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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 22 octobre 2019 33 minAutoproduitActualité / polémiqueTransportsEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & famille

Nicolas Dupont-Aignan invité sur CNews (21 octobre 2019)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:04FerméeRéponse partielle

    Dans le conflit SNCF qui continue, vous êtes du côté des grévistes ou des clients qui galèrent ?

  • 2:07RelanceRéponse directe

    Mais ça, ça fait des années que c'est comme ça.

  • 2:15OuverteRéponse directe

    Il y a l'inspection du travail d'Alsace aujourd'hui qui a donné raison aux cheminots en demandant que la conduite des trains ne se fasse pas avec un agent seul.

  • 4:13OuverteRéponse directe

    Et la réaction du gouvernement ?

  • 4:19OuverteRéponse directe

    Ce énième camouflet infligé par le Parlement au Premier ministre britannique, puisque il y a eu de nouveau un refus de vote.

  • 5:03OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que ça vous inspire, ce feuilleton interminable, assez ridicule, franchement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:24Invité politiqueFait
    « Est-ce que vous trouvez normal d'avoir supprimé tous les contrôleurs sur les trains ? »
  • 2:41Invité politiqueFait
    « Guillaume Pépy, vivement qu'il parte, d'ailleurs j'avais appelé à son départ depuis longtemps »
  • 3:40Invité politiqueFait
    « dans la rémunération des cadres et des dirigeants de la SNCF »
  • 5:15Invité politiqueFait
    « Les Français avaient voté en 2005, non, à la Constitution européenne. Et les parlementaires, je n'étais pas de ceux-là. J'étais justement pour appliquer la volonté du peuple. »
  • 5:44Invité politiqueFait
    « Et on a un homme d'exception, Boris Johnson, qui veut tout simplement faire respecter la parole du peuple. »
  • 7:19Invité politiqueFait
    « Est-ce qu'on ne peut pas remettre du bon sens ? »
  • 9:36Invité politiqueFait
    « Il a raison. »
  • 10:56Invité politiquePromesse
    « moi je préfère qu'on reprenne la proposition de loi de Mme Kosciusko-Morizet, qui n'était pas de mon parti, sur l'interdiction du salafisme en France »
  • 11:30Invité politiquePromesse
    « j'avais proposé que tous les imams de France signent une charte de la laïcité avec le gouvernement français »
  • 32:56Invité politiqueFait
    « la Sécurité sociale, grâce à l'effort des Français, a été redressée, est désormais équilibrée. Et cette année, le gouvernement fait des dépenses sur le dos de la Sécurité sociale. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan48 %
  • Locuteur 316 %
  • Présentateur13 %
  • Locuteur 411 %
  • ?10 %

≈ 47,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Bonsoir Nicolas Dupont-Aignan, vous êtes député de l'Essonne, président de Debout la France. Dans le conflit SNCF qui continue, vous êtes du côté des grévistes ou des clients qui galèrent ? Ni l'un ni l'autre.

0:12
Locuteur

Je trouve ahurissant

0:13
Nicolas Dupont-Aignan

que dans notre pays,

0:16
Locuteur

pour

0:16
Nicolas Dupont-Aignan

résoudre un problème grave de sécurité des trains, et dans les trains,

0:21
Locuteur

on

0:21
Nicolas Dupont-Aignan

soit obligé de prendre en otage des dizaines de milliers d'usagers, de les faire souffrir inutilement. Et sur la forme, je condamne bien sûr la forme de ce mouvement,

0:30
Locuteur

mais

0:31
Nicolas Dupont-Aignan

sur le fond, je trouve désastreux

0:34
Locuteur

qu

0:34
Nicolas Dupont-Aignan

'il n

0:35
Locuteur

'y ait

0:35
Nicolas Dupont-Aignan

pas eu les signaux d'alerte

0:36
Locuteur

à

0:37
Nicolas Dupont-Aignan

l'intérieur de l'entreprise pour éviter cela. Et c'est un peu facile,

0:41
Locuteur

un

0:41
Nicolas Dupont-Aignan

peu facile, de tirer uniquement sur les cheminots. Je veux dire par là que je demande aux cheminots d'avoir une autre façon de faire grève, et je propose, parce qu'il faut être dans la proposition, et je crois qu'il faudra une proposition de loi pour ça, qu'ils puissent faire grève en rendant gratuits les transports. Comme ça, ça rendrait service aux usagers, mais ils ne le peuvent pas,

1:01
Locuteur

parce qu'ils seraient astreints de

1:02
Nicolas Dupont-Aignan

vraies

1:02
Présentateur

pénalités. Ça ne mettrait pas plus de

1:04
Locuteur

trains

1:04
Nicolas Dupont-Aignan

sur

1:04
Locuteur

le rail ? Non, mais ça éviterait

1:05
Nicolas Dupont-Aignan

le bazar. C'est-à-dire que le meilleur moyen de faire grève, ce serait le grand gratuit les transports, c'est-à-dire qu'on pourrait voyager gratuitement. Ce serait bien pour les usagers, et ça pénaliserait beaucoup la SNCF, qui, à ce moment-là, ne prendrait pas en otage les usagers. Bref. Donc c'est la culture de la grève dans cette entreprise qui vous dérange le

1:22
Locuteur

plus

1:22
Nicolas Dupont-Aignan

? Ce qui me choque, ce

1:23
Locuteur

qui me choque,

1:24
Nicolas Dupont-Aignan

écoutez, est-ce que vous trouvez normal d'avoir supprimé tous les contrôleurs sur les trains

1:29
Locuteur

?

1:29
Nicolas Dupont-Aignan

Est-ce que vous trouvez normal qu'un train circule avec seulement le conducteur ? Moi, je suis riverain de la ligne D du RER. Là, ce n

1:38
Locuteur

'est

1:38
Nicolas Dupont-Aignan

pas un problème de sécurité du train en lui-même, c'est un problème de sécurité dans le train. Une femme seule ne prend plus le train le soir. Est-ce qu'on peut laisser des trains circuler sans qu

1:47
Locuteur

'il

1:47
Nicolas Dupont-Aignan

y ait un contrôleur en plus ? Il y a deux régions

1:50
Locuteur

qui

1:51
Nicolas Dupont-Aignan

essayent, Haute-France et Aquitaine. Bravo. Car on ne peut pas déshumaniser tout à ce point. Et on arrive à des crispations insupportables pour notre pays qui donnent une image désastreuse.

2:01
Présentateur

Mais ça, ça fait des années que c'est comme ça.

2:02
Locuteur

On ne le découvre pas

2:04
Présentateur

avec ce conflit particulier. Non, ça

2:07
Nicolas Dupont-Aignan

fait des

2:07
Présentateur

années que

2:08
Locuteur

M. Pépy... Pardon,

2:09
Présentateur

je vais vous interromper. Il y a l'inspection du travail d'Alsace aujourd'hui qui, d'une certaine façon, a donné raison aux cheminots en demandant que la conduite des trains ne se fasse pas avec un agent seul. Mais c'est une évidence. Et dans ce courrier, cette demande qu'elle envoie à la direction de

2:26
Locuteur

la

2:26
Présentateur

SNCV, elle dit que ça fait des années. Ça fait depuis 2016 que cette question est sur le tapis et n'a pas été entendue. C'est pourquoi je vous dis que c'est

2:34
Locuteur

la faute de la direction du patron Guillaume Pépy.

