Nicolas Dupont Aignan sur TV Libertés dans Le Samedi Politique 26/02/2022
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 36 %Attaque 50 %Défensif 14 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:25OuverteRéponse directe
Quelle a été votre première réaction quand vous avez appris cette nouvelle ?
- 5:12OuverteRéponse partielle
Est-ce que finalement, ce n'est pas trop demandé à ce pays qui se retrouve à côté quand même d'un Vladimir Poutine ?
- 6:03FerméeRéponse directe
Qu'est-ce que ça changerait ?
- 13:13OuverteRéponse directe
Que pensez-vous de cet échange particulièrement cordial entre Olivier Véran et...
- 18:38OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui de toutes ces mesures sanitaires qui restent ?
- 22:43OuverteRéponse directe
Comment imaginez-vous ne pas pouvoir participer à cette élection en 2022 si vous ne parvenez pas à réunir ces signatures ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:58Invité politiqueFait
« cette situation aurait pu être évitée si les Occidentaux n'avaient pas perdu le sens de l'histoire, de la géographie, n'avaient pas affaibli leurs propres forces, n'étaient pas sortis de l'histoire, en quelque sorte. »
- 5:41Invité politiqueChiffre
« entre 2000, la France, sous Jacques Chirac, puis sous Nicolas Sarkozy et sous François Hollande, a baissé ses forces de défense. »
- 5:55Invité politiquePromesse
« dans mon projet présidentiel, il y a l'objectif vraiment d'arriver à 2,5% du PIB. Il faudrait 3%. »
- 11:17Invité politiqueFait
« Quels sont les défis de l'Europe et de la France aujourd'hui ? C'est la submersion migratoire, c'est le djihadisme en Afrique, c'est le passage de 1 milliard à 2 milliards d'habitants en Afrique dans les 30 ans qui viennent. »
- 14:19Invité politiqueChiffre
« Huit fois celui des États-Unis avec la Russie. »
- 20:06Invité politiqueFait
« On a menti aux gens. On les a vaccinés une fois, deux fois, trois fois, sans leur dire qu'ils pouvaient transmettre. »
- 20:18Invité politiqueChiffre
« il y a plus de la moitié des morts qui sont vaccinés. »
- 23:00Invité politiqueChiffre
« 100 fois plus dur. »
- 24:46Invité politiqueChiffre
« Il m'en manque actuellement, je dirais une vingtaine, un peu moins, une quinzaine. »
- 27:05Invité politiqueFait
« Un candidat qui milite pour le Frexit ne puisse pas participer ? Je le déplore totalement. »
- 28:20Invité politiqueChiffre
« 44 jours, je crois. »
- 28:24Invité politiqueFait
« Emmanuel Macron ne veut pas débattre. »
- 30:00Invité politiquePromesse
« Lancer tout de suite un grand plan en 6 mois on abolit la moitié des normes. »
- 30:23Invité politiqueFait
« Nous n'avons aucune maîtrise de nos frontières de nos lois de notre budget de notre monnaie. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan72 %
- Présentateur16 %
- ?6 %
- Invité2 %
- Invité 22 %
≈ 45,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonjour
à tous, ravie de vous retrouver pour ce nouveau numéro au programme de cette semaine. Une grosse actualité évidemment, c'est la guerre à l'Est de l'Europe entre la Russie et l'Ukraine, mais c'est aussi les perspectives de la politique française avec la présidentielle qui vient, ce problème des parrainages. Nous allons évoquer tout cela, mais avant toute chose, comme chaque semaine, n'oubliez pas de commenter, de partager et de cliquer sur le pouce en l'air juste en bas de cette émission. Allez, c'est parti.
L
'invité aujourd'hui, c'est Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour monsieur.
Bonjour
madame.
Merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes le président de Debout la France, candidat à
l
'élection présidentielle et vous êtes également député de l'Essonne et membre de la Commission des affaires étrangères. Alors Nicolas Dupont-Aignan, l'actualité c'est évidemment cette guerre qui frappe l'Est de l'Europe avec la Russie qui a bombardé depuis jeudi matin l'Est de l'Ukraine et pas seulement l'Est de l'Ukraine, d'ailleurs, tout le pays. Jeudi matin, Vladimir Poutine a annoncé lancer des raids pour démilitariser l'Ukraine. Quelle a été votre première réaction quand vous avez appris cette nouvelle
? Un
sentiment d'immense gâchis
et la
pensée de l'histoire.
