"Pas de budget, pas de guichet Ma Prime Rénov" Vincent Jeanbrun invité d'En Tout Franchise sur LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 56 %Attaque 30 %Défensif 14 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 87 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:39FerméeRéponse partielle
Le logement, c'est le pire en pire depuis 2017, oui ou non ?
- 1:20FerméeRéponse directe
État d'urgence narco pour lutter contre le narcotrafic, oui ou non ?
- 1:58OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est le début d'une nouvelle crise agricole ?
- 2:36RelanceRéponse partielle
Cette crise aurait pas pu être évitée ?
- 3:49FerméeRéponse directe
Qui a dit en 2024 "Si on perd nos agriculteurs, on perd notre âme" ?
- 5:06OuverteRéponse partielle
Les éleveurs sont des délinquants, est-ce que vous le pensez ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:39Vincent JeanbrunFait
« Non. Il y a eu beaucoup de ministres avec différentes impulsions envie de changer, mais ce qui est sûr, c'est que la crise, elle est là. »
- 1:20Vincent JeanbrunFait
« Je suis pas le détail mais moi je suis pour déclarer la guerre totale. »
- 2:36Vincent JeanbrunFait
« Le dialogue a toujours été là. »
- 8:43Vincent JeanbrunFait
« Il y a une mesure là très urgente, c'est celle du budget et faire en sorte de mobiliser l'épargne des Français pour qu'elle retourne dans l'investissement dans la pierre. »
- 9:59Vincent JeanbrunChiffre
« Si on ne les dimensionne correctement, on devrait pouvoir atteindre la production de 50000 logements supplémentaires par an. »
- 12:34Vincent JeanbrunFait
« S'il y a pas de budget, il y a pas de guichet. Pas de guichet ma prime rénov. »
- 18:57Vincent JeanbrunFait
« On y croit. Je pense qu'il y a un consensus à l'Assemblée nationale pour le faire. »
- 23:36Vincent JeanbrunFait
« Grâce à la loi narcotrafic aujourd'hui une personne condamnée pour narcotrafic on a des outils pour les expulser de manière rapide et forte. »
- 24:56Vincent JeanbrunFait
« Il s'agit pas de la mettre dehors. Par contre, de faire en sorte de protéger les petits frères, les petites sœurs d'un grand frère ou d'une grande sœur néfaste. »
- 27:24Vincent JeanbrunFait
« Vous n'avez pas de majorité pour faire adopter ce cette grande loi logement aujourd'hui. »
- 30:00Vincent JeanbrunFait
« On est dans un pays où on s'amuse par représaille à brûler les écoles qui est le symbole de la République par excellence. »
- 31:15Vincent JeanbrunChiffre
« 62 % des engagements ont déjà été enfin sur la masse, on a déjà engagé 62 % des objectifs. »
- 35:19Vincent JeanbrunFait
« Le narcotrafic prospère parce qu'il est très riche et il est très riche pourquoi ? parce qu'il y a des clients des consommateurs. »
- 38:24Vincent JeanbrunFait
« Un parlementaire il est libre de son vote et libre de ses choix. »
- 41:03Vincent JeanbrunFait
« S'allier au RN, c'est s'effacer, c'est devenir ses supplétifs sa caution de respectabilité. »
- 42:26Vincent JeanbrunFait
« Le RN c'est polyforme, on sait pas très bien ce que c'est. »
- 43:38Vincent JeanbrunFait
« Je suis pas pour une primaire jusqu'à Sarah Knafo parce que Sarah Knafo c'est Éric Zemour. »
- 44:49Vincent JeanbrunFait
« On s'est battu y compris d'ailleurs, on parlait de Valérie PCRES tout à l'heure en tant que présidente de région. »
- 46:42Fait
« on reconnaît bien les propositions de la LFI. C'est dogmatique, on fait plaisir mais économiquement ça n'a ça ne tient pas la route. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Et c'est donc l'heure de votre rendez-vous politique du dimanche en tau de France chise sur LCI. Bien sûr, soyez tous les bienvenus. Bonjour Vincent Jean-Brin. Bonjour. Vous êtes le ministre donc de la ville et du logement. À mes côtés pour vous interroger Harlet Chabo, éditorialiste politique sur LCI. Olivier Baumont, chef adjoint du service politique du Parisien aujourd'hui en France, notre partenaire. Bonjour à tous les deux. Et puis dans la seconde partie de l'émission, c'est Bastien Oger du service politique qui nous rejoindra pour ces questions du TAC au tac. Alors Vincent Jean-Bran, vous vous connaissez certainement le le principe dans toute franchise. On démarre par le Oui. Non. En gros, on plante le décor et puis on développera bien sûr tous ces thèmes jusqu'à 11h.
Première question, le logement, c'est le pas en pauvre depuis 2017, oui ou non ? Non. Il y a eu beaucoup de ministres avec différentes impulsions envie de changer, mais ce qui est sûr, c'est que la crise, elle est là. Et donc il va falloir se se relever les manches. Oui. Donc c'est un nom avec quand même un petit peu de oui si je vous suis bien. Un état d'urgence narco pour lutter contre le narcrafic. C'est une proposition d'Édouard Philippe sur LCI. Oui ou non ? Je suis pas le détail mais moi je suis pour déclarer la guerre totale. Donc oui pour qu'on se donne tous les moyens pour éradiquer le narcotrafic. Et Jordan Bardella en 2025 c'est le chiak des années 80. C'est pas moi qui le dit, c'est Nicolas Sarkozi. Oui ou non ? Non. Et bien on développera bien sûr
tout cela tout au long de l'émission. Alors dans un instant chez vous, restez bien avec nous. Ça va vous concerner, ça va vous intéresser puisqu'on parlera de rénovation énergétique. Mais d'abord et Vincent Jambrin, on l'a vu dans le journal de CAD il y a quelques instants, ces images, c'est la colère des agriculteurs. Il proteste contre l'abattage systématique des troupeaux qui sont touchés par la dermatose nodulaire. Euh votre collègue à l'agriculture d'ailleurs Annie Jeanevar se rendra en Occitanie euh demain. Est-ce que c'est le début d'une nouvelle crise agricole ? Est-ce que vous vous craignez un embrasement ? Ce qui est certain, c'est que nos agriculteurs sont à la peine, euh font face à énormément de [raclement de gorge] difficultés et particulièrement avec euh toutes ces
épidémies qui les frappent. Euh ma collègue Annie Jeunevar en charge de l'agriculture connaît bien le monde agricole. Elle a été très longtemps élue dans le doux. Elle connaît par cœur les difficultés qu'affrontent nos agriculteurs et donc a une ambition que nous partageons à l'échelle du gouvernement, c'est de les protéger et de les protéger y compris de ces maladies avec des des protocoles qui sont euh difficiles et moi je je j'ai une pensée très émue pour nos agriculteurs qui sont, on le sait très attachés, très connectés avec les animaux qu'ils élèvent. Et donc forcément ces protocoles sont durs, mais ils sont euh de toutes les sources que nous avons et toutes les sources scientifiques les protocoles les plus efficaces parce que sinon on narriverait
pas à éradiquer la maladie. Et l'exemple qui a eu lieu en Savoie où il y a eu beaucoup de foyers d'infection et où le protocole a été mis en place a permis d'éradiquer complètement la maladie en savoie. Donc protéger nos agriculteurs, ça veut dire protéger tout leptel, tous les animaux, toutes les bêtes saines pour éviter que la maladie les les attaque. C'est une maladie en plus vraiment terrible, très douloureuse pour pour le bétail. Et puis les protéger pour ceux qui malheureusement ont été contaminés dans leur cheptel, faire en sorte que on indemnise toutes les pertes et qu'on les accompagne dans cette épreuve qui est extrêmement dus. Oui, mais cette crise malgré tout, Vincent Jean-Brin, elle aurait pas pu être évitée. On entendait dans le journal
précédemment le témoignage hein de cette membre de la Confédération paysane qui dit "Muxieu vaut tard que jamais, ça fait 6 mois qu'il réclamé une campagne de vaccination. Euh beaucoup dénoncent aussi l'absence de la ministre, en tout cas un retard à l'allumage. Vous n'avez pas sentiment quand même que cette crise aurait pu être évitée par le gouvernement ?" Écoutez, le dialogue a toujours été là. Maintenant, je salue le fait que la ministre aille justement rencontrer les agriculteurs parmi ceux qui sont les plus revendicatifs par rapport à la crise que nous que nous vivons. En l'occurrence, le dialogue avec les agriculteurs, il a été permanent et la ministre est à la manœuvre depuis le début. Elle discute avec toutes les les représentations du monde agricole. Euh
