend bien bousculer le Parlement. et en janvier 2025, elle avait même rendu hommage musicalement à Yaya Sinoir, un des cerveaux du 7 octobre. Ben écoutez, voilà, euh Francis Burgard, ima Hassan, voilà, faut faire la part des choses.

La liberté d'expression est une garantie, mais là je pense qu'il est normal effectivement que le Parlement européen soit épinglé parce qu'il a laissé peut-être les choses aller un petit peu trop loin. Et [raclement de gorge] et puis dans un autre registre, Jordan Bardella s'est exprimé hier sur l'avenir de l'audiovisuel public. Alors justement, on en revenait puisqu'on en parlait tout à l'heure à propos de l'immigration.

Oui, Jordan Bardella a déclaré que si le Rassemblement national arrive en situation, c'est-à-dire triomphe au à l'élection présidentielle de 2027, et bien le service audiovisuel public sera privatisé. Débat, il y a [raclement de gorge] débat. Moi, je suis pour je suis pour l'existence d'un service public, pourvu qu'il soit public, c'est-à-dire voilà qu'il respecte la diversité, la pluralité qui donne la parole à tout le monde.

Maintenant, si ça doit être effectivement confisqué par une certaine idéologie, et bien les choses les choses dépendront de ce que la majorité du peuple français aura envoyé comme majorité à l'Assemblée nationale et et du gouvernement dont le peuple français se sera doté et du président de la République qui aura été élu au suffrange universelle. Voilà. Parole dernier mot à la démocratie. comprendre la rel.