Car
les tragédies européennes sont souvent parties de conflits régionaux, dérisoires au départ, qui auraient dû être réglés.
Et
par un enchaînement, un engrenage, on arrive
à
une espèce de fuite en avant. Et l'agresseur c'est bien sûr Poutine. Mais n'oublions pas,
et
j'en suis convaincu,
que
cette situation aurait pu être évitée
si
les Occidentaux n'avaient pas perdu le sens de l'histoire, de la géographie, n'avaient pas affaibli leurs propres forces, n'étaient pas sortis de l'histoire, en quelque sorte. Poutine est dans l'histoire. Les autres sont sortis de l'histoire. Et le choc est terrible. Alors, maintenant, une fois qu'on a condamné,
qu
'est-ce qu'on fait
? Il
y a deux solutions, très simples. Il y a la solution... Non, trois, pardon. Il y
a
la première solution, c'est celle d'aujourd'hui, les gesticulations. Elles sont d'autant plus martiales
que
ce sont des nains. Des nains politiques et historiques. C'est-à-dire qu
'ils
ne comprennent rien à l'histoire, ils n'ont pas de sens tactique et ils n
'ont
pas de moyens. Alors, il s'agit.
Il
y a ceux qui voudraient carrément déclarer la guerre à la Russie pour le Donbass, et qui, pour moi, sont aussi dangereux que Poutine,
s
'ils n'ont plus.
Et
puis,
il
y a les rares, comme moi, qui disons très clairement
qu
'il n'y a qu'une solution,
une
seule,
et
ce n
'est
pas céder, ce n
'est
pas être faible.
C
'est une conférence de paix sur la sécurité en Europe pour acter
et
régler une fois pour toutes la question de la zone tampon entre la Russie éternelle et la partie occidentale de l'Europe.
Si
on ne comprend pas
ce
qu'a été l'Ukraine,
on
ne peut pas comprendre et trouver la solution. Et ce qui me frappe le plus, c'est l'absence de culture historique de nos commentateurs, qui font croire à la France et à
l
'opinion que l'Ukraine est un pays ancestral. Or, une grande partie de l'Ukraine, pas toute, il
y a
une partie ouest,
beaucoup
plus occidentale, qui était autrefois polonaise et d'Autriche-Hongrie, toute la partie ouest, qui est très occidentalisée, qui regarde vers l'Occident. Et puis, il
y a
une partie, est-ce qu'on le veuille ou non, que ça nous plaise ou ça ne nous plaise pas, et russophile. Et si on ne comprend pas ça, on ne peut pas aboutir à ce schéma de paix. Alors, mon schéma de paix, il est très simple.
Ce
que j'avais proposé avant, et je pense que ça aurait vraiment permis d'éviter la guerre, démilitarisation, oui, de l'Ukraine, zone neutre, deuxièmement, autonomie pour le Donbass, élection libre, retrait des troupes russes,
et
élever des sanctions pour une grande réconciliation entre l'Occident et la Russie, qui est la seule solution pour peser dans le monde demain.
J
'aimerais, Nicolas Dupont-Yon, qu'on écoute quelques déclarations de Vladimir Poutine, c'est une déclaration qu'il a prononcée jeudi matin.
Quiconque tente d'interférer avec nous, et plus encore de proférer des menaces contre notre pays et notre peuple, doit savoir que la réponse de la Russie sera immédiate et vous conduira à des conséquences telles que vous n'en avez jamais connues dans votre histoire.
C
'est une déclaration très dure, on l'a vu, menaçante. Vous nous expliquez qu'il faudrait démilitariser l'Ukraine, précisément à cause de sa situation de zone tampon entre l'Europe occidentale et la Russie. Est-ce que finalement, ce n
'est
pas trop demandé à ce pays qui se retrouve à côté quand même d'un Vladimir Poutine
? Alors deux choses. D'abord, ces
paroles de Poutine sont inacceptables. Inacceptables.
Mais la
seule manière de lutter contre ces paroles de Poutine,
c
'est de réarmer.