d'ailleurs, le fameux protocole qui aujourd'hui est mis en cause [raclement de gorge] avait été validé par différentes organisations syndicales agricoles. Et donc on voit bien que le dialogue pour avoir eu cette validation, le dialogue a été là, il a été permanent. Maintenant, moi encore une fois, au-delà de regretter ou pas les la crise qui est en train d'apparaître, c'est comment on fait dans notre pays pour rendre nos agriculteurs euh fiers de leur métier et serein quant à leur capacité d'avoir un travail qu'ils seront heureux et fiers de transmettre à leurs enfants. Qui a dit en 2024 Vincent Jean-Brin ? Si on perd nos agriculteurs, on perd notre âme, je sais pas mais c'était bien inspiré. Ouais, c'était vous ? C'est B parfait. J'étais bien inspiré jours toujours même discours
aujourd'hui. Oui, totalement. Et et je dis souvent d'ailleurs pas de pays sans paysan. C'estd que c'est eux qui entretiennent nos paysages, c'est eux qui entretiennent notre souveraineté alimentaire. Vous savez, moi je suis député du marché international de Ringis. Ce qui est formidable à Ringis, c'est que l'essentiel de ce qui est vendu vient des terres agricoles ou des élevages de notre pays. Pas que mais l'essentiel. C'est une grande fierté pour moi. Et donc évidemment, il y a pas de de marché de gros de souveraineté alimentaire, de qualité alimentaire si on n pas les des paysans excellents comme on en a en France. Donc il faut les protéger. Et je sais que le gouvernement et particulièrement Junevar est totalement mobilisé pour les protéger. Alors euh les agriculteurs, les éleveurs
ont été choqué en Ariège. L'intervention des forces de l'ordre a été violente. Euh trop violente disent certains. Les éleveurs sont des délinquants. Ils sont considérés comme des délinquants par le gouvernement quand il ne laissent pas entrer des vétérinaires et qui protègent leur cheptel. En aucun cas. Moi, j'ai toujours j'ai toujours soutenu les agriculteurs et j'ai aussi toujours appelé à des actions non violentes et euh condamné toutes les dégradations. Mais ça c'est le for de police, c'est l'intervention hein. De l'intérieur après. Non, je dis ça parce que quand quand on quand on brûle par exemple une préfecture comme ça a pu avoir le lieu dans le passé, il faut le condamner. Ce n'est pas une bonne façon de défendre la cause, c'est certain. Ensuite là, vous
avez une mobilisation qui a par ailleurs été infiltrée par l'ultra gauche avec des profils type Black Blocks qui étaient là aussi pour en découdre avec la police. Moi, je le regrette profondément et ça c'est condamnable. Il fallait effectivement que les forces de l'OTE puissent intervenir et puis il y a un véritable danger à ce type de mobilisation puisque les agriculteurs qui viennent dans une ferme contaminée, le risque c'est qu'ils retournent tous chez eux en amenant la maladie avec eux puisque c'est une maladie très contagieuse qui peut tout simplement dans la boue sur les vêtements amener le virus dans leur cheptel. Donc c'était important effectivement que cette mobilisation cesse. Maintenant évidemment que non. Moi je je peux pas vous dire que je veux comprendre la
fierté au monde agricole. Moi j'aimerais que ces images, pardon Saint-Jean Brin, ces images, il vous ont pas heurté quand même. Les gendarmes qui ont témoigné de manière anonyme ont reconnu que eux-mêmes étaient très mal à l'aise par rapport à ce déploiement excessif à leurs yeux de force de l'ordre. Je je je partage je partage le fait que les images étaient étaient fortes, mais c'est un petit peu comme vous vous souvenez les les manifestations des gilets jaunes. Vous aviez plein de gilets jaunes qui venaient pacifiquement manifester sur les Champs-Élysées et puis vous aviez à l'intérieur des cortèges des groupuscules d'extrême gauche des blacks qui venaient tout casser et à la fin vous aviez des gilets jaunes pacifiques qui disaient "Mais je comprends pas pourquoi on nous envoie la
police dessus parce qu'en réalité il y avait des éléments perturbateurs qu'il fallait neutraliser." Et là, on voit bien dans dans ce cas-là en Ariage, il y a eu aujourd'hui une infiltration par euh euh des mouvements d'extrême gauche violents. Euh et c'est là-dessus aussi qu'il fallait une intervention de la police. Est-ce que vous diriez aujourd'hui, dernière question sur ce sujet, qu'il y a une récupération politique politicienne derrière que vous sentez une petite manœuvre de X ou Y parti ? On sent bien l'envie d'utiliser cette crise agricole, mais ce qui est terrible là-dedans, c'est qu'effectivement certains se payent de mots, certains essay d'affaiblir le gouvernement qui au contraire fait tout ce qu'il peut pour essayer de de jeter de l'huile sur le feu. Là où on devrait surtout se
demander tous collectivement comment on fait en sorte de protéger nos agriculteurs et on va sûrement en parler mais ça commence par doter la France d'un budget pour qu'on puisse notamment avoir les budgets pour les aider. Et bien, on va en parler de ce budget notamment lié au logement puisque depuis 2 mois vous êtes le ministre de la ville et du logement du gouvernement de Sébastien Lecnu. J'allais dire, je vais presque corriger. Est-ce que vous êtes pas plutôt le ministre de la crise du logement ? C'est c'est comme ça que je le dis puisque effectivement je suis ministre du logement mais avec une feuille de route très claire, celle de d'essayer de résoudre la crise du logement. On a une crise du logement majeure en France. Ça veut dire qu'il y a des gens qui
n'arrivent tout simplement pas à se loger. Euh d'autres jeunes gens qui arrivent pas à se projeter. Exactement. Des gens qui sont logés mais parfois très très mal dans mauvaise condition. Que ce soi des enjeux thermiques, on en parlera, mais aussi tout simplement un logement beaucoup trop petit. Et puis vous avez des gens qui arrivent à se loger, qui ont le niveau de confort mais qui se ruinent parce que effectivement le le prix de l'immobilier faute d'offre a monté considérablement. Et donc oui, je suis euh en tout cas je me considère comme tel et dans la feuille de route que m'a confié le premier ministre, c'est d'avoir un plan d'urgence pour sortir de cette crise du logement et évidemment plein d'outils pour le faire. On va en détail. Mais là comme ça pour les
téléspectateurs qui aujourd'hui sont confrontés à ce que vous dessinez et vous esquissez comme situation, c'est quoi la mesure prioritaire aujourd'hui pouvait leur dire faites-moi confiance, j'ai pris le dossier à bras lecorp, il y a une mesure là, vous allez voir ça ça va vous bénéficier. Il y a une mesure là très urgente, c'est celle du budget et faire en sorte de mobiliser l'épargne des Français pour qu'elle retourne dans l'investissement dans la pierre. Parce que si on fait ça, on se remet à produire du logement. Si on se remet à produire du logement, on détend le parcours résidentiel, on permet à chacun de retrouver du logement. C'est très important. Ça nécessite aussi d'avoir un budget parce que s'il y a pas de budget, il y a pas cette mesure. Le nom est un
peu technique statut du bailleur privé. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'en gros un/art des familles françaises aujourd'hui dorment dans un appartement qui est possédé par un petit bailleur privé, c'estàdire un petit propriétaire qui a en moyenne 1,1 logement qu'il met en location. Vous voyez ? Donc on n'est pas sur des riches institutionnels, on est vraiment sur les petits épargnants français qui à un moment donné se disent "Est-ce que je mets mon argent à la banque dans un PEA ou est-ce que je l'investis dans la pierre ?" Et bien là, on a besoin de travailler à travers le budget à un dispositif qui prendra la suite du PINEL pour dire les choses simplement. qui permettent de favoriser leur investissement dans la pierre. Un dispositif fiscal. Donc
un dispositif fiscal, c'est très important parce que on va dire les choses simplement, on dort pas dans un PEA. Donc comme on dort pas dans un PEA, on a besoin d'aller chercher cette épargne des Français en les récompensant [grognement] de d'investir dans la pierre. Il y a eu un début de consensus à l'Assemblée, il a été prolongé au Sénat. Les professionnels nous alertent en disant que c'est un système qu'elle mérite d'exister mais qui doit être peut-être plus incitatif encore pour avoir l'effet levier. pour dire la chose simplement, si on ne les dimensionne correctement, on devrait pouvoir atteindre la production de 50000 logements supplémentaires par an. Ça fait une différence notable et considérable. Ça c'est vraiment la la mère des batailles parce que c'est l'urgence du budget.
