Juan Branco à Saint Etienne: Rompre avec le pouvoir
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 18 %Attaque 70 %Défensif 12 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 18:10Invité politiqueChiffre
« Aujourd'hui, on est à plus de 100 %. Euh on va atteindre les 6 % de déficit annuel. »
- 19:31Invité politiqueChiffre
« L'État, c'est ce qui concentre nos ressources. à chaque fois que vous payez des impôts directement ou pas, à chaque fois que vous achetez quelque chose à travers la TVA, l'État récupère entre 5 et 20 %. »
- 21:35Invité politiqueFait
« Pierre Moscovici. Vous savez, celui qui vous a expliqué qu'il fallait vous serrer la ceinture alors que il vit comme un comme un prince de la République qu'il est depuis qu'il a 22 ans. »
- 22:14Invité politiqueFait
« Jérôme Causc qui avait eu la brillante idée avec un camarade d'inventer le CICE. »
- 22:58Invité politiqueFait
« Emmanuel Macron donc qui était euh secrétaire général adjoint d'Élysée en charge de toutes les affaires économiques à 34 ans. »
- 23:37Invité politiqueFait
« Rothchield banque d'affaires, c'est un synonyme de lieu de corruption. »
- 25:05Invité politiqueChiffre
« On invente des taxes, il y a plus de 450 taxes impôts et cotisation en France. »
- 29:56Invité politiqueFait
« il y avait euh vous savez jusqu'aux années 90 un seul opérateur téléphonique, ce qui est assez logique parce que c'est un monopole naturel. »
- 31:56Invité politiqueFait
« Il décide de faire ce qu'on appelle un LBO. C'est une opération par laquelle vous endettz massivement auprès d'une banque pour investir dans une société, pour la racheter. »
- 32:38Invité politiqueFait
« Il vient voir l'État, vous voyez, parce que tous ces gens vous vendent le capitalisme et la concurrence comme une valeur absolue. »
- 33:59Invité politiqueChiffre
« il accepte, il dépense quelques centaines de millions dans des médias qui n'en fabriquent aucun des millions. »
- 55:07Invité politiqueChiffre
« Le Sénégal est le 8e pays le plus pauvre au monde. Nous sommes le 8e pays le plus riche au monde. »
- 55:51Invité politiqueFait
« Ces Sénégalais à un moment ont décidé que ça suffisait. Ils sont organisés auprès d'un homme, autour d'un homme, Ousman Sonco, qu'on avait d'ailleurs d'abord cherché à radier de la fonction publique parce qu'il avait dénoncé un scandale de corruption. »
- 1:00:13Invité politiqueFait
« La France a décidé de rendre hommage et de reconnaître comme sien un chef d'état qui venait de tuer 60 des jeunes hommes et femmes qui dans sa population avaient décidé de retrouver leur souveraineté. »
- 1:34:31Invité politiqueChiffre
« Un chercheur en France au CNRS donc bac + 8 vous savez à combien il commence ? À 1950 € par mois. »
- 1:48:25Invité politiqueFait
« une fois qu'on aura récupéré cette souveraineté et qu'on pourra choisir non plus des marionnettes dont les fils sont tirées par des gens très puissants et très riches, mais dont nous serons les marionettistes. C'est ça la démocratie et c'est ça la seule condition de la démocratie. »
- 1:51:33Invité politiqueFait
« Coup d'état manuel insurrectionnel et comment fabriquer une guillotine. Voyez, on était dans dans la douceur et et l'absence d'emphase. »
- 1:52:11Invité politiqueFait
« il fallait des danniques comme dites et ceux qui s'étonnent qu'il soient devenus macronistes aujourd'hui n'ont rien compris au cheminement qui dès le départ au chemin qui lui a été proposé qui lui a permis d'occuper ce rôle ces dernières années de distraction et de diversion. »
- 1:53:38Invité politiqueFait
« j'ai refusé et j'ai décidé de prendre le risque de rester à vos côtés, de pas chercher à prendre une place particulière au sein de ce mouvement, de continuer à écouter et d'essayer de restituer. »
- 1:54:58Invité politiqueFait
« la pulsionnalité du politique cette indignation qu'on essaie de vous faire ressentir dans le but finalement de vous emprisonner de vous maintenir dans une forme de circuit court qu'on peut purger avec un tweet avec une discussion avec éventuellement une action. »
- 1:55:39Invité politiqueFait
« Vous pensez qu'ils vont nous les lâcher comme ça ? Et vous pensez que les Français vont nous faire confiance si on ne se montre pas capable non seulement de ne pas les trahir, mais de s'assurer que cet édifice ne s'effondre pas et ne soit pas ne devienne pas une proie pour des puissances étrangères »
- 1:57:42Invité politiqueFait
« Si on détermine toute notre entreprise selon le résultat qu'on fera une élection ou selon la réussite de la prochaine insurrection révolution sociale, on a déjà perdu parce qu'on ne gagnera jamais absolument. »
- 1:58:21Invité politiqueFait
« Demandez-le aux Sénégalais s'ils sont satisfaits de ce que fait ce pouvoir aujourd'hui après tous les sacrifices qu'ils ont fait. Non, non et non 100 fois non. »
- 2:00:22Invité politiqueFait
« l'internationalisme, le tiermondisme, toute cette discursivité autour du fait qu'il faut aider sauver les les petits enfants éthiopiens qu'il faut donner de l'argent aux pauvres populations qui ne sont éloignés ainsi de suite sont des instruments qui permettent au système de se maintenir »
- 2:02:25Invité politiqueFait
« La seule chose qui permet de sauver, c'est la lutte. Et la lutte, elle doit se faire en solidarité. »
- 2:03:06Invité politiqueFait
« Pourquoi ? parce que leur seul objectif c'est de remplacer Macron et qu'ils sont prêts à tout concéder pour arriver au pouvoir et que ça ne leur dérange pas de se retrouver en porte à fo avec leur électorat à qui ils auront fait des promesses veines »
- 2:04:20Invité politiqueFait
« Et pourquoi rien ne nous différencie ? parce que nous sommes tous les bénéficiaires de la même exploitation, du même système économique qui repose sur la prédation et la destruction de millions de personnes »
- 2:05:39Invité politiqueFait
« des camps de concentration qui sont financés par l'Union européenne parce que ça permet de bloquer un temps mais un temps seulement ces personnes-là et donc d'éviter une crise politique qui viendrait s'accroître. »
- 2:06:57Invité politiqueFait
« Évidemment, quand vous générez des traumatismes d'une telle ampleur, vous générez des dérèglements qui vont pas être traites et qui auraient pu l'être seulement en condition de quoi ? D'avoir des services publics, d'avoir suffisamment de personnes capables de s'occuper d'eux »
- 2:08:17Invité politiqueFait
« les préfets ont des objectifs de régularisation qui sont arbitrairement fixés par Paris et qui décident d'une année sur l'autre de descendre de 350 à 150 en sachant parfaitement que les OQTF qui vont en découler ne pourront pas être exécutés »
- 2:12:51Invité politiqueFait
« Il y a un moment donné où il va falloir quand même qu'on qu'on comprenne que ce qui nous a pas encore touché nous touchera demain et que à côté paradoxalement la violence des LBD et des gazmogènes sera relativement insignifiante par rapport à l'enfer qu'ils nous ont promis »
- 2:14:19Invité politiqueFait
« la manifestation, c'est juste la ritualisation de ce qui avant se finissait avec des milliers de morts comme ça était le cas lors des mobilisations des mineurs au début du du 20e siècle qui était réprimé par l'armée avec des gens comme Clémenceau admirés de Daniel Vals »
- 2:16:31Invité politiqueFait
« Emmanuel Macron avait prépositionné son hélicoptère pour l'exiltrer de l'Élysée à l'acte 4. »
- 2:17:14Invité politiqueFait
« Les 10 milliards d'euros qu' qu'ils ont dû rendre, ce qui semblait une somme immense à l'époque, c'est parce qu'ils ont tremblé. »
- 2:17:58Invité politiqueFait
« Cette force qui à un moment donné a fait qu'Emmanuel Macron, décidément quelqu'un de très courageux, a dû fuir à quelques pas d'ici, le puit envelet. »
- 2:19:27Invité politiqueFait
« On était à deux doigts de prendre l'Élysée. Notre cher président a vite pris l'hélicoptère pour son avion privé pour partir. »
- 2:20:06Invité politiqueFait
« chaque geste qu'on va commettre de cet ordre là sera déjà une victoire en soi. Sera déjà une façon de leur adresser un message et une façon de les effrayer. »
- 2:21:31Invité politiqueFait
« le Parisien s'était senti obligé de l'enfouir à la fin de l'article tout en étant obligé de le dénoncer parce que c'est absolument scandaleux. »
- 2:22:58Invité politiqueFait
« 13 portraits qui détruisent des gens qui ont été habitués à n'être lu et écrit qu'à travers des louanges de leurs propres employés »
- 2:23:41Invité politiqueFait
« il avait participé à la répression d'un certain nombre de personnes et ainsi de suite. Et bien une des personnes qui travaillait à la préfecture, qui était une de nos lectrices, a déposé sur la chaise de son bureau le livre. »
- 2:25:07Invité politiqueFait
« Cette puissance, elle m'appartient pas. C'est la vôtre. C'est celle que j'ai engrangé à mesure que nos aventures nous ont fait avancer ensemble. »
- 2:26:32Invité politiqueFait
« Tu sais très bien qui je suis. Je suis la sœur de qui tu sais ? Nana. Moi quoi ? Benjamin Griva Gataor Philippe enfin je sais elle me donne pas d'indice me dis mais je sais pas qui vous ê je sais très bien qui je suis tu tocar »
- 2:27:53Invité politiqueFait
« Elle était au courant. Elle était au courant. Ça aussi c'est notre histoire. »
- 2:29:06Invité politiqueFait
« le fils d'Agnè Busin [...] qui est en train de draguer une très jolie fille dans un café à 20 € le café mais euh euh et qui sort de là en me voyant furieux. »
- 2:30:27Invité politiqueFait
« il avait compris que j'avais diffamé sa mère alors que pas du tout. Je lui avais raconté exactement ce qui était vrai, c'est-à-dire qu'elle avait été nommée ambassadrice à l'OMS parce qu'elle avait menacé de parler sur la crise Covid »
- 2:31:54Invité politiqueFait
« Au vu de la clé de voûte de notre société qui est l'énergie et qui diminue drastiquement, comment peut-on faire pour une population qui est précaire »
- 2:32:39Invité politiqueFait
« on a décidé de sacrifier les destins de millions de français. On a brisé des couples, on a brisé des familles, on les a empêché de s'émanciper, de se développer et de se construire. »
- 2:34:03Invité politiqueFait
« On n'est pas les gens d'en bas. On est ceux qui tous les jours font que la société existe et une minorité de personnes s'approprie des privilèges et s'approprie notre travail. »
- 2:35:30Invité politiqueFait
« des équipes de policiers non identifiables sans numéro Ro qui est pourtant obligatoire, complètement casqué, complètement cagoulé, qui ont défoncé et je pèse mes mots des centaines de vos concitoyens dans les rues. Des mains arrachées, des ébornements. »
Temps de parole
- Juan Branco100 %
≈ 1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
N'oubliez pas une chose, il va falloir qu'on arrête d'attendre que des hommes providentiels viennent nous sauver. On a besoin de vous là et on a besoin que vous rentriz en première ligne. On a besoin que vous arrêtiez de penser que vous n'avez pas le droit à la parole, que vous n'êtes pas légitime. On est ceux qui tous les jours font que la société existe [musique] et on est un groupe qui par son importance et par sa taille peut faire en sorte que les choses changent.
[musique]
Arrêtons de dire qu'on est rien.
[musique]
Vous êtes de droite, de gauche, médecin, apiculteur, j'en sais rien. Et c'est pas ce qui compte. Ce qui compte, c'est que on a une volonté commune de changer les choses et qu'on aimerait pouvoir participer à ce qui se passe. Avec ce projet de cycle de conférence, on souhaite créer un espace d'échange dans lequel le pluralisme gagne. On a appris à vous effrayer et à vous maîtriser. Et donc en fait la lutte politique qu'elle existe aujourd'hui devient une lutte entre eux pour s'accaparer ces ressources là. Et c'est ce qui explique votre sentiment de distance à leur égard parce que ces gens ne s'adressent plus à vous. Voilà, pour moi c'est fini.
Ici chez Maus, tout le monde peut réfléchir, pas besoin d'y mettre les formes. On s'intéresse uniquement au fond et à [musique] ce qu'on ressent. Un bon de français, on sent tout comme des cons parce qu'on comprend pas ce qui se passe. On sait que par la gentillesse, on n'arrivera pas à y faire sauter. Et est-ce qu'il y a encore un moyen pour arrêter cette hémorragie ? et une [musique] indication scolaire qui nous a instrumentalisé sur le savoir-être personnel, individualisation et ainsi de suite et qui pourrait [musique] peut-être potentiellement fragiliser ce début de robustesse qui pourrait faire de nous un tout.
[musique]
Bonsoir à tous et bienvenue. Bonsoir. Donc on est assez intimidé, c'est pour ça qu'on a fait venir du renfort. On n pas l'habitude [rires] et donc voilà. Donc au nom de la au nom de l'association Emaus Saint-Étienne et sa région, nous remercions nous vous remercions toutes et toutes d'être venu ce soir. D'ailleurs aussi nombreux, on a impressionné. Merci à vous. Allô ? On entend pas donc je dois parler plus fort ou on doit augmenter le volume ? Augmenter le volume. C'est comment ça marche ? Il y a un autre technicien qui arrive parce qu'on a des gens en coulisse hein. C'est mieux pour tout le monde là. Oui oui oui. Ben après il faut que je crie mais ça risque d'être freestyle.
C'est possible. C'est possible sinon on va écarter la baffe peut-être. Elles sont où les baffes ? Et là c'est mieux. Même ta voix elle est belle. Ah même ma voix elle est belle. On m'a dit waouh. Ah je un moment. Allez ben on reprend. Bonsoir à tous. Au nom de l'association Emaus Saint-Étienne et sa région. Nous vous remercions toutes et toutes d'être venu si nombreux ce soir. Nous remercions particulièrement l'avocat, monsieur Branco, de nous avoir fait l'honneur de faire sa conférence dans notre communauté.
Maus, nous remercions nos compagnies, nos compagnons, notre association, les salariés de l'association et un immense immense mais immense merci pour Lena pour ce qu'elle réalise pour avoir fait venir [applaudissements] c'était pas tout [acclamation] de suite mais vous le referez. On va lui laisser la parole qui elle elle a préparé un truc un peu plus cohérent que le mien ou en tout cas meilleur. Donc bah un tonner d'applaudissement pour elle s'il vous plaît et merci à vous encore. Une dernière chose [applaudissements] parmi vous il y a beaucoup de gens qu'on n pas vu en client ou en promeneur. Bah doren avant vous êtes les welcome tous.
On est ouvert toute la semaine pour boire un café, pour acheter, pour donner, pour discuter, pour papoter, pour échanger. On peut prolonger ce moment. D'accord. Merci à vous.
[applaudissements]
Bonsoir, je suis un peu impressionnée. Euh, j'ai écris quelque chose. Alors, ce soir pour cette introduction, nous ne prononcerons pas de longues et grandes phrases. C'est pas vraiment la philosophie d'Emaus. Dans ce lieu, je vous l'accorde, plus atypique qu'organisé, la surprise est partout. C'est vrai qui aurait pu penser qu'un jour Emmaus Saint-Étienne et sa région puisse faire venir autant de personnes différentes ici pour parler de sujet d'intello. Bah si on l'a fait ici ni formalité ni convention tout le monde peut réfléchir. Alors on a remarqué les quelques étudiants en droit. Vous pouvez ranger tous les codes que vous avez appris jusqu'ici du moins pour ce soir chez Maus.
On n'a pas besoin d'y mettre les formes. On s'intéresse uniquement au fond et à ce qu'on ressent. Avec ce projet de cycle de conférence, on souhaite créer un espace d'échange dans lequel le pluralisme gagne. On veut parler avec un lang un pardon un langage commun. Que vous soyez de gauche, de droite, d'extrême gauche, d'extrême droite ou aucun de tout ça. On vous donnera la parole. Chaque personne aura la capacité de dérouler et surtout développer ses idées jusqu'au bout. Ensuite, il devra faire face aux questions des auditeurs. Emailus étant un lieu d'accueil et de rencontre et d'échange.
Alors, ce soir, nous avons l'immense plaisir de partager avec vous tous le lancement de notre cycle de conférence trimestriel. J'aimerais que applaudisse tous ensemble. [applaudissements]
[applaudissements]
Rapidement, nous nous aimerions aussi qu'on applaudisse les compagnes et compagnons euh qui nous ont aidé à préparer euh cet endroit toute l'après-midi, ainsi que les bénévoles de la ruche du 42. Et donc, comme vous avez pu le voir, il y aura un petit barbecue pendant et après la conférence pour pouvoir échanger entre nous. Voilà.
[applaudissements]
Oh ! Bon ben je me débrouille. Moi je fais juste une petite intervention pour vous présenter un petit peu les ruches parce que on parle de ruches mais je sais pas s'il y en a il y en a beaucoup qui connaissent ici les ruches. Ah déjà c'est pas mal. Bah il faut nous rejoindre. [rires] Voilà. Donc en fait et ben on s'est retrouvé en suivant les réseaux sociaux. Moi je parle de mon cas personnel. J'ai lu les livres de Ran, j'ai suivi, j'ai vu des interventions aussi de Maxime et puis ben petit à petit en discutant comme ça avec des gens, on a reçu des des invitations. On s'est retrouvé sur un Discord. Moi je savais pas trop ce que c'était le Discord. C'est un peu pour les geeks, les jeunes.
Et puis voilà. et on a créé des petites organisations départementales. On n'est pas très nombreux et on échange, on échange comme dit Lena sur des choses à la fois politiqu mais à la fois aussi sociétal. Enfin, on n pas tellement de côté politique droite gauche. En fait, aujourd'hui, on s'en fout. Je pense qu'on on a tous un problème avec la société comme elle est aujourd'hui. On elle nous fait tous souffrir à des niveaux différents et on aimerait bien participer, aider à du changement. Voilà. Donc pour le moment, on en est là. On essaie de on attend un peu Cran se mette un peu en route. On essaie de le supporter un peu en dessous et puis ben merci à tous d'être venus.
Nous ben moi je suis de la ruche 63 donc on est des voisins. Lena et Guy il est où Guy ? Le référent du 42 là. Voilà notre référence sur le 42. On n'est pas nombreux mais voilà on échange, on essaie de trouver des idées, on accueille des conférences et on essaie de lancer des débats. Voilà. [applaudissements] Et maintenant Maxime beaucoup là. Ouais, ça fait beaucoup. Non, vous pouvez rester derrière moi, il y a pas de souci. Bonsoir tout le monde. Bienvenue. Merci à toute l'organisation et à toutes les personnes qui ont préparé cette conférence. Merci à vous d'être ici. Certains d'entre vous me connaissent, certains d'entre vous ne me connaissent pas. Alors, je vais me présenter rapidement.
Je m'appelle Maxime Nicole. Je suis militant politique français. Je suis une des personnes qui a lancé le mouvement des gilets jaunes en France. [acclamation][applaudissements] et qui a participé pendant plusieurs années à faire en sorte que des débats de ce genre et euh que des gens de tous les horizons et de toutes les classes sociétales et sociales se croisent et se mettent à discuter les uns les autres. Vous avez entendu parler des ruches. Qu'est-ce que les ruches ? Les ruches, c'est effectivement ce dont on a parlé juste avant, c'est-à-dire des rencontres de la même manière que que ce que vous êtes en train de faire ici. Mais c'est bien plus que ça.
un projet un projet de société qui est mis en place par Ran Branc qui prendra la parole juste après moi qui est juste derrière là-bas que vous pouvez applaudir aussi parce que
[applaudissements]
parce que pour ceux qui suivent un petit peu son parcours, il aurait pu être prédestiné à être premier ministre ou à finir dans la les les les grands bureaux de notre de notre pays finir par être corrompu, prendre de la cocaïne et et j'en passe et des et des meilleurs comme certains de nos politiqu français, mais il a choisi une voix qui est bien plus compliquée, c'est celle de renier la classe sociale dans laquelle il a grandi et de venir ici dans ce genre de lieu avec des gens de tous les jours, des gens de partout et des gens quand je dis de partout, c'est de partout.
C'est-à-dire que c'est quelqu'un qui lutte aussi pour des militants à l'étranger pour défendre des intérêts quand l'injustice est plus grande que que le bon sens et et la bienance. C'est plutôt très important ce qui est en train de se passer. Pourquoi ? parce que je pense que si on faisait un entretien individuel et qu'on discutait tous ensemble un par un, on tomberait d'accord quasiment tous sur une chose, c'est que il y a des problématiques dans nos sociétés et qu'elle touche absolument toutes les personnes qui sont assises devant moi d'une manière qui est complètement différente, mais elle vous touche. Vous êtes de droite, de gauche, médecin, apiculteur, j'en sais rien.
Et c'est pas ce qui compte. Ce qui compte, c'est que on a une volonté commune de changer les choses et qu'on aimerait pouvoir participer à ce qui se passe, participer à notre société et participer à faire en sorte qu'elle devienne plus juste pour tout le monde. C'est le projet qu'on essaie de mettre en place. Mon poste à moi, c'est responsable sécurité communication pour la campagne de Ran. En tout cas, c'est mon poste pour l'instant. Il évoluera. Peut-être que quelqu'un prendra ma place et si c'est le cas, c'est tant mieux. Si c'est dans l'intérêt collectif.