C
'est d'avoir une force. Ce n'est pas de faire des discours. Et nous payons quoi, là ? Nous payons le désarmement de l'Europe. Je vous rappelle qu'entre 2000, la France, sous Jacques Chirac, puis sous Nicolas Sarkozy et sous François Hollande, a baissé ses forces de défense. Ça a été légèrement remonté depuis Emmanuel Macron, mais pas assez. Et dans mon projet présidentiel, il y a l'objectif vraiment d'arriver à 2,5% du PIB. Il faudrait 3%. Et je ne parle pas de l'Allemagne, et je ne parle pas des pays européens.
Mais qu'est-ce que ça
changerait
? Nicolas Dupont-Aignan, on n'enverrait pas l'armée française ?
Non, pas pour l'Ukraine. Mais là, cette déclaration, elle
n
'est pas là-dessus. Elle fait peur, pas sur l'Ukraine, elle fait peur pour la suite. Bien sûr. Donc, je crois qu'il faut dissocier l'affaire ukrainienne, qu'il faut désamorcer. Et parallèlement, il faut montrer nos biceps et notre force face à un homme qui ne connaît que le rapport de force.
Et
c'est ça qui est difficile à faire comprendre à l'opinion. C'est que sur l'Ukraine, je pense qu'il faut une négociation,
mais
sur le reste, il faut muscler notre défense.
Et
il faut que les Européens sortent du monde de bisonours.
Et
ils ont cru qu'avec le commerce, que l'argent,
ils
ne comprennent pas qu'il y a autre chose. Et demain, ça peut être la Chine avec Taïwan. Ça peut être autre chose. C'est un changement du monde. On revient au tragique de l'histoire. Et dans le tragique de l'histoire, il faut être fort. Donc moi, je demande, j'ai un plan très clair. Si j'étais au pouvoir, je ferais deux choses. D'abord, j'aurais désamorcé avant parce que j'estime que
l'Ukraine... C'est ce qu'a essayé
de faire Emmanuel Macron. Non,
nous dit
-on. Non, parce qu'en fait, Emmanuel Macron a fait une confusion. Il a eu raison d'aller voir Poutine, mais il fallait y aller avec la France,
pas
en petit télégraphisme de l'Union européenne
et
de l'OTAN. Et si j'avais été président, j'aurais dit à mes partenaires, j'y vais en tant que France libre. qui a une voix indépendante et qui dit pas d'OTAN en Ukraine,
on
s'engage sur un traité de neutralité de l'Ukraine, sur une autonomie du Donbass et les accords de Minsk, on les fait respecter par l'Ukraine qui ne les a pas respectés.
Les
torts sont partagés. Tout n'est pas la faute de la Russie. Et
on
désamorce le conflit comme si on avait pu désamorcer le conflit de la bande du Rhin dans les années 30 par une force à
la fois... Comme on
a désamorcé la Géorgie sous Nicolas Sarkozy. Exactement. Vous avez tout compris. Mais comme il plaque la guerre froide, ce qui arrange bien les États-Unis,
parce
qu'il faut bien voir les conséquences de ce conflit, c'est la fin de l'Europe au XXIe siècle
si
nous rentrons dans un engrenage. C'est pousser la Russie vers la Chine.
C
'est passer sous condominium américain.
Donc
moi, je crois que nous avons deux actions qui paraissent contradictoires mais qui ne le sont pas. Fermeté à moyen terme pour dire à Poutine au-delà de l'Ukraine, cette limite n'est pas franchissable et ce sera la guerre totale. Mais pour ça, il faut se muscler. Il ne
faut
pas attendre Biden parce que si vous avez vu la conférence des presses d'hier, je ne serais pas rassuré si j'étais polonais. Et puis, deuxième point, il faut une conférence de paix car je crois sincèrement que si l'Ukraine était neutre, on n'en serait pas là. Voilà.
On a le sentiment finalement que la France n'a plus de place sur le jeu diplomatique aujourd'hui et que l'attitude que pouvait avoir un général de Gaulle, bien sûr, et même un Nicolas Sarkozy en 2008 alors que la France avait quand même déjà perdu sa superbe, on
est dans un
passé qui semble très lointain.
Mais la France n'est plus libre. La France n'a plus une parole indépendante. La France ne pense plus par elle-même. Je suis à la commission des affaires étrangères, c'est fascinant et effrayant quand on entend M. Le Drian.
