Conférence de presse de Eléonore Caroit lors du G7 développement à Paris (30/04/2026)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 12:53OuverteRéponse directe
Les pays hors G7 participants sont-ils signataires de la déclaration ?
- 14:24OuverteRéponse directe
Pouvez-vous donner des détails sur les discussions concernant le Moyen-Orient ?
- 16:37OuverteRéponse directe
Quelles sont les prochaines étapes pour la réforme au niveau de l'OCDE et du CAD ?
- 17:20OuverteRéponse directe
Pourquoi Jérémy Lewin était absent ? Le G7 a-t-il abordé l'aide au développement en Amérique latine ?
- 20:47OuverteRéponse directe
Quels sont les principaux points de convergence dans la déclaration commune ?
- 23:01OuverteRéponse directe
Avez-vous discuté des problèmes des Nations-Unies et de leur renforcement ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:55Chiffre
« % aujourd'hui en financement du développement sont extrêmement importants et puis ils augmentent au fur et à mesure que des crises s'accumulent dans de nombreuses régions du monde. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
ici à Paris allemande américain canadien commissaires en charge enjeux du dévelation que vous connaissez G7 qui ont des en matière
n'allait pas forcément même à
un chemin pas réussite
% aujourd'hui en financement du développement sont extrêmement importants et puis ils augmentent au fur et à mesure que des crises s'accumulent dans de nombreuses régions du monde. Sujet que nous avons également évoqué dans le cadre de cette ministériel. Pour ajouter à ce contexte, les moyens dont nous disposons globalement pour répondre aux crises sont, comme vous le savez, je ne vous apprends rien, contraint et l'ambition de la France était très présente et nos capacités d'action doivent évoluer. C'était aussi ce que marquait cette ministériel. Nous avons effectivement poussé une nouvelle approche qui devait être construite évidemment avec nos partenaires du G7 mais avec nos partenaires plus largement. Et c'est la raison pour
laquelle nous avons eu un certain nombre de sessions de travail aujourd'hui au cours de cette deuxème journée avec des ministres du Brésil, de la Corée, de Côte d'Ivoire, du Kenya, de l'Inde et du Maroc. ont aussi été associé les organisations internationales en première ligne des projets de développement évidemment le PNUD mais aussi la Banque mondiale, les banques régionales de développement et comme vous le savez sans doute, notre ministériel s'est tenu en même temps que le sommet Finance and Common Fix et donc c'était vraiment extrêmement intéressant de pouvoir dialoguer suite à leurs différents échanges et leurs rencontres et pouvoir voir les instruments concrets qui permettent de mettre en œuvre cette nouvelle approche que nous avons fait évoluer avec nos partenaires. du G7. Euh
donc ces banques de développement sont aussi intervenues au cours de certaines des sessions pour aligner nos priorités et nos capacités financières. Notre objectif, c'est évidemment d'avancer ensemble avec une approche réformée du développement international qui servent les intérêts de tous et qui soi évidemment comprise par nos opinions publiques ici dans les opinions publiques des pays du G7 et aussi des pays partenaires qui reçoivent justement cet investissement en matière de développement. Pendant 2 jours et pendant surtout des mois avant cette ministériel, nos équipes et nous-mêmes avons eu des échanges approfondis, des échanges exigeants, lucides pour regarder la réalité, pour agir ensemble et nous sommes parvenus, ce qui n'était pas du tout gagné non plus, à un texte
commun, un texte ambitieux qui justement énonce les principaux aspects et principes de cette réforme de l'architecture internationale du développement qui était donc l'objectif de cette ministérie matériel qui est évidemment également atteint. Le monde dans lequel nous évoluons n'est pas le monde d'hier. Les crises se multiplient, s'alimentent en plus, ont des répercussions et sont évidemment très interdépendante. Endettement croissant, pauvreté persistante, insécurité alimentaire, multiplication des besoins humanitaires. Nous avons, comme je vous le disais, focalisé une partie de cette ministériel du G7 justement sur les crises et sur la réponse que nous apportons à ces crises. Nous avons notamment pu évoquer dans le détail la crise au Moyen-Orient.