2:36
Nicolas Dupont-Aignan

Je dis que sur la forme, je condamne la forme de la

2:38
Locuteur

grève,

2:38
Nicolas Dupont-Aignan

mais sur le fond, Guillaume Pépy, vivement qu'il parte, d'ailleurs j'avais appelé à son départ depuis longtemps, car il a mené une politique profondément irresponsable, la course à la rentabilité permanente, à oublier l'homme, l'être humain, la sécurité. Et on pourrait faire autrement. Et la réaction d'ailleurs de Guillaume Pépy est scandaleuse à l'égard des agents qui demandent simplement de transporter en sécurité les Français. Et je pense que c'est quand même triste qu'ils soient obligés d'en arriver là

3:08
Locuteur

et

3:08
Nicolas Dupont-Aignan

de faire souffrir de nombreux usagers pour cela. Donc il faut

3:11
Présentateur

sortir de cela. Et la réaction du gouvernement, on termine sur ce thème, parce

3:14
Locuteur

qu

3:14
Présentateur

'il y a beaucoup d'autres thèmes d'actu.

3:15
Locuteur

Excusez-moi, de la démagogie. Il

3:17
Présentateur

a

3:19
Nicolas Dupont-Aignan

raison d'aller voir moi aussi, j'étais de côté des usagers. Mais en même temps, le rôle d'un gouvernement, c'est de prévenir, c'est de suivre ce qui se passe à la SNCF. En fait, vous savez... Mais c'est déjà une entreprise très déficitaire, donc on laisse

3:32
Locuteur

filer le déficit, c'est

3:32
Présentateur

pas grave.

3:33
Nicolas Dupont-Aignan

Mais on peut peut-être gouverner autrement. Il y

3:35
Locuteur

a

3:35
Nicolas Dupont-Aignan

peut-être d'autres emplois à supprimer dans les sièges administratifs, dans les dépenses de prestige de la SNCF, dans la rémunération des cadres et des dirigeants de la SNCF. Moi, j'ai vu évoluer la SNCF en 10 ans. Ce

3:47
Locuteur

culte

3:48
Nicolas Dupont-Aignan

de l'autonomie absolue. Regardez les prix très chers pour les familles qui veulent voyager en France pendant les vacances scolaires. On a laissé à M. Pépi toutes les rênes.

3:59
Locuteur

On

3:59
Nicolas Dupont-Aignan

a laissé tout faire et souvent n'importe quoi. Et on aboutit à une entreprise qui est cassée. Donc il faut recoller les morceaux.

4:07
Locuteur

Et

4:08
Nicolas Dupont-Aignan

c'est urgent, j'espère que le nouveau président, et qu'on aura un gouvernement qui aidera le président à recoller les morceaux. Alors

4:13
Présentateur

l'autre actualité du jour, c'est le Brexit. Enfin, le Brexit s'il arrive un jour. Ce énième camouflet infligé par le Parlement au Premier ministre britannique, puisqu'il y a eu de nouveau un refus de vote, comme samedi dernier. Côté français, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, pour l'instant, rejette l'idée d'un nouveau report. On l'écoute.

4:35
Locuteur 2

Cet accord qui a été négocié, je vous le dis, c'est désormais au Parlement britannique de dire ce qu'il en pense. Ça n'est plus à l'Union européenne qui, elle, de son côté, a déjà dit les choses. Il faut donc un vote qui soit sur le fond, et non pas des manœuvres dilatoires pour gagner du temps. Et je crois que le président de la République a en la matière été relativement clair. Un délai supplémentaire n'est dans l'intérêt de personne.

4:59
Locuteur

Qu

4:59
Présentateur

'est-ce que ça vous inspire, ce feuilleton interminable, assez ridicule, franchement

5:03
Locuteur

?

5:03
Nicolas Dupont-Aignan

Moi, cela m'inspire le fait que les parlementaires

5:07
Locuteur

ne

5:08
Nicolas Dupont-Aignan

respectent pas la volonté du peuple britannique. Et ce n

5:12
Locuteur

'est

5:12
Nicolas Dupont-Aignan

pas qu'en Grande-Bretagne. On a eu le cas en France. Les Français avaient voté en 2005, non, à la Constitution européenne. Et les parlementaires, je n'étais pas de ceux-là. J'étais justement pour appliquer la volonté du peuple. On votait le traité de Lisbonne, qui était l'identique de ce qui avait été refusé par le peuple français. Eh bien, les parlementaires britanniques sont dans le même esprit. C'est-à-dire qu'ils ont cru qu'ils allaient pouvoir, avec au départ la complicité des dirigeants de

5:40
Locuteur

l

5:40
Nicolas Dupont-Aignan

'Union européenne, remettre en cause le vote des Anglais. Et on a un homme d'exception, Boris Johnson, qui veut tout simplement faire respecter la parole du peuple. Et il va y arriver, parce que je vais vous dire ce qui va se passer. Soit ils vont voter avant la date limite, soit il y aura de nouvelles élections législatives. Et Boris Johnson aura une très large majorité, parce que les Anglais en ont ras-le-bol.

6:01
Présentateur

C'est ce que disent les sondages pour l'instant,

6:03
Nicolas Dupont-Aignan

on verra

6:03
Locuteur

bien.

6:03
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, les sondages sont très bons pour Boris Johnson, parce qu'enfin un homme

6:05
Locuteur

qui

6:06
Nicolas Dupont-Aignan

a dit « on va respecter le peuple ». C'est

6:08
Locuteur

tellement rare en Europe. Mais l'Europe, Michel Barnier

6:10
Présentateur

en tête, il fait son travail, Michel Barnier. Il défend les intérêts.

6:14
Locuteur

Est-ce qu'il défend les intérêts des citoyens

6:16
Nicolas Dupont-Aignan

européens, d'après vous ? Je ne sais pas. En tout cas, je crois que l'Union européenne, pendant deux ans, au lieu d'arriver à un compromis,

6:23
Locuteur

a

6:23
Nicolas Dupont-Aignan

d'abord essayé de faire changer d'avis les Britanniques.

6:26
Locuteur

Et

6:26
Nicolas Dupont-Aignan

le peuple britannique est un peuple très attaché à sa démocratie. Et ce qui est intéressant d'ailleurs, si vous regardez, c'est qu'il

6:33
Locuteur

y

6:33
Nicolas Dupont-Aignan

a même des gens qui ont voté contre le Brexit, qui disent qu'il faut respecter la parole du peuple. C

6:38
Locuteur

'est-à-dire que le peuple

6:39
Nicolas Dupont-Aignan

britannique, on ne

6:41
Locuteur

va

6:41
Nicolas Dupont-Aignan

pas

6:43
Présentateur

décider de la sortie d'un pays aussi important que la Grande-Bretagne d'un claquement de doigts. Donc il

6:48
Locuteur

y avait beaucoup d'éléments à négocier.

6:49
Nicolas Dupont-Aignan

Non, parce qu'en fait, ce qui est paradoxal, c'est

6:52
Locuteur

que

6:52
Nicolas Dupont-Aignan

c'est devant l'événement que soudain, les dirigeants européens se sont dit « Boris Johnson ne va pas céder, on va trouver un arrangement ». Et les Allemands veulent vendre leur BMW et leur Mercedes, les Français veulent vendre leur vin et on va arriver à un compromis. Et la Terre ne

7:06
Locuteur

va

7:06
Nicolas Dupont-Aignan

pas s'arrêter de tourner parce que je remarque que la Suisse et la Norvège ne sont pas dans l'Union européenne. Est-ce que ce sont des pays avec lesquels nous ne travaillons pas ? Donc de grâce, est-ce qu'on ne

7:19
Locuteur

peut

7:19
Nicolas Dupont-Aignan

pas remettre du bon sens ?