Il
ne pense pas par lui-même. À chaque fois qu'il vient nous voir, c'est pour nous dire qu'il consulte ses partenaires européens. Mais comme les 28 n'ont pas la même position, entre l'Italie et les Pays-Baltes, c'est le jour et la nuit, la montagne accouche d'une souris et la France est balottée. La France n'a plus d'influence, pas simplement parce qu'elle a moins de puissance, mais parce qu'elle ne pense plus par elle-même. Elle n'est plus libre, elle n'est plus indépendante. Et c'est là où j'aurais aimé que la France puisse être la voie d'une solution raisonnée. Et on l'aurait fait avant,
je
ne sais pas si ça aurait empêché, pour être très honnête, mais puisqu'à partir du moment où les Allemands, les Américains, les Polonais ont transformé l'Ukraine en une base avancée contre la Russie, il ne fallait pas s'étonner qu'à un moment, la Russie réagisse. Et ce n
'est
pas être pro-russes parce que quand on dit ça immédiatement, vous taxe de pro-russes, ce n
'est
pas ça, c'est avoir une analyse géographique, il suffit de regarder une carte historique. Pragmatique. Pragmatique. J'ai connu, j'ai eu beaucoup de chance, M. Maillard, qui était le conseiller diplomatique du général de Gaulle,
qui
était très âgé et que j'ai connu quand j'étais jeune.
Et
un jour, il m'a dit une chose passionnante. Il m'a dit, mon petit, une politique étrangère, c'est trois choses.
C
'est d'abord d'avoir les moyens de la défense derrière. Parce que si vous n'avez pas de moyens, voilà pourquoi le général de Gaulle voulait la bombe atomique. Sinon, vous n'êtes pas crédible. Le deuxième point, c'est de connaître l'histoire et la géographie.
Car
si vous n'avez pas la connaissance de l'histoire et la géographie, vous vous plantez à chaque fois. Et le troisième point, il disait, c'est l'intelligence tactique et la part de Bloff. Eh bien, Emmanuel Macron n'a ni les moyens, ni l'intelligence tactique, ni la culture historique. Et les autres, encore pire. Donc, il y
a
un moment, l'Europe est en train de sortir de l'histoire. Et j'insiste un dernier point
pour
nos téléspectateurs.
Quels
sont les défis de l'Europe et de la France aujourd'hui ? C'est la submersion migratoire, c'est le djihadisme en Afrique, c'est le passage de 1 milliard à 2 milliards d'habitants en Afrique dans les 30 ans qui viennent. C'est le Moyen-Orient, c'est le retard technologique sur la Chine et les États-Unis, et c'est notre faiblesse de ressources naturelles et notre incapacité à mener une transition énergétique. Sur ces trois points fondamentaux, je persiste à dire
que
l'Europe ne s'en sortira pas sans la Russie.
Alors
oui, je sais que ça paraît choquant de dire ça au moment où ils ont un comportement inacceptable en Ukraine. mais
ça,
c'est la réalité du XXIe siècle.
Et
si vous regardez tous ceux qui souffrent sur les braises et qui s'agitent dans tous les sens, M. Bernard-Henri Lévy va aller mourir au Donbass comme il a mis le bazar comme il n'est pas mort en Syrie,
ni en Libye, comme il a mis le
bazar en Libye avec les djihadistes qui infestent toute l'Afrique maintenant. Et je n'étais pas pour Kadhafi. Donc, ce que je veux dire, c'est qu'à un moment, il faudrait
se
calmer, être très ferme vis-à-vis de Poutine pour la suite, trouver une solution négociée pour le retrait des troupes et la sortie d'Ukraine mais avec une démilitarisation, on n'y coupera pas. Je ne vois pas comment on peut y couper. Ça, c'est la réalité. Alors, ça ne plaît pas, ça ne
rend
pas très populaire, pardonnez-moi, mais moi, je vous dis ce que je pense.
Une petite parenthèse, on voit que l'Union européenne n'est quand même pas la mère du problème puisqu'on voit que Boris Johnson, qui a réussi à faire sortir le Royaume-Uni de l'UE, a une position particulièrement dure, très conforme à sa proximité avec les États-Unis.
Oui, mais Boris Johnson, pense par lui-même. Je ne
suis
pas d'accord avec son analyse parce que je pense qu'il replaque le conflit. Ce n
'est
jamais bon.