Euh et il y a tellement de choses à dire en fait, on pourrait parler pendant des heures mais j'ai une petite intervention à faire et c'est Ran qui va prendre la suite. Je vous remercie vraiment d'être ici et la suite de cette conférence vous montrera à quel point il est important de comprendre que nous avons peu de temps pour changer les choses puisqu'on c'est un projet qui qui a échéance de 2027 pour les présidentiels. Je pense que on a assez perdu de temps et je pense que on a vu tellement de choses se passer ces 10 dernières années que leur donner 50 plus ce serait quand même vraiment dommage.
Donc je compte sur vous pour en parler autour de vous pour parler de ce que vous allez entendre ce soir que vous soyez d'accord ou pas mais le but du jeu c'est d'essayer de faire naître des questions, de faire en sorte que nous récupérions notre notre libre arbitre et notre capacité à nous remettre en question et nous poser des questions et devenir acteur de ce qui va se passer. J'espère que vous le serez. J'espère que vous serez et j'espère que dans quelques années, on pourra enfin dire que la société va un peu mieux, voire beaucoup mieux. Je vous remercie et je vais laisser la parole à R. [applaudissements]
[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]
Bonsoir à tous. Merci d'être là. Merci aux organisateurs, à LENA d'avoir organisé cet événement, à ceux qui nous accueillent qui sont le visage d'une France qui aujourd'hui et ces dernières années a été humiliée, a été rejetée et a été particulièrement violenté par des êtres qui considéraient que l'objectif et l'idéal de chacun d'entre nous devait, souvenez-vous-en, être de devenir milliardaire. Et je pense qu'on a ici le visage d'une autre France qui est à rebour de celui de nos gouvernants, de ceux qui ont décidé de prendre nos destins entre nos mains ces dernières années.
Une France qui a décidé de s'ouvrir à l'autre dans sa diversité, dans ses difficultés, qui a décidé de ne pas oublier l'autre et qui a décidé de s'intéresser à ce que le pouvoir considérait comme des rien. Et je pense qu'il est fondamental et très important qu'on leur rend hommage et qu'on mesure l'importance de ces initiatives qui tout au sein du territoire essaie de nous rendre un peu d'humanité dans un monde où la solitude explose, où la leader domine et où l'abandon et l'oubli de l'autre sont à l'origine de beaucoup beaucoup de nos malheurs et et de nos souffrances.
On est aujourd'hui dans un pays qui est dirigé par des individus qui se prétendaient des génies de la finance, des génies de la gestion et qui nous laissent dans un état effrayant, y compris dans leur données. Il leur devient impossible de jouer au chantage de la dette.
Il leur devient impossible comme ils l'ont fait pendant des années de prétendre que si nous aurions moins d'hôpitaux, moins d'école, moins d'enseignants, si nos enfants seraient privés de professeurs pendant des mois parce qu'il n'était pas remplacé, s'il nous faudrait nous arracher nos dents à nous-mêmes parce qu'il était devenu impossible de trouver des dentistes, s'il fallait mourir d'un vaisse successif parce qu'il était difficile de se faire traiter à l'hôpital autrement que dans des situations d'urgence. absolue s'il y avait des départements entiers qui manquaient de spécialité médicale, de cardiologue et ainsi de suite.
Tout cela était à cause de cette abstraction incompréhensible, difficile à discerner, qui n'a pas de corps, qui s'appelle la dette et que tout devait être de façon générale dirigé par une valeur, l'argent. L'argent, c'est une commodité pour nos gouvernants parce que c'est ce qui permet de sortir du réel. C'est ce qui permet de commencer à nous parler dans une donnée qui en tout cas pour eux n'existe pas.
Parce que si pour la majorité des Français il est devenu quelque chose de très tangible, la possibilité de se nourrir euh d'acheter des biens qui nous permettent d'avoir une vie un minimum confortable, même plus vraiment de se distinguer parce que tout est uniformisé à cause du système qu'ils ont importé. On a fini par s'habiller comme le reste du monde par ne plus avoir de lien à notre terre, à notre territoire, ce qui a généré une crise d'identité chez laquelle prospère un certain nombre de politiciens.
crise d'identité à laquelle la gauche classique ne répond pas du tout parce que elle se contente de dire qu'il faut augmenter le pouvoir d'achat, qu'il faut augmenter la consommation sans aucun moment s'interroger sur le fait qu'il y a des territoires entiers comme dans cette région, comme dans le nord qui jusqu'ici produisaient des des des biens de consommation qui nous permettaient bah d'être rattaché à notre territoire, d'être rattaché à notre société et sans s'interroger sur ce que notre inscription dans ce cette production mondiale ce qu'on appelle la mondialisation qui fait qu'on a des esclaves au Bangladesh qui nous permettent de ne pas avoir encore trop froid l'hiver.
C'est à cette condition aujourd'hui que la misère n'a pas fini par se saisir définitivement de chacun d'entre nous et bien que tout cela était parfaitement naturel et que il fallait au nom du règne de cette valeur qui est l'argent et bien l'accepter. Et donc l'un des arguments au sein de ce système de pensée c'était la dette. Il faut absolument faire attention. Il y a quelque chose de sacré c'est la dette. Il faut aller pas vous, je sais pas pour les les pas les plus jeunes d'entre nous, il y avait une valeur sacrée, c'était 60 % du PIB, 3 % annuel. Je sais pas si vous souvenez de cette ce qu'on appelle les critères de Mastricht.
Alors, ils adorent ils ils adorent jouer la technicité, ils adorent essayer de vous pour d'avoir une forme de pensée magique qui leur permettent de se donner des aires de supériorité. Il y aurait des règles intangibles. Il ne fallait pas dépasser 60 % de dette PIB. Le PIB, c'est ce qu'on produit tous. dans un pays la richesse qu'on produit chaque année, la valeur qu'on produit chaque année. 60 pourquoi 60 % ? En réalité les critères ont été adoptés un peu au hasard. C'est celui qui les inventé qui l'a révélé de décennies plus tard. Il fallait à un moment choisir des critères communs au moment où on allait adopter l'euro.
Donc ils ont décidé un peu au pif de tomber sur 60 % de dette totale et 3 % en de déficit annuel. Aujourd'hui, on est à plus de 100 %. Euh on va atteindre les 6 % de déficit annuel. Euh il y a pas eu d'effondrement si ce n'est pour nous. Mais en tout cas les le système économique et productif continue de marcher et tout le chantage qu'on nous a fait pendant des décennies pour rester en dessous de ce seuil en réalité était complètement fondé. Ils ont réussi à fabriquer 1000 milliards de dettes en quelques années. On n pas vraiment vu où ils étaient partis. Enfin ou alors on l'imagine mais en tout cas pas près de nous.
et il nous explique que c'est absolument ce qu'on a le et qu'il faut réduire ici un peu les hôpitaux, les budgets des hôpitaux pour gratter quelques dizaines de millions, ici un peu le budget des universités, du CNRS, ainsi de suite. Et en fait, pendant des décennies, ces gens ont accaparé des ressources. C'est ce qu'on décrivait dans un livre que vous avez peut-être lu, crépuscule, c'est-à-dire qu'il ils utilisaient les élections pour s'approcher du pouvoir, pour prendre les reines de l'État. L'État, c'est ce qui concentre nos ressources.
à chaque fois que vous payez des impôts directement ou pas, à chaque fois que vous achetez quelque chose à travers la TVA, l'État récupère entre 5 et 20 %. Donc ça remonte à Paris. Et donc si vous imaginez bien ce que 70 millions de citoyens de la 6e à 8e puissance mondiale consomme chaque année, rien que ça, c'est une somme enviable et on a beaucoup envie de cela caparer et de prendre le contrôle dessus. Et donc à Paris, c'est organisé tout un système pour s'assurer que cet argent serait bien redistribué. Et bien redistribué, évidemment, vous imaginez bien, c'est pas auprès de vous parce que vous ne comptez pas pour eux. Vous n'êtes pas important.
Vous êtes à quelques centaines de kilomètres, on vous a appris à vous tenir sage. Quand vous teniez un peu moins sage, on a appris à vous dompter. On a sorti les LBD, les gaz lacrymogènes, on a appris à vous effrayer et et à vous maîtriser. Et donc en fait la lutte politique telle qu'elle existe aujourd'hui devient une lutte entre eux pour s'accaparer ces ressourcesl. Et c'est ce qui explique votre sentiment de distance à leur égard parce que ces gens ne s'adressent plus à vous.
C'est qu'il vous utilisent comme moyen de pression à l'égard de leurs concurrents au sein de Paris pour savoir qui est-ce qui va prendre le contrôle sur l'État et qui est-ce qui du coup va récupérer des sommes hallucinantes. Je vais vous donner un exemple pour rendre mon propos un peu plus concret. Je ne sais pas combien d'entre vous savent à qui appartient BFM et c'est une question je pense que les citoyen ne se pose pas assez parce que ces entités qui semblent exister naturellement TF1, PFM, C News et cetera, ont des propriétaires.
Alors beaucoup d'entre vous doivent savoir à qui appartient C News parce que la gauche a décidé de mener une sorte de guerre contre Vincent Boloré tout en oubliant tous les autres propriétaires. Pourquoi ? Parce que ça n'arrange pas à la gauche qu'il y ait une chaîne qui va dans une direction et par contre ça l'arrange que les autres chaînes aillent dans dans les autres. Donc moi je plutôt vous parler des autres parce que j'ai essayé de vous apprendre vous partager quelques éléments plutôt que que de répéter les mantras qu'on connaît déjà. BFM c'est très intéressant parce que l'histoire de BFM elle est assez passionnante.
Au départ c'est un entrepreneur qui s'appelle Alain Veille qui récupère ça et qui développe avec RMC. Et à un moment donné euh il y a un truc qui s'appelle les SFR, vous en avez entendu parler, qui se retrouve en vente à cause de toute une série de raisons sur lesquelles on va pas revenir. Et on était sous Hollande et sous Hollande, les personnes qui s'occupaient qui s'occupaient pardon des questions économiques, c'était les ministres de l'économie Pierre Moscovici.
Vous savez, celui qui vous a expliqué qu'il fallait vous serrer la ceinture alors que il vit comme un comme un prince de la République qu'il est depuis qu'il a 22 ans et qu'il a réussi le concours de l'ENAT grâce à à ses à ses capitaux de naissance à à son intégration dans ce petit Paris parce que évidemment ces concours ne servent plus à promouvoir les meilleurs sur tout le territoire mais là encore à légitimer leur domination sur vous. C'est qu'ils ont réussi un concours vous n'avez pas réussi donc calmez-vous. La démocratie c'est bien mais il y a des limites. Donc il y avait Pierre Moscovici.
Bon d'accord lui il est connu pour ne pas beaucoup travailler donc c'était pas celui qui le plus sur le sujet. Il y avait son ministre du budget je sais pas si vous vous en souvenez c'était quelqu'un d'assez glorieux qui s'appelait Jérôme Causc qui avait eu la brillante idée avec un camarade d'inventer le CICE. Vous savez, c'est ces exonérations sur les grandes entreprises qui ont été offertes par Hollande au grand patronat pour s'assurer son soutien en retour et qui a été réfléchi par Kausac et cette autre camarade dans le but de se faire bien voir du grand patronat pour qu'il le soutienne à leur tour lors de l'élection suivante.
Et donc il y a quelqu'un qui à l'époque était un peu moins visible parce que c'était juste un conseiller, un conseiller de l'ombre qui avait 34 ans à l'époque et que le petit Paris avait avait repéré par contre parce que il lui semblait pétri de qualité notamment le fait de se prendre pour un génie ce qui est toujours très important parce que ça vous permet de mieux le manipuler et qui très rapidement commencerait à se faire connaître du fait de son amour avec une gent dame de 26 ans, son aînée Emmanuel Macron. Emmanuel Macron donc qui était euh secrétaire général adjoint d'Élysée en charge de toutes les affaires économiques à 34 ans.
C'est bien hein, on est euh on est sur quelque chose de très rationnel. Il avait pas eu d'expérience particulière si ce n'est euh si ce n'était aidé à piller un peu les ressources du pays dans une banque d'affaires. Rothchield banque d'affaires, c'est un synonyme de lieu de corruption. Vous voyez, c'est un lieu où en fait on récupère quelques centaines de millions d'euros en faisant se rencontrer des personnes pour permettre des fusions acquisition.
C'est-à-dire en gros, vous vendez une entreprise à une autre et cette nouvelle entreprise ou ce nouvel ce nouveau propriétaire va licencier un certain nombre de personnes pour tirer des bénéfices et payer la transaction et et alimenter tout ce petit jeu de de corruption. Donc Emmanuel Macron qui avait ce titre de gloire ainsi que la réussite au concours de l'ENA, décidément décide avec Kausac de monter ce CICE. Ça lui permet de commencer à faire le tour des popotes et à passer toutes les années qui vont suivre à faire des réunions avec des grands patrons, à récolter chez chacun d'entre eux 7500 € qui est la max le maximum de dons admissible par l'État, évidemment fiscalement déductible.
il faudrait pas que ces gens payent trop d'impôts et préparer son ascension médiatique avec l'aide d'un certain nombre d'oligarques. Emmanuel Macron donc qui une fois arrivé au pouvoir doit récompenser tous ces gens-là et donc il doit accroître euh une politique fiscale qui était déjà légèrement défavorable à nos intérêts et favorables à leurs intérêts. Et donc il va générer un trou dans la raquette, dans les ressources de l'État qu'il va falloir qu'on finance et qu'on va financer comment ? à travers des fermetures de maternité, d'hôpitaux, à travers des non remplacements de d'un certain nombre de professeurs et ainsi de suite.
Et donc tous ces gens ont compté sur le fait que tout cela resterait virtuel, qu'on était un pays riche avec un certain nombre de services publics suffisamment stables. Et lorsque ça deviendrait un peu réel, c'est que lorsqu'il y aurait une partie de la population qui manquerait en effet d'avoir soit des moyens de vivre parce que par ailleurs évidemment on accroit aussi la pression fiscale sur les petits entrepreneurs, sur les moyennes entreprises pour on accroit en fait la pression à leur égard. On invente des taxes, il y a plus de 450 taxes impôts et cotisation en France. C'est une estimation très conservatrice.
L'administration fiscale est très créative quand elle a besoin de satisfaire aux besoins de nos dirigeants et remplir justement les caisses qu'ils ont troué. Et donc à un moment donné évidemment ils se sont dit de toute façon s'il commence à se rendre compte et si et si ça commence à devenir difficile pour eux bien c'est très simple on va les monter les uns contre les autres et on va dire qu'il y a trop d'assistanaat qu'il y a trop de personnes qui vivent au crochet de l'État et on va commencer à générer une colère à l'intérieur d'eux-même.
Vous voyez cette cette stratégie qui consiste alors que la colère devrait se projeter sur ceux qui nous dirigent à la diriger les uns contre les autres et évidemment à générer des bouqu émissaires et à jouer sur les différences qu'il y a et la diversité qu'il y a au sein de la société française pour s'assurer que évidemment les germes non pas d'une guerre civile parce que ça serait contre leurs intérêts, mais en tout cas d'une tension suffisante leur permettre de se faire oublier et de continuer entre-temps à faire des affaires.
Et toute la politique des faits divers à laquelle vous êtes confronté et tous les faits divers qu'on monte en épingle régulièrement semaine après semaine sont des façons de les faire oublier, de faire oublier le scandale qui consiste à devoir vous arracher dedans vous-même parce que vous ne pouvez pas aller au dentiste. satisfaire à vos besoins primaires parce que évidemment la précarité s'accroit à mesure que eux-mêmes ont que les entreprises ont besoin de dégager des marges pour continuer à exister et que tout cela doit alimenter un système qui finit par par leur permettre de vivre comme des princes et à se désintéresser de chacun d'entre nous.
Donc nous, on est dans en guerre contre le système. Il faut être assez clair sur le fait qu'ils vont pas nous faire de cadeaux. Ils vont chercher par tout moyen à nous éliminer. Ils vont chercher par tout moyen à nous faire du mal pour une raison très simple. Je suis né en eux. Je suis l'un d'entre eux. Non seulement par du fait de mon appartenance à à une famille qui s'est construite bien que ayant immigré en France à travers ces réseaux de corruption que l'on appelle subvention. J'ai eu la chance d'être le fils d'un producteur de cinéma qui a bénéficié dans les années 80 des politiques mitérandiennes. Pour vous donner un exemple de ce que ça donnait.
Quand Miteran arrive au pouvoir, il doit reconstruire des élites à Paris qui l'appui. Vous voyez, on reste toujours dans cette guerre de l'entreoi. Il faut avoir des soutien au sein des institutions et dans l'espace public des relais d'influence, des chanteurs, des cinéastes et ainsi de suite qui vont vous chanter vos louanges et qui vont permettre vous permettre de tenir au pouvoir et de vous maintenir au pouvoir malgré des politiques qui vont amener la destruction de la société.
Et je pense que dans ce cet ancien bassin minier dans lequel nous sommes aujourd'hui, vous y êtes particulièrement sensible parce qu'on a bien vu à partir des années 80 comment un pouvoir qui se disait de gauche a fini de détruire ce qu'il y avait de base industrielle et du coup évidemment de richesse pour l'ensemble des citoyens. Et donc la diversion va passer par ce qu'on a considéré être la gauche cavière qu'on a fini par qualifier comme telle.
C'est-à-dire des gens qui étaient gavés de subvention et qui parce que ils arrivaient à avoir des privilèges au sein de la société et donc la capacité à créer des œuvres d'art, que ce soit des films, des téléfilms, des émissions de télévision euh ou tout simplement avoir la possibilité d'être des chanteurs à succès et ainsi de suite. ensuite euh profitait de cette visibilité, profitait de l'influence que ça leur donnait sur la population pour quelque part devenir des soutiens du pouvoir. Si vous pensez sincèrement que les artistes sont de gauche parce qu'ils s'intéressent à l'autre, je pense que vous avez pas trop compris comment fonctionnait le système.
Les artistes en France sont plutôt à gauche parce que la gauche les a élevé en tant que catégorie socioprofessionnelle et leur a donné beaucoup d'argent de façon à ce qu'ils deviennent en fait des élites alternatives à celles qui soutenaient traditionnellement la droite. Et donc ils ont acheté en fait cette influence de la même façon qu'aujourd'hui ils achètent des journalistes. Et j'en reviens donc à à mon anecdote quand nous étions dirigés par ces brillants hommes qui étaient Jérôme Kaïac et Emmanuel Macron dont toute la presse disait le plus grand bien. Un polytechnicien donc quelqu'un qui a été dont les études ont été payées par la nation pour qu'il servve la nation.
Patrick Drahi s'est mis en tête d'acheter SFR. Les télécom en France c'est un truc assez fascinant. il y avait euh vous savez jusqu'aux années 90 un seul opérateur téléphonique, ce qui est assez logique parce que c'est un monopole naturel. C'est euh en économie, on qualifie comme ça les secteurs où euh en gros la concurrence vous apporte rien puisque de toute façon il faut un service pour l'ensemble des citoyens qui sont concernés en l'occurrence le téléphone et que donc euh autant profoser un service d'état qui permette à chacun euh d'avoir la même le même fonctionnement qui permett d'éviter d'avoir acheté plusieurs fois des antennes réseau et ainsi de suite.
C'est un peu comme le comme l'électricité.
Il y a un certain nombre de secteurs de base comme ça où il est normal d'avoir des monopoles et du coup il est plutôt rationnel d'avoir l'état qui s'en occupe plutôt que d'avoir une multiplicité d'acteurs qui vont multiplier les dépenses en marketing et en communication pour essayer d'obtenir des clients de se les arracher les uns et les autres alors qu'ils vont pas offrir de services différents et qui vont pas arrêter de faire des campagnes de promotion qui coûtent très cher pour lesquels ils vont payer des cabinets de consulting de de com et ainsi de suite pour essayer de vous convaincre en fait ils sont meilleurs que l'autre alors qu'il ils font exactement la même chose les uns que les autres.
Et bien donc l'État de fin des années 90 à cause de l'idéologie qui était promue à l'époque et surtout du fait que des gens s'étaient rendus compte que c'était une façon de s'enrichir à peu de frais, décident de mettre fin au monopole public à ce qui était France Télécom. Il privatise progressivement France Télécom qui devient orange et il décide de permettre à trois opérateurs d'exister sur ce sur ce circuit.
Puis après un 4e qui est Fri Xavierel qui ayant très bien compris l'entourloupe ayant été euh condamné pour des infractions en lien avec le proxénétisme, s'est dit qu'il il se rachèterait une virginité une virginité pardon en en lançant un opérateur qui disait à Bakou qui lui permettait quand même d'engranger des centaines de millions d'euros de fortune personnelle par an sur notre dos. Donc il génère ce dispositif et donc en autour de 2014, il y a quelqu'un qui veut rentrer dans dans ce secteur. Et donc Patrick Dra, ce polytechnicien qui est censé servir l'État, se dit tiens, il y a une opération à mettre en brun. Et donc il s'associe à une banque d'affaires.