7:20
Locuteur

On

7:20
Nicolas Dupont-Aignan

va travailler avec la Grande-Bretagne sur les aspects de défense. C'est un partenaire de notre défense nationale.

7:25
Locuteur

Il

7:25
Nicolas Dupont-Aignan

faut trouver des accords sur la pêche parce que nos pêcheurs pêchent beaucoup dans les eaux britanniques. Il faut trouver un accord avec la Grande-Bretagne. Mais si on est intelligent, on devrait le trouver, cet accord, quand même.

7:36
Présentateur

Les élections municipales, il y a de plus en plus de maires, de maires sortants ou de candidats qui refusent une étiquette politique. Ce n

7:42
Locuteur

'est

7:42
Présentateur

pas bon signe pour la santé de nos partis politiques et peut-être de notre démocratie ?

7:46
Nicolas Dupont-Aignan

Je ne

7:47
Locuteur

suis

7:47
Nicolas Dupont-Aignan

pas d'accord avec vous là-dessus. Je vais vous dire quelque chose. J'ai été maire pendant 22 ans. De

7:50
Présentateur

hier.

7:51
Nicolas Dupont-Aignan

Tout le monde savait que j'étais debout la France. Et pourtant, je faisais une liste où jamais je ne mentionnais l'étiquette parce qu'elle était plurielle.

7:57
Locuteur

Et

7:57
Nicolas Dupont-Aignan

je crois au contraire

7:58
Locuteur

qu

7:59
Nicolas Dupont-Aignan

'au niveau local, le trottoir n'est pas de gauche ou pas de droite. Il n

8:03
Locuteur

'est

8:03
Nicolas Dupont-Aignan

pas patriote, il n

8:04
Locuteur

'est

8:04
Nicolas Dupont-Aignan

pas mondialiste. Je crois qu'on vote sur un homme, une femme, un projet, une équipe. Et que c'est assez sain, justement, et je crois qu'il

8:13
Locuteur

y

8:13
Nicolas Dupont-Aignan

a du bon sens chez les Français, qu'au niveau municipal, on mette les étiquettes politiques un peu de côté. Il y a assez d'élections très politisées. C'est normal. C'est une vision de la société. Mais au municipal, tout le monde s'excite sur l'étiquette. Vous présenterez combien de candidats pour debout la France

8:27
Locuteur

?

8:27
Nicolas Dupont-Aignan

On aura alors de listes, je dirais quasiment apolitiques, non inscrites.

8:31
Locuteur

On

8:31
Nicolas Dupont-Aignan

aura à peu près dans

8:32
Locuteur

1

8:32
Nicolas Dupont-Aignan

000 communes une présence. Mais pas avec marqué debout la France, en gros. Simplement parce que ce sont des hommes et des femmes qui font une bonne action au niveau local et qui soutiennent notre mouvement. Et puis dans des grandes villes, nous aurons, je ne sais pas, une vingtaine, une trentaine de listes. Mais moi, je ne vais pas vous dire, on va mettre des listes partout parce qu'il faut mettre l'étiquette.

8:51
Locuteur

Ça

8:51
Nicolas Dupont-Aignan

dépend des projets. Et puis on va soutenir d'autres candidats parfois.

8:54
Présentateur

Quand

8:55
Locuteur

il y a

8:55
Présentateur

un bon maire. Justement, la question des alliances. Parce

8:57
Locuteur

que vous dites les municipales, c'est le

8:59
Présentateur

temps des

9:00
Locuteur

alliances. Au cas

9:01
Nicolas Dupont-Aignan

par cas. Si vous avez un bon maire, s'il est républicain...

9:04
Locuteur

Mais jusqu'où

9:04
Présentateur

il va au cas par cas pour vous ? Jusqu'à LREM d'un côté, le Rassemblement national de l'autre

9:09
Nicolas Dupont-Aignan

?

9:09
Locuteur

Non, on n'y va

9:09
Nicolas Dupont-Aignan

pas vers LREM. Mais s'il y a un bon maire sortant

9:12
Locuteur

et

9:13
Nicolas Dupont-Aignan

qui fait bien son boulot, pourquoi on dirait, ah, il n

9:15
Locuteur

'a

9:15
Nicolas Dupont-Aignan

pas la bonne étiquette exactement ? Non, au cas par cas. Intérêt local.

9:19
Locuteur

Dans

9:20
Présentateur

le cadre de ces élections municipales, il y a le patron des sénateurs LR, Bruno Retailleau, qui demande l'interdiction des listes communautaires. Il va interdire les signes religieux sur les affiches électorales, sur les professions de foi, sur tous les documents, etc. Est-ce que vous êtes, vous aussi, sur cette ligne ?

9:36
Nicolas Dupont-Aignan

Il a raison.

9:37
Locuteur

Parce

9:38
Nicolas Dupont-Aignan

qu'une chose est de respecter la foi des Français,

9:41
Locuteur

leur

9:42
Nicolas Dupont-Aignan

religion,

9:43
Locuteur

qui

9:43
Nicolas Dupont-Aignan

relève du domaine privé, individuel. Et nous sommes un pays qui respecte les religions, la croyance de chacun.

9:51
Locuteur

Une

9:52
Nicolas Dupont-Aignan

autre chose est de transformer la religion en un acte politique

9:56
Locuteur

qui

9:57
Nicolas Dupont-Aignan

veut s'imposer aux lois de la République. Et c'est

10:00
Locuteur

une menace de séparatisme.

10:02
Présentateur

Oui, mais Nicolas, est-ce qu'on ne donne pas trop d'importance ? Il y a eu une liste aux Européennes, Union des démocrates musulmans français. Alors, on nous dit toujours 6% à Maubeuge, certes, mais sinon 0,13% au niveau national.

10:14
Locuteur

Vous avez raison sur un point. Il ne faut pas leur

10:15
Présentateur

faire trop d'honneur que de vouloir interdire l'hélice

10:18
Locuteur

communautaire.

10:18
Nicolas Dupont-Aignan

Je crois que dans l'esprit de Bruno Rotaillot, mais moi je lirai sa proposition, il y

10:22
Locuteur

a

10:22
Nicolas Dupont-Aignan

l'idée d'empêcher le passage vers, il

10:24
Locuteur

faut

10:24
Nicolas Dupont-Aignan

être clair, un islam politique. Mais au-delà de ça,

10:27
Locuteur

c

10:28
Nicolas Dupont-Aignan

'est un symptôme. Moi, j'aimerais qu

10:30
Locuteur

'on

10:30
Nicolas Dupont-Aignan

s'interroge sur les causes de cette fièvre. Pourquoi des femmes et des hommes

10:35
Locuteur

ont

10:36
Nicolas Dupont-Aignan

besoin de s'abriter derrière la religion parce qu'ils ne croient plus dans la France, dans la citoyenneté française ? Et j'aimerais qu'on ne s'attache pas simplement à combattre une fièvre, mais qu'on s'attache à combattre la cause de la fièvre. Et quand vous avez, dans un pays comme le nôtre, et j'aurais aimé que M. Rotaillot et les Républicains soient un peu plus vigilants avant,

10:54
Locuteur

sur

10:54
Nicolas Dupont-Aignan

les mosquées salafistes, moi je préfère qu'on reprenne la proposition de loi de Mme Kosciusko-Morizet, qui n'était pas de mon parti, sur l'interdiction du salafisme en France, qui est interdite parfois dans des pays musulmans. Parce que

11:06
Locuteur

cela

11:07
Nicolas Dupont-Aignan

ne sert à rien d'interdire les listes communautaires

11:09
Locuteur

si

11:10
Nicolas Dupont-Aignan

au même moment vous laissez dans notre pays 100 ou à 120 mosquées salafistes

11:14
Locuteur

qui

11:14
Nicolas Dupont-Aignan

propagent une idéologie de haine et qui forment des petites filles voilées de 2 ans, 3 ans à une idéologie contraire à la République. Là, c'est beaucoup plus grave.

