Ultraviolence : «Il faut une rupture totale sur la violence des mineurs» pointe Georges Fenech
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:44Georges FenechChiffre
« On a fait des politiques de la ville, on a mis des milliards et des milliards et des milliards. »
- 3:24Georges FenechChiffre
« Les centres éducatifs fermés, il y en a une cinquantaine. Des petites structures de 8 ou 10 jeunes, il faudrait multiplier par 10. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Si vous souhaitez réagir 01 80 20 39 21, on écoute Mathieu Valet, député européen du Rassemblement national qui revient sur cette insécurité en France, ces nuits desmeutes et sur les solutions qu'il souhaite apporter en cas de victoire de Marine Le Pen à la présidentielle. Avec Marine Le Pen et Jordan Bordela, ça sera très clair. On va juste de Val remettre de l'ordre dans la rue mais juste remettre de l'ordre. Et je rappelle que la CRS8 qui a été engagée, elle a encore été tardivement dès qu'on voit qu'on a une situation explosive. Dès l'accident passé, on voyait que immédiatement les polici ont été encerclé, filmé, provoqué, harcelé par une centaine de personnes qu'on voit aussi de manière illustre sur les réseaux sociaux. Il faut enclencher tout de suite face à la guerre qui est menée
par la voyou dans la rue et ben une armada sécuritaire, les blindés de la gendarmerie, l'hélicoptère de la gendarmerie qui a été engagé et des CRS qui sont les unités de proje qui sont rapides notamment la 8 qui est formée, spécialisée et adaptée à ce genre de violence et d'exaction qui pourrit le quotidien des gens. Et je vous propose également d'écouter David de Bonot, secrétaire région unité centre Valde Loire. C'est l'angoisse pour la famille police. On sort d'une d'une soirée d'émeutes et une partie de la nuit. Alors bon, vous doutez bien qu'aujourd'hui le résultat ce matin, il est totalement triste hein, parce qu'effectivement, on a neuf collègues qui sont blessé. Donc ça c'est des collègues qui malheureusement, ça se trouve ne pourront pas reprendre leur
travail ce soir. Donc ça c'est c'est très dommageable et très regrettable. J'ai j'imagine que pour certains de mes collègues qui ont passé la nuit aux urgences, c'est le traumatisme, c'est euh c'est l'angoisse vis-à-vis de leur propre famille. Euh et puis sachant qu'en plus notre collègue mis en cause est encore en garde à vue. Donc j'imagine euh les moi auprès de sa famille, ses collègues, euh beaucoup d'incompréhension autour de tout cela. Euh euh quand il arrive des événements comme ça, c'est toujours traumatique pour la famille police et pour un commissariat de police. Éricel et George Fenc sont avec nous. George Fenc, quelle c'est l'histoire sans fin. C'est-à-dire que euh en France
aujourd'hui euh une intervention de police euh qui se passe dans des conditions extrêmement difficile euh et qui euh inclut un accident euh routier avec un individu qui refusait d'obtempérer visiblement en train de commettre un rodéo urbain, bah ça provoque des émeutes. Voilà. Mon cher si vous permettez vous n'étiez pas né quand ça a commencé je calculais ça fait exactement 47 ans que ce jeu entre guillemets a commencé ça s'est passé au Minguette à Vénitieux j'y étais déjà jeune auditeur de justice. On a vu apparaître les rodéos les caillessages. À l'époque il y avit pas de mortiers maintenant il y a des mortiers. C'est encore plus grave. Donc ça fait 47 ans précisément que gauche droite confondu on a laissé filer une situation qui est
aujourd'hui qui déborde de tous les côtés. Ça c'est le premier point. On a fait des politiques de la ville, on a mis des milliards et des milliards et des milliards. On a essayé de réformer mais à la marge notamment en 2021 la délinquence sur les mineurs, il faut tout remettre au plancher parce que quand j'entends Mathieu Valet dire "Ah mais quand tu auras une manifestation, on va arriver avec les blindés, les hélicos et alors ? Et le lendemain, s'ils sont relâchés, ça va changer quoi. Parce que au fond, c'est sentiments d'impunité qui nourrent cette violence chez les jeunes. Et la justice est totalement défaillante. J'entendais y tout à l'heure à votre micro, il disait quoi ? Il disait l'armée. Il a raison. L'armée pour les jeunes les plus dures, c'est ça qu'il faudra faire un jour.
C'està-dire les placer par ordonnance un juge dans un centre militaire où on leur réapprend ne serait-ce que dire bonjour, à se lever le matin, voyez-vous, à vivre tout simplement. Ce sont des institutions que j'ai rencontré aux États-Unis qui existent ailleurs et qui marchent très bien. Donc il faut tout revoir et faire en sorte que la justice vraiment soit présente. Les centres éducatifs fermés, il y en a une cinquantaine. Des petites structures de 8 ou 10 jeunes, il faudrait multiplier par 10. Il faudrait augmenter considérablement, faire en sorte que le jeune quand il attaque un policier, il sait où il va finir. Aujourd'hui, ben ils vont être relâchés. Qui est en garde à vue ? Un policier. On a voté une loi récemment sur la présomption d'usage légitime des
armes. Vous avez vu le syndicat de la magistrature en faire en avec Lfi pour appeler à manifester contre cette loi célérate parce qu'elle protège le policier. Et ben ce matin, on a un policier en garde à vue et ça continuera comme ça tant qu'il y aura pas une rupture totale sur la délinquence des mineurs.
Georges Fenech