En l'occurrence dans mon souvenir, c'était Goldman Sax. Il décide de faire ce qu'on appelle un LBO. C'est une opération par laquelle vous endettz massivement auprès d'une banque pour investir dans une société, pour la racheter et ensuite vous leur prometter évidemment de payer beaucoup plus cher l'argent qui vous ont prêté. Et cet argent, comment est-ce que vous le fabriquez ? Vous le fabriquez en réduisant les coûts au sein de l'entreprise. Et comment est-ce qu'on réduit les coûts en fabriquant dans une entreprise en licenciant ? Et donc, il va y avoir le Parti socialiste va faire ce cadeau à Patrick Drahi euh qui va licencier 3000 personnes chez SFR.
euh pour gagner des milliards qu'il va redistribuer au banquiers d'affaires qui avait fait affaire avec lui. Et alors, comment est-ce que Patrick Drahi obtient ce soutien ? Et bien, c'est ce qu'on a raconté dans Crépuscule et c'était confirmé depuis. Il vient voir l'État, vous voyez, parce que tous ces gens vous vendent le capitalisme et la concurrence comme une valeur absolue en disant à quel point c'est des génies de l'entrepreneuriat et ainsi de suite. Je peux vous assurer que si vous regardez les grandes fortunes de France, la quasi totalité a fait son argent comment ? Grâce à ces liens avec l'État construit autour du Petit Paris dans des dîners en ville et ainsi de suite.
Donc Patrick Dra va voir ce jeune homme dont tout le monde parle en bien parce que apparemment il est prêt à se prostituer à peu de frais Emmanuel Macron et il lui demande quel à quelles condition est-ce qu'il aurait l'autorisation de l'État pour racheter SFR. Emmanuel Macron sait parfaitement à ce moment-là que si Patrick Drahi rachète SFR, ça va être une saignée sociale. Mais il en a que pourquoi ? Parce que il a un objectif très important Emmanuel Macron, sa carrière, le fait d'arriver au sommet de l'État et on reviendra sur les raisons qui l'ont poussé à faire ça.
Et donc il toque à la porte de François Hollande et ensemble il se mettent d'accord sur un plan un peu maavali qui consiste à le à lui dire à Patrick Dra, tu rachètes BFM, RMC, l'Express et Libération. Et en échange, on te donne l'autorisation de racheter SFR. Est-ce qu'il lui disent à ce moment-là, tu rachètes BFM, RMC, l'IBLE Express pour nous soutenir et pour me permettre moi de devenir président et l'autre de d'essayer de sortir comme il pouvait de la situation dans laquelle il était. Non. Est-ce qu'il y a besoin de le dire ? Non. Plus. Quand vous allez au palais de l'Élysée et qu'on commence à vous parler en ces termes, vous savez très bien quels sont les termes du contrat justement ?
Et donc il est d'accord, il accepte, il dépense quelques centaines de millions dans des médias qui n'en fabriquent aucun des millions et cela va lui permettre de Merci, c'est gentil. Voyez comme quoi la solidarité. Et ça ça va lui ça va lui permettre ça va permettre à Emmanuel Macron de placer un soutien à la tête de la holding dans laquelle tous ces médias sont placés. Un banquier d'affaires comme quoi ces gens n'ont pas beaucoup de créativité. Quelqu'un s'appelle Bernard Mourad. et qui va en gros piloter les rédactions pour les amener à soutenir Emmanuel Macron. Opération réussie, il va y avoir des dizaines de couvertures de une dans l'Express dans l'IB en faveur d'Emmanuel Macron.
L'IB qui était censé être de gauche à l'époque he je vous rappelle mais bon qui avait déjà appartenu à David de Rotchild et à quelques autres.
Enfin, la chose s'est effondrée depuis quelques temps et qui va permettre avec Bernard Arnaud, Xavinier et quelques autres ligars qui eux avait racheté le monde, l'Ops, le Parisien et ainsi de suite et bien de d'amener une partie de la population majoritaire en terme de vote à croire que monsieur Macron serait la personne qui sauverait la France parce qu'il était quelqu'un d'extraordinaire et un grand génie, notamment du fait, je suis sûr que vous vous en souvenez, de son troisème prix au conservatoire municipal d'Amien en en piano et d'autres titres de gloire extraordinaires qu'on a essayé de lui inventer ou de mettre en avant parce que sinon et bien on se retrouvait un peu à sec à l'égard d'une personne qui n'avait à aucun moment démontré un véritable intérêt pour le bien commun ni de talent particulier.
OK. BFM RHT, ils font le boulot de propagande auquel on a tous assisté. J'ai pas besoin de revenir dessus. Ils mettent quand même à la tête de BFM TV Marc Olivier Fogiel. encore, je veux dire en terme de de concentrer de caution intellectuel collectif, c'est assez extraordinaire. On se dit bah pour ceux d'entre vous qui êtes impressionné par le petit Paris et qui pensez que vous avez un complexe à nourrir à leur égard, ils font l'erreur parfois de vous montrer à quel point la bêtise est dominante et donc à quel point il faut les regarder avec le même mépris qu'ils essayent d'appliquer à votre égard. Donc OK, Marc Olivier Feugiel fait fait des miracles au sein de BFM.
Les gilets jaunes passent, on essaie d'écraser tout ça, d'expliquer que c'est le diable en personne. L'un est antisémite, l'autre est violeur, l'autre est homophobe. Bon bref, tout ce qu'il faut pour s'assurer que vous ayez un réflexe sain de distanciation parce que c'est sain de pas s'associer à des gens qui sont le diable incarné. C'est logique. Je veux dire, ne pas avoir ce réflexe serait étrange. Et pourtant, on commence à l'avoir de plus en plus chacun d'entre nous ce réflexe parce qu'à force de nous raconter n'importe quoi, à force de nous manipuler, de mentir et hontément, on commence à comprendre les ficelles qu'ils utilisent.
Bref, à un moment donné, Patrick Drail a un petit problème. À force de répéter les mêmes opérations financières où il s'endettait auprès de Grande Banque pour essayer d'essorer les entreprise pour générer du bénéfice, et bien évidemment, il se plante parce que si vous lissenciez des personnes, qu'est-ce qui se passe ? La qualité du service que vous proposez se réduit et donc soit vous réussissez à vendre avant que les gens se rendent compte et que les consommateurs commencent à partir, soit vous retrouvez très rapidement coincé avec une baisse du chiffre d'affaires et du résultat et du coup un endettement qui ne cesse de croître de façon exponentielle.
C'est ce qui est arrivé avec à notre brillant polytechnicien qu'on a laissé s'endetter personnellement à hauteur de 50 milliards d'euros. Tout à fait normal hein. Enfin après tout pourquoi pas ? C'est un système qui fonctionne en pleine rationalité économique. 50 milliards d'euros pour vous donner un exemple, c'est le budget annuel de l'éducation nationale en France. Donc c'est vraiment une inf un infime détail. Donc Patrick Drahi est un peu en difficulté. Il est un peu en difficulté. Qu'est-ce que vous faites quand vous êtes en difficulté ? Bah vous essayez de vous débarrasser de ce qui vous coûte de l'argent. Et qu'est-ce qui coûte de l'argent ? Bah les médias. Pourquoi ?
parce que les médias sont un peu universellement méprisés en France. Voyez, il y a quelque chose où on a fini par ne plus trop y croire, par les regarder de moins en moins et par les regarder quand on les regarde avec une distance qui fait que la capacité à faire rêver, à faire désirer et donc à faire consommer commence à se réduire. Et donc il décide de se mettre en vente de ce pôle média qu'il avait constitué dans le seul but de s'enrichir et de récupérer la SFR.
Et donc Emmanuel Macron, il est un peu embarrassé parce que ça va devenir un peu compliqué s'il commence à perdre le contrôle sur les quelques dernières personnes qui acceptent de mentir pour manipuler les Français pour leur faire croire que en réalité il faut pas commettre il faut pas mettre en œuvre une révolution mais continuer à les voter comme des agneaux au bien docile chaque quinquena pour Emmanuel Macron, Gabriel Atal, Édouard Philippe, qu'importe le candidat que le système va vous inventer. Et il se trouve qu'il y a quelqu'un d'idéalement placé pour se faire. C'est un nouveau nom qui va prendre le nom du précédent qui s'appelle quelqu'un qui s'appelle Rodolphe Saadé.
Alors vous avez probablement pas entendu parler de lui. Si vous en avez entendu parler de lui, c'est un très bon signe parce que ça veut dire que collectivement, on est en train de commencer à comprendre comment fonctionne le système et comment s'en défendre. Rodolpé, ce que ce dont vous avez probablement pas entendu, c'est comment il a fait fortune. Donc Rodolphe Sad aujourd'hui propriétaire de BFM, ainsi de suite de la Provence, de toute une série d'autres médias qu'il donne des instructions. Quand un rédacteur en chef et un directeur de rédaction font pas ce qu'il veut, il le sort. Manu Militari, c'est arrivé à la Provence, on a un peu vaguement protesté puis on a complètement oublié.
BFM, c'est pareil. Tous les membres du comité de déontologie, il y avait un comité déontologie à BFM, je suis désolé de vous surprendre, il existait, on démissionné. Imaginez-vous donc tous ceux qui ont couvert tout ce qui se passait sous Patrick Drahi et Marc Olivier Faugiel ont considérait que ce qui se passait aujourd'hui était suffisamment scandaleux pour partir. Donc je sais pas jusqu'où ils sont arrivés en interne mais il y a de quoi un peu s'inquiéter collectivement. Bon bref donc on a ce ce gentom qui décide de se faire le soldat d'Emmanuel Macron. Mais comment est-ce qu'il est devenu un milliardaire ? Vous le savez peut-être. C'est le propriétaire de la CMA CGM.
Donc le principal principal transporteur maritime et logisticien. un des depuis trois grands propriétaires enfin de flottes au monde qui permettent de nous faire venir les biens qu'on consomme depuis qui sont fabriqués chez nos amis esclaves du Bangladesh et du sud-est asiatique notamment. OK. Donc ce garçon-là, il a fait comme quoi le chiffre revient 50 milliards d'euros de profit de profit hein ces trois dernières années depuis le Covid. Il détient avec sa famille à 78 75 ou 78 % la CMA CGM. C'estàd qu'il y a 40 milliards d'euros qui sont venus dans sa poche directement à quelques personnes. Ils se sont distribués en 3 ans 40 milliards d'euros. Cet argent, il vient d'où ? Il vient de vous.
Qu'est-ce qui s'est passé ces trois dernières années ? Vous vous en souvenez ? J'imagine ça fait un peu mal, non ? l'inflation, l'augmentation des prix de première nécessité, des biens de première nécessité, ainsi de suite. Tout ça en fait, ça a permis de nourrir ces individus et c'est cette famille entre autres qui a récupéré donc l'équivalent quasiment du budget de l'éducation nationale ou de la défense pour eux entre leurs mains. Vous voyez, je sais pas ce qu'ils vont en faire.
Il y a de quoi s'ennuyer assez vite et donc de racheter BFM et compagnie pour faire plaisir au président de la République pour avoir la légion d'honneur pour pouvoir être invité à l'Élysée mais aussi surtout pour se protéger parce que une telle fortune vous imaginez bien ça suscite des appétits assez vos races et on a envie de les récupérer mais la question la chose la plus magique parce que si vous avez entendu parler de Rodolphe Sadé dans les médias traditionnels, vous en avez entendu parler comme d'ingénie entrepreneurial parce qu'il faut vraiment être un génie pour faire 50 milliards d'euros.
Mais on arrive à peine à récupérer euh à gratter euh 1500 2000 € par mois quand on a quand on se débrouille bien. Vous voyez l'échelle euh pour arriver à 50 milliards, faut vraiment être spécial. En réalité, Rodolp Saidé faisait partie d'une famille qui en effet était dans secteur, donc son père notamment et qui était en grande difficulté. Et à un moment donné, l'État va racheter ce qui va devenir la CMA CGM et il va décider pour les sauver et il va décider d'y investir 1ARD 200 millions de francs de l'époque. On est des années 90 sous Jacques Chirac. C'est Bernard Ponce qui était alors notamment ministre des outresemes qui était un des piliers de la shiraki qui met en place ce système.
C'est pas quelqu'un dont ceux qui sont suffisamment âgés pour l'avoir connu se souviennent parce que il est insignifiant et les plus récents encore moins. Mais on va lui rendre hommage en parlant de lui et en essayant de rétablir la justice historique à son égard. Donc cet homme-là va monter cette opération qui va nous amener à injecter de l'argent à nous he cet argent que vous dépensez en consommant, en payant vos cotisations ainsi de suite dans cette entreprise privée qui a été nationalisée pour essayer de la sauver. Et qu'est-ce qu'il décide de faire quelques mois plus tard ? Il décide de la vendre à la famille SAD, au père de Rodolphe, notre brillant maître.
Donc ils injectent 1 milliard 200 millions de francs. Pour combien il la vendent à votre avis ? 100 et quelques millions. Alors moi je veux bien attends mais soit on est vraiment dirigé par des gens qui ont raté leur CP et qui ont oublié comment vous fais des additions des soustractions. Comment est-ce qu'on investit plus d'un milliard dans une société pour la refiler pour 10 fois moins quelques mois plus tard ? Et à quel moment l'un d'entre nous va considérer qu'il n'y a pas eu à l'intérieur de ça une magouille de la corruption et évidemment des infractions pénales ? Bon, il y a eu une instruction judiciaire, une information judiciaire qui était ouverte.
Ils ont muté le juge d'instruction et on en a plus entendu parler. La justice indépendante de notre pays, ça on pourrait y revenir aussi. J'ai beaucoup aimé hein la mobilisation. Dieu sait, Dieu sait si je n'ai pas de sympathie pour le Rassemblement nationale. Mais alors le bal des hypocrites qui s'est mobilisé après la décision de condamnation de Marine Le Pen pour prétendre de tous en cœur que la justice était indépendante dans notre pays, y compris des magistrats, m'a fait rire jusqu'au moment où la procureur générale de Paris a décidé d'avancer le procès en appel. Et là, on s dit elle est indépendante ou elle est pas indépendante, il faudrait savoir à un moment.
la même qui dans le communiqué précédent disait que elle était ils étaient insensibles aux pression politiques et qu'il n'y avait aucune raison de penser que tout cela pouvait avoir euh euh des explications qui n'étaient pas de pur droit. Et donc notre cher Rodolphe Marquis de son état, non pas génie de l'entrepreneuriat qui a décidé de construire un grand groupe maritime, mais héritier d'un homme qui a corrompu suffisamment les instances de l'État pour récupérer à peu de frais un mago extraordinaire se retrouve à 40 milliards d'euros entre les mains.
Cet homme-là, mesdames et messieurs, mes chers amis, c'est de votre faute s'il n'est pas pendu en place publique et s'il n'a pas été guillotiné. C'est vous qui acceptez que ces gens-là détruisent votre capacité à vivre, détruisent votre capacité à aimer, génère des sociétés où la solitude devient omniprésente et laisse les présidents de la République prétendre que le rêve de tout un tout un chacun devrait être milliardaire en nous faisant croire qu'il est possible de devenir milliardaire autrement en France que par ces systèmes de corruption d'entre soi qu'il ne cesse d'alimenter.
C'est vous qui vous laissez écraser symboliquement et réellement et qui décidez d'accepter cet état de fait en considérant pour des raisons qu'il nous appartiendra d'analyser que tout cela n'est pas suffisamment grave pour prendre le risque de provoquer une révolte ou une révolution et aller les chercher. Parce que ces noms, ces gens ont des noms et des prénoms. Ces gens sont identifiés et je vais aller un peu plus loin. Ces gens ont des adresses. Ces gens ont des adresses et ces gens vivent au sein de notre société. Ces gens continuent d'habiter à Paris, en Sologne quand il faut passer des weekends à la chasse avec les Dassa et et quelques autres.
À Saint-Ropé, quand il faut l'aider trouver des compagnons à leur filles et garçons qui sortant de l'adolescence n'ont qu'un objectif qui n'est pas le leur eux, ils aimeraient aimer comme tout un chacun. Ils aimeraient désirer. Mais leurs parents ont d'autres idées. Leurs parents ont d'autres idées. Et c'est ce qui explique que on est des personnes aujourd'hui qui s'appelle Boloré Big qui s'appelle Niel Arnaud. Voyez quand Xavier Niel mannequin de son état devient le compagnon de l'héritière de la personne la plus riche du monde Bernard Arnaud Delphine Arnaud. Donc qui à elle seule pèse 50 milliards d'euros décidément.
Il y en a des milliards dans ce pays finalement si on commence à à les mettre côte à côte. C'est pas parce que il a des qualités intellectuel morale. On a rappelé le proxénétisme, le fait qu'il allait alors qu'il était déjà millionnaire chercher des enveloppes dans des sex shop où des jeunes femmes étaient prostituées de gré ou de force, ça reste à déterminer.
mais euh qui grâce à ces réseaux de renseignement, ces mêmes réseaux que chaque personne qui ayant atteint une certaine fortune vous permettent d'échapper au rais de la justice euh avait été prévenu du de la perquisition qui allait intervenir le lendemain et avait évacué suffisamment de documents pour n'être condamné que pour blanchiment de fraude fiscale et non pour proxénétisme aggravé comme il avait été initialement mise en examen ne faisant qu'un mois en prison ce qui lui a permis d'en parler presque de l'alarme à l'œil devant les Salamé il y a quelques temps sur le service public donc grâce à nos impôts dans une émission qui miracle était produite par Xavier Niel à travers Mediawan c'est que le service public Xavieral donc qui a déjà une fortune estimée à 6 à 7 milliards d'euros grâce à nous grâce à nous parce que c'est l'État qui attribue les licences téléphoniques et donc et sa fortune repose sur ces licences téléphoniques et bien cet homme reçoit 100 millions d'euros de commande publique à travers Media One chaque année seulement pour son entreprise de production audiovisuelle.
Donc quand vous regardez cet à vous et qui s'invite sur cet à vous devant madame Lemoine, c'est le patron de madame Lemoine qui s'exprime dans cette émission. Quand il se retrouve devant Salamé, c'est exactement la même chose. Je pourrais multiplier les exemples pour chacun de ces hommes d'affaires. Et ils ne le disent pas. Pourquoi vous prévenir de ce qui n'est après tout qu'un petit conflit d'intérêt qui pourrait être réprimé pénalement ? Et donc cet homme a quand même la dessence extraordinaire de venir s'exprimer sur son passé de proxénètre en expliquant qu'en fait c'était plutôt rigolo, que c'était pas si grave et ainsi de suite.
Et donc cet homme-là se marie avec Delphine Arnaud et a des enfants qui vont donc devenir vos maîtres. Il faut que vous en ayez conscience. les gamines là qui ont 9 ans 10 ans aujourd'hui, ce sont vos maîtres de demain. Ce sont ces personnes qui vont choisir, qui vont vous diriger. En janvier, une journaliste du monde qui est chargée de l'Élysée a eu l'idée particulièrement bizarre de décider de faire mon portrait. C'était la troisème journaliste en quelques années du monde à m'approcher pour faire mon portrait. J'avais passé quelques heures avec les précédentes. Portrait avait jamais été publié à chaque fois.
Et donc là cette fois je lui ai dit écoutez déjà allez voir votre concert essayer de récupérer les notes he parce qu'on va pas refaire la même mise en scène à chaque fois et vous êtes vraiment sûr que ils vont vous laisser publier ce portrait et si vous êtes vraiment sûr c'està dire qu'on vous a demandé de faire ce portrait et pourquoi est-ce que du coup vous voulez faire ce portrait qu'est-ce que vous allez raconter dans ce portrait me dit non non vous inquiétez pas je suis suivi des candidats à la présidentielle et donc vous êtes le deuxième après Philippe à avoir dit que vous voudriez être candidat donc il m'a semblé naturel de parler de vous. Oui. Oui. D'accord. C'est ça. Ouais.
Bien sûr. OK. Je reçois donc cette femme qui passe ses journées avec Emmanuel Macron et ses équipes dans les avions et compagnie. C'est la correspondante du monde pour l'Élysée dans mon bureau. On fait installer une mini guillotine au centre du bureau pour pour mettre l'ambiance. Et donc au milieu de l'entretien, elle était pas à l'aise. Elle était pas à l'aise. C'était assez bizarre. Moi je suis un garçon assez gentil hein. Franchement vous retrouverez très peu de personnes qui m'ant rencontré diront de moi non c'est quelqu'un de froid, de désagréable et quoi que ce soit. Enfin, je suis peut-être un peu timide, mais à part ça, j'ai pas vraiment de difficulté dans le contact humain.
Et je la sens, je sens voilà, il y a quelque chose qui se joue. Donc, je lui demande, je lui pose ses questions sur les raisons de l'entretien, elle me répond pas très convaincant. Je dis bon allez, passons, parlons. Et donc à la 5e 6e question, elle ose elle me dit "Et ça, c'est quoi en montrant la guillotine au milieu. Et là, je lui dis euh ça c'est l'endroit où vont passer vos patrons. Et là, elle me regarde, elle simule un petit rire un peu nerveux et et alors elle tente une une boutade. Elle dit "Lequel ?" Parce qu'on en a beaucoup. J'ai Xaviel. Vous l'avez déjà rencontré ? Non non non, je sais que vous avez déjeuné. Vous deviez peut-être être son précepteur, quelque chose. Oui.
Bon et non. Donc c'est là où Xaviniel va passer. Mais et ses enfants. Pourquoi ? Parce que ces gamins qui ont 21 et 23 ans aujourd'hui vu les Joh et toutes les entreprises de Xavier Niel en fait appartiennent à une holding familiale. Vous voyez ces trucs qui permettent de défiscaliser ains de suite parce qu'il y a jamais assez d'argent. Vous souviendrez que Bernard Arnaud 250 milliards d'euros de fortune a a tenté de s'exiler fiscalement en Belgique he juste pour vous rappeler le patriotisme tout ça la prochaine fois qu'on vous fera la leçon. Donc Xavier Niel a décidé de nommer Julet John NJJ Niel Jul à comme administrateur du monde.