11:26
Locuteur

Et

11:26
Nicolas Dupont-Aignan

j'aimerais qu'on s'attache à cela. C'est pourquoi j'avais proposé que tous les imams de France signent une charte

11:32
Locuteur

de

11:32
Nicolas Dupont-Aignan

la laïcité avec le gouvernement français

11:35
Locuteur

et

11:36
Nicolas Dupont-Aignan

qu

11:36
Locuteur

'on

11:36
Nicolas Dupont-Aignan

les expulse s'ils ne l'appliquent pas.

11:38
Locuteur

– Merci

11:39
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan, merci. Restez avec nous. Le second temps de cette interview, c'est dans quelques courtes minutes. Face à vous, Olivier D'Artigol, chroniqueur politique, et Gilles-William Goldnagel, qui est avocat et essayiste. A tout de suite sur CNews. –

11:52
Locuteur

L

11:56
Présentateur

'invité de Soir Info, seconde partie, toujours avec Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France. Face à vous, Olivier D'Artigol, chroniqueur politique, Gilles-William Goldnagel, avocat et essayiste.

12:08
Locuteur

Je

12:08
Présentateur

me suis amélioré sur la prononciation de votre

12:10
Locuteur

nom. – C'est

12:10
Présentateur

très bien.

12:10
Locuteur

–

12:10
Présentateur

Pardon pour la petite erreur de

12:12
Locuteur

tout à l'heure. –

12:12
Présentateur

Avec

12:12
Locuteur

le temps, je l'oublierai.

12:13
Présentateur

– Oui, j'espère bien. Et comme c'est votre premier

12:15
Locuteur

lundi dans Soir

12:16
Présentateur

Info, à vous la parole pour aborder. Alors, le principe, c'est les thèmes d'actualité que vous souhaitez. et éventuellement, ceux qu'on a déjà abordés pour y revenir.

12:25
Locuteur 3

– Écoutez, je vais rebondir quand même sur ce qu'a dit M. Dupont-Aignan, aussi bien en ce qui concerne le Brexit qu'en ce qui concerne les grèves.

12:35
Locuteur

J

12:36
Locuteur 3

'abonde complètement dans ce qu'il a dit sur la partie britannique. Par contre, je le trouve beaucoup trop tendre envers les syndicats et envers la CGT en particulier. Parce qu'on doit choisir, Nicolas, entre les gens qu'on a laissés sur le carreau et les gens qui ont délibérément, mais délibérément, dévoyé le droit de retrait. –

13:04
Locuteur

Le

13:04
Locuteur 3

droit de retrait, c'est quand c'est imminent, quand le danger est imminent et quand il est localisé. Là, c'est une parodie de droit de retrait.

13:13
Locuteur

– J'ai

13:13
Locuteur 3

condamné la forme.

13:15
Locuteur

– Non, mais c'est plus

13:16
Locuteur 3

que la forme.

13:17
Nicolas Dupont-Aignan

–

13:17
Locuteur

Non, mais

13:17
Nicolas Dupont-Aignan

quand on a… – Quand je dis j'ai condamné la forme, je condamne l'utile et le dévoiement du droit de

13:22
Locuteur

retrait, comme tout le monde. –

13:23
Locuteur 3

Non,

13:23
Locuteur

mais

13:23
Locuteur 3

c'est quoi la conséquence de ce dévoiement ? C'est que des centaines de

13:28
Locuteur

milliers

13:29
Locuteur 3

de Français ont été traînés plus bactères. – Mais vous m'avez mal compris alors. – En principe, je vous écoute. Et en principe,

13:38
Nicolas Dupont-Aignan

je vous écoute même… – J'ai peut-être pas été assez clair, mais quand je propose une autre façon de faire la grève, je trouve insensé, par exemple, qu'un contrôleur qui fait grève,

13:48
Locuteur

en ne faisant pas… – Non, mais on est d'accord. –

13:49
Nicolas Dupont-Aignan

Donc

13:49
Locuteur

j'ai proposé une solution qui éviterait la prise d

13:51
Locuteur 4

'otages. –

13:52
Locuteur

Je

13:52
Locuteur 4

suis d'accord avec

13:52
Locuteur

vous. –

13:52
Locuteur 4

Vous prenez-moi, je ne défends… – Prise d'otages, c'est le Bataclan.

13:56
Locuteur

– Je ne défends… – C'est quelque chose de très particulier. – Oui, non, c'est… – La prise d'otages, les mots ont toujours un sens. – Non,

14:02
Locuteur 3

mais on est dans ce sens-là. – Ce que je veux dire, je ne suis l'avocat ni de la SNCF…

14:06
Locuteur

– J'ai

14:06
Locuteur 3

compris. – …ni de ce gouvernement. Et d'ailleurs, je vais vous dire quelque chose, s'il y a vraiment des gens qui peuvent dormir sur leurs deux oreilles, ce sont les grévistes illégaux de la CGT. Il ne leur arrivera strictement rien. Je vais vous raconter rapidement une très triste anecdote, parce qu'on parle de la sécurité. Il y a une dizaine ou une quinzaine d'années, il y

14:26
Locuteur

a

14:26
Locuteur 3

eu un très grave accident à la gare de Lyon. Il y

14:29
Locuteur

a

14:29
Locuteur 3

eu des dizaines de morts. La faute était d'un conducteur qui est rentré dans la gare de Lyon. Il avait bu. On l'a mis à pied. Immédiatement, ordre de grève des syndicats, il n'était pas question de mettre à grève. On l'a ensuite traîné devant les tribunaux, d'accord ? Il a été condamné, c'était normal, après une expertise, elle a été condamnée pour son geste qui avait été criminel.

14:54
Locuteur

– Je

14:54
Locuteur 3

ne suis pas à la

14:56
Locuteur

CGT. – Écoutez-moi, la

14:58
Locuteur 3

CGT était outrée de ce qu'on avait, de la condamnation qui a été faite à ce membre du personnel. Et la SNCF, le patron de la SNCF, a dit « je comprends l'émotion du personnel ». C'est-à-dire que les usagers du train…

15:16
Locuteur

– Écoutez, juin 88, je

15:18
Présentateur

viens de retrouver, juin 88, 56 morts, 57…

15:21
Locuteur

– 56 morts,

15:22
Présentateur

vous entendez ?

15:22
Locuteur

– Mais

15:22
Présentateur

attendez,

15:23
Locuteur

attendez, soyons clairs. – Est-ce que je peux vous répondre ? – Mais j'ai compris. – Allez, Nicolas Dupoignan et ensuite Olivier Arpigol va pouvoir passer. – Les riverains de la

15:30
Nicolas Dupont-Aignan

ligne D du RER, mes concitoyens vivent un enfer, matin, midi et soir, et encore plus quand il y a des grèves. Donc je ne suis pas suspect d'être favorable à ce type de

15:40
Locuteur

grèves, je l'ai dit.