Euh et donc nous avons également discuté de l'architecture et du modèle, de cette crise en réalité du modèle qui ne répond plus aux attentes des pays partenaires ni à nos propres impératives de stabilité, de sécurité évidemment de prospérité. C'est un système qui a été bâti ces dernières décennies, qui n'est plus adapté au défis que nous voyons, y compris à la résilience dont on doit faire face dont doit faire preuve nos sociétés. Et puis surtout un terme qui est revenu très souvent et qui marque aussi un consensus entre les pays du G7, c'est que le secteur du développement reste beaucoup trop fragmenté. vous avez énormément d'acteurs qui interviennent euh dans un même pays, qui interviennent parfois dans un même secteur et cela évidemment créer des formes de
déperdition et donc il y a un consensus de la part des pays du G7 pour faire en sorte euh que l'on concentre davantage euh ces investissements pour qu'ils aient plus d'impact, pour qu'ils aillent directement aux populations qui soient concernées. un accord aussi pour maintenir un principe essentiel qui est celui de la solidarité envers les plus vulnérables et donc que les ressources concessionnelle soit mobilisé avant tout pour cette priorité là et puis évidemment de chercher d'autres sources de financement non pas pour remplacer les financements publics qui restent et sont absolument nécessaires, mais pour leur permettre d'avoir encore plus d'impact et encore plus d'efficacité et c'est la raison pour laquelle nous avons notamment trouvé des des accords sur
notre vision de la mobilisation des ressources domestiques, que ce soit d'ailleurs des ressources publiques ou des ressources privées domestique dans les pays qui sont récipients d'air de ces investissements. La mobilisation aussi de de divers fonds de flux qui transitent entre les pays en développement et les pays développés, notamment les remittances, je cherche mon mot parce que une partie s'est quand même tenue en anglais. Voilà. euh et euh et également euh sur la question de la mobilisation euh du euh des fonds euh des fonds privés. Euh nous avons eu pour la première fois dans un G7 euh développement des philanthropies qui sont intervenues et qui nous ont montré très concrètement comment elles fonctionne, comment elles interagissent
avec les banques multilatérales de développement et euh leurs attentes par rapport euh aux États euh que nous représentons. Et comme je vous le disais, nous avons vraiment maintenu cette attention à l'égard des plus vulnérables et nous sommes convenus de concentrer notre aide là où ces besoins sont le plus pressants, donc dans les pays en crise vulnérables et fragiles, mais aussi dans certains secteurs que nous avons identifié comme étant essentiel la santé, l'éducation, la sécurité alimentaire ou encore le développement durable. Donc c'est c'est important et je m'arrêterai sur ça une seconde, c'est que non seulement nous avons réussi à faire endosser un texte qui en réalité montre nos points de convergence dans un contexte dans lequel ce n'était pas évident mais en plus ce texte est suivi
d'un certain nombre de déclarations sur des sujets très concrets qui ensemble permettent d'avancer très concrètement et de créer pour la première fois dans le cadre du G7 un consensus entre différents pays pour une réforme de l'architecture globale du développement ce qui est un point vraiment très important en vue du sommet déviant dans lequel comme vous le savez la réforme de l'architecture du développement et et cette nouvelle approche dont nous avons beaucoup débattu au cours de ces deux jours avec mes homologues à Paris sont des éléments essentiels. Si je peux rentrer un peu dans dans les détails, nous avons travaillé notamment sur un nouveau cadre commun d'investissement pour mieux coordonner l'appui des pays du G7 en alignant les priorités de nos pays avec
les pays qui sont partenaires. C'est mon ministère, ça fait des années que cela s'appelle le les partenariats internationaux et ce n'est pas un hasard, ce n'est pas anodin. Ça ça illustre vraiment cette vision que nous avons en France et que nous portons depuis des années. Et c'est cette vision partenariale, cette vision de partenariat gagnant gagnant entre les pays traditionnellement perçu comme donateur ou investisseur et ceux qui reçoivent ces politiques qui a été très largement débattu et et sur lesquels nous avons trouvé aussi des consensus au sein de cette ministériel. Euh plus concrètement et peut-être plus dans le détail, nous sommes aussi convenus euh que la mobilisation des ressources domestiques nécessitait euh évidemment euh que le pays euh qui mobilise ses
ressources domestiques puisse faire les choix qui lui semblent pertinents comme d'ailleurs de manière générale euh en matière de développement. Et puis euh nous avons également travaillé sur des questions plus régionales, sur des questions la question d'amand des corridors que l'on a tendance à voir comme des des effets linéaires mais qui en réalité sont plutôt des mises en réseau dans plusieurs régions géographiques. Donc là aussi euh nous avons euh exprimé notre volonté commune de soutenir des projets structurants qui créent de l'activité, de l'emploi, de l'intégration régionale en Afrique, en Asie, en Amérique et en Europe. J'espère surtout que les documents vous seront distribués à la fois la le communiqué des des ministres et les différentes déclarations.