Mais évidemment, il y a plein d'autres dispositifs juste là-dessus sur le c'est comme un dispositif sur le qui est moins 10 ans que que le PINEL. Donc à un an d'une présidentielle où les Français, les investisseurs savent pas forcément qui sera là où le prochain président de la République, qui peut avoir envie envie aujourd'hui d'investir dans la dans la pierre ? D'abord, il y a un aspect qui est mieux disant que le PINEL, c'est le fait que c'est un dispositif qui veut s'adresser au neuf et à l'ancien. Et ça c'est très important parce que euh l'idée c'est que l'investisseur puisse se dire soit je participe à la construction de nouveaux logements, soit je participe à la rénovation de logement qui existe mais une rénovation d'ampleur. En c'est un peu technique là aussi, mais en général
on parle de production de logement et dans production de logement, il y a à la fois construire du neuf et rénover de l'ancien pour le mettre à l'état neuf. Et bien moi je travaille à ce qui est du logement partout et pour tous. Le neuf en général vient se construire toujours au même endroit dans les zones qui sont déjà ultra denses. Or, on constate qu'il y a beaucoup de familles aujourd'hui qui ont aussi envie d'être un peu plus loin du de l'hypercentre et donc rénover du bâtiment ancien. Ça coche aussi un certain nombre de cases. Vous avez aussi énormément de copropriétés en France qui datent des années 60 70 et qui commencent à être un petit peu vétuste. Ça fait partie des outils sur lesquels on va pouvoir travailler. L'idée c'est que l'amortissement puisse se faire en
comptant la valeur d'achat du bien plus les travaux. Très intéressant. Maintenant euh vous vous reprenez les termes de la profession qui nous dit "Attention, l'ambition elle est bonne. Maintenant les taux le l'avantage donné à l'épargnant mériterait d'être renforcé. Euh vous connaissez la formule hein, le gouvernement a proposé, on en a débattu avec les parlementaires et c'est eux qui tranchent à [raclement de gorge] la fin. Le débat sur le budget n'est pas terminé. J'espère que effectivement on se dotera des bons outils pour avoir l'effet levier nécessaire. Alors justement, vous parlez du statut du bailleur privé. Dans ce budget, il y a un autre sujet qui intéresse aussi nos téléspectateurs, c'est la prime rénve. On comprend pas tout depuis quelques années. Ça va, ça vient. Qu'est-ce que
vous annoncé le retour de la prime rénove modifié ? On a compté 14 fois à peu près hein, c'est ça. Est-ce que si c'est le retour de la prime rénov, ce sera enfin un dispositif simple qui ne changera pas tous les 6 mois ou tous les ans ? Mais d'abord vous avez dit s'il y a le retour, c'est très important qu'on l'entende là aussi aujourd'hui. S'il y a pas de budget, il y a pas de guichet. Pas de guichet ma prime rénov. C'estàd ça veut dire que s'il y avait pas de vote du budget, vous savez qu'on a cette fameuse loi spéciale qui en réalité n'est pas un budget et donc qui est juste qu'on décaisse au 121e, c'est-à-dire euh un petit morceau et cetera, mais uniquement pour les choses qui sont entre guillemets contractualisées [grognement] pour l'État. Ça veut dire qu'ils sont
vraiment obligatoires. Or, des outils comme ma prime rénov, il y a plein d'autres exemples dans le budget de la France, mais qui sont des choses qui se font au cas par cas, et bien ça ne rentre pas dans une loi spéciale. Mais faut faut vraiment se le dire, c'est des exemples, il y en a plein mais celui-là il est il est frappant. Çait combien de de foyers ? Combien de Là, vous avez déjà 800i qui sont en attente. Donc ça veut dire que ces 80000 familles qui attendent d'avoir la validation ma prime Renove partirait là aussi dans une incertitude et les artisans qui vont avec. Donc c'est ça serait assez terrible de ce point de vue-là. Et puis on pareil tout le temps où on n'instruirait pas les dossiers et bien il y aura du stock qui s'accumulerait et ça posera un certain
nombre de problèmes. Une rénovet rejeté, ça veut dire quoi ? Ça veut dire c'est toujours chantage, menace, j'agite le chiffon rouge au parti politique. C'est pas un peu facile ? Savez, vous savez, moi je fais du chantage à personne. On est là, je crois que c'est la la fonction du gouvernement à ce stade, c'est d'expliquer les choses et de de donner la la lisibilité en toute transparence sur les conséquences. Là, vous avez [raclement de gorge] quelque chose. S'il y a pas de budget là au 31 décembre, ça ça veut dire pas de consensus. S'il y a pas de consensus, faudrait espérer pouvoir en trouver un au premier trimestre. On l'espère. Et donc tout ça, ça a un impact. Moi, je je dis pas autre chose. J'ai été député, j'aimais pas qu'on me dise quoi faire ou quoi voter. Je dis je dis pas aux
députés quoi faire ou quoi voter. Simplement, il faut que tout le monde comprenne les conséquences. Une fois qu'on a dit ça, les dossiers qui sont déjà là, vous dites il y en a 80000 qui sont bloqués. C'est ça que vous venez de dire à peu près. Et ils seront traités ou ils seront pas traités ? B s'il y a pas de budget pour les traiter. Il y a pas de budget pour les tr pas de nouvelles prime rénitement des dossiers. espér effambition que je porte avec mes collègues du gouvernement c'est de réouvrir le guichet ma prime rénov dans dans toute sa capacité et effectivement avec l'idée de simplifier encore les démarches pour les usagers et surtout de lutter absolument contre la encore ou enfin c'estàd vous dites simplifier encore les démarches ou enfin les démarches c c'est
parce que c'est pas simple c'est pas simple un rve en en réalité ça fait partie aussi des des sujets sur lesquels on travaille, c'estàdire avoir un accompagnement au plus proche du terrain pour faire en sorte que les les familles, les les particuliers ou les copropriétés qui chercher l'aide de ma prime Renove puisse être accompagné de manière la plus simple possible. Donc on poursuit la simplification et derrière surtout on se dote des budgets pour éviter le fameux stop and go. Vous savez, c'est on ouvre, on ferme et cetera. Ça c'est un volet. Et puis un autre volet très important, c'est la lutte contre la fraude. Il y a eu des tentatives de fraude majeures sur ma prime Renove. Euh aujourd'hui euh les leçons ont été tirées de tous les services instructeurs et également en lien avec euh les
services des impôts parce que euh il y avait clairement du partage de données à à mettre en œuvre. Frode [raclement de gorge] euh Primer Reno Frode aussi sur trois lettres qui j'allais dire un peu crisp certains euh propriétaires, locataires, le fameux DPE Olivier. Et oui, hein, on apprend dans les échos que la fraude s'installe, hein, avec les les entreprises qui euh qui sont chargées de faire ces diagnostics, hein, une fraude entre les diagnostiqueurs et les propriétaires hein, pour essayer de tirer la note vers le haut de leur logement mis en vente. Euh, qu'est-ce qu'il faut faire ? Est-ce qu'il faudrait pas un petit peu mettre un peu d'ordre dans dans tout ça ? Je je partage. On on a d'ailleurs demandé un rapport au député Labaronne qui me l'a remis euh il y a quelques jours dans
lequel il a travaillé sur comment euh professionnaliser encore euh cet univers du DPE, vous savez cette fameuse notation. Est-ce que mon logement il est classé A B C D E G euh pour savoir si d'un point de vue thermique il est efficient ou pas efficient parce que c'est c'est pas encadré aujourd'hui. C'est c'est encadré mais le rapport le démontre bien. Il y a d'énormes efforts à faire. D'abord, la profession n'est pas organisée. Euh et ça fait partie des éléments du rapport où on voit bien qu'on aurait un gros avantage à avoir une professionnalisation type une fédération des diagnostiqueurs. Certains demandent même un ordre des diagnostiqueurs. Ça fait partie des choses qu'il va falloir discuter avec la profession rapidement. Vous poussez ça par exemple
parce que en tout cas une organisation type fédération organiser finalement. Oui, tout à fait. parce que vous mettez à la place d'un particulier qui fait appel à un diagnostiqueur, il y a différentes difficultés, notamment le fait que vous pouvez avoir deux diagnostiqueurs qui vous disent pas la même chose au même et pas au même tarif. Donc il y a il faut réglementer ça d'une part. Deuxièmement, on va mettre en place un outil qui permet d'avoir une base de données avec tous les diagnostics qui auront été faits sur un même logement pour là aussi éviter la fraude. Euh l'idée, c'est qu'il y ait une sorte de carnet de santé de du DPE et qu'on puisse euh ne pas avoir quelqu'un qui vient trois fois vous dire "C'est un DPE, une mauvaise note" et puis vous rendez compte que le dernier qui passe,