Il
y
a
eu la ligne Maginot, on s'est trompé en 1940 parce qu
'on
pensait à
la
ligne Maginot. Là, on se trompe parce qu'on pense guerre froide. La vraie future guerre froide du XXIe siècle, c'est la Chine et les États-Unis. Et donc, l'Europe doit compter. Donc, bref. Mais Boris Johnson pense par lui-même. La France ne pense pas par lui-même, par elle-même. Alors,
vous parliez tout à l'heure d'une vision très économique de l'Union européenne. Ça n'a pas manqué. On parle déjà beaucoup de sanctions. Certaines se sont déjà abattues sur la Russie comme avec la première partie de la crise ukrainienne. On a le sentiment, finalement, que, comme d'habitude, j'enfonce peut-être une porte ouverte, mais ce sont les peuples qui vont en souffrir. Les bombardements, aujourd'hui, sur Kiev,
il
y a, même si c
'est
l'armée qui est ciblée, il y aura forcément des dommages collatéraux parmi les civils. Et quand on assèche l'économie d'un pays comme ce que souhaite faire l'Union européenne avec la Russie, évidemment, ce sont aussi les Russes qui vont en souffrir.
Mais c'est un conflit perdant-perdant que regardent Gognard, les États-Unis et la Chine.
C
'est le suicide de l'Europe.
Et
c'est surtout un contresens total. C'est que ces gens, Mme van der Leyen et toute cette clique, sont tellement intéressés que par l'argent, en fait, ils n
'ont
aucune valeur, qu'ils croient que l'argent achète tout. Mais ça ne changera absolument rien. Ça va faire souffrir les Européens, beaucoup,
parce
que nous avons un commerce important. Huit fois celui des États-Unis avec la
Russie.
Huit fois. Et ça va durcir la Russie. Ça va la pousser dans les bras de la Chine et de l'Inde.
Et
c'est absurde.
Et
ça va la pousser de plus en
plus auto-suffisante. Mme van der Leyen et les
autres feraient mieux d'augmenter leur budget de la défense s'ils veulent se protéger. Et encore une fois, je le dis très clairement,
je
ne suis pas du tout comment dire, pro-russe comme j'entends, je ne suis pas du tout, je pense au contraire qu'on doit se muscler. Mais qu'on doit se muscler pas avec des lignes bancaires, mais avec des armes.
Et
c'est ça qui fera notre dissuasion. Et on voit bien que le parapluie américain n'est pas durable. On le voit bien. Parce que Biden, le discours d'hier était très intéressant, si vous le regardez entre les lignes. c'est que Biden
a
mis le bazar en Ukraine par incompétence et conflit d'intérêts sans aucun doute dans certaines mesures pour des questions économiques et puis maintenant s'en lave les mains et laisse les Européens avec le truc. Et il dit on va se mettre sur l'OTAN. Heureusement quand même, pour le coup. sinon à quoi sert l'OTAN ? Donc vous voyez bien qu'il faut que peut-être cette crise aura peut-être le mérite de faire comprendre aux Européens et aux Français
que
si on n'est pas armé
eh
bien on disparaît de l'histoire. Et ça, ça me paraît important.
Et donc aujourd'hui on n'aide pas davantage d'Ukraine sur le plan militaire, sur le plan...
Non. Non parce que vous allez faire quoi ? Vous allez envoyer des avions de chasse français en Ukraine
?
Personne n'y pense. en revanche la seule solution c'est encore une fois muscler notre effort de défense, mettre la limite à ne jamais franchir par la Russie et trouver une solution négociée sur un territoire qui a été quand même en grande partie russe une partie du temps qui a retrouvé sa souveraineté très récemment. Et il faut trouver un motus vivendi pour éviter cette ligne de fracture qui peut durer 50 ans et tuer l'Europe.
Et
tuer l'Europe.
Pour
le plus grand bonheur des autres puissances. Voilà. Donc il faut à la fois être ferme et une négociation.
Alors
on va passer à la politique intérieure. Nicolas Dupont-Aignan, voilà plus de deux ans que le Covid a frappé. Aujourd'hui, nous vivons encore sous le régime de sanctions prétendument sanitaires, notamment le fameux pass vaccinal. Il y
a
eu une passe d'armes cette semaine à l'Assemblée nationale pendant les questions au gouvernement entre Olivier Véran et un député des Républicains, Maxime Minot. Je vous propose d'écouter et je vous poserai après la question sur
votre avis.