15:41
Nicolas Dupont-Aignan

Mais simplement, je pense que le rôle d'un responsable politique, c'est d'aller au-delà, parce qu'on peut tous condamner tout. Et je trouve insensé qu'on en soit arrivé là, alors même…

15:51
Locuteur

–

15:51
Nicolas Dupont-Aignan

Vous

15:51
Locuteur

avez

15:51
Présentateur

quand même chargé d'abord le président de la SNCF,

15:53
Locuteur

Guillaume Pépi. –

15:53
Présentateur

Oui, parce que je

15:54
Locuteur

dis que Guillaume Pépi… – Mais la CGT,

15:57
Nicolas Dupont-Aignan

je n

15:57
Locuteur

'ai

15:57
Nicolas Dupont-Aignan

pas besoin de le répéter tous les jours, tout le monde sait les abus de la CGT. Simplement, je trouve insensé cette déshumanisation qu'on a fait du fonctionnement des trains qui pose un problème de sécurité. Et j'ai dit que, hors la forme que je condamne, il faut traiter le fond du problème,

16:14
Locuteur

c'est tout. – Mais qu'est-ce que Olivier D'Artigol, ancien

16:16
Présentateur

porte-parole du Parti communiste, je vais le rappeler, défend la CGT dans cette affaire ? –

16:21
Locuteur 4

En tout cas, je n'ai pas senti dans les premières minutes de l'émission son entretien que Nicolas Dupoignan allait prendre sa carte à la CGT dans les heures qui suivent. – Je ne crois pas.

16:30
Locuteur

J'ai eu très peur.

16:31
Locuteur 4

– On est bien d'accord.

16:32
Locuteur

Et

16:33
Locuteur 4

si, au final, les cheminots avaient raison

16:36
Locuteur

? Dans

16:37
Locuteur 4

le sens où, sur la question de la sécurité, qui, je crois, Nicolas Dupoignan, ne peut pas être réduit à un coup, il parle des problèmes

16:48
Locuteur

qui

16:49
Locuteur 4

se sont révélés exacts avec cet accident de TER depuis des années.

16:54
Locuteur

À

16:55
Locuteur 4

savoir que le système d'alerte, si la locomotive est percutée comme elle l'est, ne fonctionne plus.

17:03
Locuteur

À

17:03
Locuteur 4

savoir qu'un seul agent de la SNCF pour faire rouler un train, c'est une totale aberration. – Mais on est d'accord. – À quand aurons-nous des avions avec un pilote

17:13
Locuteur

? Et

17:14
Locuteur 4

donc, j'aurais aimé, moi, que la direction de la SNCF, d'abord, rende hommage au courage exemplaire de ce cheminot seul

17:22
Locuteur

qui

17:23
Locuteur 4

a sécurisé son train alors qu'il était blessé.

17:26
Locuteur

À

17:26
Locuteur 4

partir du 15 décembre,

17:29
Locuteur

ces

17:29
Locuteur 4

agents de la SNCF qui sont sur les quais, vous circulez en train pour aller voir vos fédérations, vous savez qu'il

17:36
Locuteur

y a

17:36
Locuteur 4

un agent SNCF qui est chargé du départ du train, qui sécurise le quai, qui regarde sur les TER qu'on connaît, s

17:42
Locuteur

'il

17:42
Locuteur 4

n

17:42
Locuteur

'y a

17:42
Locuteur 4

pas, par exemple, des exagés qui vont monter trop tardivement. Et il leur dit, non, ne faites pas ça pour la sécurité, ce n

17:47
Locuteur

'est

17:47
Locuteur 4

pas bon. Ces agents vont disparaître le 15 décembre. C'est une aberration. Ce qui fait que le chauffeur, le conducteur, va être responsable à la fois de la conduite,

17:56
Locuteur

de

17:57
Locuteur 4

l'ensemble de la sécurité de ses passagers, mais aussi du départ en gare. Donc, vous avez dit une chose qui me paraît très juste, la déshumanisation. Le fait qu'il y a moins de personnel en gare pour, par exemple, se commander un billet de train. Je tombe régulièrement sur des personnes, des personnes âgées ou des personnes qui n'en peuvent plus, la fatigue psychique, qui, devant ces bornes, ne savent plus comment faire.

18:19
Locuteur

Chacun a son

18:20
Présentateur

expérience SNCF.

18:21
Locuteur

Ce que je veux simplement dire,

18:23
Locuteur 4

c'est que vous êtes dans un déni de réalité, et je peux vous le dire, les témoignages des cheminots disent que ça va mal. Et partout où la concurrence est arrivée, ça s'est traduit par une hausse des prix et par une chute de la sécurité. Et une hausse des accidents. Oui,

18:40
Locuteur

une partie du faire contre. La raison de tout ça. Non, mais comme on est

18:42
Locuteur 4

parti un peu sur un meeting, un début d'émission, alors qu'à l'habitude, on questionne l'invité, je me permets

18:46
Locuteur

de... Non, non,

18:47
Locuteur 4

non, vous pouvez porter vos opinions et les

18:48
Locuteur

porter au effort. Je voudrais qu'on

18:49
Locuteur 3

entend... Je ne sais pas si j'étais en meeting... Je vais vous redonner

18:52
Locuteur

la parole.

18:52
Locuteur 3

...comprendre que le sujet portait sur les malheureux qui sont restés

18:57
Locuteur

sur le tête. Excusez-moi, l'enjeu, moi, ce

18:58
Locuteur 3

que je voudrais,

18:59
Nicolas Dupont-Aignan

soyons clairs, c'est qu'on ne retrouve pas des grèves comme cela. Et ma proposition de changer le mode de grève

19:07
Locuteur

dans

19:07
Nicolas Dupont-Aignan

le service public ferroviaire est une bonne proposition. Car je propose quoi ? Je propose que quand les agents font grève, ils ne contrôlent plus les billets. Je peux vous dire que

19:17
Locuteur

ça va embêter la SNCF. Les trains

19:18
Nicolas Dupont-Aignan

? Mais non, ils feront rouler les trains. Mais ils ne

19:21
Locuteur

contrôlent pas. Ils étaient

19:22
Locuteur 4

sur les sites.

19:23
Locuteur

Ils sont

19:23
Locuteur 4

en droit

19:23
Nicolas Dupont-Aignan

de ressembler. Ah

19:24
Locuteur

si, je peux

19:24
Nicolas Dupont-Aignan

répondre.

19:25
Locuteur

Aujourd'hui,

19:25
Nicolas Dupont-Aignan

souvent je dis aux cheminots, parce que j'en ai dans ma ville, et je leur dis, mais pourquoi vous embêtez les Français alors qu'il suffirait pour embêter la SNCF que le train roule et que les contrôleurs laissent rentrer les trains gratuitement, laissent monter les passagers gratuitement. Et ils me disent, on ne peut pas faire ça parce qu'on serait attaqué et on risque moins, on serait attaqué par la direction pour perdre de recettes et

19:46
Locuteur

on risque beaucoup moins à

19:48
Nicolas Dupont-Aignan

paralyser les trains qu

19:49
Locuteur

'à

19:49
Présentateur

faire la grève du contrôle. Je reprends la main deux secondes parce que ça pose aussi la question des sanctions et on va peut-être débattre quelques minutes de l'attitude du gouvernement dans ce dossier SNCF. Je vous propose d'écouter d'abord Elisabeth Borne qui est la ministre des Transports et était ce matin sur Europe 1, si je ne me

20:05
Locuteur

trompe.