Donc aujourd'hui la femme que j'avais 25 ans d'expérience dans le journalisme enfin voyez devenue correspondante de l'Élysée. Quelqu'un dont on pourrait supposer qu'elle a des mérites plutôt en fait et l'employé d'un gamin de 21 ans qui est le fils d'un ancien proxenet. et c'est elle qui va participer à donner le là pour savoir ce qui est acceptable, ce qui n'est pas acceptable. Le portrait est jamais paru. On se demande pourquoi. Ce que je vous dire à travers ça, c'est que on est dans un monde d'une violence infinie. On vit dans une société où tous ces effets de corruption que je vous décris ruellent jusqu'à générer des traumatismes au sein de chacun d'entre nous.
Si les jeunes femmes de 15 à 25 ans ont multiplié par 8 en quelques années par 8 le nombre de taux d'hospitalisation pour tentative de suicide, c'est qu'on est dans une société qui est en train de détruire sa jeunesse et qui en conséquence est en train de se détruire elle-même à une vitesse effrayante. Et donc à un moment donné quand vous avez assisté d'un côté à la fabrique de l'horreur et d'ut de l'autre côté aux conséquences de cette horreur, la question qui se pose, c'est celle de l'action.
sortir du constat de la dénonciation de l'indignation parce que même votre indignation est une denrée qui leur permet de faire de l'argent que ce soit à travers les réseaux sociaux, la publicisation, la publicité qu'ils en tirent à travers votre utilisation de ceci, que ce soit à travers la mise en scène de telle ou telle personne qui s'indigne sur la télé, ce qui va vous faire consommer de la publicité, ainsi de suite. Tout participe au fait que vous soyez complice de ce système et que vous deveniez complice de votre propre assissement.
Et quand on vous dit que la violence n'est pas la solution, que les gilets jaunes ne sont pas acceptables et sont même ce qui se fait de plus indigne au sein de cette société, il faut leur répondre deux choses. D'une part, il n'y a pas plus violent que la rose qui naî. La rose qui éclate son bourgeon va détruire un monde qui était infiniment plus lait qu'elle même et que si à un moment donné vous voulez que votre beauté émerge et que votre capacité à aimer à sortir de ces enfers dans lesquels il nous plonge alors même que l'on est l'un des pays les plus riches et puissants au monde, il va falloir les contraindre parce que ces gens-là ne vont pas laisser leur place gentiment.
Si vous croyez qu'une seule des personnes qui vous parlent aujourd'hui à la télévision, qui vous promettent des lendemains heureux à travers l'élection et ainsi de suite sont sincères et croient véritablement qu'ils vont produire une bascule à travers cette méthode alors même qu'ils savent parfaitement que l'ensemble des médias dans lesquels ils interviennent sont contrôlés par moins d'une dizaine de personnes qui savent parfaitement que le niveau d'injustice et de corruption est tel que ce sont des centaines de milliers de personnes qui demain devraient se retrouver en prison si on rétablissait un système judiciaire véritablement indépendant.
Si vous pensez que tous ces gens-là ne vont pas faire barrage à tout prix et queles qu'en soient les conséquences pour s'assurer qu'il n'y ait aucun changement au sein de cette société, vous êtes des innocents, vous êtes des naïfs et vous êtes ceux qui alimentent leur puissance et leur pouvoir. Et on pourra s'en plaindre ensuite. On pourra pleurer quand il faudra s'arracher soi-même une dent, mais il faudra alors mesurer notre propre responsabilité dans cet étau. À ma mesure, j'ai mesuré l'importance du courage collectif et du retour de la descence quand j'ai vu un peuple ailleurs se soulever. Ce peuple, c'était le peuple sénégalais. Le Sénégal est le 8e pays le plus pauvre au monde.
Nous sommes le 8e pays le plus riche au monde. Le Sénégal fait face à des contraintes d'une dimension incomparable à celles qui sont les nôtres. Les Sénégalais ont à perdre leur vie au moindre mouvement politique qui pourrai leur faire perdre le peu qu'ils ont obtenu. Les Sénégalais chaque année meurent par milliers en prenant des pirogues pour pendant des jours et des jours traverser l'Atlantique pour essayer de sortir et trouver des jours meilleurs. Ces Sénégalais à un moment ont décidé que ça suffisait.
Ils sont organisés auprès d'un homme, autour d'un homme, Ousman Sonco, qu'on avait d'ailleurs d'abord cherché à radier de la fonction publique parce qu'il avait dénoncé un scandale de corruption. Puis puisque cela l'avait renforcé, fait accuser de viol un classique aujourd'hui pour essayer de l'éliminer, ce peuple a décidé de ne pas accepter et a décidé de se lever. Qu' a fait le pouvoir quand les gilets jaunes en 2018 sont nés.
mouvement plutôt sympathique, on est d'accord, des gens relativement normaux plutôt au contraire tenté par une forme de rapport à l'autre parce que écrasé par la solitude, la précarité, l'absence de revenu cherchant simplement à exister à se faire entendre lorsqu'ils décident de se réunir puis de se regrouper dans les centres-villes pour essayer de se faire entendre. Il n'y a pas un début de considération les premiers weekends avant même le début d'une quelconque violence. ces violences terrifiantes et c'est la deuxième réponse qu'il faut qu'il faut leur envoyer.
Ces violences là qui ont consisté à casser quelques vitres assurées à s'attaquer à quelques voitures de luxe dans les centresvilles elles-mêmes assurées et à faire un peu peur à ces bourgeois qui depuis des années violent la loi en toute impunité. Ces violences là n'étaient qu'une infinité de celles qu'ils les infligent aux millions de français au quotidien. Et elles ont pourtant suffi à les diaboliser, à les faire passer pour des monstres dangereux pour tenter de les écraser.
Elles ont suffi à justifier que 10000 personnes soient arrêtées sur l'ensemble du territoire, ce qui nous met en difficulté à l'heure de donner des leçons à certains régimes autoritaires, y compris en Russie, qui n'ont jamais atteint ces chiffresl. Il y avait dans une seule prison près de Paris à Fleur 200 gilets jaunes à un moment en détention provisoire. Je sais pas si on mesure la violence de la pression qui a évidemment été masqué éteinte. Ensuite, je ne pas revenir sur les égnements, les mutilations, tout ce qui derrière cherchait à intimider cette main qu'on arraché près de l'Assemblée nationale un moment où le peuple s'approchait un peu trop de ses représentants.
On a préféré parler ce jour-là du funek qui avait ouvert les portes de Benjamin Griveau. C'était le même jour. On a préféré pendant des jours et des jours parler de Christophe Déting, ce boxeur qui champion de boxe, qui avait dégagé à main nue face à des hommes sur armé, un pont dont la clôture mettait en danger des milliers de manifestants qui s'entassaient et qui auraient pu provoquer un drame et qui dès le moment où ce point a été dégagé a repris son chemin normalement.
idem pour le gendarme qui à ce moment-là s'était comporté de façon d'ailleurs particulièrement digne, ne cherchant pas à faire usage de son arme de service ni quoi que ce soit, tout simplement pour permettre à ces gilets jaunes de s'approcher de l'Assemblée nationale. On n'a jamais entendu parler du nom de l'identité de cette personne, de ce jeune homme qui a perdu une main ce jour-là. Il n'y a pas eu à part quelques articles de presse, une interrogation sur ce qui nous amenait à être confronté à ce genre de violence. Tout ça parce qu'on réclamait un peu plus de justice et un peu plus de sincérité de la part de nos gouvernants.
Et bien quand les Sénégalais se sont soulevés dans leur pays, le pouvoir auquel ils faisaient face a décidé de sortir les armes. Pas les LBD, pas les gazrymogènes, des véritables armes. Et il a tiré sur la foule. Il y a eu de morts. Le plus jeune d'entre eux avait 13 ans. Il y en a eu 60 en tout. Et qu'a décidé de faire le peuple sénégalais à ce moment-là ? Il n'a pas lâché, il n'a pas reculé et il l'a fait en disant "Vous rendrez à cet homme sa dignité, vous partirez de ce pouvoir et vous nous laisserez retrouver notre souveraineté." Qu'a fait l'Élysée Emmanuel Macron ? Ils ont recruté le président de la République qui avait fait tirer sur sa sur sa foule, sur son peuple Macky Sall.
Ce qui vous dit quelque chose, je pense symboliquement. Il est devenu employé de l'Élysée, il est enyé devenu employé de la présidence de République. La France a décidé de rendre hommage et de reconnaître comme sien un chef d'état qui venait de tuer 60 des jeunes hommes et femmes qui dans sa population avaient décidé de retrouver leur souveraineté. Cet homme recruté par l'Élysée avant même la fin de son mandat a été poussé par la France jusqu'au bout à se maintenir au pouvoir. On a tenté de diffamer Ousman Sonco. On a tenté de le faire passer pour un salafiste, pour un terroriste. On l'a fait arrêter pour terrorisme. On l'a mis en prison et vol de téléphone portable.
C'était le prétexte initial. D'après tout, la cohérence dans ce dispositif ne tient pas. Il avait été entre-temps euh comme je vous l'avais dit accusé jugé pour viol innocenté.
Et quand ce peuple s'est levé et que cet homme avant d'être placé en détention m'a demander de devenir son avocat de la même façon que j'étais venu soutenir les gilets jaunes, de la même façon où j'étais venu soutenir les convoi de la liberté, de la même façon que je suis allé dans les outresemes soutenir les grands frères qui s'étaient mobilisés contre les politiques sanitaires fin 2021, les militants en Guyane, en Martinique, en Guadeloupe et évidemment Julien Nass Wikileak, je suis allé à ses côtés et je l'ai fait comment ? Bien, je l'ai fait d'une façon très simple.
Il y avait un mandat d'arrière international qui était émis contre moi par ce pouvoir parce qu'il savait le danger d'une alliance entre eux et nous. Et nous avons mis en place un système qui m'a permis de rentrer sur le territoire et de participer à une conférence de presse pour dire au procureur qui avait émis ce mandat d'arrêt contre moi, je suis venu vous dire que je n'avais pas peur. Je suis venu vous dire que nous n'avions pas peur.
et malgré les 1600 prisonniers politiques que ce régime avait fait, c'est-à-dire autant qu'en Union soviétique dans les années 80, malgré le fait qu'ils étaient emplacés dans des cellules de 50 m² à 250, parmi eux des élus, des médecins, des personnes qui avaient tout pour rester du bon côté de la barrière, ne pas s'engager. Malgré la violence qu'ils ont mis en œuvre pendant plus de 2 ans pour réprimer ce mouvement, ils ont trouvé des alliés qui ont été prêt à prendre ce risque, à venir à leur côté.
En ce qui me concerne à partir du pays alors que les forces de l'ordre de l'ensemble du territoire me pourchassaiit à prendre une pirogue pendant 25 he pour arriver en Mauritanie où sur instruction d'Élysée les services de renseignement m'ont arrêté placé dans une géole me noté qu'agoulé pu renvoyer au Sénégal où on m'a mis en prison en me faisant courir la perpétuité. Est-ce qu'à ce moment-là on a tremblé ? Est-ce qu'à ce moment-là, on s'est dit que ce qui était en train de se passer était un gâchi, une erreur à aucun moment.
Et quand en rentrant pied nuus dans cette prison, parce qu'ils avaient décidé à un moment de me retirer des chaussures et que j'avais décidé de n'interagir d'aucune façon avec eux, ni me nourrir, ni boire, ni avoir le moindre regard à leur offrir. Quand j'ai entendu cette prison commencer à rugir en soutien, en fierté et en honneur d'avoir parmi eux l'un des leurs parce que les 2 tiers de cette prison étaient composé de prisonniers politiques, que ce régime avait fait incarcarier, j'ai compris qu'on avait gagné.
Et lorsque 2 jours plus tard, l'un d'entre eux est venu me voir dans cette prison pour me dire "C'est bon, tu vas être libéré." On vient d'entendre sur RFI avec une des radios qu'ils avaient que les gilets jaunes vont organiser une manifestation pour exiger ta liberté et que j'ai donc compris que pour eux la France c'était nous et que pour eux en France ce qui comptait et ce qui permettrait de changer les choses ce n'était pas les ministres, les présidents, les diplomates.
C'était ce peuple sombre qu'ils n'ont cessé de dénigrer depuis des années parce que vous leur faites peur, parce que vous êtes incontrôlable parce que dès le moment que vous dzerez de vous mettre en mouvement et que vous aurez les idées un peu plus claires parce que vous serez un peu plus préparé qu'au moment des gilets jaunes et que donc vous vous retrouverez dans la même situation que lors de l'acte 3 lors de laquelle vous étiez à 100 m de l'Élysée que les policiers reculaient et que c'est vous qui avez décider de ne pas avancer. Bien, ce jour-là, ils s'enfuiront et ils le savent parfaitement.
Ils tomberont et avec eux tous les privilèges qu'ils avaient amassés et ils en sont aussi conscients qu'ils investissent des centaines de millions d'euros chaque année pour s'assurer que vous cessiez d'y croire, que vous continuez au contraire de croire en leur système et en leur mode de fonctionnement et que vous finissiez les uns contre les autres par vous lever et par vous haïer.
Et s'il fallait pour faire cela inventer le passe vaccinal et s'assurer qu'un moment où la colère montait contre le gouvernement parce qu'il faisait n'importe quoi, s'assurer que ce soit ceux qui croyaient dans le vaccin contre ceux qui ne croyaient pas dans le vaccin, ceux qui avaient peur de mourir contre ceux qui avaient peur d'être manipulé, instrumentalisés, ils n'ont pas hésité un instant à le faire. Nous sommes l'un des seuls pays au monde qui a fait cela. Et il faut comprendre pourquoi on l'a fait. Pourquoi on l'a fait ?
parce qu'on est un des pays au monde où la légitimité de nos dirigeants est la plus faible, où leur capacité à nous manipuler et à nous imposer leurs décisions commencent à devenir de plus en plus fragile et où la rébellion commence à monter. Parce que si à Paris vous pouvez encore vous soigner aujourd'hui, même dans les bourgeoisies, d'un certain nombre de pays et de de départements et de ville, cela commence à être difficile. Et quand vous touchez à cette limite là, quand y compris les personnes relativement aisées n'arrivent plus à offrir à leurs enfants des conditions d'éducation suffisantes, et bien il y a quelque chose qui commence à trembler.
Lorsque le système judiciaire devient si éontément partisan, orienté et incapable de résoudre les conflits qui naissent au sein de la société, et bien il y a des blessures irréparables qui commencent à naître. Des blessures qui donnent envie de vengeance et qui donnent envie de violence. Et alors, notre enjeu à nous aujourd'hui collectivement, c'est de se préparer pour s'assurer que cette violence ne s'exprime pas d'une part contre nous-même et qu'elle soit suffisamment canalisée pour les faire tomber sans qu'il n'y ait une goutte de sang, sans qu'il n'y ait un corps à toucher.
Et vous l'avez bien vu, si quelques vitrines rompues suffisent à les faire trembler, alors il y a des possibilités de les effrayer sans avoir à s'attaquer à des gens. qui sont payés par ces derniers pour faire barrage et c'est un reproche lourd que je fais à la gauche institutionnelle de notre pays qui en ne cessant de parler de violence policière en participe à ce jeu qui horizontalise la violence et qui protège les plus dirigeants. Ceux à quoi on a été confronté c'est des violences politiques.
C'est pas des violences policières, c'est à des instructions qui ont été données à des gens qui auraient pu et qui étaient des cousins, des frères, des gens qui sont dans une situation à peine plus favorable que la nôtre socialement, mais suffisamment pour obéir aux instructions qui leur été données. Et vous vous souviendrez que lorsque Emmuel Macron revient en toute hâte d'un sommet international à Bonosser après l'acte 3 en catastrophe, la première décision qui est prise ce n'est pas de répondre au gilet jaunes, c'est négocier avec les syndicats policiers pour accroître les primes et les rémunérations pour s'assurer de leur fidélité.
Nous sommes passés à ça d'un effondrement qui nous aurait rendu notre souveraineté. Et pourquoi nous l'avons pas fait ? parce que nous ne sentions pas légitimes, parce que nous ne savions pas ce qu'il fallait alternativement proposer. Et c'est de cette expérience historique que m'est venue l'idée et la nécessité de se préparer. Mais pour se faire, il va falloir travailler et il va falloir le faire collectivement. Il va falloir arrêter d'attendre qu'un sauveur à la place de tous les autres règle l'ensemble des problèmes que nous avons participés à fécondé.
Ousman Soncousman sonco n'était rien n'était rien sans son peuple n'était rien sans la mobilisation de millions de personnes qui avaient démontré qu'elles étaient prêtes à perdre leur vie pour lui. Moi-même, je n'aurais rien pu pour lui si je n'avais pas senti cette détermination et cette capacité au sacrifice qui quelque part nous assurait la victoire, quel que soit mon destin personnel. Et à un moment donné, cette beauté et cette idée que quels que soient les risques encourus, il y a un en soi qui en vaut la peine. Il y a un chemin qui en soi est notre fin.
Réussir à générer cette croyance et cet espoir, c'est ce qui va nous permettre de basculer les choses et ce qui va nous permettre simplement d'ouvrir une porte dans laquelle il faudra collectivement entrer, dans laquelle il faudra de façon collective nous responsabiliser parce que ce sera nous de changer les choses. C'est nous qui continuons à aller dans des zones d'activité commerciale, dans les faubourgs de nos villes pour consommer massivement au lieu de soutenir ceux qui au sein du centreville sont en difficulté et laissons se dépeupler peu à peu cette société.
Il faut que l'on voit aussi une fois qu'on aura les instruments pour reprendre notre destin en main, ce qu'il va falloir décider collectivement pour s'assurer d'un certain nombre de sacrifices qui vont être nécessaires pour générer une société plus juste, moins individualiste et regénérer du lien social et de la beauté. retrouver la possibilité de s'aimer parce que cette souffrance à laquelle on est confronté qui est exprimée de différentes façons. Les mouvements féministes autour de mitou, les tentatives de suicider les dépressions qui explosent, la colère qui s'abat sur tel ou tel bouqu émissaire, la volonté de violence qui croit.
Tout ça se réduit à une difficulté, la capacité aujourd'hui à s'aimer, à construire des familles, à féconder, à générer pour nous et pour la société. On est passé sous le feuil le seuil de reproduction. C'est qu'aujourd'hui sans l'apport de personnes extérieures, notre société ne génère plus suffisamment d'enfants pour qu'elle continue à être aussi nombreuse qu'elle était jusqu'à aujourd'hui. La France, l'un des pays les plus riches au monde. Pourquoi ? Pour toute une série de raisons. Je suis, j'aurais pu vous faire une conférence technique sur l'euro, les questions des terres, le droit. On a eu instruction de l'organisatrice de ranger nos codes.
Donc j'ai préféré vous parler à partir de cette perspective humaine. Mais en réalité, si à Paris, il est devenu impossible de fonder une famille et d'y habiter, c'est parce qu'il y a une bulle spéculative immobilière. Et s'il y a une bulle spéculative immobilière qui fait que Paris paradoxalement se vide, c'est parce qu'il y a des politiques monétaires qui sont adoptées à Francfort qui favorise l'accaparement et l'accumulation de capital qui à un moment donné doit se déverser quelque part. Et l'immobilier est considéré comme le capital le plus sûr parce que l'immobilier ça disparaît pas sauf guerre. Vous voyez ?
Donc naturellement l'immobilier et l'immobilier en particulier des grandes capitales mondiales va attirer des investissements qui n'ont aucun rapport avec le fait qu'il y ait des gens qui vivent ou pas. Il est plus rentable aujourd'hui de laisser des immeubles vides dans Paris que de s'embêter avec des locataires qu'il va être difficile de déloger et ainsi de suite. Et donc vous retrouvez peu à peu avec une ville fantôme où il y a plus de classe populaire, où il y a plus d'étrangers qui venaient l'enrichir jusqu'à si ce n'est des personnes en grande précarité qui essayent de survivre et où il n'y a plus de jeunesse.
Et donc vous avez un malheur qui s'accroit, y compris au sein de nos dirigeants et qu'est-ce que ça génère encore plus de violence de leur part à notre égard parce qu'ils ont besoin de bouqu misère, ils ont besoin de souffr douleur et on rentre dans des circuits qui vont amener à notre destruction collective et on n'est pas très loin. Et vous voyez bien que du fait de nourrir de la haine et de la violence entre nous, on est en train de basculer sur une nouvelle étape ces derniers temps de façon croissante.
Quand ça ne suffit plus ou quand le risque de guerre civile devient trop sérieux, quelle est la solution pour nos politiciens qui consiste à se maintenir au pouvoir sans renoncer à quelques disputifes d'accarement qu'ils ont mis en place ? Et bien, c'est de projeter la violence ailleurs. Et quel est cet ailleurs ? C'est la guerre. Et si vous vous demandiez pourquoi est-ce que l'horizon de la guerre devient de plus en plus palpable de façon complètement aberrante en nous expliquant à quel point l'Ukraine serait un enjeu civilisationnel immédiat et un danger absolu pour nous qui devrait justifier de la mobilisation.