Je
cite, « Nous pourrions envisager la levée du pass vaccinal mi-mars.
»
Mais quelle coïncidence à un mois du premier tour des élections présidentielles. Mais de qui vous moquez-vous ? Dois-je comprendre à travers votre question, mais je ne peux pas l'imaginer, que vous auriez souhaité que le virus ne diminue pas dans notre pays, que les places dans l'hôpital ne se libèrent pas et que les patients soient de moins en moins nombreux à aller en réanimation ? Pensez-vous que le variant Omicron et que le variant Delta aient attendu la campagne présidentielle pour décider que tout à coup il allait avoir une chute épidémique ? Je crois que ma réponse vous suffit. Je vais peut-être vous laisser du temps pour vous réexpliquer parce que j'ai peur d'avoir mal compris.
Quelle condescendance, monsieur le ministre. Vos invectives, vos haussements de sourcils ne peuvent cacher au mieux votre malaise ou au pire vos mensonges. Hier, il fallait s'adapter au virus. Mais dorénavant, c'est l'inverse. Avec votre mépris coutumier, vous avez insulté ceux qui refusaient le pass vaccinal encore ce matin. Et maintenant, il serait inutile dans un mois. C'est maintenant qu'il faut l'abroger. Sans attendre que cela coïncide avec la campagne des élections présidentielles. Monsieur le député Minot,
il
y a une chose qui est sûre, c'est qu'au moment où nous abrogerons le pass, la question restera en suspens. Celle que je me pose depuis que nous avons mis en place le pass, c'est que pense votre groupe du pass vaccinal ? Posez la question aux médecins, ils vous répondront. Ils n
'ont
pas envie qu'aujourd'hui, on enlève tout ce qui est capable de nous protéger. Par contre, dans 15 jours, 3 semaines, ça pourrait être le cas.
Que
pensez-vous de cet échange particulièrement cordial entre Olivier Véran et...
Je pense qu'Olivier Véran est un clown dangereux pour la France et pour la santé des Français. et qu'il finira au conseil d'administration de Pfizer.
Qu
'est-ce qu'on fait aujourd'hui de toutes ces mesures sanitaires qui
restent
? On
arrête
d
'abord ce pass vaccinal qui n'a aucun sens, qui n'en a jamais eu aucun. Vous avez
toujours
voté contre, d'ailleurs,
précisons-le. Et pour
une raison très simple, c'est qu'on en a eu la preuve par les faits, malheureusement d'ailleurs, c'est que le vaccin n'empêche en rien la transmission. Sinon, il n
'y
aurait pas eu une vague colossale alors 90% des adultes étaient vaccinés. Deuxième point, et je tiens à le dire quand même, c'est qu'on s'aperçoit, et le professeur Raoult a très bien expliqué avec toutes les statistiques de la diversité d'Hopkins, etc., que les pays qui ont le plus vaccinés sont ceux qui ont eu le plus de cas. Et dernier point, malgré tout, on s'aperçoit, contrairement à ce que dit M. Véran, et c'est un vrai problème d'ailleurs, que beaucoup de triples vaccinés
meurent. Et
oui. Et ça, c'est un drame parce que j'aurais préféré avoir tort. Et ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il s'est trompé sur toute la ligne. Alors, vraiment, aujourd'hui, il faudrait arrêter ce pass vaccinal d'urgence. Il faut avoir une stratégie de précaution. Je préférais qu'on rouvre des lits. Tiens, j'étais à Lyon hier. On ferme l'hôpital militaire de Lyon. Sans lits en moins. Alors, ils ne le ferment pas complètement. Ils l
'ont
d'abord restreint l'activité, et puis vont laisser quelques trucs. Et voilà. On continue de fermer des lits dans notre pays. On a toujours des soignants
suspendus.
On a toujours des soignants
suspendus. C'est absurde. Alors, ça ne veut pas dire qu'il ne
faut
pas vacciner des personnes très âgées, fragiles, au cas par cas. Mais il ne
faut
pas leur mentir. On a menti aux gens. On les a vaccinés une fois, deux fois, trois fois, sans leur dire qu'ils pouvaient transmettre. Regardez les pubs à la télévision. Scandaleuses. Et puis, aujourd'hui, il y a plus de la moitié des morts qui sont vaccinés. Donc, heureusement, l'épidémie
se
termine. Heureusement, Omicron était un variant beaucoup moins fort. Donc, il faut arrêter avec tout ça. Arrêter cette folie. J'ai pris le train hier pour aller à Lyon. Il y avait des vigiles comme si on était des terroristes. qui avaient des masques jusque-là.