il est il a il a remonté la note alors qu'il y a pas eu de travaux de fait. Là, typ, il peut une bah l'idée c'est de professionnaliser tout ça effectivement avoir des instances de recours, c'estàdire que en tant que particulier, on puisse dire j'ai eu un problème avec un diagnostiqueur, comment on fait ? Aujourd'hui, vous avez certaines petites démarches possibles mais vous avez gl je caricature à peine, c'est les formateurs des diagnostiqueurs qui jugent la la qualité des diagnostiqueurs. C'est pas tout à fait opérant. Donc c'est la première chose à faire. Et puis vous avez un autre enjeu qui touche terriblement les Français, c'est le fait que il y a au-delà du DPE la dessence énergétique qui pose la question de est-ce que j'ai le droit ou pas de louer
mon logement. Et ça là-dessus, il faut qu'on avance. Justement, il y avait la fameuse lettre G, vous savez le diagnostic logement énergivore qu'on arrivrivait plus à qu'on pouvait plus louer, qu'on ne devait plus louer. Est-ce que ça va évoluer ? Est-ce que par exemple si je suis propriétaire et je dis je signe un contrat avec un artisan, je lui dis je fais des travaux, du coup ma maison, mon logement consomme beaucoup moins d'énergie. Bah là, hop, je rebascule dans une autre catégorie et à mon et à ce moment-là, mon bien revient sur le marché. C'est c'est ce que je pousse. Vous avez une sénatrice Amel Gaker qui a poussé une proposition loi qui a déjà été votée au Sénat. Maintenant, il faut qu'elle soit votée à l'Assemblée. Et vous y croyez ? Ça va ça va le faire ?
On y croit. Je pense qu'il y a un consensus à l'Assemblée nationale pour le faire. C'est comme tout pour que ce soit voté vite, il faut qu'on ait un budget pour pas être qu'on qu'on nous reprenne le débat budgétaire en début d'année. Sinon, ça risque d'être décalé. L'idée, elle est très simple. C'est un propriétaire qui euh signe avec un artisan un contrat pour que pour les particuliers dans 3 ans 3 ans j'ai fait les travaux alors la la possibilité de louer euh est maintenue et 5 ans pour les copropriétés. Pourquoi c'est très important ? Parce que sinon c'est 700000 familles qui ne pourront pas se loger. Première chose. Et deuxièmement le risque c'est qu'on soit à l'inverse de notre ambition d'un point de vue écologique puisque n'ayant plus de revenus parce que ne pouvant pas
louer, les propriétaires ne feront tout simplement pas les travaux. Donc là, on a un entre dos qui permet de continuer la rénovation des logements, ce qui est quand même notre ambition, permettre de loger des familles. On était trop loin dans les normes et là l'idée c'est un peu aussi de dire on arrête d'emmerder les Français avec tout ça. Moi, je pense qu'il faut de la souplesse. Maintenant, l'ambition écologique, elle est importante, on le voit bien, au-delà de la question même du climat, c'est le pouvoir d'achat des familles. Si on ne rénove pas ces logements, les familles ne pourront plus habiter dedans décemment. Et donc, il faut qu'on finance cette transition. Et je considère que le meilleur moyen de la financer tout en me permettant à des familles de soer, c'est d'avoir cette
souplesse. Engagement sur les travaux, possibilité de continuer à louer. Ça passe par une proposition de loi qui a été adoptée au Sénat. Elle doit être adoptée à l'Assemblée. Je la pousse de toutes mes forces. 10h23 sur Els ministre de la ville et du logement Vincent Jean-Brois. Vous avez fait pas mal d'annonces qui concernent beaucoup les téléspectateurs qui nous écoutent. Maintenant reste à ce que tout cela soit mise en œuvre, voté avec le budget, vous me rappelez. Mais des annonces qui sont particulièrement importantes, vous les avez faites ce matin. Vous vous souveniez de ce que vous faisiez le 4 février 2019 ? Pas forcément. Région parisienne, grand débat. Vous interpelliez le président de la République archive. Que peut-on faire quand d'ailleurs l'État revient sur les subventions de
programmes de réussite éducative qui étaient de véritables remparts laïque et de véritables trempelins pour la réussite dans ces quartiers. Alors monsieur le président, moi je pense qu'il est temps de faire un grand plan pour la banlieue, un plan anti-geto. Il était grand temps de faire un plan banlieu antigheto. Vous êtes aux manettes maintenant. Exactement. L'ambition est toujours la même. Moi, je je j'avais effectivement même je crois ce jour-là parler d'une sorte de plan marchal pour la banlieu. Euh c'est c'est effectivement l'ambition. On a cette étape d'urgence qui est de passer le budget et après derrière l'idée c'est que si on a on a quelques mois devant nous de pouvoir porter un suffler à la fois un grand plan pour le logement parce que quand on parle des
banlieux on parle aussi du logement de bien soier d'urbanisme et cetera et puis bien sûr le côté politique de la ville c'est-à-dire travailler à faire en sorte que les quartiers qui jusqu'ici étaient souvent stigmatisés puissent demain être plutôt des viviers dans lequels on irait à chercher euh une jeunesse pleine d'envie, des familles qui portent ce pays. Moi, j'ai je suis un enfant du logement social. J'ai toujours défendu l'idée que c'était l'honneur de la France que d'avoir une solidarité en matière de logement. Euh maintenant, on le voit bien, certains quartiers concentrent toutes les difficultés, difficultés économiques, monté des communautarismes et des séparatismes, le narcotrafic qui les gangraines. Et donc, il va falloir effectivement qu'il y ait
un choc euh pour aller défendre ces quartiers. vous avez 5 à 6 millions de Français honnêtes qui bien souvent travaillent dans des métiers pas faciles et ces gens-là, il faut les protéger de toutes les menaces. Et donc oui, l'ambition, elle est la même et j'espère qu'on aura le temps et les budgets nécessaires pour le faire. Vous venez de dire, je suis un enfant du logement social, c'est ça ? Oui. Euh alors le logement social à vie, vous dites ça doit s'arrêter. Vous dites aussi de la même façon, c'était chez nos confrères d'aujourd'hui parisien il y a quelques mois, c'est la même chose. Les familles de délinquant, trafiquant, drogue dehors, on met tout le monde dehors. C'est ça les deux objectifs pour vous. En fait, l'objectif c'est toujours le même, c'est de protéger les familles
honnêtes qui ont besoin d'être accompagnées, qui ont besoin de la solidarité nationale. Quand vous avez des mamans, elles vont seul leurs enfants qui dorment dans la voiture, h vous avez envie de leur donner la priorité par rapport à une famille de délinquants. Effectivement, en tout cas, une famille dans laquelle il y a des délinquants. Donc oui, je maintiens le fait que on doit avoir beaucoup de fermeté. Être dans un logement social, c'est bénéficier de la solidarité nationale. Vous avez un loyer qui est bien inférieur à ce qu'il serait dans le privé, c'est donc que quelqu'un paye, c'est la solidarité nationale qui paye. Pour moi, en face de cette chance qui vous est donnée, et ben, il y a des exigences et le fait notamment de respecter les règles, c'est pas évident,
de respecter la loi. Donc ça c'est la première chose. Oui. Pour les expulsions de toutes les personnes qui seraient condamnées pour des faits graves grâce à la loi sur le narcotrafic. la famille s'en va leurs enfants. Je je vais vous répondre évidemment parce qu'il s'agit pas d'être dans une logique déshumanisée, au contraire. Mais grâce à la loi narcotrafic aujourd'hui une personne condamnée pour narcotrafic on a des outils pour les expulser de manière rapide et forte. J'invite tous les préfets à se saisir de cet outil avec les maires avec les procureurs parce que depuis cet été on a un levier. Mais j'ai envie d'étendre cette possibilité à tous l'effet grave. Vous avez euh des des voyou qui sont condamnés euh pour avoir passer à tabac avec des barres de fer euh des habitants
du quartier et on va nous dire "Ah oui, mais c'est pas directement lié à la drogue. En tout cas, on n' pas pu le prouver. Donc lui, il reste mais le petit chouff à côté lui il est vi ça n'a pas de sens. Donc cette première loi narcotrafique était très courageuse en cela qu'elle permettait d'expulser les voyou, les criminels. Et bien je souhaite l'étendre à tous euh les faits graves. Premièrement. Deuxièmement, l'idée c'est d'expulser effectivement celui qui pose problème. Vous avez des familles où vous avez des mamans dépassées. C'est vrai. J'en ai connu en tant que maire pendant 10 ans, j'étais mère. Vous aviez des mamans qui venaient voir le maire que j'étais en disant je je sais plus gérer. Cette maman-là qui vient souvent d'ailleurs a des il y a des petits frères, des petites sœurs.