20:06
Locuteur 1

Effectivement, les procédures qui existent pour permettre

20:09
Locuteur

aux

20:10
Locuteur 1

salariés, aux cheminots d'exercer leurs droits dans le respect des usagers avec notamment des préavis, où on peut prévenir à l'avance les gens que les trains ne vont pas circuler, n'ont pas été respectés. Il y a clairement un détournement du droit de retrait et donc en effet, ça appelle des sanctions individuelles pour les agents qui n'ont pas respecté les procédures.

20:30
Présentateur

Allez, tour de table. Est-ce que vous souhaitez des sanctions ? Nicolas Dupont-Édouard. Écoutez, je souhaite

20:34
Nicolas Dupont-Aignan

qu'on ne reproduise plus cette grève surprise sans préavis. Et donc, s'il doit y avoir des sanctions, c'est sur ceux qui ont conduit à cette grève.

20:44
Locuteur

Et

20:45
Nicolas Dupont-Aignan

là, il faudra qu'on ait des explications du leader de la CGT. C'est l'évidence. Pour autant, ce n

20:50
Locuteur

'est

20:50
Nicolas Dupont-Aignan

pas ça qui va régler le problème maintenant. Donc je

20:53
Locuteur

demande qu'on aille au-delà.

20:54
Locuteur 4

Nicolas Dupont-Édouard, que le gouvernement se rapproche de l'inspection du travail.

20:57
Locuteur

Parce

20:58
Locuteur 4

que l'inspection du travail dit deux choses. Oui, suite à un droit de retrait, il ne peut pas y avoir de sanctions.

21:05
Locuteur

C

21:05
Locuteur 4

'est un droit légal. Je vais terminer. Et il peut y avoir droit de retrait

21:10
Locuteur

si

21:11
Locuteur 4

le cheminot juge que les conditions de sécurité des

21:15
Locuteur

usagers

21:15
Locuteur 4

ne sont pas garanties. Reconnaissez quand même que

21:18
Locuteur

le droit

21:18
Locuteur 4

de retrait a été dévoyé

21:19
Locuteur

dans cette affaire. Mais donc, ce que vous aimeriez, vous,

21:21
Locuteur 4

c'est un droit de retrait ou une grève indolore qui n'ait aucune conséquence.

21:25
Locuteur

Mais

21:25
Locuteur 4

j'aimerais...

21:25
Locuteur

Mais non, ça, ça n'existe pas. Non, alors excusez

21:27
Nicolas Dupont-Aignan

-moi, je

21:27
Locuteur

ne suis pas d'accord avec vous. Si je peux me

21:29
Nicolas Dupont-Aignan

permettre de vous répondre. Ça n'existe pas. Non, je suis désolé. Il y a d'autres façons de faire grève qui gêneraient la grève du contrôle, qui gêneraient profondément la SNCF, comme les grèves du zèle que font les douaniers,

21:42
Locuteur

qui gêneraient profondément la SNCF. Mais est-ce que vous êtes d'accord ?

21:44
Nicolas Dupont-Aignan

Excusez

21:45
Locuteur

-moi, laissez-moi vous

21:46
Nicolas Dupont-Aignan

répondre, sans pour autant paralyser tout le pays et gêner les gens qui partent en vacances. Parce que je pense que les cheminots

21:53
Locuteur

dans cette affaire... Ils n'ont pas choisi le fait que l'accident

21:54
Nicolas Dupont-Aignan

est arrivé

21:55
Locuteur

trois jours. Excusez-moi, les cheminots dans cette affaire... Mais quand même dans la

21:58
Présentateur

perspective de la journée d'accueil...

21:59
Locuteur

Si je peux finir, les cheminots dans cette affaire...

22:01
Nicolas Dupont-Aignan

Excusez-moi, les cheminots dans

22:03
Locuteur

cette affaire ne se

22:04
Nicolas Dupont-Aignan

sont pas rendus populaires. Et c'est dommage

22:06
Locuteur

pour leur cause. Mais ça, c'est pas la première fois.

22:07
Nicolas Dupont-Aignan

C'est

22:08
Locuteur

pas la première fois. Non, mais pardon. Mais

22:09
Nicolas Dupont-Aignan

est-ce qu'on peut avoir une position de bon sens

22:11
Locuteur

? Est-ce que le bon sens... Est-ce que je peux parler... Oui, allez, on y va.

22:14
Locuteur 3

Un, les cheminots de la CGT se moquent comme d'une guigne d'être populaire. Mais

22:21
Locuteur

c'est bien dommage. Ils

22:21
Locuteur 3

veulent gagner un bras de fer.

22:23
Locuteur

Ils veulent la sécurité des usagers.

22:25
Locuteur 3

Ça,

22:25
Locuteur

c

22:25
Locuteur 3

'est du pipeau. Ils veulent gagner un bras de fer contre la CNCF. Ils veulent préparer la future journée de la grande grève en question. Tout le reste, ils s'en moquent. Et de manière générale, la grève,

22:37
Locuteur

c

22:37
Locuteur 3

'est pour qu'une grève soit bonne et dissuasive. Il faut embêter le public. Et rien que le public. Ensuite,

22:44
Locuteur

il

22:44
Locuteur 3

ne

22:44
Locuteur

faut

22:44
Locuteur 3

pas mélanger le droit de grève. Et M. Sarkozy nous avait dit que c'était fini de la grève dans le service public. Mais de toute manière, on n'est pas dans le cadre de la grève. On est dans le cadre d'un droit de retrait qui est complètement foulé au pied. M. Dardigol, faites

22:59
Locuteur

-nous grâce...

23:00
Locuteur 3

Merci. Faites-nous grâce de l'opinion de l'inspection du travail. J'ai plein de dossiers où l'inspection du travail, par un hasard cosmique, était du côté des syndicats. Et les tribunaux, Dieu merci, n'ont pas validé l'opinion de l'inspection du travail.

23:20
Locuteur 4

Mais en vérité... Donc on enlève le droit

23:22
Locuteur

de grève, le droit de retrait, l'inspection du travail... Je

23:24
Locuteur 3

vous le dis, je n'ai aucune confiance. C'est open bar. Je n'ai aucune confiance dans la position martiale du gouvernement. Malheureusement, on ne se souviendra pas de ce que je dis ce soir. Il n'y a aucun danger pour les grévistes illégaux de la SNCF, de la CGT. Il ne leur arrivera à rien parce que nous ne vivons pas véritablement dans un état de droit.

23:49
Présentateur

Et ça mettrait de

23:50
Locuteur

l

23:50
Présentateur

'huile sur le feu dans la

23:51
Locuteur

perspective de la journée

23:52
Présentateur

du 5 décembre. Autre thème d'actualité, parce qu'on a largement évoqué la question de la SNCF, Olivier Dardigol. Sur le Brexit ou... C'est comme vous voulez, ou les

24:02
Locuteur 4

municipales ? Il y a trois courriers qui sont partis. Vous les avez vus. Un courrier non signé, un courrier signé, un troisième. Où au final, ça a donné le sentiment que Boris Johnson

24:11
Locuteur

renvoyait

24:13
Locuteur 4

la patate chaude vers les autorités européennes en leur disant, bon ben, il y a trois scénarios possibles à vous de décider. Alors qu'il est quand même arrivé aux affaires sur une détermination et sur la volonté de maîtriser le destin de son peuple. Est-ce que vous n'avez pas trouvé dans cette stratégie, dans ce jeu de bonnes taux, qui avait de la part de Boris Johnson un manque de courage politique ? C'est moins votre héros que celui de Diplôme