ce qui je reviendrai pas dans dans le détail du programme que vous aurez également, mais nous avons notamment mis l'accent sur la réponse aux catastrophes climatiques, sur la réponse aux crises avec notamment le programme Cruise qui avait été lancé par la France lors de la COP 21 qui a déjà permis de sauver des millions de vies en permettant un système d'alerte précoce qui permet d'alerter donc d'anticiper ces catastrophes et de rendre les les sociétés plus résilientes. Et donc l'idée est d'étendre ce dispositif à 77 pays et nous avons travaillé avec nos partenaires du G7 et de manière élargie sur ce programme. Nous avons aussi dans les dans les livrables concrets que vous verrez dans les documents qui vous seront distribués travaillés sur la réforme du CAD de l'OCDE parce
qu'évidemment il faut se mettre d'accord sur les instruments de mesure et sur la perception pour permettre notamment une meilleure éligibilité de ces fonds concessionnels dans certains pays qui ne remplissent peut-être pas les critères formels mais qui aujourd'hui on le voit pour toute une série de raisons devrai être éligibles et aussi pour avoir un cadre commun ce qui rentre vraiment dans cette question de la structuration Et puis toujours dans les livrables concrets, dans les livrables importants et dont nous sommes fiers, nous avons aussi réussi à à rappeler en Ukraine la détermination du G7 à financer la restauration de l'arche de Tchernobyl qui, comme vous savez, a été gravement endommagé en 2025. Euh les États-Unis ont notamment annoncé lors de cette
résidence et suite à nos discussions un soutien de 100 millions euh d'euros pour la réparation, la reconstruction de cette arche. D'autres pays se sont également engagés à contribuer financièrement ou alors par le biais d'expertise à la reconstruction euh de cette arche. Et donc ça a créé véritablement une dynamique pour réunir d'autres engagements d'ici le sommet des viands. Et comme je vous le disais, nous avons une session dédiée au Moyen-Orient, mais en réalité la crise au Moyen-Orient a fait l'objet de nombreuses discussions tout au cours des discussions du G7. Donc en conclusion, moi ce que je voudrais vous dire c'est que ce que nous faisons ici dans cette filière de développement concerne directement nos concitoyens et j'aimerais dire concerne directement les
Français parce que prévenir les crises sanitaires, limiter les instabilités, réduire les tensions migratoires, soutenir nos économies et nos entreprises sont autant d'objectifs qui relèvent à la fois de la solidarité de l'intérêt national ici en France et dans les autres pays du G7. Cette réunion et l'obstention d'un consensus ont demandé une mobilisation collective considérable dans le contexte que je vous décrivais en introduction et c'est ce que nous voulons construire avec d'autres filières du G7. Elle a montré combien le multilatéralisme que l'on dit mort, que l'on dit en crise profonde et irréversible ne l'est pas réellement lorsque l'on arrive à trouver des moyens de dialoguer, de trouver du consensus, tout en admettant qu'il y a des points effectivement de divergence que l'on
peut euh y compris avec nos nos partenaires américains, avec tous nos partenaires du G7 en réalité, nous rejoindre sur des projets concrets, sur des objectifs déterminés qui servent évidemment tous nos concitoyens où qu'ils soient. euh et avec aussi nos les pays que nous avons invités parce que comme je vous le disais, il était inutile de parler d'une réforme de l'architecture globale du développement sans inviter des grands émergences, sans inviter des pays aussi qui sont récipientaires de ces politiques et qui ont pu nous faire part de leur point de vue, de ce qui est nécessaire, de ce que l'on peut améliorer et surtout nous donner aussi leur leur perception de cette nouvelle approche que nous avons matérialisé donc dans les documents qui vous seront distribués. Cette réunion
marque une étape importante comme je vous le disais pour la préparation du sommet déviant où le président Macron en tant qu' crée ses enjeux avec ses homologues euh des enjeux de développement et de partenariat et nous avons posé des principes directeurs qui seront évidemment élaborés et nourris par les autres filières du G7. Le travail va donc se poursuivre. Euh je vous parlais de du sommet des viands, mais avant cela, dans quelques jours euh lors du sommet Africa Forward qui se tiendra les 11 et 12 mai à Nairobi et qui marquera aussi un moment important euh pour continuer à travailler justement sur ces questions de réforme de l'architecture, du financement, du développement. Je vous remercie et je prends volontiers vos questions.