C'était encore la position d'Emmanuel Macron quelques semaines avant l'élection de Donald Trump. La mobilisation de troupe au sol. Pas leurs enfants, ne vous inquiétez pas. Les nôtres. Mobiliser des troupes au sol contre une puissance nucléaire. Prendre le risque d'un conflit nucléaire qui amènerait à l'anilation de nos populations respectives. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? si ce n'est pour nous effrayer, pour nous tenir quoi et nous dire de marcher droit, de cesser de protester, de cesser de chercher des alternatives et de se concentrer sur l'ennemi certes lointain, mais qui ne cesserait de s'approcher. Et dans leur génie absolu, que décident ces êtres-là ?
décide de réarmer l'Allemagne pour se préparer à une confrontation avec la Russie. Que ce soit historiquement ou d'un point de vue assez pragmatique, quand on dit entre le pays qui est immédiatement limitrophe au mien et lequel il y a eu à peine eu deux conflits mondiaux et trois guerres en 150 ans qui ont laissé quelques millions de morts et un pays dont on est séparé pour le coup par plusieurs territoires successifs et qui est celui qui nous a libéré. Ne l'oublions jamais. de l'Allemagne nazie en 1945, bien plus que les États-Unis.
Mon esprit rationnel un peu simpliste consisterait à se dire calmons-nous qu'il ait des difficultés avec Vladimir Poutine, que l'on soit en désaccord ou complet avec sa vision des relations internationales, la violence et ainsi de suite. D'accord. très bien être prêt à envoyer des troupes au sol pour aller au contact avec les siennes alors qu'il a des missiles hyperbalistique dont on ne dispose pas qui sauterait l'ensemble des défenses antimissiles qui sont les nôtres et qui seraient en mesure de raser notre territoire en littéralement quelques minutes.
Peut-être qu'on va y réfléchir à deux fois et qu'on et qu'on va se calmer et qu'on va essayer de réfléchir à ce qui nous a amené dans cette dans cette dérive particulièrement grave. que ce soit par l'autodestruction à l'intérieur de la société parce que si le taux de dépression et de suicide monte, c'est qu'on est très civilisé. C'est qu'on est tellement civilisé qu'on a appris que la violence que l'on ressent ne doit pas être renvoyée vers l'autre. C'est parce qu'on en fait on est des êtres profondément humains et qu'on préfère retourner et garder cette violence en nous et la retourner contre nous-même que d'en faire souffrir nos proches.
Si vous demandez pourquoi les violences conjugales explosent après chaque crise économique, la réponse est que justement une partie de ces violences là être internalisé social de licenciement, d'humiliation au travail, d'absence de promotion, d'incapacité à vivre, de dévalorisation de soi-même parce qu'elles ne sont jamais assumées par leurs véritables responsables, par les banquiers qui les ont provoqués. Je vous rappelle que l'Islande a mis en prison ces banquiers. C'est quelque chose qui nous a semblé inconcevable à nous. Aujourd'hui, l'Island un des plus hauts PIB au monde tandis que le nôtre n'a pas récupéré ces taux de 2008.
Plutôt que de purger la violence que génère ces crises sociales en allant chercher des véritables responsables, on s'attaque à ceux qui en sont les premières victimes. On les humilie, on leur dit qu'ils sont responsables, on bloque leur salaire, on les fait licencier, on s'assure qu'ils partent d'eux-mêmes. Et donc cette violence là, une fois qu'elle arrive au niveau individuel, il y a plusieurs options, elle disparaît pas. Alors moi j'aime beaucoup mes camarades bourgeois du 6e arrondissement, ils adorent le yoga.
parce qu'il croient savoir ce qui est la violence de la société et donc ils ont ils croient en ces en ces méthodes qui théoriquement permettrait de à travers des flux karmiques de se libérer de des contraintes du réel. C'està dire à quel point celles-ci sont faibles pour eux. En réalité, quand vous souffrez de cette violence, c'est comme en en physique classique, il faut la libérer, il faut la dégager. Alors, ça va être des explosions de colère ou alors ce qu'on appelle littéralement une dépression. C'est quand la pression est devenue si forte que vous vous effondrez, que les mécanismes de défense s'abaisse et que votre corps commence à vous dire à vous-même, il faut disparaître.
Ça va être pour ceux qui eux-mêmes ont été traumatisés par le passé ou qui n'ont pas les mécanismes de défense suffisant la violence qui va s'être battre sur leur propre famille, sur le les personnes qu'ils ont aimé et qui vont être les premières à payer des conséquences de cette situation. Et c'est pour ça que pendant les gilets jaunes, celles qui ont fait tenir le mouvement, celles qui ont été véritablement cardinales derrière les figures et ainsi de suite, c'était les femmes.
que ce soit leur femme de ces figures là ou de façon générale celle qui donnait les ronds-points, celle qui s'assurait que justement la logistique serait garantie pour permettre à celui-ci de se développer parce qu'elles ont vu et elles savent et elles savent qu'elles seront les premières à payer si ce système continue dans la direction qui est l'actuelle.
Et donc quand on tente d'instrumentaliser la question de la condition féminine et qu'on tente de culpabiliser les classes populaires en disant que c'est en leur sein que se concentre les violences sexuelles, les violences physiques et ainsi de suite, il faut les regarder avec un mépris extraordinaire et leur dire "Vous êtes ceux qui génèrent cette violence. Vous êtes ceux qui exposez nos femmes et c'est pas les règlements de compte médiatique que l'on connaît depuis quelques années qui contribuent d'une quelconque façon améliorer cette condition. C'est pas cette instrumentalisation de ces causes-là qui vont nous permettre collectivement d'avancer.
Et c'est bien beau de dénoncer les violences sexuelles, de Gérard de Par Dieu, ainsi de suite. Comment ça se fait qu'à aucun moment on vous entend sur celles qui touchent des personnes que font vous considérez n'être que des rien ? Comment ça se fait que vous vous n'intéressez qu'à ces sujets qu'en réalité quand ça fait partie d'un règlement de compte au sein de votre propre caste ? Comment ça se fait que la question fondamentale, que ce soit celle-ci, que ce soit celle des violences sexuelles commises à l'égard des enfants, comment ça se fait que vous les avez laissé la sociale à l'enfance devenir le principal pourvoyeur de prostitution de mineurs de notre pays ?
Comment ça se fait que vous ne vous y êtes jamais intéressé ? Que les foyers qui accueillent les personnes qui ont été le plus en difficulté sont là où naturellement vont aller les prédateurs pour aller recueillir les personnes vulnérables et les mettre entre les mains d'autres personnes qui vont les consommer. Comment ça se fait que tous ces scandales c'est toutes ces années n'ont jamais été traités ? Et la réalité est très simple, parce que vous les indiférez, parce qu'ils n'appartiennent pas à votre société et parce que leur phobie c'est qu'un jour ils aident à le faire.
Leur phobie, c'est qu'un jour leur rêve d'être milliardaire, c'est-à-dire si on décrypte ce qu'ils ont dit, le rêve qu'ils ont de sortir de la société, de ne plus être contraint par la société, d'avoir des personnes qui leur qui seront payées pour gérer la bureaucratie qu'il génère, pour gérer les taxes, impôts, cotisation, pour pouvoir gérer les rapports avec la police, la justice et ainsi de suite pour vivre en toute impunité, pour s'assurer qu'il nit jamais apprendre le métro, à vous côtoyer, à vous croiser dans la rue. et avoir à subir la violence qu'ils ont généré pour s'assurer évidemment qu'ils aient des rendez-vous médicaux et qu'il n'it pas à s'arracher des dents.
Ce rêve là, c'est un rêve qui participe à désintégrer de la société, qui renonce au fait de faire société et qui de qui dit deux qui n'ont aucun rapport à l'autre et qui n'ont qu'une envie, c'est de ne pas appartenir à un commun dont ils sont prêts à tout pour qu'il devienne une souffrance pour vous et qu'en conséquence il vous ne vous désactive. Alors mes camarades qui ont pris la parole au début de cette conférence ont parlé de 2027. Ils ont parlé de cette ruche, de ce projet qu'on a fait naître, ces aurores qui après le crépuscule tente de dessiner un avenir politique. Je peux vous assurer que je rêverai, je rêverai qu'on n'est pas en passé par là.
Je rêverai qu'à un moment donné, on soit collectivement capable de se soulever et de les faire tomber. Je rêverai qu'on soit en mesure de ne pas avoir à se soumettre à ce cirque électoral et médiatique qui a pour vocation non seulement de détruire toutes les belles âmes et de s'assurer qu'elles deviennent des monstres comme eux, mais autrement de les faire plier, de les humilier et de les ridiculiser. La première question que m'a posé cette journaliste du monde correspondante donc de l'Élysée, c'était mais un peu rigolarde. Pourquoi est-ce que vous êtes allé voir les petits candidats ? Pourquoi vous êtes allé voir Cheminade ? Pourquoi est-ce que vous voulez aller voir Cheminade de la salle ?
Ça pas l'air d'être la meilleure façon de commencer un projet un peu en rigolant, mais parce qu'ils ont quelque chose à m'apprendre. Parce que je considère pas que les résultats qu'ils ont obtenu à des élections dont on sait comment sont menés et organisées soient de nature à dire quelque chose sur qui ils sont. Parce que je considère que ces personnes qui contrairement à ceux qui nous gouvernent n'étaient rien, n'avaient aucun soutien institutionnel qu'ils aient réussi à se présenter et qu'ils aient porté une parole différente de celle à laquelle on est habitué des rangs suffisamment intéressants et riches pour les respecter.
Ce qu'il y a derrière cette phrase c'est le fait de dire que il faut qu'on réapprenne à se respecter. Il faut qu'on réapprenne à se juger non pas à travers leurs critères mais à recréer les nôtres. Le succès, la réussite qu'ils promuvent au sein de leur société fondamentalement corrompue et déviante ne peuvent être notre jauge. Il faut qu'on apprenne à se regarder à nouveau et à se dire "Tu es un frère en humanité, bien plus qu'ils ne le sont à notre égard." Et c'est seulement lorsque l'on aura commencé à se construire comme ça qu'on aura commencé à réussir et à vaincre contre ces êtres qui ont décidé de nous gouverner et de nous nous dominer.
Donc la présidentielle c'est la promesse d'un concours de leader. C'est la promesse d'un effondrement psychique, personnel, collectif.
C'est la promesse de bien des déceptions, mais c'est aussi la seule façon de nous réunir parce que j'ai constaté ces dernières années à travers les livres que j'ai publié que la dénonciation, l'exposition de ce que je vous raconter y compris des moyens pour réussir une insurrection dans le cas où un nouveau mouvement comme celui des gilets jaunes commençait à naître à travers notamment mon dernier livre qui consistait à repérer en fait les points vulnérables de ce pouvoir pour s'assurer que la prochaine fois qu'il se prennent de nous canarder on soit en mesure nous de les faire tomber.
J'ai compris que cela générait beaucoup plus d'olement et du que de collectivité et ce désespoir en fait participait à leur domination. Et donc on s'est dit on va inventer cette initiative dont on a aucune idée si elle peut prospérer ou non qui consiste à les prendre de revers, à jouer contre la société du spectacle au lieu d'aller collecter des sommes d'argent pharamineuses au sein du petit Paris et auprès des expatriés. aller chercher des personnes qui au sein de la société seront un moment en mesure de dire écoute, il y a une autre idée, une autre façon de faire, ça vaut peut-être la peine d'essayer.
Qui consiste à dire vous n'êtes plus seul et vous allez avoir autour de vous des frères en humanité, des compagnons qui vont être en mesure de dessiner un chemin qui vous permettra de résister à l'oppression à laquelle nous semblions vouer. J'ai passé ces dernières années à défendre des gens qu'on a cherché à isoler, à écraser, à violenter. Les gilets jaunes dont je vous ai parlé, les Sénégalais, les lanceur d'alerte, des personnes comme Valérie Minet arrêté parce qu'elle avait soi-disant traité d'ordure Emmanuel Macron sur Facebook, arrêté à 6h du matin, 48h en garde à vue, perquisitionné, jugé, relaxé.
On a gagné des procès contre Emmanuel Macron, contre Didier l'Allemand, contre Gérald Armin. Pourquoi ? Gérald Armanin qui a poursuivi un handicapé du fait d'un accident du travail parce qu'il avait posté sur un groupe privé sur Facebook une animation de lui, de Gérald Hermanin grimé en en Hitler. Monsieur Gérald Hermanin n'avait que ça à faire que d'aller dépêcher son directeur de cabinet pour porter plainte à sa place au commissariat du 8e arrondissement à côté du mystère de l'intérieur contre cet homme et de le faire juger à Pontoise à 500 km de chez lui.
Et nos services de police et de renseignement n'ont eu que cela à faire d'une part de faire monter cette information à ce ministre qui a peut-être d'autres priorités à traiter mais d'effectivement faire poursuivre cet homme et de s'assurer qu'il serait jugé. Et quand je me suis retrouvé à Pontoise devant des juges qui trouvaient cela plutôt amusant parce que c'est pas tous les jours qu'on a Gérald Darmanin et ses représentants comme partie à un procès. C'est un peu pareil à Toulon quand on a eu à défendre un gilet jaune qui avait eu le tort de se baigner avec un homar devant le fort de Brégançon.
Donc en disant quelque joyeusé au sujet de Brigitte Macron et qui lui aussi a été jugé et qu'importe des affaires de violence conjugale et autres qui ont dû être renvoyé à 6 mois ou un an pour laisser la place à ce procès en laise majesté. Il au début des sourires de complicité entre le procureur, le juge, les avocats. C'est rigolo, le pouvoir s'approche de nous, il y a quelque chose d'un peu excitant.
et leur rappeler à quel point tout cela était sinistre, révélateur, non pas inquiétant parce que ça dirait quelque chose d'une abstraction d'un pays qui cesserait de croire en ses libertés, en ses principes abstraits, mais parce qu'on assista à une véritable persécution de gens qui sont déjà d'une fragilité extraordinaire, contre lesquels tous les moyens de l'État sont mobilisés pour les écraser et les humilier un peu plus et que cela disait quelque chose de l'état de notre société et de la nécessité d'y résister. Ça nous a permis d'obtenir quelques relaxes.
Ça nous a aussi quelque peu fâché avec eux parce que ce moment un peu de joie et de transgression très rapidement devenait beaucoup trop sérieux pour ce qu'ils avaient espéré. Et donc cette idée-là d'aller auprès de la vulnérabilité de ceux qui se font directement frapper par le pouvoir, qui se font violenter par celui-ci et d'essayer d'utiliser les instruments que ce système m'a offert, ces privilèges dont j'ai bénéficié depuis la naissance pour assurer la transition et pour m'assurer qu'à un moment donné ce soit l'un d'entre vous qui son en mesure de décider.
délire non pas seul quelqu'un qui décide de tout mais des défenseurs du peuple des gens qui décide de la politique monétaire d'avoir des référendums d'initiative citoyenne qui vous permettent à tout moment de vous saisir d'un sujet et d'empêcher ceux qui nous gouvernent de décider à votre place d'avoir des mandats impératifs et révocatoires qui fassent qu'à tout moment sans avoir à attendre une échéance des années plus tard vous soyez en mesure de dire non maintenant ça s'arrête toi soit tu fais ce que l'on te demande soit tu pars des choses d'une simplicité évidente mais qui si elles étaient mises en œuvre ferait s'effondrer le système dans lequel on s'insère parce qu'ils arrivent avec des promesses puis après profite des 5 ans dont il bénéficient comme mandat pour faire ce qui leur souhaite et surtout ce que ceux qui les soutiennent souhaitent.
Et bien évidemment [rires] cette proposition là, elle consiste à signer mon arrêt de mort en quelque part. Et la seule raison pour laquelle on continuerait à vivre, c'est si vous restez à nos côtés, si vous décidez de vous engager, si vous décidez à un moment donné de protéger comme vous l'avez fait ces cin dernières années, ceux qui se sont à un moment donné mobilisés pour vous appuyer et pour vous permettre à un moment ou un autre de redevenir souverain. Si nous avons remporté ces procès, c'est aussi parce qu'il y avait 10 50 100 personnes qui arboraient des gilets jaunes, qui arboraient des symboles et qui venaient rappeler au magistrats qui rendait justice au nom du peuple français.
Et ce peuple français à un moment ou un autre devra se réveiller. Et nous avons tout intérêt à nous préparer à ce réveil et à nous préparer à jouer un rôle dans ce réveil si nous ne voulons pas à nouveau subir les violences et les atrocités que l'histoire et que ces êtres n'ont cessé de nous proposer puisqu'il commence à pleuvoir et que je ne sais pas si du coup on aura suffisamment de temps pour prendre beaucoup de questions. Je vous rends la parole et je serai ravi d'échanger avec vous. En tout cas, merci d'être venu, merci d'avoir fait le déplacement cet endroit [applaudissements] et merci encore à ceux qui qui nous ont invité.
[applaudissements]
Vas-y, vas-y, vas-y. fait pour pour le petit peuple que que nous sommes et au moins que merci pour merci beaucoup. [applaudissements]
[applaudissements]
Pas pass le micro. Merci. c'est que c'est que euh comme beaucoup de de Français, on se retrouve comme des cons et on est des cons parce que on comprend pas ce qui se passe. Il y a des alertes des gens qui comme vous donnent des des alertes des euh Ouais. Enfin, je vous comprenez ce que je veux dire. Euh ce qu'il y a c'est que il y a des gens qui sont forts comme vous, comme monsieur qui qui qui ont caractère très fort. Et nous en tant que petit peuple, on on se rend compte que vous arrivez pas à à faire dégager ces gens-là, ces ces hautes personnalités et vous êtes, vous l'avez dit, vous êtes gentil avec les gens et vous êtes trop gentil avec ces gens-là.
Et qu'est-ce que qu'est-ce qu'on peut faire nous euh petit peuple que vous suivre, d'accord ? Mais si a c'est mais si a c'est que on sait que par la gentillesse on narrivera pas à les faire sauter. Ne me suivez pas. Je ne suis pas violent, je suis pour la paix et mais par contre je ne peux pas comprendre comment on peut faire autrement que que qu'en prenant les armes. Parce que en prenant le biais des élections, ils vont tout truquer pour vous enfoncer. pour vous pour pas que vous sortiez pour aucun de de des lanceurs d'alerte qui essaie de de dire quelque chose et ils pourront pas parler ces gens-là parce qu'on va vous massacrer et on nous massacre nous en tant que peuple.
C'est pour ça qu'il faut pas me remercier parce que en fait la seule chose que j'ai faite c'est m'exposer de la même façon que sont naturellement exposés des millions de français. Et en fait cet exercice d'humilité c'est la moindre des choses quand on a grandi comme c'est mon cas. grâce à l'effort de ces millions de français. Et c'est ce qu'il faut que vous rappeliez à tous ces gens-là.
Ces gens-là ont fait des grandes études, c'est comme ça qu'il les qualifient, parce que vous leur avez payé ces grandes études, parce que vous avez financé ce système éducatif profondément inégalitaire qui permet aux enfants de la bourgeoisie d'accaparer les positions sociales, d'avoir les meilleures formations, les meilleurs professeurs au monde alors même que ces professeurs sont particulièrement maltraités parce qu'ils ne sont pas leurs enfants. Un chercheur un chercheur en France au CNRS donc bac + 8 vous savez à combien il commence ? À 1950 € par mois. 8 années d'études parmi les plus difficiles que vous pouviez constituer.
8 années d'étude avec parfois pour chaque section du CNRS 250 par 250 candidats. Tous docteurs, tous avec des milliers de pages de recherche ainsi de suite pour un poste et pour commencer à 1950 € par mois. Cet effondrement qui commence à toucher, y compris les classes moyennes et les classes supérieures, à un moment donné va faire que il va vous suffire de vous regarder les uns les autres pour savoir à quel moment il faudra frapper. Et il ne faudra à aucun moment suivre quelqu'un.
Il faudra vous suivre vous-même et et par contre votre responsabilité c'est de vous préparer à ce moment-là pour ne pas vous laisser massacrer, pour ne pas laisser que ces gens-là soient en position de vous écraser. Et on les a pris par surprise au moment des gilets jaunes pour une raison très simple. Vous étiez un mouvement nouveau et donc il vous avait pas repéré. Si Valérie Minet se fait arrêter à la veille du mouvement des retraites et c'est le procureur lui-même qui l'a écrit, c'était parce qu'elle avait été identifiée comme membre du mouvement des gilets jaunes et qu'ils avaient peur que ce mouvement redémarre à l'occasion du mouvement des retraites.
C'est pas parce que il y a des centaines de milliers de personnes qui sont arrêtées chaque jour en France parce qu'ils ont écrit que Macron était en une ordure. Parce que je peux vous assurer qu'il y a des centaines de milliers de personnes en France qui écrivent que Macron est une ordure. Tous les jours. la ciblé elle, c'était pour l'intimider et Paricochait pour intimider tous ceux qui étaient prêts à se à se révolter.
Donc il faut d'une part que vous ayez conscience de ce que vous êtes surveillé, y compris ici qu'il faut vous protéger mais qu'il faut aussi vous préparer parce que les abus que eux préparent et qu'ils essaieront de vous faire avaler comme ça avait été le cas au moment des gilets jaunes en prétendant que la taxe carburant était un dispositif écologique alors que Wikileak avait révélé dans le même temps dans les échanges entre les conseillers d'Emmanuel Macron qui n'avait vocation qu'à faire quoi qu'à financer le CICE. C'est extraordinaire ça ce cadeau que Kausak et Emmanuel Macron avaient fait au milieu d'affaires pour construire leur carrière.
Les gilets jaunes ont eu l'intuition de comprendre qu'ils étaient en train de se faire escroquer. Ils avaient pas besoin de le savoir. Ils ont compris qu'il y a quelque chose qu'il connait pas et ils se sont levés. Et des dispositifs comme celui-ci, on vous impose au quotidien si les chercheurs en France ont payés 1950 € par mois, c'est parce qu'il y a un dispositif similaire au CICE qui s'appelle le crédit impôt recherche.