24:40
Locuteur

? Non, c'est pas... Ah ben non, Diplôme ! Ce

24:43
Nicolas Dupont-Aignan

n'est pas la question que ce soit mon héros. Vous étiez

24:46
Locuteur

prêt à l'auditeur tout à l'heure. Oui,

24:47
Nicolas Dupont-Aignan

par rapport à Theresa May, je dis que Theresa May a essayé de financer pendant deux ans et demi. Boris Johnson a rappelé comme un leader le fait que le peuple avait voté,

24:58
Locuteur

qu

24:58
Nicolas Dupont-Aignan

'il était chargé d'appliquer le Brexit, et les parlementaires britanniques sont complètement inconséquents. Mais pourquoi ces

25:04
Locuteur

trois courriers ? Parce

25:04
Nicolas Dupont-Aignan

que,

25:05
Locuteur

vous

25:06
Nicolas Dupont-Aignan

le savez, il est obligé

25:07
Locuteur

d

25:08
Nicolas Dupont-Aignan

'envoyer un courrier de forme. Mais au-delà de ça, il

25:11
Locuteur

y

25:11
Nicolas Dupont-Aignan

a une inconséquence des parlementaires britanniques. Il refuse le no deal. Il refuse l'accord qui est proposé.

25:17
Locuteur

Et

25:17
Nicolas Dupont-Aignan

il refuse

25:18
Locuteur

d

25:19
Nicolas Dupont-Aignan

'aller aux élections, notamment les travaillistes. Parce que les travaillistes, le leader travailliste, ne sait pas ce qu'il veut. Ni Brexit, Brexit, pas de Brexit. Et donc,

25:27
Locuteur

le

25:27
Nicolas Dupont-Aignan

Parlement britannique se ridiculise, là, il

25:29
Locuteur

faut

25:29
Nicolas Dupont-Aignan

être honnête, vis-à-vis du peuple britannique, puisqu'il n'accepte aucune des solutions. Et la seule solution à la fin,

25:36
Locuteur

si

25:37
Nicolas Dupont-Aignan

d'ici la date du 31 octobre, le Parlement n'accepte pas l'accord qui a été signé par Boris Johnson et par les Européens, ce sera une démission des conservateurs pour forcer à de nouvelles élections. Et je suis certain qu'à ce moment-là, le peuple britannique, lassé du ridicule de la situation, votera une majorité pour Boris Johnson, qui appliquera l'accord qui a été signé. Mais peut-être, d'après ce que j'entends, peut-être que d'ici quelques jours, les parlementaires voteront l'accord. Parce que sinon, le choix,

26:09
Locuteur

c

26:09
Nicolas Dupont-Aignan

'est de retourner devant les électeurs. Et là, je pense que ceux qui ne l'auront pas signé auront du souci à se faire pour leur réélection. Notamment les travaillistes qui perdent chaque jour du terrain face aux conservateurs.

26:21
Locuteur 3

– Gilles William ?

26:21
Locuteur

–

26:21
Locuteur 3

Je suis tout à fait d'accord avec Dupont-Aignan. En ce qui concerne... D'abord, je pense que Boris Johnson

26:29
Locuteur

est

26:30
Locuteur 3

un type d'une trempe exceptionnelle.

26:33
Locuteur

Je

26:33
Locuteur 3

pense que le parlementarisme britannique donne du grain à moudre aux populistes, parce qu'il est en train de se déconsidérer complètement. Je pense qu'effectivement, on essaye de voler le peuple britannique de son vote sur le Brexit comme on a volé le peuple français à propos de Maastricht. Et que c'est à peu près les mêmes pouvoirs médiatiques ou d'affaires qui sont à la manœuvre. Il n

26:58
Locuteur

'y a

26:58
Locuteur 3

qu'une seule chose que je ne comprends pas dans la stratégie de Boris Johnson. Plutôt que d'avoir envoyé plusieurs lettres à la fois, moi, si j'avais été lui, j'aurais envoyé une seule lettre aux Européens dans laquelle je leur aurais demandé dans la forme un délai, mais avec des arguments, leur expliquant, mais si vous voulez, ne vous forcez surtout pas, je n'y tiens pas tant que ça. Je pense qu'il aurait dû davantage fulminer un seul courrier à la Johnson.

27:28
Nicolas Dupont-Aignan

– Mais je crois que ce que ça pose comme problème quand même, c'est le divorce entre les peuples

27:32
Locuteur

et

27:33
Nicolas Dupont-Aignan

leurs représentants.

27:33
Locuteur

–

27:33
Nicolas Dupont-Aignan

Bien sûr. – Et ce divorce entre les peuples et leurs représentants, vous l'avez en Italie. En Italie, quand même, ce qui était fascinant, c'est qu'ils ont viré Salvini, mais ils n'ont pas voulu d'élection. C'est-à-dire que quand des députés de la nation ont peur de l'élection, cela veut dire qu'ils n'ont plus confiance dans leur peuple. Et c'est pourquoi d'ailleurs, heureusement que sous la Vème République, nous avons le droit de dissolution. Parce que cela veut dire quoi ? Cela veut dire que des élus de la nation ne font plus confiance dans les peuples.

Mais nous sommes, moi je suis député, et je ne suis là que temporairement, par la volonté des électeurs, c'est incroyable ce qui se passe dans le pays. Et regardez ce qui se passe aux États-Unis. Vous avez les démocrates qui veulent destituer le président élu à la veille d'une élection. Donc partout dans le monde, dans des démocraties, vous avez une tension entre les peuples, et puis des oligarchies qui veulent imposer au peuple, quoi qu'il arrive, le même destin. Et

28:24
Locuteur

ça va

28:24
Nicolas Dupont-Aignan

mal finir à force.

28:26
Locuteur

– On peut

28:26
Présentateur

aussi contrôler l'activité d'un président. – Si vous lancez le débat sur ce qui se passe aux États-Unis,

28:32
Locuteur

c'est

28:33
Présentateur

aussi le rôle des parlementaires de contrôler…

28:36
Locuteur

– Convenez quand même qu'il semblerait qu'à

28:38
Locuteur 3

chaque

28:38
Locuteur

fois

28:38
Locuteur 3

qu'il y

28:39
Locuteur

ait

28:39
Locuteur 3

un leader, on va dire entre guillemets, populiste, qui soit porté par le suffrage universel, le pouvoir médiatique et le pouvoir parlementaire tentent de le dégommer. –

28:50
Locuteur

Mais

28:50
Locuteur 3

ça finit par indisposer les peuples quand

28:52
Locuteur

même.

28:52
Locuteur 3

–

28:52
Locuteur

Et

28:52
Nicolas Dupont-Aignan

d'ailleurs, regardez que tous les référendums, tous les référendums qu'il y

28:55
Locuteur

a

28:55
Nicolas Dupont-Aignan

eu en Europe, à l'exception de celui-là, à chaque fois, les dirigeants européens, l'Union européenne a fait re-voter

29:02
Locuteur

les

29:03
Nicolas Dupont-Aignan

peuples dans l'espérance qu'ils puissent voter en accord.

29:06
Locuteur

C

29:06
Nicolas Dupont-Aignan

'est-à-dire, soit vous votez non, soit vous votez oui, mais si vous votez non, vous voterez oui

29:10
Locuteur

la prochaine fois. – Il n'y a rien qui vous gêne

29:11
Présentateur

l'un et l'autre dans

29:12
Locuteur

l

29:13
Présentateur

'intervention de Donald Trump avec le Préministe.