Euh elle est en contact avec les services de police, avec la municipalité, avec nos centres d'action sociale. Il s'agit pas de la mettre dehors. Par contre, de faire en sorte de protéger les petits frères, les petites sœurs d'un grand frère ou d'une grande sœur néfaste. Ça oui. Et puis après vous avez des cas, on l'a vu euh euh chez l'excellent maire Xavier Melki de Franconville où vous aviez effectivement le criminel condamné mais on se rend compte que toute la famille était liée, qu'il y avait les balances à peser de la drogue partout, des armes chargées euh prêtes à tirer partout. Là, on voit bien qu'il y a une complicité de toute la famille. Et à ce moment-là, pardon, mais euh il faut qu'on puisse mettre un terme parce qu'encore une fois, c'est pas
mettre dehors pour le plaisir de mettre dehors, c'est parce qu'il y a des gens qui dorment à la rue. Il y a des gens, il y a des familles honnêtes qui méritent cette place-là. Ça c'est la première chose. Puis sur le logement social à vie, puisque vous m'interrogiez, moi je pars du principe que quand on est dans le privé, on signe un bail en sachant que il peut s'arrêter tous les 3 6 9 ans. Ça devrait être la même logique dans le logement social parce que aujourd'hui, ce n'est pas cette logique là. quand vous signez le bail, il y a il y a pas de clause de sortie et vous pouvez de fait y passer toute la vie et même et c'est ça que je dénonce parfois en faire hériter en rajoutant sur le bail vos enfants voir vos petits enfants faire hériter des descendants quand vous avez autant de
demandes ce n'est pas entendable et si on met dehors entre guillemets fin de ce de ce bail dans le logement social des des personnes, je pense à des retraités qui n'ont pas forcément eux-mêmes les moyens pour pouvoir se reloger ailleurs, on fait comment ? Vous avez deux choses. La première, parfois vous avez une disproportion entre la taille du foyer et la taille du logement. Et donc en remettant par exemple en en question le bail tous les 3 ans, ça permettrait au bailleur social qui encore une fois est un bailleur social qui est une vocation sociale qui est là pour protéger les gens. C'est ce qu'on leur demande et c'est ce qu'ils font. Donc ils cherchent pas à mettre les gens dehors he les bailleurs sociaux. simplement quand vous avez une famille qui attend un F4, un F5 et que
vous avez un une personne qui maintenant vit seule, euh bah effectivement, on peut peut-être lui proposer quelque chose de plus petit. Ça fait partie des choses où il doit y avoir ce dialogue de gestion, ce qui éviterait d'ailleurs les expulsions et on regarde la taille, on regarde les revenus. Quelqu'un qui était dans du logement très social et qui c'est une bonne chose, travaille et a de meilleurs revenus et ben on le fait monter dans du logement un peu moins social. Il y a il y a plusieurs catégories de logement social. Il y a même du logement intermédiaire qui coûte un peu plus cher et bien on fait évoluer le parcours de la résidence. Les personnes on le but c'est pas de mettre dehors mais d'adapter systématiquement la taille et les revenus au logement. Ça
veut dire que bien souvent quand il y a des expulsions et on l'a vu même parfois des expulsions de délinquant on reloge les familles. Vincent Brin pardon mais vous n'avez pas de majorité pour faire adopter ce cette grande loi logement aujourd'hui. Vous n'êtes pas majoritaire dans l'hémicycle rien que sur le sujet de la fin du logement social à la vie. Je vois pas comment dans l'hémicycle vous avez une majorité de voix pour faire adopter ce texte. Donc moi, moi vous savez, je crois au dialogue et quand on discute posément avec là pour le coup les positions elles sont assez connues, notamment dans les rangs de la gauche sur ce sujet-là. Vous savez, en fait, tout dépend qui décide de quoi. Moi, je je vois que dans les discussions que je peux avoir avec les
bailleurs sociaux, à partir du moment où on leur laisse la main et on leur dit "Vous avez votre la vocation sociale, mais on vous donne des outils pour mieux piloter les choses." Je pense qu'il y a il y a un consensus possible. En tout cas, je je m'y emploierai parce que les bailleurs sociaux, si on leur dit "Vous avez la main, c'est vous qui avez un dialogue de gestion avec les locataires régulièrement, je pense que ils peuvent défendre ce sujet." Et par ailleurs, ça permet aussi au locataires de pouvoir avoir un dialogue de gestion parce que l'immensité des bailleurs sont exemplaires mais vous avez aussi quelques bailleurs sociaux et pour avoir fait quelques visites de terrain où il y a une insalubrité manifeste des logements, c'est un pur scandale. On
d'ailleurs souvent quand je me déplace, les préfets derrière font enfin oblige à reloger les familles tant les logements sont insalubres. Encore une fois, c'est la minorité. Mais là aussi, tous les 3 ans, le locataire doit avoir un temps de gestion pour dire "Vous me logs indignes." C'est c'est gagnant gagnant et je pense qu'on peut le le pousser. Vous avez prononcé le mot Vincent Jambrin de narcotrafic de narcotrafiquant dans l'actualité un collège de Dijon du quartier classé prioritaire des Grésilles a été touché par un incendie dans la nuit de vendredi à samedi. La piste criminelle est privilégiée en lien avec le narcotrafic ce qui s'apparente à une opération de représail. C'est ce qu'a déclaré le préfet de la Côte d'Or. Les narcotrafiquants veulent atteindre les
institutions de notre pays. Qu'est-ce qu'on fait ? On a l'impression que l'État, j'allais dire au sens large, est impuissant. Est-ce qu'on a perdu la guerre ? Non, je pense pas que on ait perdu la guerre. Je pense qu'au contraire, on va commencer à la mener sérieusement et je suis convaincu qu'on finira par la gagner. Moi, c'est terrible ce genre d'actualité pour moi parce que ça me rappelle les émeutes de 2023 et le fait que nous avons vu dans nos villes depuis a plus de 300 communes qui étaient touchées des absolument maire de la rose mais partout partout c'était vrai ce côté on s'attaque à des symboles de la République. On avait face à nous des structures plus ou moins organisées mais qui avaient un but très clair aller frapper la République. Moi, j'ai souvent
cité cet exemple, mais deux bâtiments côte à côte, l'un pavoisé du drapeau tricolore, pas l'autre, on brûlait celui qui était pas voisé du drapeau tricolore. On est dans un pays où on s'amuse par représaille à brûler les écoles qui est le symbole de la République par excellence. C'est inacceptable. Alors, vous me permettrez, c'est c'est pire en pire, mais c'est aussi là ce qui est intéressant, une représaille. C'est-à-dire qu'en fait, c'est la preuve qu'on a été mené la guerre en narcotrafic que les ministres de l'intérieur successif ont été nettoyés. euh le quartier en question à Dijon, il y a eu énormément de de coups de filet à l'été. La tête de Roséo est tombée et on se rend compte que parce qu'on a été replanté le drapeau de la République dans ce quartier, il y a des
sous-bressaux scandaleux et inadmissibles. Mais c'est la preuve qu'on agit et c'est pour ça que je dis que la la bataille, elle est loin d'être perdue. On commence à en prendre conscience. Je crois que nos concitoyens de manière générale sont en train de se rendre compte à quel point le narcotrafic a gangrainé d'abord nos quartiers mais maintenant c'est tout le pays parce que même dans la ruralité même dans en province on a on a des endroits qui sont tenus par des narcotrafiquants. On a décidé de déclarer la guerre et l'État la gagnera. J'en suis convaincu. On parle de Dijon. Il y a aussi Marseille et le Marseille en grand. Bah c'est dans votre périmètre vous ministre de la ville et du logement. Et Emmanuel Macron va s'y rendre mardi. Euh toujours imagine. Vous
