Fusillade à Trappes : "C’est clairement un crime terroriste" (Laurent Nuñez)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:35OuverteRéponse directe
Si cet acte et cette motivation à caractère raciste devait être retenue, comment le gouvernement compte-t-il réagir ?
- 4:16OuverteRéponse partielle
Comment interprétez-vous le fait que le logement du suspect était piégé avec des bombes de gaz ?
- 4:51OuverteRéponse partielle
S'agit-il d'un acte isolé ? Y a-t-il des pistes islamistes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Fait
« c'est clairement un crime terroriste »
- 0:44Fait
« le mobile pourrait être raciste »
- 3:35Fait
« une petite fille de 12 ans qui est aujourd'hui très grièvement blessée »
- 3:35Fait
« les propos peuvent entraîner la violence »
- 4:16Fait
« vivre dans la République française sans jamais craindre pour leur sécurité à raison de leur origine, de leur couleur de peau, de leur orientation, de leur identité réelle ou supposée »
- 4:51Fait
« le procureur a ouvert pour assassinat terroriste, tentative d'assassinat à caractère terroriste en raison de l'origine supposée ou réelle des personnes »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Voilà, nous sommes venus avec Madame la Ministre Aurore Bergé ici à Trappes où se tient une cellule d'urgence médico-psychologique et où nous avons rencontré le préfet, les élus, Monsieur le Maire de Trappes, le député, Monsieur le député de la Circo, Madame la députée Diop et Monsieur le sénateur Logier qui représente le président du Sénat. Donc nous sommes venus ici parce qu'il y a eu un périple meurtrier ce matin dans l'ange d'un individu donc qui a abattu une personne et qui en a blessé cinq autres dont dont trois très gravement dont le pronostic vital est toujours engagé au moment où on se parle. Voilà, ce que je voudrais dire c'est qu'on est venus ici avec Madame la
Ministre Aurore Bergé témoigner le soutien du gouvernement face à ce drame et je crois que c'est le soutien de toute la nation face à ce que Monsieur le procureur a qualifié de de crime terroriste dont les mobiles vont être déterminés mais dont il a dit au aux médias que le mobile pourrait être raciste. Les investigations sont en cours mais c'est clairement un crime terroriste, c'est ce qu'il a dit et donc évidemment c'est un c'est un acte extrêmement grave. Il était important pour nous d'apporter évidemment le soutien du gouvernement à Monsieur le Maire de Trappes, à l'ensemble de la population de Trappes et également remercier les services qui sont intervenus sur ce périple meurtrier qui aura duré un petit quart d'heure et qui a fait
beaucoup de victimes et remercier donc les policiers de la brigade anti-criminalité ici qui ont interpellé l'auteur. Je veux remercier les cinq effectifs de la BAC que nous avons rencontrés avec Madame la Ministre qui ont interpellé l'auteur très rapidement et qui ont très probablement, l'enquête le confirmera ou pas mais je vous dis qui ont très probablement interrompu ce périple meurtrier en cours. Donc il faut vraiment les féliciter au même titre que les sapeurs-pompiers qui sont intervenus très vite au secours des victimes, les policiers municipaux également qui sont intervenus des des des des communes concernées par ce périmètre, c'est-à-dire Trappes et et et Vélizy et Vélizy l'individu ayant été interpellé à Conflans, les policiers municipaux sont intervenus et puis
également donc les sapeurs pompiers comme je viens de le dire et les les personnels du SAMU qui sont intervenus également et qui ont mis en place ici cette cellule d'urgence médico-psychologique ici à la mairie de Trappes pour recevoir les les personnes qui sont impactées psychologiquement par ce à quoi ils ont assisté. Voilà ce que je voulais vous dire vraiment en quelques mots sur les faits vraiment l'enquête est en cours donc un individu qui depuis son véhicule tire sur un certain nombre de personnes dans un périmètre particulier. Il est interpellé, le parquet national antiterroriste s'est saisi eu égard au caractère terroriste de cet acte et l'enquête donc permettra de faire toute la lumière là-dessus. Aujourd'hui, nous nous sommes là pour remercier les personnes qui se sont
