Le temps est venu d’inverser l’ordre des choses et de rendre le pouvoir au pouvoir !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:43Jordan BardellaChiffre
« l'Europe qui prévoit d'augmenter ses dépenses de personnel de 40 % et celle des jets privés pour les commissaires européens de 50 %. »
- 1:26Jordan BardellaChiffre
« Demain, avec votre fameux règlement dit ETS2, vous envisagez concrètement de renchérir encore le prix des carburants de 15 centimes supplémentaires par litre. »
- 2:10Jordan BardellaFait
« Cet été à Seuta, des dizaines de milliers de migrants ont franchi illégalement en quelques heures une frontière européenne. »
- 2:55Jordan BardellaFait
« Nous taxons ce que nous ne savons plus fabriquer et nous importons ce que nous avons nous-mêmes interdit de produire. »
- 3:39Jordan BardellaPromesse
« Assumons enfin la préférence européenne dans la commande publique. Quand l'argent est européen, l'emploi doit être européen. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Merci madame la présidente, monsieur le Premier ministre canadien, madame la présidente Van Derleyen, à vous entendre chaque année glorifier votre bilan, l'Europe serait toujours à la veille d'un nouveau départ. Pourtant, à écouter nos concitoyens, elle est surtout arrivée au bout d'un système car il y a désormais en 2026 deux Europes. Il y a l'Europe de ceux qui écrivent les normes, des bureaucrates qui gaspient l'argent public et qui invent les taxes de demain. L'Europe qui prévoit d'augmenter ses dépenses de personnel de 40 % et celle des jets privés pour les commissaires européens de 50 %. Et puis il y a l'Europe de ceux qui doivent payer l'Europe de ceux qui doivent payer leur essence à bientôt
2,50 € le litre en France. Leur chauffage et leur tickets de course dont les montants sont toujours plus élevés. L'Europe de ceux qui travaillent toujours plus pour gagner toujours moins. Voilà en quelques mots le véritable état de l'Union européenne. Demain, avec votre fameux règlement dit ETS2, vous envisagez concrètement de renchérir encore le prix des carburants de 15 centimes supplémentaires par litre. Derrière ce cycle imbitable pour beaucoup de nos concitoyens et un matraquage insupportable des classes moyennes et populaire, votre politique a une réalité très simple. La vie toujours plus chère pour nos concitoyens. Avec vous l'ouvrier qui fait 40 km pour travailler, l'artisan qui remplit sa
camionnette, la famille rurale qui n'a ni métro ni tramouet ne sont bon qu'à une seule chose : payé, encore payé, toujours payé. Et malheureusement, votre Europe ne nous coûte pas seulement plus cher chaque année. Elle nous protège aussi de moins en moins. Cet été à Seuta, des dizaines de milliers de migrants ont franchi illégalement en quelques heures une frontière européenne. C'estuta espagnole et doit le rester. Mais la frontière de Seouta est aussi notre frontière. Et lorsqu'une frontière peut être submergée en quelques heures, ce n'est plus seulement une crise migratoire ou une invasion, c'est une crise de souveraineté. Une Europe qui n'a plus ni limite ni mur ni frontières évoué à disparaître. De Seouta à
l'ampedusa, de la Méditerranée à la frontière Biélorusse. Les peuples d'Europe n'attendent qu'une seule chose, que vous protégiez nos frontières, que vous refouliez les clandestins qui tentent de pénétrer illégalement ou d'accoster illégalement sur notre territoire. Cela ne doivent pas être répartis dans nos villes et nos campagnes comme vous le souhaitez réaffirmer tout à l'heure avec le pacte migratoire, mais repartir dans leur pays de départ. Enfin, regardons le monde autour de nous en proie à la guerre de l'Ukraine au Moyen-Orient, au terrorisme islamiste, à l'insécurité alimentaire et énergétique. Les États-Unis investissent, la Chine investit et nous nous réglementons encore. Nous réglementons ce que nous ne produisons plus.
Nous taxons ce que nous ne savons plus fabriquer et nous importons ce que nous avons nous-mêmes interdit de produire. Voilà le grand paradoxe européen et voilà pourquoi il faut en changer et bâtir une nouvelle architecture européenne. Assumons enfin la préférence européenne dans la commande publique. Quand l'argent est européen, l'emploi doit être européen. Quand l'argent est français, l'emploi doit être français. Supprimons massivement la paperace, les normes absurdes et inutiles. Protégeons nos agriculteurs culteurs et nos entreprises de la concurrence desloyales. Orientons l'épargne dans des fonds souverains nationaux et investissons dans la défense, le spatial, la tech ou encore l'énergie nucléaire. Libérons-nous de l'idéologie régressive
de la décroissance. Retrouvons le goût de la science, de l'innovation et de la puissance. Le 21e siècle enfin nous rappelle une vérité que l'Europe avait oublié. Un peuple qui ne sait plus défendre ses frontières, faire tourner ses usines, produire son énergie ou nourrir ses enfants remet son destin entre les mains des autres. Depuis des décennies, vous avez demandé au peuple de s'adapter à votre vision de l'Union européenne. Aujourd'hui, à Bruxelles, le temps est venu d'inverser l'ordre des choses et enfin de rendre le pouvoir au peuple. Merci. [applaudissements] Aleluya.