l'accompagnerez président de la République à Marseille. Marseille en grand s'interroge beaucoup. Il y avait un rapport de la Cour des Comes qui avait été assez sévère sur l'absence de pilotage euh très précis de de ce plan des grands engagement du président de la République. 5 milliards d'euros, c'était beaucoup. Euh c'est un échec ce Marseille en grand parce qu'il y avait le logement évidemment dedans. Il y a les écoles. C'est sincèrement c'est tout l'inverse. Moi je je toute humilité je découvre le fond du dossier depuis les de mois que je suis nommé et objectivement c'est un projet qui avance et qui avance fort. 62 % des engagements ont déjà été enfin sur la masse, on a déjà engagé 62 % des objectifs, ce qui ce qui est énorme pour le coup. Des écoles ont déjà été
construites sur les un peu moins de 200 qui devaient être rénovés. Donc objectivement, il y a eu une volonté affichée par le président de la République. Les moyens ont été mis sur le logement, la rénovation des quartiers HLM, sur les copropriétés, mais aussi sur la sécurité, aussi sur la justice, sur l'école, sur l'éducation. Bref, d'énormes moyens sont déployés. et on va justement euh autour du président de la République mardi prochain s'assurer que tout avance comme il faut et voir comment on fait en sorte que on garde le rythme jusqu'à la fin du projet. Euh donc ça ça c'est ce planlà, il avance et il avance bien. C'est tout sauf un échec. Maintenant on voit bien les défis euh pour Marseille, ils sont considérables et il va falloir s'assurer jusqu'au bout que le plan est tenu et
que globalement l'État soit chez lui partout dans chaque quartier, dans chaque grand ensemble à Marseille. Une fois vous dites c'est pas un échec mais les habitants sur place disent bah on narrive pas à voir quelque chose de lisible ou de visible justement et en se disant bah c'est un peu ça fait flop pour eux vous leur dites quoi aux Marseillais qui vont vite comprendre que que les moyens ont été mis et que ça avance il y a d'ailleurs dans un souci de transparence une plateforme qui a vocation à à permettre à tous les Marseillais qu'il souhaiteraient de de suivre où en sont chaque investissement chaque travaux chaque projet un peu gadget ça c'est pas le nouveau numéro vert 36 pour savoir où on en C'est c'est pas ça qui changera le quotidien, mais ça permet en transparence de montrer
quelle est la responsabilité de chacun et où est-ce que ça avance. Parce que quand vous parlez de pilotage, on voit qu'il y a des tensions parfois localement entre la mairie, entre la métropole et cetera. Et je pense et je pense que l'idée c'est que on puisse aussi fluidifier. Ça a été pris en compte suite au rapport de la la cour des comptes et donc on avance. Mais encore une fois, moi je je dis tout ça avec beaucoup d'humilité. C'est-à-dire que les projets d'investissement massif, ils avancent et ils avancent bien. Il y aura des nouvelles annonces, il aura déplacement. Vous viendrez annonces pour les Marseillais. Je je vais pas dévoiler quoi que ce soit, mais en l'occurrence le plan avance d'investissement mais il faut de toute façon prendre un soin tout particulier
pour le quotidien des Marseillais et c'est tout ça, c'est un travail collectif et partenariat y compris avec les élus locaux. Je vous posais la question en tout début d'émission sur LCI. Édouard Philippe s'est dit favorable à la création d'un état d'urgence narco qui permettrait une utilisation de moyens contrôlés mais dérogatoire dit-il au droit commun pour lutter contre le narcotrafic. Bonne idée donc moi je suis pour qu'on ait tous les moyens possibles pour lutter à minim armes égales et pour être sûr de gagner la la bataille. Donc évidemment tout ce qui peut aller dans le bon sens. Maintenant, je état d'urgence, c'est un mot fort qui a une signification en droit et je suis pas à ce stade dans cette logique de dire il faut un état d'urgence. En tout cas, il faut qu'on
gagne cette guerre et qu'on s'en donne tous les moyens, soit des moyens juridiques ou des moyens financiers. Euh en tout cas, moi je j'accompagnerai et je soutiendrai tout ce qui nous permettra de gagner cette guerre. Arlette oui, on a l'impression quand même que les maires se sentent bon il a les grandes villes, on parle de Marseille, mais les autres élus, on disait, ça touche toutes les communes, la ruralité, ils sont un peu abandonnés les maires face au trafic de drogue. Est-ce qu'ils sont assez soutenus, assez aidés ? Ben écoutez, le partout on a des fonctionnaires de police ou de gendarmerie qui sont mobilisés avec beaucoup de force. Euh pendant un temps, il y a quelques années de ça, on a mis beaucoup de moyens sur la lutte contre le terrorisme. On a protégé les Français
euh face à cette terrible menace. Ça a peut-être permis à une forme de de réseau mafieux, d'arcotrafiquant de prospérer un petit peu à couvert. Maintenant, on les a découvert, maintenant, on les montre du doigt, ils sont en pleine lumière et de fait, on va les combattre avec la même intensité et on protégera les Français de ce fléo. Les élus locaux, moi je l'ai vécu en tant que Mire. On a toujours eu euh un un soutien des forces de l'ordre qui était très important. Ce qui ce qui probablement a pu manquer, c'est ce sentiment qu'on on vidait la mer avec un verre d'eau puisque dès qu'un narcotrafiquant était mis hors d'état de nuire, il y en avait un deuxième pour prendre sa place. C'est ce côté hydre de l'erne qui parfois est un peu décourageant. Mais encore une fois, moi
je je veux vraiment être optimiste parce que on a pris la mesure des choses. Quand je dis on, c'est évidemment le gouvernement mais c'est toutes les les strates concernées, la police, la gendarmerie, la justice et nos concitoyens de manière générale. Juste peut-être aussi le redire parce que il faut le dire à chaque fois, le narcotrafic prospère parce qu'il est très riche et il est très riche pourquoi ? parce qu'il y a des clients des consommateurs consommateurs. Donc je le dis au consommateur, [raclement de gorge] attention euh vous pouvez pas être choqué par les annonces terribles à la télé d'un enfant soldat de 11 ans qui commet des crimes barbares à Marseille et en même temps consommer à allègrement de la drogue. Ça n'est pas possible. Il faut être cohérent à un
moment donné. Donc cette guerre, on va la gagner. Moi je suis optimiste. Vous savez quand j'étais maire, on ne pouvait pas rentrer dans certains quartiers de la ville quand j'ai été lu en 2014. La la première passage après 18h de la police municipale, la voiture a été transpercée de part en part par un parpin jeté du 12e étage avec un policier qui qui a été blessé et qui aurait pu en mourir. C'est ça a commencé comme ça. Mais parce qu'on a pas lâché, parce qu'on a pas baissé les cieux, parce que on a continué à à regagner du terrain mètre par mètre, demi-heure par demi-heure chaque soir jusqu'à pouvoir rester jusqu'à minuit, on a fini par gagner. Ce qui est vrai à un échelon local sera vrai à l'échelle de notre pays. J'en suis convaincu. Je suis d'origine italienne. Ils ont gagné la
bataille en Italie. On peut évidemment le faire en France. On entend votre détermination euh ce matin. Euh Vincent Jan Brun. Les Républicains, le parti les Républicains, vous êtes toujours euh suspendu DLR depuis que vous êtes entré au gouvernement. Oui, je suis je suis en stase. Je suis suspendu. Je suis Ah comme ça pas exclu donc mais suspendu. [raclement de gorge] C'est toujours votre parti ? Oui, c'est toujours mon parti. Moi, j'ai pas changé de conviction, voyez. Je je je parlais de la fin du logement soci à ville, l'expulsion des squatterurs, l'expulsion des délinquants quand j'étais maire, quand j'étais député. Je le fais encore aujourd'hui. J'ai pas changé de ligne, j'ai pas changé de valeur. Donc ma valeur c'est toujours la la voilà, moi je [raclement de gorge] je