Les questions pour trouver une réponse en anglais, en portugais, en français. Une question, je crois que c'est simple. Euh euh les pays hors G7 qui ont été qui ont participé de la réunion, est-ce qu'ils sont aussi signataires de la déclaration qui nous sera distribuée ? Non, ce n'était pas l'objectif. L'objectif était pas d'avoir une déclaration en G7 plus parce que d'ailleurs nous sommes dans un format G7 et nous voulons y rester et toute une partie de la réunion est restée dans un cadre strictement du G7. toute la partie qui justement a permis la finalisation et l'élaboration de ces documents. L'objectif en revanche était d'avoir les commentaires, les retours des différents pays euh qui ont été invités euh parce que cela a permis de nourrir nos
réflexions et puis surtout euh c'est ce sont des documents qui sont à la fois qui qui énoncent des principes généraux mais qui réfléchissent déjà immédiatement à des moyens de mise en œuvre notamment comme je vous le disais avec le dialogue avec les banques de développement dans le cadre du fix et cetera. Donc c'était intéressant de les avoir euh à bord et d'avoir leurs commentaires sur les différents aspects mobilisation des ressources domestiques, euh mobilisation des capitaux privés, des philanthropies et cetera euh pour avoir justement la possibilité euh de d'adapter et de et de mieux cibler nos actions dans le cadre du G7. Je vous en prie.
En ce qui concerne le Moyen-Orient, pourriez-vous nous donner un peu de détail sur les discussions ? Parce que la déclaration ne mentionne pas spécifiquement le Moyen-Orient, le communiqué ne mentionne pas ce que vous auriez dit sur cette région. Et il on parle des conflits en Asie occidentale, mais est-ce que vous parlez du conflit ? Et bien, il s'agit effectivement de notre débat sur la crise actuelle au Moyen-Orient, mais il s'agissait pour nous de discuter d'un exemple urgent d'aide humanitaire. Nous avons 45 millions de personnes qui sont en risque immédiat de famines de famines aigues au Moyen-Orient. En même
temps, il s'agissait de savoir ce que nous pouvons faire pour renforcer la résilience dans ces communautés et dans ces pays, par exemple, en ce qui concerne le problème des engrais et ce que l'on peut faire pour la production locale. Donc ça c'était un exemple qui montrait comment nous pouvons immédiatement mettre en œuvre ces principes et ces réformes sur lesquelles nous sommes finalement tombés d'accord au niveau du G7. Donc c'était là un débat pendant l'une de nos sessions. Nous avons discuté du conflit au Moyen-Orienten dans à peu près toutes les sessions de cette réunion. Tout le monde est très inquiet sur la de la situation et de l'impact qu'elle peut avoir et cela nécessite une
réponse immédiate et un engagement financier immédiat pour gérer cette crise. Cela fait partie de nos débats, mais nous avons discuté d'autres crises. Nous avons discuté de l'approche qui pouvait être mise en œuvre dans différentes crises. changement de valeur, résilience en différentes sociétés, régionalisation de la production des médicaments. Donc, nous avons parlé de ces sujets en général et nous pensons bien sûr que ces problèmes seront récurrents à l'avenir. Madame la ministre, quelles sont les prochaines étapes en ce qui concerne cette réforme au niveau de l'OCDE et puis particulièrement du CAD du CAD ?
