Nicolas Dupont-Aignan en réunion publique à Thiais (94)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:37InvitéFait
« Arrêtons les dépenses pharaoniques. »
- 5:11InvitéChiffre
« Les sondages sont plutôt positifs, on a 8%, on a 2% du deuxième tour. »
- 8:30InvitéFait
« nous sommes dans un régime d'inquisition du facteur. »
- 9:42InvitéFait
« un exemple de Besson, qui est à mes côtés, qui est à mes côtés, qui est à mes côtés ce soir. »
Temps de parole
- Invité73 %
- Invité 218 %
- Présentateur7 %
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Bonsoir à tous, bonsoir à tous les Thiersiens qui sont venus et au-delà également. On est très fiers d'accueillir Nicolas Dupont-Aignan dans le cadre de la campagne
régionale
ce soir à Thiers. Personnellement, une ville qui tient particulièrement à cœur, je pense qu'on n'est pas les seuls. Et donc du coup, on est très honoré de pouvoir accueillir Nicolas ce soir à Thiers. J'en profite aussi pour remercier toute l'équipe de Deux-Boules-Affons du Val-de-Marne, avec une équipe particulièrement active. Nicolas m
'a
demandé d'essayer un petit peu de structurer l'équipe depuis quelques mois. Donc je voulais remercier toutes les personnes qui, sur le terrain, le matin, le soir, le week-end, croient dans ce combat, croient dans la candidature de Nicolas Dupont-Aignan. Et puis donc, voilà, ça investit beaucoup. Merci à tous, ne pas plus les citer, parce que, généralement, ça se perd tellement politique. Donc merci à eux. Un petit dédicace réciale pour Claude Prané, qui a
conduit la caravane. On a une caravane,
notamment, à la Sainte-Merdière, considérablement sympathique. La jeunesse avec Myriam Leveller, qui est notre suivi ouvrière, jeune, avec Yoël sur le département. On a voulu aussi le mettre en avant au dernier gazdique, vers un juin, à Lyon-Ibréval, et qui représente aussi, voilà, les élus locaux. C'est important aussi, les élus locaux. Bruno Trane, qui est conseiller municipal de Thiers, qui est le premier adjoint de Thiers, qui est le président du groupe QMP au conseil départemental du
Val-de-Marne.
Et donc, merci de la présence aussi,
Bruno.
C'est quoi l'enjeu d'un compagnie régional ? Il y a globalement trois
enjeux. Le premier,
c
'est
simple, essayer de faire en sorte d'ailleurs la ville et les conciliens. C'est une super région, l'île de France, mais il y a pas mal de mots, pas mal de gens qui se plaignent. Donc, comment sont-ils ? Comment peut-on faire ? Simplement, par l'action politique, pour améliorer la vie quotidienne des Franciliens, et donc la vie des Val-de-Marne, bien sûr. Donc ça, c
'est
le premier objectif. Nicolas Palra, il a évidemment un certain nombre d'idées,
de
propositions à faire pour améliorer notre quotidien. C'est simple, mais ça vaut que le dire. Deuxième sujet important, en disant les dépenses. Arrêtons les dépenses pharaoniques. On a des problèmes d'argent en France, donc essayons de gérer les dépenses publiques le plus correctement possible. Donc ça, finalement, c'est un point extrêmement important. Et le troisième point, avoir des élus libres et indépendants. On peut agir, on peut améliorer le quotidien, on peut éviter de faire des dépenses pharaoniques que si on est libre et indépendant. Voilà, c'est en tout cas le fait,
c
'est le fait. Donc, oxygéner la vie publique, oxygéner le système, c'est ce que, en tout cas, nous pensons, on puisse faire qu
'on
pense tout ça, oxygéner le système, c'est ce que, en tout
cas,
il va essayer de faire. Et pour ça, il va falloir sortir les deux frances du carcan des vieux partis politiques, parce qu
'ils
ont échoué. Comme ils ont échoué, il
n
'y
a
aucune raison qu'ils puissent effectivement améliorer la vie quotidienne des Franciliens. Et c'est aussi sortir la vie politique du carcan des promesses électorales. Parce que là, on est en plein temps. Là,
on est en campagne électorale, donc vous allez en compte,
plein de promesses. Plein de promesses. Mais bien sûr, qu
'ils
ne seront pas forcément, au bout du compte, respectées.