Ce sont 8 milliards d'euros par an qui sont offerts aux grandes entreprises sous forme de crédit impôt contre supposément des financements de la recherche qui en réalité sont des salaires déguisés, des charges qui en fait sont déduites exactement comme les comptes professionnels de formation et toutes les escroqueries qu'on nous a vendu ces dernières années. En tout, ce sont des dizaines de milliards d'euros chaque année qui vont les alimenter et leur permettre de construire des richesses complètement illégitime et qui empêche la création de véritables richesses, qui empêche que les salaires soient accrus.
Et donc quand on vous propose une sorte de guerre de classe entre petit patron et salarié, entre moins pauvre et un peu plus riche, entre plus aisé, moins aisé, comprenez que la véritable lutte, elle est avec ce sommet de la société bien plus réduit que ce que l'on pourrait penser, qui sont les véritables escrocs et qui sont ceux qui sont absolument prêtes à tout, y compris à la mort, au sang et à la violence pour s'assurer que vous ne vous révolterez pas, que vous ne bougerez pas et que vous comprendrez que c'est sans violence qu'il faut faire les choses, violence que eux n'hésitent à aucun moment à mobiliser.
Quant à mon devenir personnel et ceux des lanceurs d'alerte, il ne compte pas parce que de la même façon que ce sont les Sénégalais qui m'ont fait naître dans leur lutte, c'est vous en tant que gilets jaune qui m'avez fait naître comme camarade de lutte.
et vous en ferez naître d'autres et vous en ferez naître de plus en plus qui ont des grands diplômes et compagnies à mesure que ceux-là même se retrouve des dans des situations comme celles de ces chercheurs du CNRS, c'est-à-dire dans l'incapacité de se loger et de payer un logement digne à Paris alors même qu'ils ont fait tout ce que la société leur demandait et qu'ils ont des titres que la plupart de nos ministres ne rêveraient pas d'arborer.
Et à ce moment-là, cette compagnie, vous allez la trouver et elle sera parmi vous si vous réussissez collectivement à construire des référentiels et des idée pas parce que l'on va vous raconter sur BFM, sur TF1 et ainsi de suite qui consistera à vous regarder tous horizontalement et cesser de les regarder eux pour qu'ils vous disent quoi penser et comment agir. C'est par cette autonomisation de la pensée et du regard de la morale par ce renversement de la honte, par le fait de leur dire "Nous n'avons plus honte. C'est à vous d'avoir honte. Ce sentiment qui vous gangraine, qui parfois vous écrase, qui génère ses dépressions, ses violences et ainsi de suite.
Il faut que vous le retourniez contre eux. Il faut que vous le dissipiez et c'est seulement comme ça que vous l'emporterez. L'élection présidentielle, c'est presque un prétexte. On va y aller peut-être. On va peut-être aller jusqu'au bout de la chose et peut-être même qu'on va l'emporter à la fin parce que peut-être même qu'on va réussir à générer un système horizontal où on a'ura pas besoin d'en passer par ces grands médias pour se faire entendre. Je vous rappelle que Jean Laassal tout mébriss qu'il était à cause de son accent et ainsi de suite est arrivé quasiment à 5 %.
Et alors, on pourrait en rire 5 % et dire : "C'est pas grand-chose." C'est des millions de personnes, c'est des millions de personnes qui sont allées voter pour un ancien berger qui a ses défaut mais qui la seule fois où il s'est retrouvé se retrouvé face à Pauline de Malerbe sur BFM, avait bien lu crépuscule, avait bien intégré les informations qu'on avait restitué et a commencé à lui dire à quel propriétaire de médias chacun d'entre eux appartenait. et a commencé à dire à Pauline de Malerme, "Tu n'es que l'employé de l'un c de l'un de ces olégarques.
Tu n'es qu'une employée, tu ne peux pas me parler comme si tu avais quelque chose, une quelque supériorité à avoir à mon égard." Et à partir de ce moment-là, ces révolutions silencieuses qui commencent à naître, qui commencent à faire qu'on réussit à lever le regard parce que l'on commence à avoir des éléments qui nous permettent de les confronter, qui nous permettent de leur dire "Vous êtes en train de nous escroquer, vous êtes en train de nous manipuler, vous êtes en train de nous mentir." Ce sont ceux-là les ferments des révolutions et ce sont ceux-là qui permettent à des peuples de renaître et à faire ce qu'ils ont fait déjà à plusieurs reprises dans leur passé, c'est-à-dire bouleverser l'ordre existant et les impuissances et les impossibilités qu'on leur avait promises comme étant des éternités.
Vous êtes en mesure de le faire et ce peuple a intérêt à démontrer que s'il a une place particulière dans l'histoire de l'humanité, c'est qu'il l'a mérité et qu'il est capable de façon régulière dans le temps de la faire renaître et de donner une leçon au reste des des peuples du monde de la même façon que le peuple sénégalais nous l'a donné l'année l'année dernière en résistant aux balles, en résistant à la prison et en restant droit et en tenant droit et en les regardant droit dans les yeux et en leur disant y compris à nos maîtres de l'Élysée, nous ne lâcherons pas, nous ne céderons pas, vous tomberez.
[applaudissements]
Ça va, ça va.
[applaudissements]
chose attendez, il faut qu'on distribue la parole parce que c'est un conseil que je voulais vous vous donner mais donnez-le moins près. [rires] On on connaît que vous et vous êtes en train de j'espère de de attendez de de vous structurer et nous ce qu'on veut c'est que vous soyez peut-être le chef et que vous ayez des des gens à côté qu'on puisse que vous puissiez compter sur eux et envoyer en France faire d'autres conférences comme vous pouvez multiplier les conférences. N'oubliez pas une chose, eux c'est vous. OK ? C'estàd que les personnes qui vont devoir prendre la parole et avancer, il va falloir qu'on arrête d'attendre que des hommes providentiels viennent nous sauver.
On a besoin de vous là et on a besoin que vous rentriz en première ligne. On a besoin que vous arrêtiez de penser que vous n'avez pas le droit à la parole, que vous n'êtes pas légitime. L'une des personnes qui dirige ce centre serait parfait pour être ministre des affaires sociales. Et je peux vous dire qu'il changerait très rapidement les politiques que ces hommes sont en train de nous infliger, beaucoup plus rapidement que les Marlines Chapa et autres grands talents qui aujourd'hui nous gouvernent. Donc à un moment donné, c'est ce discours aussi, il faut qu' qu'on le change en nous et qu'on commence à provoquer la bascule. Et pour le reste, cette parole, elle va vous être donnée.
Que Maxime Nicole a ouvert cette conférence n'est pas anodin. Le fait qu'à Saint-Paul 3 Châteaux, demain, il y ait Damien Tarel. Qui est Damien Tarel ? C'est l'homme qui a souffletté Emmanuel Macron. C'est l'homme qui à un moment donné n'a pas supporté qu'Emmanuel Macron en campagne présidentielle vienne dans son village prétendre que ceux qui étaient les oubliers les premières victimes de ce système le soutiennent. Et alors, il s'est rendu face à cet homme en bras de chemise qui était venu sur sa terre oublié, écrasé. Il est venu lui rappeler ce que pensait le peuple français de lui.
Et lui est venu rappeler de façon douce parce que si vous voyez le soufflet et non la claque qui lui infligeait, elle était plutôt délicate. C'était il se trouve que c'est un royaliste. Vous voyez ça c'est la merveille des gilets jaunes. C'est que tout d'un coup, on recommence à se parler. On oublie tout ce qui jusqu'ici était utilisé par le système pour nous séparer les uns des autres. Et cet homme a cette tradition du soufflet, c'est-à-dire il croit en une société de l'honneur. Il croit en une société dans laquelle on ne peut pas mentir, on ne peut pas trahir et perdument.
Et que quand on le fait, quand on atteint à l'honneur de l'autre, quand on dit à quelqu'un qu'il n'est rien, et bien on a le droit de venir le souffleter. On a bien on a le droit de venir le provoquer en défi et lui dire ce que tu as fait une atteinte à mon odeur. Maintenant battons-nous en duel. Le résultat 3 mois de prison évidemment parce que la personne qui l'avait en face n'avait pas très envie de s'exposer à un duel y compris rétorique et avait plutôt envie de mettre au cachot celui qui l'avait humilié.
Mais vous voyez, rendre la parole à cet homme, lui permettre d'expliquer les raisons de son geste, lui permettre de sortir du stigmat qu'on a essayé de lui infliger non seulement à travers la peine mais aussi à travers l'invitation. Vous souvenez peut-être de son de ces deux interventions chez Anouna. La deuxième, j'étais à ses côtés. Et pourquoi j'étais à ses côtés lors de la deuxième ? parce que la première ils avaient monté un cirque pour l'humilier et que donc la deuxième il s'agissait d'ensemble renverser ce cirque et démontrer que ce n'était que un cirque.
Et quand on s'est retrouvé ensemble parce que j'avais pas défendu en première instance, il avait fait confiance au système qui a dit prends plutôt un avocat commis d'office ainsi de suite 3 mois plus tard il avait changé d'avis et qu'on se retrouve face au juge en appel et qu'il lui disent mais est-ce que vous regrettez votre geste ? et qu'il prend un instant pour les regarder, pour réfléchir. Qui regarde dans le vague et puis qu'il plante ses yeux dans les leurs et qu'il leur dit "Oui, j'aurais pu mieux exécuter mon geste." Là, vous êtes en train de commencer une révolution.
Là, vous êtes avec vos petits moyens en train d'envoyer au signal au pouvoir qui consiste à dire "Nous n'avons plus peur, vous ne nous faites plus honte." Et là, la bascule a commencé parce que ces hommes dans leur belle robe, dans le beaux universes, dans leur beau palais n'ont que ça pour tenir. Non pas un policier derrière chacun d'entre nous, mais leur capacité à nous faire croire qu'ils sont légitimes à leur poste et qu'ils ont des raisons de nous gouverner. Et dès moment que vous leur montrez, non seulement que vous n'y croyez plus, mais que vous n'avez plus peur des conséquences, si jamais vous veniez à le leur dire, vous avez gagné.
Et ces grainesl une fois qu'elles soi semée, qu'on continue à les accompagner. Non pas pour légitimer la violence, non pas pour appeler à la violence, mais pour rappeler à ceux qui nous gouvernent que nous avons tenu, que nous avons survécu et que nous sommes de plus en plus nombreux et qui devraient faire ils ont intérêt à faire bien d'attention la prochaine fois qu' tenteront de nous provoquer et à force de nous écraser. Justement, je voulais vous demander qu'est-ce que vous pensez et pourquoi ils sont en train de ressortir les cahiers d'oléance des gilets jaunes ? Qu'est-ce que Qu'est-ce qu'ils ont en train de nous pendre là ? Bon, c'est tout simple. C'est tout simple.
C'est 6 ans plus tard, ce n'est plus dangereux. 6 ans 6 ans pour avoir accès à quelque chose qui devait être immédiatement accessible et qu'ils n'ont pas lu. Ce qui devrait vous faire signal dans cette situation, c'est que personne n'a lu ces écrits que des milliers de personnes dont on peut louer l'engagement citoyen ou critiquer la naïveté on remplit en espérant d'être entendu.
Quel symptômes plus puissants et quelle illustration plus forte de ce que vous leur êtes parfaitement indifférent et que François Bairou maintenant cherche à se distinguer un peu d'Emmanuel Macron et à se créer un créneau politique en disant en parlant des gilets jaunes lors de son discours là aussi ma elle va me prendre pour elle va croire que je l'ai prise comme souffre douleur mais cette journaliste du monde qui tentait de maintenir un lien tout de même peut-être que finalement moi je pense qu'elle était envoyée pour me saboter et que finalement elle s'est dit que c'était une mauvaise idée et qu'il valait mieux pas.
Mais euh quelques jours plus tard après qu'on soit rencontré, elle m'envoie quand même quelques petits messages gentil sur Twitter en me disant "Vous avez entendu le discours de François Bairou, vous avez vu ce qu'il a dit sur les gilets jaunes ? Qu'est-ce que vous en pensez ?" probablement pour nourrir un une sorte de citation dans un article, voyez, une forme de réintronisation dans le système après avoir été complètement blacklisté où vous commencez à réapparaître par la bordure. Je répondu cette chose qui m'a paraît évidente pour chacun d'entre nous. Vous avez une patience que les français non plus. Personne n'a écouté ce discours.
Tout le monde s'enifère des décisions qu'aujourd'hui sont en train de prendre et des signaux qui tentent de nous envoyer. On a compris l'escroquerie et maintenant il s'agit de se préparer à les sortir pour être plus vulgaire, à les dégager, en tout cas à provoquer cette bascule qui est fondamentale et qui consistera et j'en finis là pour répondre à cette question, non pas à les remplacer par quelqu'un, mais à reprendre ce pouvoir pour ne plus jamais le lâcher, pour ne plus jamais avoir à faire confiance et en conséquence pour ne plus jamais à craindre d'être trahi.
Ça c'est la promesse fondamentale qu'il faut que l'on fasse dès qu'on commence à jouer dans ce rôle dans ce jeu électoral consiste à dire notre seul objectif c'est le référendum initiative citoyenne c'est les mandats impératifs et révocatoir c'est la possibilité de décider si on reste dans l'OTAN dans l'Union européenne et dans l'euro et ensuite ensuite la politique ensuite les décisions sur les impôts, sur les questions sur la santé a seulement une fois qu'on aura récupéré cette souveraineté et qu'on pourra choisir non plus des marionnettes dont les fils sont tirées par des gens très puissants et très riches, mais dont nous serons les marionettistes.
C'est ça la démocratie et c'est ça la seule condition de la démocratie. Euh c'est vrai que c'est un peu intimidant de parler au micro là. J'ai une petite question. Euh tout d'abord, j'ai des trous de mémoire, désolé. Euh euh désolé, j'ai des trop de mémoire, j'ai tout oublié d'ailleurs. On vous redonnera la parole.
[applaudissements]
Il y a parfois des silences qui disent plus que des paroles. J'ai quelques questions à poser par rapport à ce que je viens d'écouter ici. Dans t dans tous les secrets que vous venez de défoncer, on vous entend pas bien. Peut-être qu'il faut que vous rapprochiez parce que vas-y. J'avais écrit mes questions, hein, pas les oublier. Dans tous les secrets que vous venez de dévoiler aux français, aux étrangers ici présents, comment faire pour ne pas tomber dans ce genre de pièges ? Ça c'est la première. La deè se dans tous ces dans tout ce que je viens d'écouter, il y a toute une structure bien planifiée pour l'intérêt d'une classe sociale.
Quels sont vos objectifs pour vaincre ce fléau qui a déjà détruit la vie du peuple ? Et la troisème, est-ce qu'il y a encore moyen ? Est-ce qu'il y a encore un moyen pour arrêter cette hémorragie ? La planification, elle vient de cet échec au moment de l'acte 3. Et et c'est une question qui m'a hanté, c'estàd comment est-ce que en étant si nombreux, en les ayant fait reculer à ce point, qu'est-ce qui a fait qu'on n'est pas arrivé au bout de la dynamique qu'on avait enclenchée ?
Et donc, j'ai compris en fait qu'il fallait se constituer en avant-garde, c'estàd qu'il fallait se préparer de façon à ce que la prochaine fois, on ait une tactique et une stratégie, on ait des idées claires, c'est ce qu'on voulait proposer et ce par quoi on voulait les remplacer. Et donc, j'ai passé des années à récolter ce que me raconaient les gilets jaunes, ce qu'ils avaient élaboré dans tous les groupes. J'avais pas accès au cahier d'oléances, mais j'avais accès aux gilets jaunes avec qui on s'était mobilisé.
Donc on a commencé à échanger, on a commencé à concevoir en fait ce programme politique et on a commencé à comprendre où se situaient les différentes difficultés à toutes les échelles. Et j'ai publié un certain nombre de livres successivement des titres pas du tout provocateurs et qui sont évidemment sans aucun rapport avec les ennuis judiciaires et autres auxquels j'ai eu droit à battre l'ennemi. Coup d'état manuel insurrectionnel et comment fabriquer une guillotine. Voyez, on était dans dans la douceur et et l'absence d'emphase. Et notre objectif évidemment c'était de les effrayer.
Notre objectif évidemment c'était de leur montrer que si des gens qui venaient de leur serraille et qui les ressemblaient étaient capable de penser, de donner leurs instruments de pensée et de les mettre à disposition librement de tout un chacun, et bien leur système ne durerait pas longtemps. Et pour moi, c'était c'était une obligation éthique.
Vous savez quand je pense que c'est au moment de l'acte 3 aussi des journalistes de Paris Match m'ont proposé de me suivre toute la journée et ils m'ont proposé en fait de devenir une figure des gilets jaunes et m'ont proposé en fait de jouer le même rôle qu'avait joué Con Bendit en mai 68-àdire l'icône acceptable complètement inoffensive qui ferait qu'on oublierait complètement ce qui était en train de se jouer de fondamental en mai 68. C'était pas les gamins qui protestaient parce qu'ils pouvaient pas coucher avec leur conseur dans les interna et qui jetait des pierres sur des CRS place de la Sorbonne.
C'était la grève générale, c'était la paralysée la paralysie de l'ensemble du système économique. C'était la mobilisation unique dans l'histoire de France de la classe ouvrière pour se faire respecter et provoquer une révolution politique. Et donc il fallait des danniques comme dites et ceux qui s'étonnent qu'il soient devenus macronistes aujourd'hui n'ont rien compris au cheminement qui dès le départ au chemin qui lui a été proposé qui lui a permis d'occuper ce rôle ces dernières années de distraction et de diversion.
Et donc quand j'ai vu s'approcher de moi et même meut, malheureusement pour eux avec un peu plus d'expérience que l'avait à cette époque cet homme et un peu trop conscience de que ces chemins a amené aux pierres décadence, aux effondrements moraux en ce qui l'a concerné au fait de louer la pédophilie dans des ouvrages par deschéances morales humaines parce qu'il savait ce qu'il était. J'ai refusé et j'ai décidé de prendre le risque de rester à vos côtés, de pas chercher à prendre une place particulière au sein de ce mouvement, de continuer à écouter et d'essayer de restituer.
Et c'est l'objet de tous les ouvrages que j'ai publié depuis mis en libre accès qui ont provocation de vous donner des instruments, qui ont vous provocation de vous permettre à un moment donné de prendre la tangente. Alors, c'est des livres exigeants parce que je crois à l'exigence, je crois pas à la complaisance. victimaire ou misérabiliste qui consiste à dire "Nous sommes de pauvres aires maltraités par des gens corrompus et méchants et compagnie. Je crois au fait que nous sommes responsables d'une partie de ce qui nous arrive et que si nous voulons que ça change, il va falloir qu'on se mette au travail." Et ce travail-là, c'est aussi un travail de formation politique.
C'est aussi un travail de formation de la langue pour être en mesure de ne pas se faire intimider par ces gens-là, pour être en mesure de ne pas se faire écraser par eux la prochaine fois qu'on se retrouvera sur des plateaux.
ce qui était un des instruments qu'ils ont utilisé pour les gilets jaunes aussi comme vous vous en souvenez pour ne pas tomber dans les pièges qu'una nous attendu une fois après l'autre que ce soit Damien Tarel à Maxime Nicole à moi pour essayer de nous inhiber et de mettre la population de leur côté et ça ça va prendre des années et donc la pulsionnalité du politique cette indignation qu'on essaie de vous faire ressentir dans le but finalement de vous emprisonner de vous maintenir dans une forme de circuit court qu'on peut purger avec un tweet avec une discussion avec éventuellement une action. Il va falloir aussi qu'on on apprenne sommes la 8e puissance mondiale.
Ceux qui arriveront au pouvoir demain auront le contrôle sur des vecteurs nucléaires, sur l'une des plus puissantes armées au monde, sur des centaines et des milliers de milliards d'euros. Vous pensez qu'ils vont nous les lâcher comme ça ? Et vous pensez que les Français vont nous faire confiance si on ne se montre pas capable non seulement de ne pas les trahir, mais de s'assurer que cet édifice ne s'effondre pas et ne soit pas ne devienne pas une proie pour des puissances étrangères, pour d'autres mesquineries, pour d'autres méchancetés, pour d'autres diables qui viendront tenter de se les accaparer au premier jour qui suivra notre révolution.
Nous avons une responsabilité immense qui consiste aussi à se diriger à tous ces êtres de la classe moyenne qui ont beaucoup plus à perdre qu'à gagner. Mais qui pourrait être sensible au fait que l'injustice devient trop grande ? Qui pourrait être sensible au fait que demain ce seront eux aussi qui seront frappés ? Nous devons leur dire nous serons prêts et il n'y aura pas d'effondrement. Ça c'est fondamental aussi.
Et donc cette responsabilité là m'a amené non seulement d'un côté à tout faire pour que ce livre soient accessibles, à multiplier les conférences, les interventions vidéo YouTube et ainsi de suite pour transmettre le message, mais aussi à écrire des textes qui sont exigeants, qui confrontent à des mots qui ne sont pas des mots communs, courants, à des formes syntaxiques, à des constructions de phrases qui sont difficiles, mais avec un paris.