Le CTA a participé à certaines de nos sessions et ça c'était important parce que ce sont eux qui entreprennent cette réforme du CAD et il était important de démontrer le soutien des pays du c qui représente 70 % du financement de en matière de développement. Donc cela faisait partie de la discussion. Nous voulions montrer notre soutien et l'importance de la et également il s'agissait de montrer qu'il faut prendre en compte d'autres paramètres. Les discussions ont été très intéressantes avec la Banque mondiale et d'autres banques de développement pour montrer qu'il existait des plateformes actuellement et d'autres instruments qui sont tout prêts à être utilisés dans certaines circonstances et nous nous
sommes demandés comment généraliser ces approches. Pour reprendre votre question, le CAD spécifiquement, nous souhaitions démontrer notre soutien d'une réforme ambitieuse du système du CAD, mais nous ne souhaitions pas préhomter cette réforme qui doit bien sûr avoir le dans le cadre du CAD de l'OCDA. Bonjour. Euh oui, bonjour. Merci beaucoup pour cette conférence madame la ministre. Je suis Anton de la J de presse Effet. Euh je vous pose des questions. Euh la première c'est euh l'absence de Jérémy Lewing. Euh c'est le titulaire euh de là de de l'aide au développement aux États-Unis. Euh ça veut dire quelque chose. Euh et après je
voulais savoir si le G7 a abordé la l'aide au développement à l'Amérique latine euh du fait que c'est un continent qui profite beaucoup moins que l'Afrique ou que l'Asie de ce type d'aide. Merci. Sur la première question, Jérémy Lewin avait prévu de venir et d'ailleurs il a participé à tous les travaux préparatoires à ce à cette rencontre. Comme vous le savez, un sommet ce n'est que l'aboutissement, enfin une rencontre ministérielle, ce n'est que l'aboutissement d'un processus qui est beaucoup plus long et qui se fait par étape. Donc les négociations avaient évidemment commencé bien avant. il a envoyé son principal représentant parce qu'il a été retenu à Washington pour des raisons qui n'ont rien à voir avec le G7 et il a d'ailleurs tenu à se connecter par visoconférence pour montrer son
intérêt pour cette réunion et pour pouvoir faire lui-même l'annonce notamment de la contribution des États-Unis à la réparation du sarcophage de Ternobyl pour un montant de 100 millions. qu'il était présent virtuellement sur une session et en tout cas représenté au plus haut niveau et son absence n'a absolument aucune signification politique, loin de là. D'ailleurs, il a tenu lui-même à le préciser. par ailleurs sur la question de l'Amérique latine et vous savez que vous parlez avec une ministre qui est très attachée à l'Amérique latine pour toute une série de de raisons, ça a évidemment été au cœur de nos discussions lorsque nous avons associé la la banque interaméricaine de développement, nous avons notamment abordé les spécificités d'un certain nombre de pays en ce qui concerne
notamment la mobilisation de ressources domestiques en faisant valoir qu'évidemment ce n'est pas la même chose en fonction qu'il s'agisse d'un petit pays notamment d'Amérique centrale ou d'un grand pays et l'importance d'agir de manière régionale, ce qui rejoint ce que je vous disais par rapport à l'Afrique et à l'Asie, donc de créer vraiment des mises en réseau et des de facilitation régionale justement pour permettre le développement. L'Amérique latine était par ailleurs au cœur des discussions notamment grâce enfin par le biais des des Caraïbes qui ont aussi été beaucoup évoqué notamment dans la session sur la les crues la réponse aux catastrophes naturelles et la le système de prévention précoce. Et euh par ailleurs euh la l'Amérique latine rentre aussi en tout cas une réflexion plus
générale sur l'Amérique latine était évidemment omniprésente étant donné que nous avions un représentant euh du gouvernement brésilien euh qui était euh présent euh et euh et que par ailleurs lorsque l'on parle de la réforme du CAD, lorsque l'on parle de la prise en compte d'un certain nombre de pays qui ne correspondent pas au critères formels aujourd'hui pour être récipient d'aire d'un certain nombre de programmes, et bien on pense évidemment à des pays à revenu intermédiaire et on pense aussi naturellement à certains pays d'Amérique latine. Est-ce qu'il y a d'autres questions ?
