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ChroniqueSud Radio (sur YouTube)· 20 octobre 2026 3 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprises

Régis Mailhot : "Macron dès qu'il perd le contrôle de la rue, il réserve une salle de réunion"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 90 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42Fait
    « Jean-Luc Mélenchon lui accuse le préfet de police d'avoir organisé le désordre. »
  • 1:26Fait
    « Emmanuel Macron a promis dimanche soir qu'il serait intraitable face aux casseurs. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Le maillot [musique] réveil. Je ne sais pas si Régis Maillot a gagné sa station météo mais en tous les cas, il est avec nous. Bonjour mon cher Régis après les émeutes. Bonjour, il y a il y a une probabilité de récidive à mon avis surtout là en ce moment. Ah oui oui oui, pour la pluie oui c'est c'est c'est certain. Après les émeutes de ce weekend, les réactions politiques se multiplient, on l'a vu. Jean-Luc Mélenchon lui accuse le préfet de police d'avoir organisé le désordre. Ah, bah Jean-Luc, il est comme ça, il va finir par porter plainte contre la police pour concurrence déloyale. [rires] Le désordre organisé par le préfet, à ce rythme-là, Jean-Luc il va nous expliquer que ce sont les CRS qui ont fabriqué les pavés. On sent que chez Mélenchon, le véritable

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scandale, c'est pas le pillage, non, c'est qu'il reste encore des magasins à piller. [rires] Ça lui fait bobo au cœur. Alors Emmanuel Macron a promis dimanche soir qu'il serait intraitable face aux casseurs. Intraitable, attention ça y est, Jupiter a retrouvé la foudre. [rires] Vous avez vu son allocution, c'était génial. Je suis en colère, c'est une honte, je serai intraitable. Oh là là là là là là, on aurait dit un directeur de colonie de vacances qui vient de découvrir un pétard dans les toilettes. [rires] Et sa première décision, c'est de faire une grande concertation. Ça c'est formidable, Macron il est génial, dès qu'il perd le contrôle de la rue, paf, il réserve une salle de réunion. Laurent Nunez a tout de même présenté sa

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démission Régis mais Emmanuel Macron l'a refusé. Oui, ça c'est peut-être la sanction la plus spectaculaire. [rires] Être condamné à rester au gouvernement. Nunez il voulait partir, non Laurent, tu restes. Bah ? Bah j'ai pas trouvé plus nul. [rires] C'est [grognement] génial, Nunez il a l'anticipation d'une mouche morte mais on le renvoie au front. [rires] Et pendant ce temps-là, vous avez vu Sébastien Le Cornu, alors lui il a demandé au préfet d'instaurer des couvre-feux localisés pour rétablir l'ordre. Ça c'est formidable. C'est-à-dire comme on arrive plus à empêcher les casseurs de sortir, on va enfermer les braves gens chez eux. Je veux dire à ce rythme-là pour protéger les commerces, on va finir par leur interdire d'ouvrir, hein. C'est

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c'est c'est c'est du Macron. [rires] Et on mettra des photos de Jean Castex devant les vitrines pour faire peur. [rires] Voilà où on en est en France. Bon, et pendant ce temps, les commerçants découvrent l'ampleur des dégâts et certains ont tout perdu. Ah, les pauvres. Ah bah oui oui, ça c'est les vrais pauvres, hein. Les les vrais perdants, je veux dire eux entre l'URSSAF, le fisc et les charges, il leur manquait plus qu'un nouvel impôt, le prélèvement à la barre de fer, effectué par des contrôleurs en survêtement et cagoule, hein. Hier, ils avaient pignon sur rue, aujourd'hui ils n'ont même plus de vitrine. Encore deux descentes de casseurs et c'est eux qui finiront à la rue, hein. Ah, vous avez vu à Lille, il y avait une commerçante qui avait affiché, c'était

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plein de d'ironie sur son sur sa devanture, "Plus rien à voler." Et ben, c'est gentil de les prévenir, encore faudrait-il que ces génies sachent lire. Allez, à demain. [rires] Par contre