Mathilde Panot « Là-bas, le cauchemar est nommé Total » - Audition de Patrick Pouyanné, PDG de Total
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
vous savez le seul avantage avec les écho terroristes de la trompe de Total énergie c'est qu'il nous donne l'embarras du choix en matière de question tant les comptes à rendre sont nombreux aussi je pourrais vous interroger monsieur pouyanet sur vos aventures néocoloniales sur le continent africain votre méga projet gazier et à coop en Ouganda par exemple dont on estime si on prend en compte le transport le raffinage et la combustion du pétrole pour les par les pays consommateurs qu'il produirait l'équivalent de 25 fois les émissions annuelles de l'Ouganda et de la Tanzanie réunie là-bas le cauchemar est nommé total à coup d'accaparent de terre entraînant la violation des droits de près de 100 000 personnes comme l'ont condamné récemment nos collègues du Parlement européen dans une résolution mais à combien évaluez-vous la vie d'une famille vous allez pour ce projet icoop exproprier une famille en Tanzanie le prix de l'expropriation c'est en moyenne 1160 dollars est-ce que quelqu'un pense ici qu'avec 1160 dollars on peut ensuite faire vivre sa famille quand on sait qu'en plus le prix des terrains augmente au fur et à mesure que le projet se développe moi j'en ai un peu assez d'entendre qu'il y a 100000 personnes ou 100000 foyers monsieur fort qui sont déplacés alors je vais vous donner les chiffres réels le nombre de foyers qui sont concernés par la nécessité de les reloger et nous reconstruisons des maisons et de 769 foyers 769 voyez vous pouvez dire c'est beaucoup oui 769 pas 100000 foyers après il y a des terres agricoles je continue il y a des terres agricoles des gens qui possèdent des terres que nous devons indemniser que nous l'indemnisons pas du tout à 1000 dollars par hectare comme je l'ai entendu en Ouganda mais plus cher que ça à un prix relativement élevé et le nombre de paires de terre agricoles de personnes concernées par des terres agricoles que nous devons effectivement compenser et de 19000 je croyais que dans un état de droit le principe du contradictoire était fondamental et qu'avant d'accuser quelqu'un d'accuser à une organisation sur un sujet qui relève de la souveraineté au passage de l'Ouganda et de l'antarzanie on pouvait demander aux personnes de venir s'expliquer personne ne nous a jamais demandé on nous a demandé après que la résolution était votée devenue on m'a demandé de venir pour 8 minutes nous expliquer sur un sujet qui mérite bien évidemment plus de temps voilà ce qui s'est passé au Parlement européen
Mathilde Panot