Donc, c'est une question de
respect que de sortir les cartes des promesses électorales. Voilà. Donc, un homme libre, je dis ce qu
'il
pense. Je pense que c'est probablement, nous pensons que c'est la bonne voie pour essayer d'oxygéner cette vie politique et d'oxygéner cette
belle région, parce qu'on l'aime,
cette région. C'est comme
des
îles de France. C'est pas rien, quand même.
Voilà.
Et
avant, donc,
je serai un petit peu la parole, peut-être, à Bruno, si tu veux nous dire un petit mot, puisque tu es un petit peu chez toi, ici, à Thiers. J'en profiterai aussi pour remercier toutes nos amitiés, ce qui
est
bien, qui sont
venus.
Je
vois la télé de Burteau, qui est conseillère
municipale, au cœur de Thiers, les militants de cœur de Thiers, qui nous font l'amitié d'être là ce soir. Donc, je tiens à les remercier, Pascal Mariane,
je
ne
sais
pas trop. Pascal Toleron,
qui est conseiller
municipale aussi, qui est au
premier rang. Voilà, donc,
tous les élus, les militants de cœur de Thiers, qui nous font cette amitié d'être là ce soir. Et également, il
y
a d'autres élus, généralement, qui, j'espère, seront salués dans le cadre de cette campagne pour les régionales, qui nous rejoignent dans cette belle campagne, cette campagne d'oxygénation de l'Union de France. Merci, merci, Philippe. Le conseillère municipale à l'île-le-Saint-Georges, le premier à Massamine, et pas là, nous arrangeons aussi le conseiller municipal à Vitry, et des anciens élus, comme aussi Emmanuel Légo-Bouillant, qui sont ceux qui doivent être là, ou qui va arriver. Donc, du coup, de
la jeunesse,
qui nous rejoignent, j'espère que tout ça nous fera une belle campagne, un beau résultat. Les sondages sont plutôt positifs, on a 8%, on a 2% du deuxième tour. Donc, je pense que, enfin, voilà, j'espère que tout ça.
Je
vais être très très court, parce qu'ici, vous êtes là pour écouter Nicolas. Je crois que la chaise,
c
'est pour toi, Philippe, tu peux me dire. Oui,
oui.
Ici, une région importante, il y a bientôt deux ans, nous étions quelques-uns à apporter un espoir pour notre commune. Ici, entre deux amis, je vais commencer par Nicolas. Je connais Nicolas depuis près de 20 ans, et on a eu l'occasion de travailler ensemble au moment des élections européennes autour d'un autre mouvement politique, avant que tu crées le groupe de
la
République et ensuite le groupe de la France. Et c'était vraiment un réel plaisir de pouvoir travailler à
tes
côtés à l'époque. Donc, je suis très heureux de pouvoir t'accueillir ici à Thiers, et surtout d'être un de tes fervents supporters, même si je ne
le
fais pas de manière très officielle. Mais du coup, je le fais à travers Christophe, qui est également un ami. Et donc, je suis entouré ici, peut-être, de deux personnes qui ont un sur le plan politique, et un sur le plan peut-être un peu plus personnel et amical. Bravo à vous deux. Merci surtout, Nicolas, de mener cette campagne difficile. Difficile sur le plan national, parce que les médias ne te laissent pas beaucoup la parole, mais tu as suffisamment d'idées, suffisamment de personnalité, pour faire en sorte qu'effectivement les portes des médias s'ouvrent. Et on sent bien, depuis, que les médias ont envie de t'entendre. Et on compte aussi sur tes représentants locaux, évidemment.
Christophe, pour ceux qui ne le savent pas, est le représentant départemental, c'est ça Nicolas, le représentant départemental, donc de Debout la France. Et donc, on compte sur vous deux, pour faire en sorte que les idées comportaient au F1. J
'ai
fait plaisir de me dire à vous, je voudrais, c
'est
-à
-dire
une petite pensée pour Philippe, une grande joie que tu sois l'étoniste, même si elle s'appelle Philippe Baudin, au sens d'un peu du terme, nous sommes dans un régime d'inquisition du facteur. C'est l'été de la mort, avec tous ses amis de la Troisième, si vous êtes jeunes, non pas parce que vous faites
du jeunisme, mais que c'est
un exemple de Besson, qui est à mes côtés, qui est à
mes côtés, qui est
à mes côtés,
ce
soir. On va parler de l'État. Il y a un grand problème,
il
y
a
eu une des plus.
Merci,
mais tout ça, il y a eu le gouvernement, et je sais ce que c'est
possible,
c'est l'époque suisse. Je suis un peu long de parcourir à pied, vu dans son... Mais on en est quatre, ils ont déjà inventé.