Patriciavon pour le petitjournal.com. Durant le le brief qui a précédé la Réunion, vous avez mis l'accent sur le fait de justement donner l'importance au point de convergence avec les différents pays au lieu de se focaliser sur les points d'opposition. Est-ce que vous pouvez plus nous détailler les les principaux points de cette déclaration commune qui faisait partie de vos objectifs en en amont de cette réunion ? Oui, ce qui est ce qui est très intéressant lorsque vous lisez la déclaration commune dont l'accent est vraiment mis sur la nécessité d'une réforme de l'architecture internationale en matière de développement, c'est que malgré des divergences de perception, d'approche aussi d'instrument en matière
de d'investissement dans le développement, vous vous rendez compte que on peut se mettre d'accord sur l'essentiel. Je vous parler de la solidarité, de la vulnérabilité, de la nécessité de maintenir un certain nombre de secteurs et géographies prioritaire. Mais il y a dans ces communiqués par exemple la référence euh à euh la la l'empowerment pardon, excusez-moi comme je la dernière version, je l'ai lu en en anglais, mais elle a euh il faut qu'on vous m'édie sur empowerment laisation autonom Ouais, mais autonomisation c'est pas bon bref des femmes et des filles. Il y a aussi des références à la lutte, la résilience contre les catastrophes environnementales. Il y a il y a un certain nombre de sujets, vous verrez les termes qui ont été utilisés et apprement négociés par nos équipes pour
trouver justement des points de consensus là où ça ne semblait pas du tout évident, mais pour se mettre d'accord aussi sur la mobilisation des fonds domestiques, sur la nécessité de préserver des fonds concessionnels sur toute une série de sujets sur lesquels on aurait pu imaginer que qu'un accord ne serait pas trouvé. Et bien finalement, vous le voyez dans le détail de la déclaration de la du communiqué conjoint. Et par ailleurs dans les différentes déclarations qui ont pu être adoptées, on rentre encore plus dans le détail sur là encore des des objets, des points sur lesquels euh les pays se retrouvent. Mais là aussi, je je serais vraiment euh disposé évidemment et ravie de de vous les de vous les distribuer pour que vous puissiez euh analyser dans le détail ce qui a été proposé.
Merci. J'ai une petite curiosité là. Est-ce que vous avez eu l'occasion de discuter les problèmes des Nations- Unies, du renforcement des Nations-Unies ? J'aimerais bien connaître la position des États-Unis sur ce problème des Nations Unies. En fait, ce n'était pas un sujet qui était prévu à l'ordre du jour de notre réunion, la réforme des Nations-Unies, mais la question a été posée bien sûr à plusieurs occasions lorsque l'on a fait référence aux acteurs du développement. euh fragmentation ou comment peut-on être plus efficace l'écosystème des Nations Unies ? et nous avons eu avec nous avons avec nous l'administrateur de de
PNUD nous avons pu en discuter avec lui et les Nations Unies ont un grand relou dans le secteur du développement parce qu'ils ont l'expertise en la matière, ils ont des agences des Nations-Unies qui jouent un rôle crucial sur le terrain. Ce n'a pas été fait l'objet d'une discussion en soi si vous voulez. Nous ne savons pas ce qu' pense chaque membre du G7 de cette réforme, mais ça a été une question sous-jacente lors des discussions. L'idée étant que nous avons besoin d'être plus efficace, d'avoir plus d'impact et de lutter contre la fragmentation en matière d'aide.
[grognement]
Vous avez parlé du CAD et de le CDA, comité de développement. Le CDE indiquait qu'il y avait une réduction de la l'année passée. En général, quelle a été la discussion ce qui concerne comment s'est déroulé la discussion ce qui concerne le CIT spécifiquement ? Comment s'est déroulé la discussion concernant LAAPD ? Plus spécifiquement la ?
membres du G7 ont des vues divergentes que on va dire de la comme vous le savez mais il y a eu un accord sur le fait que c'est un instrument très important qui a été utilisé pour mesurer le développement et qui est au cœur de la politique pendant des décennies. Donc l'idée ce n'est pas de remplacer la ce n'est pas de la remplacer mais c'est de d'accompagner la réforme du CAD et de voir comment nous pouvons évaluer les politiques en matière de développement des pays bénéficiaires. Je vous remercie. Merci à tous pour votre présence. Merci pour votre intérêt
pour ce sujet très important. Il y a un dernier message que je voudrais faire passer, c'est que d'une part, je suis très content que nous ayons fait trouver un consensus dans un domaine qui n'allait pas de soi en français dans les textes. Je pense également qu'il est important de parler du développement actuellement. Le retour de bâton en ce qui concerne certaines politiques et actions en matière de développement existe dans beaucoup de pays. C'est devenu presque une idéologie si vous voulez une position idéologique. Et au cours de ces deux journées à Paris euh on a montré qu'il pouvait y avoir un consensus au-delà de toute idéologie qu'il y avait
une volonté de travailler ensemble et de s'occuper des besoins de ceux qui sont vraiment qui qui ont vraiment besoin de cette aide. Le G7 doit continuer à agir dans ce secteur, même dans cet environnement plus contraint avec des restrictions budgétaires mais avec des politiques plus efficaces et plus coordonnées. Merci.
Éléonore Caroit