engagées pour assister donc les les les victimes pour interpeller l'auteur et venir soutenir évidemment l'ensemble les les habitants de Trappes, le maire de Trappes, les élus locaux et évidemment l'ensemble des personnes impactées. Voilà Allez-y madame monsieur. Oui avec la Je vais vous y répondre. Le parquet national antiterroriste a été saisi, c'est le parquet national antiterroriste qui doit faire évidemment toute la lumière sur les motivations qui ont conduit cet individu à tuer un homme et à en blesser quatre autres dont je le répète une petite fille de 12 ans qui est aujourd'hui très grièvement blessée. Si cet acte et cette motivation à caractère raciste devait être retenue,
évidemment j'espère que toute la nation serait avec les habitants de Trappes, de La Verrière les victimes parce que nous ne pouvons pas dans la République française tolérer le moindre propos raciste, le moindre propos discriminatoire et nous le savons les propos peuvent entraîner la violence et c'est la raison pour laquelle la avec le ministre de l'Intérieur, nous sommes ici, c'est la raison pour laquelle le gouvernement évidemment est particulièrement engagé dans la lutte contre toutes les formes de discrimination et dans la lutte contre le racisme. Il appartient au procureur de la République de faire toute la lumière sur les actes, sur les motivations et c'est lui qui dira de manière très précise ce qui s'est produit. Notre responsabilité, c'est de garantir que tous les Français puissent
vivre dans la République française sans jamais craindre pour leur sécurité à raison de leur origine, de leur couleur de peau, de leur orientation, de leur identité réelle ou supposée. C'est ça la République à laquelle nous croyons et que nous voulons préserver. Monsieur le ministre, on a appris que le logement du suspect était piégé avec des bombes de gaz. Comment vous interprétez ? Là-dessus, il y a il y a une enquête en cours. Il faut voilà, il y a une enquête en cours. C'est effectivement ce qu'on a entendu dire. Mais voilà, c'est l'enquête qui le déterminera. Voilà, ce que ce que je voudrais dire clairement, c'est que on ne cherche il y a pas de volonté d'occulter quoi que ce soit dans cette affaire. Le procureur a ouvert pour assassinat terroriste, tentative
d'assassinat à caractère terroriste en raison de l'origine supposée ou réelle des personnes. Voilà, ça répond à l'interpellation qu'on vient d'avoir. Ça me paraît assez clair. Il faut laisser évidemment l'enquête se dérouler. Mais le chef d'inculpation sur lequel a ouvert monsieur le procureur national anti-terroriste me semble suffisamment explicite. Mais après il faut l'établir, il faut l'établir, il faut le démontrer. Voilà ce que je voulais vous dire. S'agit-il d'un acte isolé monsieur le ? Est-ce qu'il y a des éventuels ? Est-ce que la piste islamiste les enquêteurs ont réellement ? Je je je je vais vous dire quelque chose. Je parle je suis le ministre de l'Intérieur en charge des services responsables des services qui mènent cette enquête sous l'autorité du Pnat et
j'ai aussi mon expérience dans l'anti-terrorisme. Le premier acte qu'on fait dans ces cas-là, c'est évidemment de s'essayer de savoir si la personne a un complice, de regarder les échanges qu'elle avait précédemment, quels sont les les signaux marquants qu'on va retrouver en investigation. Au moment où on se parle, ces investigations ont lieu. Il faut laisser l'enquête se dérouler. Voilà. Avec l'enquête, elle doit se dérouler avec sérénité. Voilà, et c'est en cours et je peux vous dire que les enquêteurs, nous les avons vus. Le Pnat était là, nous nous avons pu échanger avec lui, le procureur national anti-terroriste était sur place. Voilà, il faut laisser l'enquête aller au bout, mais les chefs sur lesquels les chefs d'inculpation sont, me semble-t-il,
suffisamment explicites. Merci à vous, merci beaucoup. était déjà au courant.
Laurent Nuñez