suis de filiation golienne euh et je je le suis toujours. J'ai pas de vocation à changer. Olivier, euh c'est encore votre parti, mais comment il va votre parti aujourd'hui ? Même qui est encore le patron ? On a vu lors du vote sur le PLFSS que les une partie des députés les républicains n'avaient pas suivi les recommandations du président Bruno Retaillot euh groupe les républicains qui est présidé par Laurent Voquet. Donc c'est qui le chef aujourd'hui ? C'est Laurent Voquet, c'est Bruno Retaillot. D'abord à un moment donné faut juste revenir à un élément de base. Un parlementaire il est libre de son vote et libre de ses choix et moi je trouve courageux qu'un certain nombre de parlementaires justement n'ait pas été députés godillot et au contraire a été
libre de leur choix. Certains ont voulu voter pour, certains ont voulu s'abstenir, certains ont voulu voter contre et moi je respecte ça profondément et ce que je dis vaut pour les LR vaut pour les autres. En fait, à un moment donné ce côté cette légende urbaine qui consisterait à dire que les députés sont des petits soldats sans conviction qui obéissent à leur président de groupe ou leur président de parti, c'est un mensonge, ça n'existe pas. Et je trouve qu'il y a quelque chose même de de de très respectable d'avoir des députés qui ont réussi à dialoguer, trouver des compromis. L'état du parti aujourd'hui et sur la la crise de leadership y avoir savez, on m'a suspendu exprès pour que les ministres ne puissent plus parler au nom du parti. C'est c'est toujours un peu particulier
de de répondre à votre question. c'est que ce qui est sûr, c'est qu'effectivement euh il y avait euh il y avait une dynamique et on l'a senti au moment de l'élection pour la la présidence du parti, on voyait des des des adhérents des revenir, des sympathisants revenir. Là, on est dans une phase qui est effectivement compliquée parce que beaucoup de nos concitoyens n'ont pas compris pourquoi Bruno Rotaillot avait claqué aussi violemment la porte du gouvernement. D'ailleurs, ce qui est assez étonnant, c'est que le score énorme, incontestable de Bruno Rotaillot tranchait une question majeure qui était "Êtes-vous favorable ou non à la participation au gouvernement ?" Le score de Bruno Rotaillot tranche cette question et puis quelques semaines plus tard, on n'est plus dans un gouvernement. Euh
c'était OK de participer à un gouvernement avec François Baïou avec des ministres socialistes, mais c'est plus OK d'être avec Sébastien Lecornu qui vient de notre famille politique et dans un gouvernement dans lequel il y a plus de ministres socialistes. C'est ça ça trouble nos adhérents évidemment. Et donc oui, on est dans une phase où il va falloir prendre le temps de penser nos PL. Mais je je suis là aussi je je veux être optimiste parce que c'est un moment difficile mais qui permet des clarifications qui permet de savoir euh de quoi on est le nom. Exactement. De quoi êtes-vous le nom ? Est-ce que c'est LR seul ? Est-ce que c'est LR avec du RN ? Est-ce que c'est l'Union des droits ou parle ? Oui, c'est le moment de la clarification comme vous dites Valérie
PC. C'est simple quand certains commencent à dire "Oui, il faut réfléchir, s'alier." Vous avez dit tout à l'heure, faisant référence au propos de Nicolas Sarkozy quand j'entends Bardella, je j'entends le RPR des années Chirac, vous avez dit non. Donc vous comprenez Valérie PCR ce qui dit la droite doit se reprendre. Elle n'est pas à vendre. Vous êtes d'accord avec elle ? 100 % d'accord avec la tribune de Valérie PCres qui est une très bonne tribune et j'invite tout le monde à la lire. Quand elle rajoute s'allier au RN, c'est s'effacer, c'est devenir ses supplétifs sa caution de respectabilité. Elle elle a tout dit en en bonne chirakenne. Elle a expliqué ce qu'était la droite républicaine. Et effectivement, on ne peut pas être la béquille ou les supplétifs d'une droite qui n'a rien à
voir avec la nôtre. J'allais dire d'une droite extrême mais en réalité d'une droite qui se prétend droite extrême mais qui en réalité est socialiste économiquement qui n'a euh aucune vision écologiste, qui fait des clins d'œil réguliers à Trump et à Poutine. Non effectivement, ce sera jamais ma droite. Mais qu'est-ce qui lui arriver à Nicolas Sarkozy ? Alors, qu'est-ce qui lui arrive aujourd'hui ? Vous savez, je je moi je je suis en train de de lire son ouvrage parce que ce qu'il a ce qu'il a vécu est quand même assez choquant et et humainement, je trouve qu'il y aurait beaucoup à dire. Mais il était à Cann pour dédicacer son livre. D'ailleurs, les images sont impressionnantes. Vous voyez que les Français sont venus massivement le voir, le soutenir. C'est quand même que ça dit
quelque chose de l'état d'esprit des Français. Mais surtout, qu'est-ce qu'il a fait après ? Il a été soutenir son fils à Menton. Oui. Contre une candidate Erene. Donc, on vient pas m'expliquer qu'il est pour l'alliance Eren et euh LR. son fils est investi LR, il le soutient face à une candidate en revanche, on comprend bien mais au fond ça a toujours été sa stratégie. Il veut parler à tous les électeurs et il dit que effectivement il faut parler à tout le monde, tous ceux qui veulent s'entendre sur l'ordre dans les rues, l'ordre dans les comptes et cetera. D'ailleurs, on voit que que ORN il y a il y a vraiment deux lignes. Monsieur Bardella qui qui a édulcoré le discours pour essayer de se faufiler dans un discours RPR des années Chirac. C'est vrai que sur sur la la deventure,
tout est propre, tout est poli. Par contre, il suffit de suivre les débats à l'Assemblée nationale pour voir que d'abord c'est pas du tout l'esprit. Moi, j'entends à chaque fois sur mes thèmes préférences nationales, on vire tous les étrangers des logements sociaux, on met que des Français pur sucre. Ce à quoi je réponds, vous préférez un délinquant français à une infirmière ukrainienne parce que c'est pas quand même la même philosophie. Et puis vous avez monsieur Tangi et toute la branche stalinienne ultra gauche socialisante qui hurle sur le budget et qui veut taxer taxer taxer taxer. Donc on voit bien que le RN c'est polyforme, on sait pas très bien ce que c'est. Et vous avez donc des électeurs qui sont attachés à l'ordre et qui sont en train d'aller vers eux et qui une
fois qu'il regardent un peu ce qu'il y a dans la boutique se ou là là mon dieu non on veut l'ordre dans la rue mais on veut aussi l'ordre dans les comptes. Donc ils sont prêts à revenir à condition qu'on leur propose quelque chose. 10h45 on accueille Bastien OG du service politique de TF1 LCI pour ces questions du TACOTAC. Pendant que Bastien s'installe peut-être Olivier une question sur la primaire. Oui parce que la la droite aujourd'hui est un petit peu perdue et perplexe par rapport à cette présidentielle. Qu'est-ce qu'il faut faire ? Vous êtes favorable à une primaire qui irait jusqu'à où alors ? Jusqu'à Sara Knafo comme le demande Laurent Voquet par exemple. Je suis pas pour une primaire jusqu'à Sarah Knafo parce que Sarah Knafo c'est Éric Zemour et pour moi c'est c'est pas
la même philosophie, c'est pas les mêmes valeurs, c'est pas le même regard sur le modèle de société. Vous savez, j'avais fait un débat avec monsieur Zémour, il avait pas aimé mais je l'avais traité de walkiste blanc pour les walkistes essentialisent les gens. On en finit par avoir des réunions, vous savez, en non racisé avec des blancs qui auraient pas le droit de venir dans des réunions où il y a des personnes dites de couleurs. Bon et ben au fond, il fait la même chose de l'autre côté. C'estàd que lui, il dit "Les étrangers, on nen veut pas. On considère les gens par ce qu'ils sont de leurs origines, de leurs religions, de leurs convictions et non pas par ce qu'ils font." Moi, je suis un républicain universaliste. Parfois, j'explique aux jeunes qui comprennent