Si on a réussi en écrivant comme ça crépuscule qui a été vendu à 170000 exemplaires euh écouter plus de 500000 fois en livre audio sur YouTube, télécharger plus d'un million de fois à le faire partager par autant de personnes de classes sociales tellement diverses, c'est que pour peu qu'il y ait un désir et une volonté de s'extirerper des limites qu'on nous a fixé, les gens sont prêts à le faire et que l'effort qu'on n pas fait en cours de français, en collège et en lycée, parce qu'on comprenait pas pourquoi on essayait de nous inculquer ces règles et cette façon de s'exprimer, ainsi de suite, on sera prêt à le faire si on comprend que ça peut être une arme pour se défendre et pour attaquer ceux qui nous nuisent et donc refuser le populisme d'un François Ruffin, d'un Nicolas Sarkozi, s'exprimer avec un langage qui n'est pas celui du commun, du jour au jour, chercher à pousser les limites de ceux qui nous entendent pour que même à leur tour ailleent chercher les limites de ceux qui sont autour d'eux.
Ça fait partie du projet parce que c'est aussi la garantie qui nous c'est ce qui nous assurera que demain, quoi qu'il arrive, qu'on soit défit ou victorieux, le chemin en aura valu la peine parce qu'on en aura t attiré quelque chose. Et ça c'est fondamental parce que si on détermine toute notre entreprise selon le résultat qu'on fera une élection ou selon la réussite de la prochaine insurrection révolution sociale, on a déjà perdu parce qu'on ne gagnera jamais absolument. Demandez-le aux Sénégalais s'ils sont satisfaits de ce que fait ce pouvoir aujourd'hui après tous les sacrifices qu'ils ont fait. Non, non et non 100 fois non. Pourquoi ?
Parce que les mêmes élites qui dominaient sous Macky Sall se sont immédiatement mobilisé pour tenter de s'approprier ces nouveaux dirigeants, pour les faire chanter, pour les séduire, pour les inviter à des dîner en ville, pour s'inviter dans leur dans leur palais et ils ont partiellement réussi leur paris. Pourquoi ? Parce que le peuple n'a pas été assez attentif, parce que le peuple leur a laissé un début de confiance qu'il n'aurait jamais dû leur laisser.
Parce que dès le premier jour, ils auraient dû leur dire "Fais gaffe Goco, 60 d'entre nous sont morts pour te remettre pour te permettre d'arriver là où tu es arrivé." Et si tu veux pas finir comme eux, si tu veux pas finir pendu à un croix boucher, tu as intérêt à t'en rappeler tous les jours, à te rappeler tous les jours que ce sang a été versé pour le bien commun et pas pour ton intérêt et ton confort personnel.
Et cette cruauté, cette absence de gentillesse, elle doit être omniprésente et il faut que votre bienveillance à l'égard de vos pères, à l'égard de ceux qui luttent, la promesse que vous devez vous faire mutuellement de ne jamais vous lâcher, de ne jamais vous oublier queles que soient les pressions, queles que soient les menaces, quel que soit le coût que vous aurez à payer.
cette promesse que j'essaie au quotidien de vivre en me tenant encore aujourd'hui derrière des personnes pour lesquelles on a tenté de me radier du barreau, pour lesquelles on m'a fait poursuivre pour des affaires criminelles, pour lesquelles on me harcèle de procédures judiciaires par dienn s'assurer que je pour que je cède cette promesse. Il faut que vous soyez en mesure de la tenir et de la porter à l'égard de chacun d'entre vous qui à un moment donné s'engagera pour changer cette société et pour s'assurer que vos enfants ne se retrouvent pas dans une situation encore plus délétaire que celle que vous avez connu de votre vivant.
[applaudissements]
Si si je comprends bien ce genre de discours, vous faites ça rien que pour les Français ou pour ou pour même les même les étrangers.
Je vais vous répondre et et on peut-être qu'on va passer la parole aux autres aussi dans dans la foulée pour que pour qu'on puisse multiplier les euh l'internationalisme, le tiermondisme, toute cette discursivité autour du fait qu'il faut aider sauver les les petits enfants éthiopiens qu'il faut donner de l'argent aux pauvres populations qui ne sont éloignés ainsi de suite sont des instruments qui permettent au système de se maintenir parce que ce sont des instruments qui vous permettent de croire que si ces gens sont en souffrance et parce que vous n'êtes pas assez charitable et que donner un peu du peu de ressources que vous avez vont vous permettre de les sauver.
Vous savez ces politiciens qui sont photographiés avec des sacs de riz sur les plages somaliennes pour prétendre qu'ils étaient des biens des bienfaiteurs de l'humanité. La seule chose qui permet de sauver, c'est la lutte. Et la lutte, elle doit se faire en solidarité. Et il n'y a pas de différence et il ne faut pas surtout qu'il ait différence entre ce que les Sénégalais ont fait dans leur pays, ce que nous sommes en train de faire dans le nôtre et ce que les nous devrons demain faire pour ceux qui au Bangladesh sont aujourd'hui nos esclaves. N'oubliez pas que ce la condition de notre émancipation, elle va être d'exporter ce que nous réussirons à faire aujourd'hui.
Si les gilets jaunes ont raisonné au Sénégal, c'est parce qu' ils vous ont vu en exemple. C'est parce qu'ils vous ont vu comme une fenêtre d'espoir et comme la possibilité d'un nouveau nous aimer après que des années et des décennies d'exploitation à travers la colonisation et ainsi de suite et générer un écart entre nos peuples qui allait qui était sur le point de s'achever en massacre en confrontation à Dakar avec les expatriés français et ainsi de suite. Et la seule façon de regagner une confiance et un lien qui nous permet d'avancer ensemble, ça va être par la solidarité des luttes.
Ça va être par notre capacité à un moment donné à ne dessiner pas seulement un horizon pour nous mais aussi pour ceux qui aujourd'hui sont en de plus grave difficultés encore que dans celle où nous sommes aujourd'hui placés. C'est pour ça que je suis absolument en désaccord et même en lutte contre ce que j'appelle la gauche Zara. ceux qui vous promettent un peu plus d'argent pour pouvoir à consommer des biens qui seront fabriqués par des esclaves. Biens qui vous donneront l'impression d'un confort et d'une distinction à l'égard les uns des autres, mais qui a aucun moment parce qu'ils sont désidentisés vous permettront de sentir une forme de fierté et d'appartenance collective.
La gauche n'a pas compris que le Rassemblement national prospérait sur cette crise identitaire. Ils s'en servent pour utiliser des bouqu émissaires, pour s'attaquer aux personnes qui arrivent sur le territoire et ainsi de suite comme une façon de prétendre résoudre facilement la crise à laquelle on est confronté. C'est bien mignon. D'ailleurs, j'aimerais bien leur demander comment est-ce qu'il compte faire reprendre le contrôle sur la frontière et ainsi de suite en restant dans l'Union européenne, ce qui est d'ailleurs leur dernière position. Et on sait très bien qu'ils ont pris cette position. Pourquoi ?
parce que leur seul objectif c'est de remplacer Macron et qu'ils sont prêts à tout concéder pour arriver au pouvoir et que ça ne leur dérange pas de se retrouver en porte à fo avec leur électorat à qui ils auront fait des promesses veines parce qu'ils savent très bien que le système perdurera et queils seront protégés une fois qu'ils seront arrivés à l'intérieur de ce système.
Nous, on est dans une situation où on considère que s'il commence avoir une détestation à l'égard de certaines communautés et ainsi de suite, c'est à cause de cette crise identitaire qui est liée à une crise qui est générée par eux de la production, qui est liée au fait que nos tissus, nos vêtements ne sont plus pas fabriqués près d'amien dans un certain nombre de régions qui étaient des régions textiles où vous aviez des ouvriers qui pouvaient ressentir une certaine fierté à l'égard d'avoir une fonction au sein de la société que l'on pouvait nous ressentir une certaine fierté à l'idée de s'habiller par des produits que l'on avait.
très fabriqué ou qui était fabriqué par des gens qui appartenaient à la même communauté que la nôtre et que l'on était en cela différent des autres et qu'on avait une raison d'exister à cause grâce à cette différence, une différence positive, une différence enracinée dans un certain nombre de structures sociales qui avaient généré des traditions, des fêtes populaires, une une façon de parler ainsi de suite qui se sont toutes dissipées parce qu'aujourd'hui que l'on habite en Amérique latine, aux États-Unis, en France ou si on appartient à la classe moyenne en Chine et ailleurs, on se ressemble tous, rien ne nous différencie. Et pourquoi rien ne nous différencie ?
parce que nous sommes tous les bénéficiaires de la même exploitation, du même système économique qui repose sur la prédation et la destruction de millions de personnes qui tout en bas de l'échelle n'ont d'autre solution que de fuir pour tenter de devenir des esclaves un peu moins humiliés, un peu moins exploités et travailler dans les fourneaux des cuisines parisiennes pour nourrir nos maîtres et devenir justement ceux qui vont permettre à ce système de continuer à faire pression sur les salaires des ouvriers français, des employés français, prendre une partie du travail qui reviendrait à la société. Pourquoi ?
Parce que ces personnes-là qu'on a volontairement placé dans une situation d'illégalité, dans volontairement placé dans des situations où on ne va pas les régulariser alors qu'ils sont sur le territoire et qu'on sait très bien qu'on va pas pouvoir les renvoyer au Bangladesh, dans un pays en guerre ou ainsi de suite, seront beaucoup plus corvéables et beaucoup plus facilement manipulables et exploitables s'ils manquent justement de papiers et s'ils sont sous la menace de se faire à tout moment enfermer. puis expulser.
Et donc cette manipulation grossière qui nous permet de commencer à nous haïir et nous détester parce qu'évidemment le système génère ses propres défaillances, permet à des gens qui ne devraient pas rester sur le territoire ou qui sont déréglés par quand vous faites parcourir à des gens des milliers de kilomètres pour arriver en France et que vous les faites traverser pour ça des camps de concentration en Libye où la prostitution, l'esclavage sexuel que ce soit pour les hommes ou les femmes est une denrée obligatoire un passage obligé où vous êtes esclave pendant des mois et des années où les gens gens qui en sortent en sortent avec des traces des cicatrices de mauvais traitement de torture qui sont institutionnalisées dans des camps de concentration qui sont financés par l'Union européenne parce que ça permet de bloquer un temps mais un temps seulement ces personnes-là et donc d'éviter une crise politique qui viendrait s'accroître.
Et quand ces gens-là évidemment finissent par réussir à traverser, comment ? en payant ceux même qui les ont esclavagisés, en payant ceuxl même qui les ont torturés, en payant ceux que l'Union européenne paye théoriquement pour les retenir dans ces camps de concentration et qui accepte évidemment à un moment donné les 2 3 4000 € qu'on va leur donner pour faire passage et utiliser ces mêmes bateaux qui sont censés intercepter les exilés pour les amener à l'ampedusa et ailleurs. Ces gens-là quand ils arrivent en France à 15 ou 16 ans, pourquoi est-ce que vous pensez qu'ils se retrouvent dans la vallée du crac à Paris ?
Pourquoi est-ce que vous pensez qu'il commence à avoir des dérèglements majeurs psychiques ainsi de suite et que certains d'entre eux vont devenir ceux qui vont nourrir la machine à fait d'hiver que l'on connaît dans et que nos chers amis oligarques ne cessent d'alimenter ? Évidemment, quand vous générez des traumatismes d'une telle ampleur, vous générez des dérèglements qui vont pas être traites et qui auraient pu l'être seulement en condition de quoi ? D'avoir des services publics, d'avoir suffisamment de personnes capables de s'occuper d'eux et du reste des Français.
Et quand vous commencez à avoir des services publics qui ne sont plus en mesure de s'occuper de la population, vous commencez à avoir des crispions qui consistent à dire pourquoi est-ce que moi on s'occupe pas de moi ? Pourquoi est-ce que lui a droit à une allocation ? Pourquoi est-ce que lui a droit à un traitement qui va lui permettre de s'intégrer ? ainsi de suite. Et si vous renoncez à ça et si vous renoncez à les soigner, vous générez des bêtes, vous générez des monstres et si vous renoncez à les intégrer, vous allez à travers la génération de ces bêtes et ses monstres la machine à fait d'hiver qui va encore accroître les difficultés.
Vous voyez ces circularités, elles sont pas de droite ou de gauche, elles sont des jeux de pouvoir.
Elles sont le fruit de jeux de pouvoir qui ont pour fondement et pour de départ le fait que ces gens-là vivent de votre travail des ressources et des impôts, taxes, cotisation qui collectent auprès de vous pour se gaver plutôt que de financer un système qui nous permettrait de vivre non seulement collectivement de façon apaisée, de se soigner, d'avoir des réussites personnelles, sociales, professionnelles, mais aussi de contrôler et d'organiser notre société de façon à décider qui peut nous rejoindre loindre à quel dans quel cadre et ainsi de suite sans générer des injustices, sans générer les violences que l'on connaît aujourd'hui quand aujourd'hui les préfets ont des objectifs de régularisation qui sont arbitrairement fixés par Paris et qui décident d'une année sur l'autre de descendre de 350 à 150 en sachant parfaitement que les OQTF qui vont en découler ne pourront pas être exécutés et que la seule conséquence que ça va avoir, c'est que les personnes qui sont visées par ces OQTF vont devoir vivre dans une clandestinité accrue.
vont devoir de plus en plus se cacher. Vous espérez vraiment que ce système ne finisse pas par générer des monstres, ne finisse pas par générer des violences et ne finissent pas par générer encore plus de dissensions au sein de la société ? et nous sommes assez bêtes pour mordre à l'hameçon, pour nous laisser tromper et berner et pour continuer à alimenter cette machine. À un moment donné, il faut qu'on ait cette capacité à cesser d'être passif et à déguster ce qu'on nous envoie comme distraction à travers ces JT, ces journaux télévisés, ainsi de suite et qu'on commence à se souverainiser.
Et c'est très compliqué quand on est en position de difficulté, soit parce qu'on l'on est précaire, soit parce que l'on a des fonctions sociales qui sont particulièrement éprouvantes. On a envie de se libérer et beaucoup d'entre vous ont regardé et regardent à Nouna et on peut le comprendre mais à un moment donné il faut qu'on ait cette capacité de résistance qui consiste à dire ce qui nous est transmis à travers ces vecteurs ne sont que des distractions qui ont vocation à nous empêcher à un moment donné de nous saisir de notre destin et de nous en libérer. Et je voudrais peut-être finir là-dessus.
Notre objectif, c'est pas que chacun d'entre nous doivent faire de la politique demain et doivent s'occuper des lois, réglementations, normes diverses et ainsi de suite. C'est de s'assurer qu'à n'importe quel moment, on puisse reprendre le contrôle sur notre destin et empêcher que d'autres utilisent ce pouvoir qu'ils ont pour le retourner contre nous. C'est la seule condition. On veut pas alourdir notre société. Si on dépense des millions pour avoir des politiciens et des haut fonctionnaires et ainsi de suite, c'est parce qu'il y a rien de plus dévitalisant et ennuyant que de s'occuper de politique.
Il y a rien de plus horrible que de voir décider sur les normes de la circulation écologique, du bâtiment urbain et ainsi de suite. On n pas vocation à devenir spécialiste en tout. Par contre, on a vocation à pouvoir à tout moment décider à leur place s'ils décidaient de trahir l'intérêt général.
[applaudissements] [applaudissements]
Bonsoir. Ma question portera sur la ruche concernant le mariage territorial. Connaissez-vous le mouvement constituant populaire par rapport à justement ce qui se réfère par rapport au RIC ? Désolé pour les anachronistes. Euh concernant le référendum d'initiative citoyennes, je pense que peut-être on connaît tous ici. Euh ce qui me séduit dans cette idée et ma question serait euh comment à travers justement ce pouvoir d'intérêt général de reprendre chacun cette part de souveraineté, peu importe nos différences sociales. justement le poids que nous met justement cette forme d'idéologie à nous faire choir.
reprendre un pouvoir par le vote qui serait pas forcément légitime en terme de droit parce que il n'y aurait pas cette représentation étatique mais par exemple comme dans cet agora choisir avec unier ou là je suis pas habilité au niveau du droit si vous mettre mais créer une forme de de disensus pour que justement en haut ils se disent bon ben voilà il y a eu 100000 200000 personnes qui ont voté sous une forme de référendum non légitime et pour faire entendre une certaine voix. Non, il faut les fracasser. Il faut arrêter de penser que les citoyens qui vont faire des initiatives gentilles, sociales, horizontales et compagnie vont réussir.
Ces gens ne bougeront que sous la peur et sous la contrainte. Il y a pas de possibilité. Vous pouvez pas penser que des gens vivent dans des palais euh voyagent à travers le monde, ont accès au au M les plus raffiné euh et vivent en surplomb du reste de la société avec des gens qui n'arrêtent pas au-dessous d'eux de dire à quel point ils sont géniaux et ainsi de suite. Vous pouvez pas espérer que ces gens cèdent à autre chose que le rapport de force. C'est c'est même plus de l'illusion. C'est c'est une naïveté coupable de penser comme ça.
Et il faut quand même qu'on commence à répondre à ceux qui nous disent "Oui mais non non non attention là, j'ai dû arracher ma dent moi-même parce que ça faisait 1 mois, 2 mois, 4 mois, 8 mois que je n'arrivais pas à avoir un rendez-vous chez mon dentiste. Demain, tu devras faire la même chose et tu veux me parler de violence et tu veux me parler de respect des normes ? tu veux me parler de pétition assignée ?
Il y a un moment donné où il va falloir quand même qu'on qu'on comprenne que ce qui nous a pas encore touché nous touchera demain et que à côté paradoxalement la violence des LBD et des gazmogènes sera relativement insignifiante par rapport à l'enfer qu'ils nous ont promis et qu'ils ont commencé à construire. Donc c'est pas un appel à la violence, c'est pas un appel à insurrection, c'est un appel à la responsabilisation collective et à l'organisation du rapport de force. Et la pétition euh même avec 100000 voix, 500000 voix, c'est pas le rapport de force la maisote identique, c'est la même chose. Le qu'est-ce qui s'est pass c'est quoi une manifestation ?
Manifestation, c'est une répétition générale d'une révolution. Notre peuple de gauche a oublié pourquoi est-ce que le pouvoir cédait face aux manifestations. Il a fini par croire que la manifestation en soi permettait de provoquer des choses. Non non non. La manifestation, c'est juste la ritualisation de ce qui avant se finissait avec des milliers de morts comme ça était le cas lors des mobilisations des mineurs au début du du 20e siècle qui était réprimé par l'armée avec des gens comme Clémenceau admirés de Daniel Vals et considérés comme des grands hommes d'état qui n'hésitaient pas à faire tirer sur la foule à faire jusqu'à 5000 victimes.
Et pourquoi est-ce qu'il faisait jusqu'à 5000 victimes ? parce qu'il savait très bien ce qui allait se passer si jamais il ne le faisait pas. Et donc ils ont appris qu'il valait mieux plutôt que de continuer à tirer sur la foule et parce que l'armée elle-même commençait à menacer de ne plus obéir qu'il vaudrait mieux négocier, qui vaudrait mieux avec les syndicats qui à l'époque étaient révolutionnaires, qui à l'époque ne trahissait pas comme ils ont trahi le peuple des gilets jaunes.
Souvenez-vous desmobilisation dans le transport routier qui avait été annoncé pour accompagner les Gil jaunes dans les premiers actes auquels ils ont renoncé quand ils ont obtenu leur prime exactement comme les policiers. Souvenez-vous de ces moments où la bascule aurait pu opérer et où la CGT a préféré nous abandonner. À l'époque, il y a plus d'un siècle, les syndicats étaient révolutionnaires et ils étaient prêts à pendre au écour ceux qui empêcheraient les ouvriers de faire respecter leurs droits. Et c'est ça qui a fait reculer la République. Cette République que l'on vous prétend populaire et qui n'hésitez pas à tuer par millieux.
Ils ont reculé pour une raison très simple parce qu'ils savaient très bien que ce serait la fois d'après leur sang qui serait versé. Et donc ils ont accepté qu'il y ait une forme de simulacre, un rituel. Et ce rituel c'était lequel ? C'était la manifestation. Pour peu que vous respectiez un certain cadre, on s'engage à vous écouter. On s'engage à prendre en compte ce que vous nous demandez. Et quand les pouvoirs publics commençaient à oublier ces rituels parce que d'une génération l'autre la mémoire se perd et bien on réinaugurait avec l'étape d'après la grève générale mai 68. Vous voulez pas nous écouter malgré nos manifestation ? On va tout bloquer. Et quelle aurait été l'étape d'après ?
Et c'est comme Meddit et quelques autres qui ont fait que ça n'arrive pas. C'était la révolution. C'était le fait de rentrer à l'Élysée. Il était à Baden Baden le général de Gaul. Il était pas à l'Élysée. De la même façon qu'Emmanuel Macron avait prépositionné son hélicoptère pour l'exiltrer de l'Élysée à l'acte 4. Comme la c'est toujours important quand on dit des choses comme ça qui semble tellement invraisemblables, qu'elle pourrait être inventé de citer une source oligarchique parce que tout d'un coup vous êtes c'était le point qui a révélé. Là, vous êtes perché, vous voyez ? Ah bah non, c'est pas moi qui le dit, c'est c'est vos copains.
Donc cette dynamique là, malheureusement, elle est inévitable. Et j'ai pas été critique avec les gilets jaunes, mais j'ai beaucoup parlé d'échec. Les 10 milliards d'euros qu' qu'ils ont dû rendre, ce qui semblait une somme immense à l'époque, c'est parce qu'ils ont tremblé. C'est pas parce que ils ont commencé à nous ou vous considérer. C'est parce qu'ils ont eu peur. Ils ont dit "D'accord, OK. plus de taxe carburant alors que pourtant on allait sauver la planète grâce à taxe carburant. Tout d'un coup c'est plus si important la planète. Faudrait savoir. Il y avait l'eschatologie la fin du monde si on ne imposait pas taxe carburant après trois trois samedis sur les champs. Ouais.
