USAGE DE DROGUES | Il faut des moyens pour réduire les risques et les troubles à l'ordre public
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Ce dispositif sera-t-il reconduit et étendu à la hauteur des besoins de notre territoire ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Quels autres moyens d'ampleur comptez-vous mettre en œuvre en termes de logement, accompagnement médico-social, accès aux soins ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Le statut des personnels accompagnant les usagers sera-t-il réévalué ?
- 6:00RelanceRéponse partielle
Votre réponse est-elle à la hauteur de la situation ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Danièle ObonoChiffre
« plus de 450 millions d'euros reconductible d'une année sur l'autre sont consacrés au fonctionnement de ces structures »
- 5:00Danièle ObonoChiffre
« un million d'euros par salle à paris comme à strasbourg »
- 5:30Danièle ObonoFait
« les 180 usagers quotidiens de chaque salle sont en majorité très précarisés »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
madame la ministre je suis député d'une circonscription à cheval des 18e et 19e arrondissements de paris qui concentre l'essentiel des points de trafic et de consommation de drogue dans l'espace public du territoire sur la place stalingrad dans les jardins d'eole ou à la porte de la chapelle les scènes de consommation de crack sont quotidiennes souvent plus d'une centaine d'usagers usageres de drogues se rassemble on sait lieu entraînant des troubles à la tranquillité publique et au quotidien des riverains et riz fred latry sanitaire en plongeant dans une grande précarité ces personnes qui vivaient déjà sur le fil à aggraver un problème qui est structurel après des mois d'interpellation des habitants et habitantes et des élus dont je suis les exécutifs locaux et nationaux ont commencé à réagir le premier plaque le plan crack menée par la ville de paris les tailles lassant l'agencé régionale de santé a notamment renforcé et maroc est augmentée l'hébergement temporaire des usagers izagirre de drogue mais selon les associations l'effort reste insuffisant outre les problèmes d'accès les difficultés d'accès au droit aux soins ou à un logement pérenne c'est la question des conditions de consommation qui revient de manière incessante la salle de consommation à moindre risque géré par l'association d'ailleurs dans le 10e arrondissement a eu un effet positif pour les usagers il gère en limitant le risque de complications liées à la consommation de stupéfiants tout en réduisant les nuisances dans l'espace public mais à ce jour cette salle n'est ouverte qu'aux un acteur est injectée rice excluant les inhalateurs hymne à la crise qui ont qui en sont donc réduits pour les plus précaires à consommer dans l'espace public l'expérimentation débuter en 2016 prendra fin en 2022 selon gaia c'est au moins six autres salles dont son qui sont nécessaires en ile de france dont quatre à paris mes questions sont donc les suivantes ce dispositif sera-t-il reconduit et étendu à la hauteur des besoins de notre territoire le cas échéant quelle mesure pensez vous prendre pour assurer la pleine coopération de la préfecture de paris ainsi que du parquet qui font parfois montre selon les acteurs et actrices de terrain d'une forte réticence à l'égard de ce dispositif compliquant parfois le travail des associations quels autres moyens d'ampleur comptez-vous mettre en oeuvre en termes de logement d'accompagnement médico-social d'accès aux soins notamment psy pour réduire les risques et les troubles liés à la consommation de drogue enfin le statut des personnels accompagnant les usagers y stagiaire au sein des structures dédiées sera-t-il enfin réévalué à la hauteur de l'engagement et des compétences de sept autres catégories de personnel médico-social oubliés du ségur madame la députée danielle obono en matière de drogue illicite la politique de santé publique que nous menons vise aussi bien à prévenir la première consommation de stupéfiants qu'à accompagner les usagers et réduire les effets sur leur santé et la santé et leur consommation surtout la réduction des risques et des dommages politiques inscrits dans la loi mobilise un ensemble d'interventions et de dispositifs vous en avez rappelé quelques uns au premier rang desquels les structures médico sociales que sont les centres d'accueil d'accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogue et centre de soins d'accompagnement et de prévention en addictologie dans l'objectif de venir en aide bien sûr à ces individus souvent fragile et très souvent bien sûr stigmatisé dans des parcours de vie et des prébendes et de rupture surtout de vie et vous le savez cette politique de réduction des risques s'inscrit dans le cadre du programme national de mobilisation contre les addictions 2018 2022 et la loi de modernisation de notre système de santé de 2016 sur cette base légale les pouvoirs publics financent le soutien aux programmes de matériel de réduction des risques la prévention en milieu festif ainsi que la mise à disposition de naloxone pour prévenir la surdose d'opioïdes plus de 450 millions d'euros reconductible d'une année sur l'autre sont consacrés au fonctionnement de ces structures entre 2019 et 2020 124 12,4 millions pardon d'euros supplémentaires ont été fléchés vers ces structures pour renforcer améliorer la prise en charge et la réduction des risques pour ses usagers l'expérimentation des salles de consommation à moindre risque a été prévu pour une durée de 6 ans à compter de l'ouverture de la première salle l'expérimentation a débuté à paris en 2016 puis à strasbourg la même année dans des salles qui proposent aux usagers des soins un dépistage de pathologie infectieuse et favorise l'orientation pour traiter leurs dépendances financé à leur ouverture à hauteur d'un million d'euros et crédits supplémentaires ont été délégués pour l'extension de leurs horaires notamment de fonctionnement d'autres salles peuvent être autorisés à ouvrir et des financements sont prévus un million d'euros par salle à paris comme à strasbourg les 180 usagers quotidiens de chaque salle sont en majorité très précarisés et une proportion importante d'entre eux étaient inconnus des structures d'addictologie auparavant après quatre ans d'existence le bilan des deux salles basée sur des résultats intermédiaires apparaît positif en ce qu'elles permettent une prise en charge de populations vulnérables qui ne fréquentaient pas évidemment les structures classiques de prise en charge nous constatons une diminution aussi de matériel d'injection présent sur la voie publique donc les résultats finaux de l'évaluation doivent nous être remis très prochainement ils permettent d'évaluer la pertinence du dispositif en termes de satisfaction des usagers des riverains et puis d'amélioration de l'accès aux soins notamment et du dépistage infectieux vih etc et l'aide à l'insertion sociale ces résultats vont permettre d'éclairer l'exécutif ainsi que le parlement sur l'intérêt de ce dispositif complémentaire que nous entendons poursuivre 15 secondes madame un ministre ce que vous m'avez dit je ne sais puisque nous sommes confrontés en tant que habitants et élus de ces arrondissements à ces réalités mais nous sommes confrontés aux insuffisances est ce que vous dites là ne m'inspire guère d'espoir parce que vous n'apportez pas les réponses concrètes qu'attendent ces personnes âgées usagère mais aussi les habitants je vous rappelle qu'il ya encore quelques jours il y a eu des incidents assez grave dans le 19ème a dû confondre avec des habitants qui ont tiré des feux d'artifice sur les personnes rassemblées au pied d'ailleurs des centres de d'assurance maladie donc on a une situation extrêmement terre est pour le moment votre réponse est vraiment en dessous de la situation
Danièle Obono