pas trop le mot universaliste. Je dis "Je suis comportementaliste." C'est je regarde le comportement des gens. Vous respectez nos lois, vous travaillez dur, vous participez à la richesse de ce pays. Et bien banco on fait société ensemble. Vous respectez pas nos lois. Peu importe vos couleurs de peau, vos origines, si vous êtes français depuis 10 générations ou euh fraîchement arrivé et ben vous êtes condamné et on vous sanctionne. C'est ça ma République et ma vision de la France. C'était celle de de Gaulle, je pense celle de Chirac et je pense que effectivement tout ce qui sort de là doit être combattu au moins dans les Bonjour donc Bastien, vous nous avez rejoint. C'est à vous. Réponse assez courte. Monsieur le ministre, bonjour monsieur le ministre. Bonjour. 700 employés du groupe Brant
sont en train de perdre leur emploi. La marque a été placée en liquidation judiciaire cette semaine. Le projet de reprise par les salariés a été retoqué par la justice. Selon vous, qui est responsable ? Est-ce que c'est l'État ? Est-ce que ce sont les banques ou est-ce que vous dites malheureusement c'était inévitable ? C'est toujours un regret terrible. On s'est battu y compris d'ailleurs, on parlait de Valérie PCRES tout à l'heure en tant que présidente de région. Elle a essayé d'accompagner aussi parce que on a on a des sites en région. C'est c'est toujours collectif. forcément. Euh est-ce que la partie est complètement perdue ? Je crois pas. Il y a une liquidation qui est en cours derrière, on peut reprendre les actifs, on peut essayer de relancer une économie. En revanche, ce qui est
certain, c'est qu'aujourd'hui notre marché économique est fortement attaqué et notamment par des pressions étrangères. Je pense notamment au aux entreprises chinoises qui déversent aujourd'hui euh leurs produits sur notre pays et il faut qu'on apporte rapidement une réponse à cela parce que sinon la concurrence ne pourra pas se faire et on sera systématiquement déclassé et des entreprises comme celles que vous citez n'arriveront pas à tenir le rythme de la concurrence. Dans les réponses possibles, la France insoumise propose par exemple un droit de préemption pour les salariés qui voudraient reprendre leur entreprise. Est-ce que vous êtes pour cette idée ? Mais c'est l'enfer est pas de bonnes intentions. Euh moi moi j'adore l'idée. D'ailleurs au fond c'est ce qu'on
proposait les salariés. Mais pourquoi ça a été rejeté ? Parce que ça n'a pas été jugé suffisamment solide à moyen et long terme. Euh on on crée un droit de franchement pas le coup d'essayer. Ben je je connais pas le dossier en détail donc vous me permettrez de pas vous répondre aussi directement. Mais sincèrement euh il y a tout le monde avait envie tout le monde avait envie que l'activité se prolonge, y compris les tribunaux de commerce. Donc c'est pas de gué de cœur comme on leur a dit non. Mais en général, si on dit non, c'est parce que effectivement les capitaux apportés au départ sont pas suffisants pour tenir la route et on n pas envie de les mettre en échec ces ces salariés. Vous imaginez demain, ils sont tous copropriétaires de la boîte et puis au bout de 6 mois, ils constatent une
faillite terrible. C'est sur c'est sur leur deniers personnels qui vont être chargés. C'est pas possible, c'est pas sérieux. Et encore une fois, on reconnaît bien les propositions de la LFI. C'est dogmatique, on fait plaisir mais économiquement ça n'a ça ne tient pas la route. Tout autre sujet Vincent Jambrin. Êtes-vous pour ou contre la réouverture des maisons closes euh proposées par le Rassemblement national sur un modèle du style coopératif ? Je suis pas sûr que ce soit vraiment le débat du moment et je trouve que là encore une fois euh on connaissait le Rassemblement national qui nous qui nous ventait les les soirées CSX là. Donc c'est c'est presque pas étonnant. Mais en en l'occurrence, c'est un sujet qui doit être regardé d'abord et avant tout sur un aspect sanitaire. Euh ça c'est
très important. Il y a des pays qui ont fait ce choix d'ouvrir des maisons clos euh qui euh n'y renoncent pas parce qu'elles considèrent que au bout du bout euh c'est quand même d'un point de vue sanitaire et sécuritaire parce qu'il y a de mieux. Je suis pas assez expert du sujet pour trancher. Ce que je peux vous dire, c'est que j'avais dans mon équipe municipale, enfin, elle y ait toujours une une élue qui travailler à l'hôpital, qui avait vu beaucoup de choses tragiques et graves concernant des personnes hommes ou femmes d'ailleurs euh qui euh qui se prostituaient et qui avaient toujours défendu, elle personnalisante, la réouverture des maisons closes, coopératives ou pas. Et donc ça m'a toujours fait réfléchir et donc après un débat très très très
mesuré et très approfondi en tout cas je pense que ça se regarde. Sur un autre sujet. La première dame Brigitte Macron doit-elle selon vous présenter des excuses publiques après avoir traité des militantes féministes ? Je cite de Salcon ? C'est ce que demandent certaines associations. Très oui ou non monsieur le ministre. Mais non ça je peux pas répondre oui ou non mais je vais faire cours. Conversation privée excuses publiques. Il y a une incohérence là-dessus. C'est c'est personne n'a remis en cause de enfin personne n'a inter n'a interrogé Oui, mais personne n'a interrogé le fait que elle a été entre guillemet espionné. On on ça ne fonctionne pas. Maintenant, les propos est plus choqué, je peux l'entendre. Euh mais encore une fois c'est une conversation privée où vous
avez des personnes qui sont venues euh cibler une un humoriste qui avait bénéficié d'un non lieu. Donc les propos sont certes euh peuvent choquer et encore une fois je crois que la première dame s'est toujours engagée sur la cause euh des femmes et la lutte contre toutes les formes de violence faites aux femmes. C'est ça qui compte et c'est plus là-dessus que moi j'ai envie de l'entendre plutôt que des excuses sur une proposition sur des des propos privés qui ont été volés. Merci. Merci Bastien. Juste un mot Vincentrin, vous êtes l'objet d'une enquête préliminaire qui a été ouverte en 2024 pour des soupçons d'attribution illégale de logement de fonction. Çaen est où ? Juste B, j'ai pas d'info. Vous avez pas d'info. Voilà, je peux pas vous dire mieux. C'est je l'ai découvert un jour dans la
presse et depuis je n'ai pas d'info. Très bien. Je voulais juste qu'on termine par une photo. Si on a le temps de la montrer, la voici. Tiens, je la regarder. Jean-Louis Borlot, le retour, l'homme qu'on voit de plus en plus. qui devient une référence au centre à droite. Vous avez échangé dernièrement avec lui. On s'est vu, j'ai le plaisir de le recevoir. Il est toujours plein d'idées euh débordant de de de vision politique long terme pour envie de s'engager. Vous le sentez qu'il ça fait en tout cas il est toujours présent pour accompagner. Il se veut plus conseil qu'acteur direct. ce sera à lui de le dire, mais c'est plus comme ça que je l'ai senti. Et en tout cas, moi je j'écoute avec beaucoup de plaisir et et et beaucoup d'attention ses conseils parce que il a une vision assez éclairée
des choses. Merci beaucoup Vincent Jambrand d'avoir été notre invité dans toute franchise. Merci Harlette, merci Olivier, merci Bastien. On se retrouve nous bien dimanche prochain, même heure même endroit à partir de 10h sur LC. Dans un instant, les vérificateurs avec Anne-Cloé Beauté. Belle journée.
Vincent Jeanbrun