Non non en fait tant pis pour la planète. Donc à un moment donné voyez la force cette même force qu'ils utilisent contre vous de façon préventive. Alors, une force intelligente, une force graduée, une force qui ne vise pas à faire du mal, une force qui n'a pas pour vocation à se faire canarder, une force qui fasse que d'un seul regard plutôt de milliers de regards, ils comprennent qu'ils ont pas intérêt à jouer avec vous. Ils comprennent qu'ils ont pas intérêt à pousser un peu trop loin. Cette force qui à un moment donné a fait qu'Emmanuel Macron, décidément quelqu'un de très courageux, a dû fuir à quelques pas d'ici, le puit envelet.
Ah oui, ça ça c'est des épisodes qui font l'histoire de France. Ça c'est des épisodes qui doivent faire votre fierté. Lui, il a beau se mettre en scène devant la pyramide du Louvre dépenser des dizaines de millions pour essayer de faire l'histoire. L'histoire, c'est vous qui l'avez faite. C'est ce jour-là que vous l'avez faite. C'est ça qui restera dans les mémoires collectives. C'est ça qui raisonnera au Sénégal ou ailleurs. C'est ça qui rendra la grandeur à ce pays. Oui. Voilà. Nous nous sommes un groupe de gilets jaunes très nombreux. Il y a eu des erreurs, on le reconnaît. On était à deux doigts de prendre l'Élysée.
Notre cher président a vite pris l'hélicoptère pour son avion privé pour partir. Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Et on sera toujours là quoi qu'il arrive. On vous propose une voix. Ne prenez jamais ce après les amendes qu'on a eu. Ne prenez jamais la voix qu'on vous propose comme une exclusive. Ne prenez jamais la voix que quiconque vous propose comme une exclusive. Voyez toujours la multiplicité des moyens d'action qui sont à votre disposition. Vous savez ce qui m'a rendu le plus fier et le plus certain qu'on allait l'emporter ? C'est quand j'ai vu des tags apparaître dans les rues Branco 2027.
Je peux vous dire que j'aurais pu voir 1000 affiches collées sur tout le territoire avec ma gueule dessus en énorme et bon tout toute l'iconographie classique ça m'aurait rien fait quand j'ai vu des tags dans la rue de gens qui en fait se saisissaient de ce que j'incarne dans l'espace public comme une façon de leur faire un énorme do d'honneur et de leur dire ce mec a survécu et on s'assurera qu'il survive et qu'il vous fasse tomber. Pourquoi est-ce que j'en étais fier et ému ? Parce que ça voulait dire que quoi qu'il arrive avec moi, quoi qu'il arrive avec ma candidature, nous étions déjà en train de produire un acte politique.
Là où quand vous vous défendez un candidat politique dans un parti, tout va se jouer au fait que vous gagnez ou non, nous chaque geste qu'on va commettre de cet ordre là sera déjà une victoire en soi. Sera déjà une façon de leur adresser un message et une façon de les effrayer. Et la personne qui a fait l'un de ces tags à Lyon, on s'est retrouvé en garde à vue pour un tag. Une jeune femme qu'on a réussi à sortir de là, pourquoi s'est retrouvé en garde à vue ? parce que c'est à cause du tag, c'est à cause de nous. C'est parce qu'ils ont très bien compris ce que ce tag voulait dire et parce qu'ils ont très bien compris la menace qui représenté.
Pourquoi est-ce que le Parisien a fait un très long article sur des dégradations qui auraient lieu à l'hôtel du stade René lors d'un déplacement à Montpellier il y a quelques semaines ? Article qu'on m'a envoyé, j'ai commencé à lire, je me suis dit pourquoi est-ce qu'on envoie ce truc ? Pourquoi est-ce que le Parisien écrit ? jusqu'à ce que j'arrive au dernier paragraphe. La dégradation sur l'hôtel et sur l'autocar du club consistait à un tag sur l'ensemble du quart branco 2027 et le Parisien s'était senti obligé de l'enfouir à la fin de l'article tout en étant obligé de le dénoncer parce que c'est absolument scandaleux.
Résultat, on a parlé de nous et pas de moi en tant que personne, de ce qu'on incarne, de ce que toutes ces années-là ont fini par représenter à leur égard dans un média oligarchique, ceux-là même qui se sont promis de plus jamais parler de nous, sauf pour nous détruire. Mais en plus en bonus, on a eu un branco 2027 qui a fait Montpellieren pendant toute une journée.
Ça ça c'est des méthodes qui nous permettent quelque part d'une part de nous différencier de ceux qui nous gouvernent, d'autre part de nous réconcilier avec la population parce que c'est drôle, parce que c'est transgressif, parce que c'est aussi inoffensif dans le sens positif du terme et parce que c'est des façons encore une fois d'utiliser cette dynamique qu'on est en train de générer. Je vais me répéter. pour leur faire des doigts d'honneur, pour leur dire "Faites gaffe les cocos, vous avez cru nous entuber, vous avez cru nous manipuler, vous avez cru nous faire croire que nous étions face euh à une initiative euh que vous pourriez enterrer.
C'est vous qu'on va enterrer." C'est un exemple. Mais il y a 1000 façons à réfléchir. On parle là, je vous parle de ce symbole en particulier, mais il y en a 1 autres à agiter. Je m'en réfère à chaque fois à ce que à ces instruments et pourquoi à chaque fois je vous parle des instruments, les 15 livres que j'ai publié ces dernières années, justement sur les constats, la dénonciation, les moyens, les fins, le programme qu'on essaie d'élaborer.
Quand vous avez 13 pillards qui un petit un petit texte assez rigolo, 13 portraits qui détruisent des gens qui ont été habitués à n'être lu et écrit qu'à travers des louanges de leurs propres employés, des employés de leurs copains et qui do un coup se voit exposer dans leur chir assez salement et que parmi eux, il y a un haut fonctionnaire qui s'appelle Marc Guillaume. On vous a probablement jamais entendu parler parce qu'il est assez insignifiant, mais qui est un des piliers et qui a été le pilier du pouvoir macroniste. l'homme qui a permis de tenir l'administration et les ministères un moment où le pouvoir s'ébranlé parce qu'il en faut ces hommes de l'ombre.
Vous voyez un peu comme tous les régimes à chaque fois ont ces êtres qui font le seul travail. Un homme qui a fini de se faire exfiltrer parce qu'il était fondamentalement misogyne, méprisant et ainsi de suite et qui se retrouve sanctionné en étant envoyé comme préfet de la région Île-de-France parce que c'est une sanction pour eux, vous voyez, le plus bel hôtel particulier de France. Et bien, il y a quelqu'un et donc je fais son portrait et je raconte à quel point cet homme était un larbin. Il avait participé à la répression d'un certain nombre de personnes et ainsi de suite.
Et bien une des personnes qui travaillait à la préfecture, qui était une de nos lectrices, a déposé sur la chaise de son bureau le livre. Une façon de lui dire, on vous a lu, on sait qui vous êtes et pour l'instant on ne fait rien mais demain on sera là. Et si je demain il vous prend d'utiliser votre pouvoir pour à nouveau s'attaquer à la population française, on sera là pour s'assurer que ça n'arrive pas parce qu'on vous aura identifié, parce qu'on sait qui vous êtes et parce que l'anonymat qui vous a permis de vous protéger, de faire tout ce que vous faisiez jusqu'ici ne durera pas.
Donc ce voyez c'est c'est des petits gestes mais que si qui ont un effet extraordinaire, ils ont un effet dont vous devez mesurer l'importance. Pour que le Parisien de Bernard Arnaud fasse un article sur un tag à Montpellier, ça vous dit quelque chose de la puissance que l'on a accumulé ces dernières années. Cette puissance, elle m'appartient pas. C'est la vôtre. C'est celle que j'ai engrangé à mesure que nos aventures nous ont fait avancer ensemble.
C'est votre capital en tant que peuple sacrifié, en tant que gilets jaunes, en tant que membre des convois des libertés, en tant que dissident pour telle ou telle raison qui à un moment donné m'ont permis d'incarner quelque chose qui les fasse trembler. Et si avec un tag, on est capable de produire ce que l'on a produit, imaginez-vous si on commence à s'y mettre de façon massive au sein de cette société, ça va aller très très vite. Et si vous pensez que parce que vous êtes que 3 4 5 dans une ruche, ça va être une difficulté et ça va pas suffire, je peux vous assurer qu'au contraire, c'est bien plus que suffisant parce qu'il faut qu'on se constitue en avant-garde.
Il faut qu'en fait on se prépare pour que quand s'éveilleront les esprits, ceux qu'ils ont réussi à endormir temporairement du fait d'une crise politique qui nécessairement interviendra et on le sait tous, vous comme moi, cette fois, on serait capable de les accompagner, de les aider pour faire tomber ceux qui se sont pris dominer. Et d'ailleurs, si je me suis fait agresser par les sœurs de Gabriel Atal ou le fils d'Agnè Busin dans la rue, vous imaginez bien que ça parle.
Et la sœur de Gabriel Atal ont eu ce truc fascinant, la première parce qu'on a eu deux et les deux à chaque fois sont arrivés vers moi en pensant que je savais qui c'était pour eux c'est évident à chaque fois que enfin elles se présentent pas qu'est-ce que tu fais là comment tu os je sais pas quoi. Et le le ce qui est très révélateur c'est quand elles m'ont dit "Tu n'as pas honte d'être encore ici ? Vous rendez compte le niveau c'est c'est incroyable non ? Comme mécanisme. Tu te rends pas compte que tout le monde te considère comme c'est cette idée de se dire Paris leur appartient. J'étais pour la première, j'étais dans la rue en train de chercher de chercher mon chat qui s'était enfui.
Sous une voiture, j'étais accroupi. Tout d'un coup, je vois arriver cette mégère qui commença à m'injurier. Tu sais très bien qui je suis. Je suis la sœur de qui tu sais ? Nana. Moi quoi ?
Benjamin Griva Gataor Philippe enfin je sais elle me donne pas d'indice me dis mais je sais pas qui vous ê je sais très bien qui je suis tu tocar qu'est-ce que tu fous là vraiment avec une vulgarité en plus délirante je dis mais mon chat enfin quoi non et à un moment donné je finis par dire ah c'est toi qui prenait de la cocaïne en 4e d'accord et elle me fait un do d'honneur et elle part je raconte ça sur Facebook à l'époque je peux vous dire que la moitié des gens qui m'ont lu m'ont pris pour un fou furieux en disant "Mais qu'est-ce qu'il a invent avec son chat, son histoire dans la rue ? La sœur de Gabel qui va insulter." Non mais on l'a perdu. Ça y est, c'est définitivement.
2 ans plus tard, je suis en train de prendre une tisane devant l'église Saint-Jamin d'prè vers minuit tout seul arrive quelqu'un s'installe à côté de moi qui me dit "Tu sais pourquoi on te déteste ?" Je regardé, je dis "Vous qui ?" Elle commence à dire "Mais tu sais tu sais qu'on déteste vraiment." Et après il y a il y a une amie qui vient dire "Non, c'est bon, vas-y." Et elle a dit "Non, non, mais dis-lui dis-li je sais pas quoi." Et là, cette autre personne commence à m'insulter et à mener et à dire "Tu sais pas ce qui va t'arriver." Et elle commence à parler de l'accusation de viol dont j'ai fait l'objet et en disant "Tu vas voir ce qui va t'arriver." Des choses qui sont arrivées ensuite au niveau judiciaire.
Elle était au courant. Elle était au courant. Ça aussi c'est notre histoire. On aurait pu en parler mais ça donnerait pour une conférence entière. Et là, j'ai le réflexe parce que ça arrêtait pas. Voyez, moi je suis avec ma tisane, je sais pas quoi. Elles elles sont peut-être un peu bourrées, j'en sais rien. J'ai le réflexe de sortir le téléphone, commence à enregistrer et et dans ma tête cette turbine mais c'est qui ? Parce que j'ai toujours pas compris. Et elle pareil à nouveau l'évidence et à un moment donné, je comprends euh non, c'est pas je comprends pardon, je me souviens parce que c'était enregistré. Donc je vous restitu le truc.
Elle me dit euh euh je suis la sœur de Gabriel, tu sais parfaitement. Et là, je lui dis "Ah mais on s'est déjà croisé." Elle dit "Non, non, ça c'était mon l'autre sœur." Et donc là, j'ai enregistré la preuve que j'avais pas inventé le premier épisode. Vous voyez, j'ai eu droit aux deux sœurs. Donc il y en a d'autres. Elle sera jugée devant un tribunal correctionnel pour injure et menace. Voilà. Donc à un moment donné, vous voyez, c'est pas mal d'avoir un petit pion comme moi au cœur de leur petit paris. Ça vous permet de vous répercuter un certain nombre d'anecdotes un peu rigolotes.
Je je vais pas vous faire celle sur Agnès Busin, enfin sur le fils d'Agnè Busin qui est en train de draguer une très jolie fille dans un café à 20 € le café mais euh euh et qui sort de là en me voyant furieux. Il doit avoir 19 piges le gamin. Il est pas il il est pas méchant mais prêt à me tabasser. Ce que vous avez dit sur ma sur ma mère, il y a un acceptable quoi sa mère. encore une fois laquelle ? Lui, il me il me l'a dit plus rapidement et et il se trouve qu' il avait vu un entretien que j'avais donné à Eric Morillot sur une chaîne YouTube et que ils en avaient discuté en famille et qui s'était engueulé en famille et que il avait compris que j'avais diffamé sa mère alors que pas du tout.
Je lui avais raconté exactement ce qui était vrai, c'est-à-dire qu'elle avait été nommée ambassadrice à l'OMS parce qu'elle avait menacé de parler sur la crise Covid et que dans le monde, dans un article du monde et que elle avait été mise en examen dans la foulée et que un an après la Cour de cassation, ce qu'elle ne fait jamais, avait décidé de la démettre en examen et et que entre-temps elle avait elle avait récupéré l'estime du pouvoir et qu'elle n'avait jamais parlé. parlons de système mafieux, hein. Allons dénoncer le narcotrafic et compagnie quand on on se comporte soi-même de cette façon-là.
Et donc au bout d'une demi-heure, j'avais réussi un peu à calmer le gugus et lui dire que bon, il y avait des choses plus intéressantes qu'il attendait à sa table parce que la peau fille du coup qui regardait ça un peu halluciné en se disant qui est cet homme en fait et euh dans quoi est-ce que je suis en train de de m'engrainer ? Tout ça, ça vous dit que ce qui peut sembler insignifiant, d'abord nous-mêmes. Ensuite, des rencontres comme celle-ci sont de nature à changer les choses de façon profonde et sont de nature à les affecter. Donc faites-vous confiance, faites confiance en votre capacité et en votre puissance et en votre potentiel. Exigez-vous.
Ne pensez pas que parce que vous avez un certain âge, parce que vous avez un certain genre, parce que vous avez des études, pas d'études, parce que vous êtes timide, que vous osez pas vous exprimer en public, compagnie, les portes sont fermées, vous avez la capacité pour peu vous commenciez à vous parler, à échanger, à commencer à réfléchir à des façons de leur envoyer des doigts d'honneur, de très rapidement changer le rapport de force et si on le fait bien, on aura même pas besoin d'utiliser la violence. Ils partiront de même parce que ça deviendra insupportable pour eux de rester dans les positions qui sont les leurs et s'il faut les envoyer au Cargelen on les enverra au cargen.
Voilà, merci beaucoup en tout cas d'avoir été [applaudissements] parmi nous. Excusez-moi. Bonsoir monsieur Branco. Bonsoir à toutes et à tous. J'ai une petite question je me pr m'excuser de vous retenir quelques petites minutes. Au vu de la clé de voûte de notre société qui est l'énergie et qui diminue drastiquement, comment peut-on faire pour une population qui est précaire, qui va leur exploser dans la tronche, désolé pour ce terme vulgaire, de faire face à une éducation scolaire qui nous a instrumentalisé sur le savoir-être personnel, individualisation et ainsi de suite et qui pourrait peut-être potentiellement fragiliser ce début de robustesse qui pourrait faire de nous un tout. Merci.
Autre réponse. Qu'est-ce que fait un peuple quand il a faim et qu'il a froid ? C'est ça votre réponse. Il s'abat sur celui qui lui fait avoir faim et froid. Donc votre réponse est face à la précarité énergétique croissante, face à l'explosion des prix du gaz et ainsi de suite. Il y a peut-être eu un moment là où on s'en est pris plein la gueule et du coup on a refusé, on a encaissé le coup. On se souviendra du coup, on se souviendra de ce qu'on nous a fait subir pendant ces années et on se souviendra que au nom d'une pseudo en Ukraine fondamentale et ainsi de suite, on a décidé de sacrifier les destins de millions de français.
On a brisé des couples, on a brisé des familles, on les a empêché de s'émanciper, de se développer et de se construire. Et la prochaine fois qu'ils nous referons un coup similaire, peut-être qu'on sera un peu plus enragé et à nouveau un peu plus préparé pour y résister. Merci.
[applaudissements]
Je me retire si ça vous convient ou on peut continuer peut-être quelques questions si si ça vous convient. Mais en fait, j'ai peur aussi que vous vous sentiez obligé de rester dans ce froid croissant. Donc je pense qu'il vaut mieux qu'on s'arrête et et qu'on et qu'on avance. Avis de parisien. Est-ce que tu attends, est-ce que est-ce que tu veux dire un dernier mot peut-être pour en clôture ? Je pense ça pourrait être intéressant. Juste dire un truc en fait deux choses. Votre prénom c'est Pierre. Tout à l'heure Pierre vous avait dit un truc. Vous avez dit nous les gens d'en bas, je voulais juste réagir là-dessus. Vous n'êtes pas les gens d'en bas. On n'est pas les gens d'en bas.
On est ceux qui tous les jours font que la société existe et une minorité de personnes s'approprie des privilèges et s'approprie notre travail. Il y a un accord Toltech qui dit "Prends garde à tes mots parce que ton corps te croit sur parole." Arrêtons d'utiliser leurs mots pour pour nous rabaisser. On est bien plus que ça. Notre intelligence collective peut changer la donne et parce qu'on fait le collectif, on peut faire en sorte que ces gens arrêtent d'avoir des privilèges. Faut arrêter de penser qu'on est que petit et qu'on est que rien du tout. On est la société et on est un groupe qui par son importance et par sa taille peut faire en sorte que les choses changent.
Arrêtons de dire qu'on est rien vraiment. [applaudissements] Et la deuxième chose que je voulais sur laquelle je voulais revenir, c'est j'ai vu beaucoup de gens comment dire être interloqués quand on a parlé de violence tout à l'heure. Vous savez quelle est la réaction du gouvernement pendant les gilets jaunes ? Quelle a été la réaction financière militaire ?
Macron pendant son premier mandat, enfin à la fin de son premier mandat, au début des du mouvement des gilets jaunes, a commandé 60 plus de 60 millions d'euros de munition de fusil d'assaut à doter les trinomes de la police, donc trinô c'est par trois personnes de GHK36 qui sont des armes de guerre et a fait commander 90 blindés sors qui font période de 9 tonnes et qui sont capables de d'être équipés de tourelles de de fusils d'assaut. les mêmes qui ont été utilisé en République Centrafrique contre les émeutes. Voilà la réponse d'un gouvernement qui veut votre bien.
Des millions d'euros d'armement, la création d'une bravem, des équipes de policiers non identifiables sans numéro Ro qui est pourtant obligatoire, complètement casqué, complètement cagoulé, qui ont défoncé et je pèse mes mots des centaines de vos concitoyens dans les rues. Des mains arrachées, des ébornements. Ça c'est la réponse d'un gouvernement qui veut qui veut votre bien. Donc la violence et on avait fait une conférence avec Ran au Portugal sur la la les formes de violence. La première des violences c'est celle de l'État. C'est celle tous les jours dans la vie des gens.
Qu'elle soit psychologique, financière, judiciaire, cette violence là, c'est la naissance de toutes les autres violences. C'est celle la deuxième des violences, c'est celle qu'on se fait à nous-même pour supporter le quotidien dans un monde qu'on voudrait voir changer. Et la troisième des violences, c'est les gens qui sont dans la rue. Parce que croyez-moi, si vous n'avez jamais été dans la rue, les gens qui étaient auraient préféré des millions de fois ne pas y être. Et ont vécu des moments qui seront gravés à jamais dans leur tête. Et l'État est capable de la pire des violences pour faire en sorte qu'on fasse pas corps.
Vraiment ce qui leur fait plus peur, c'est qu'on arrête de se diviser pour des sujets qui sont des conséquences parce qu'ils sont la cause de nos problèmes. Et ils sont la cause de nos problèmes parce qu'on les laisse faire. C'est ça qui doit changer. On doit arrêter de les laisser faire et faire corps vraiment c'est c'est ce qui leur fait le plus peur. C'est ce qui leur fait commander des munitions de fusil d'assaut, des blindés. et j'en passé des meilleurs. On a nos différences tous autant qu'on est vraiment des différences qu'on pourra peut-être jamais combler sur lesquelles on pourra jamais tomber d'accord mais je pense que à main levé on va faire un petit vote.
Qui ici veut voir ce monde changer ? Voilà pour moi c'est fini.
[applaudissements]
Merci.
Juan Branco