29:16
Locuteur

– Si,

29:16
Présentateur

mais

29:16
Locuteur

il peut y avoir. – Mais faites attention quand même. – Attendez,

29:19
Présentateur

dans la défense des intérêts américains, il n

29:21
Locuteur

'y a

29:21
Présentateur

pas quelque chose qui

29:21
Locuteur

vous dérange. –

29:21
Présentateur

Attendez, je ne

29:22
Nicolas Dupont-Aignan

défends pas Donald Trump du tout. Je dis simplement

29:25
Locuteur

qu

29:26
Nicolas Dupont-Aignan

'il y a une tentative aussi d'instrumentaliser les mécanismes d'institution. Souvenez-vous ce qui est arrivé dans l'autre sens au Président Lula. Je n'étais pas un défenseur de Lula, mais il y a eu un coup d'État au

29:36
Locuteur

Brésil. – Il y a eu un coup

29:37
Nicolas Dupont-Aignan

d'État au Brésil contre Lula qui

29:39
Locuteur

a été mis en prison.

29:41
Nicolas Dupont-Aignan

–

29:41
Locuteur

Le juge

29:42
Nicolas Dupont-Aignan

est toujours une ministre à la justice. – À partir du moment où les démocraties s'attaquent juridiquement à un chef d'État,

29:50
Locuteur

la

29:50
Nicolas Dupont-Aignan

veille d'élection, ça commence à sentir le souffle.

29:53
Locuteur

–

29:53
Locuteur 4

Quel est le regard du souverainiste que vous êtes sur la situation en Catalogne

29:57
Locuteur

? – Difficile,

30:00
Nicolas Dupont-Aignan

je vais être très franc avec vous. Difficile parce que c'est l'unité de l'Espagne et en même temps, pour paraphraser un autre connu, en même temps, on voit bien qu'il y a une maladresse de l'État espagnol et une vraie identité catalane. Donc comment concilier les deux

30:21
Locuteur

?

30:21
Nicolas Dupont-Aignan

–

30:22
Locuteur

Mais

30:22
Nicolas Dupont-Aignan

l'Espagne joue sa survie comme État,

30:25
Locuteur

comme

30:26
Nicolas Dupont-Aignan

nation. Donc on peut considérer…

30:27
Locuteur

–

30:27
Locuteur 3

En quoi le pouvoir espagnol

30:29
Locuteur

est

30:30
Nicolas Dupont-Aignan

-il maladroit ? – Je pense qu'il a été assez maladroit, là, les choses s'apaisaient, il avait fait preuve de la fermeté nécessaire, et là, peut-être qu'il a été un

30:41
Locuteur

peu…

30:41
Nicolas Dupont-Aignan

– C

30:41
Locuteur

'est la

30:42
Nicolas Dupont-Aignan

justice. – La

30:43
Locuteur

justice, c

30:43
Nicolas Dupont-Aignan

'est la justice. – Oui, c'est la justice, mais je pense que parfois, il faut savoir tendre la main après avoir été ferme.

30:48
Locuteur

Et

30:49
Nicolas Dupont-Aignan

je crains que l'affaire redémarre alors même qu'il avait fait preuve de la fermeté nécessaire.

30:53
Locuteur

–

30:53
Nicolas Dupont-Aignan

Et puis on peut être… – La tâche est délicate, mais derrière ça…

30:56
Locuteur

–

30:56
Nicolas Dupont-Aignan

Vous avez d'excellents Catalans qui se sentent espagnols.

30:58
Locuteur

–

30:58
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, heureusement. Mais derrière cela, ça va plus loin.

31:02
Locuteur

L

31:02
Nicolas Dupont-Aignan

'Union européenne a détruit les nations, le sentiment national. Il ne

31:06
Locuteur

faut

31:06
Nicolas Dupont-Aignan

pas s'étonner que ça pète de partout. La vraie question,

31:10
Locuteur

c

31:10
Nicolas Dupont-Aignan

'est pourquoi on est espagnol ? Et je renvoie au communautarisme français.

31:14
Locuteur

S

31:14
Nicolas Dupont-Aignan

'il y a autant de communautaristes français, musulmans pour ne

31:18
Locuteur

pas

31:18
Nicolas Dupont-Aignan

dire islamiques, c'est parce que, qu'est-ce que veut dire être français

31:21
Locuteur

?

31:22
Nicolas Dupont-Aignan

Qu'est-ce que veut dire la nation ? Est-ce qu'on parle progrès social ? Est-ce qu'on parle indépendance nationale ? On ne parle plus d'indépendance nationale, on ne parle plus de progrès social. Qu'est-ce que ça veut dire être ensemble ? Et moi, je crois qu'il faut traiter la cause de ces phénomènes séparatistes. Ils

31:36
Locuteur

ne sont pas pour la séparation. –

31:37
Présentateur

Mais

31:37
Locuteur

sont

31:37
Présentateur

-ils aussi nombreux, ces communautaristes, 28 469 bulletins aux européennes pour cette liste dont on parlait, l'union des démocrates musulmans français ? Est-ce qu'on ne leur donne pas une importance

31:48
Locuteur

exagérée

31:49
Nicolas Dupont-Aignan

? C'est le début d'une fièvre. Moi, je constate, regardez les études de la fondation Jean Jaurès, pourtant de gauche, ce n

31:58
Locuteur

'est

31:58
Nicolas Dupont-Aignan

pas ma tasse de thé, qui dit quand même qu'il

32:00
Locuteur

y a

32:00
Nicolas Dupont-Aignan

27% de Français musulmans

32:02
Locuteur

qui

32:02
Nicolas Dupont-Aignan

souhaitent que la charia s'applique au-dessus des lois de la République.

32:06
Locuteur

Il

32:07
Nicolas Dupont-Aignan

y a beaucoup de Français musulmans qui se sont intégrés, assimilés.

32:10
Locuteur

Mais

32:11
Nicolas Dupont-Aignan

on leur doit aussi de lutter contre ceux qui ne veulent pas s'assimiler.

32:15
Locuteur

Et

32:15
Nicolas Dupont-Aignan

à force d'avoir été laxiste

32:16
Locuteur

sur

32:17
Nicolas Dupont-Aignan

ces mosquées salafistes, sur ce développement d'une pensée salafiste, en fait, dans notre pays, qui veut que la loi musulmane l'emporte sur la loi de la République, à force d'être faible, eh bien, on a créé l'embryon d'un chaos. Et c'est là où il faut agir vite avant qu'il ne soit trop tard.

32:36
Locuteur

C'est dangereux ce qui se passe. – Dernier

32:38
Locuteur 4

mot, une question d'actualité pour demain. On commence dans l'hémicycle le budget de la Sécurité sociale. Pour la première fois, l'État ne va pas compenser. – C'est extrêmement grave. – C'est

32:50
Locuteur

-à

32:50
Locuteur 4

-dire que pour résumer les annonces faites,

32:52
Locuteur

après les jeunes,

32:53
Locuteur 4

l'État ne

32:54
Locuteur

va

32:54
Locuteur 4

pas compenser le coût. Qu'est-ce que vous en pensez ? –

32:56
Locuteur

Je

32:56
Nicolas Dupont-Aignan

pense que la Sécurité sociale, grâce à l'effort des Français, a été redressée, est désormais équilibrée.

33:02
Locuteur

Et

33:02
Nicolas Dupont-Aignan

cette année, le gouvernement fait des dépenses sur le dos de la Sécurité sociale. c'est totalement contraire à tous les principes.

33:10
Locuteur

Tous

33:11
Nicolas Dupont-Aignan

les principes.

33:12
Locuteur

–

33:12
Présentateur

Merci Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France.