On
ne voyait pas leurs yeux. C'est tout juste. Et qui terrorisait les gens pour montrer leur passe. Mais on est dans un pays de fous. La plupart des pays ont enlevé le passe. Et d'ailleurs, attention, M. Véran a dit, il ne
faut
pas se tromper, il a dit, on le suspendra.
Ça
veut dire quoi
? On
ne le supprimera pas. Oui, bien sûr. Il veut le suspendre le temps de la campagne
et
il veut le rétablir après parce qu'il nous a dit, il faudra prendre la quatrième dose. Et il a même dit, ma main ne faiblira pas pour la quatrième dose. Donc, je suis candidat d'ailleurs
à
la présidentielle pour rendre la liberté aux Français. Car je suis le seul, avec Folloran-Yan Philippot, à avoir été clair. Le seul. Les autres, ça a toujours été peut-être bien que oui, peut-être bien que non. Bon, j'ai été clair. J'avais un plan B qui aurait permis d'éviter des milliers de morts. Je le maintiens, je persiste et je signe. Et M. Véran devra, devant sa conscience, rendre des comptes parce que quand on a freiné des soins comme l'ivermectine dans notre pays, quand on a bloqué les soins de l'Institut Pasteur de Lille sur une molécule qui permettait de soigner, je pense qu'on a vraiment du sang sur la conscience.
Alors,
vous dites que vous auriez sans doute pu éviter une partie des morts en France. C'est amusant puisque c'est précisément l'inverse de ce que te dit Robert Ménard qui considère que Florian Philippot, que Nicolas Dupont-Aignan, que je crois aussi François Asselineau, vous qui avez combattu les mesures sanitaires imposées par le gouvernement, avez des morts sur la conscience. Je crois que c'était le terme.
Oui, le pauvre Robert Ménard, à mon avis, se trompe. En tout cas, moi, je n'ai pas parlé de lui comme ça. Et je trouve toujours très curieux ces personnes qui appartiennent quand même à une famille de pensée qui passent plus de temps à critiquer ceux qui combattent les mêmes adversaires que les adversaires. Donc, je ne
vais
pas faire avec Robert Ménard ce que je n'aime pas qu'il puisse
faire avec moi.
Très bien. Dans 43 jours, Nicolas Dupont-Aignan, ce sera le premier tour de la présidentielle. Mais avant toute chose, il y a une date cruciale. C'est vendredi prochain, le 4 mars. C'est la clôture des parrainages pour pouvoir accéder justement à la ligne de départ de la présidentielle. Au dernier décompte, vous étiez à 457 signatures. Donc, je suis très bonne en calcul. Il en monte 43. C'est plus dur que les années précédentes
?
100 fois plus dur. Pourquoi ? Parce que les maires
sont
comme les Français, écoeurés de la vie politique.
Et
combien de fois des maires m'ont dit on vous aime bien,
on
vote pour vous, mais on ne vous parraînera pas parce que ras-le-bol,
on
ne veut plus participer à tout ça
? C'est
très inquiétant.
Et
c'est inquiétant et compréhensible. Parce que l'État a dépossédé les maires de leurs responsabilités.
Il
leur fait faire ça, le boulot.
Ils
sont au front. C'est-à
-dire
que les concitoyens, ils savent où ils habitent. Ils vont s'aider à leur porte, le maire rural. Et puis, il n'a plus aucun pouvoir. Tout a été basculé vers les intercommunalités. Il y
a
une recentralisation, une bureaucratisation du pays, des formulaires partout. Donc, le maire, il est face à la population et il n'a plus la liberté d'agir.
Il
n'a plus les moyens d'agir. Donc, il en a ras-le-bol pour être plus franc. Et donc, les parrainages sont la conséquence. C'est-à-dire qu'ils disent voilà, assez. Et ce qui m'a fait le plus de peine, c'est que j'ai beaucoup de parrains, de gens, encore un, il n
'y a
pas longtemps, je vote pour vous.
S
'il y
a
une voix dans mon village, ça sera la mienne pour vous.
Et
j'ai dit, alors vous me parrainez ? Ah ben non, parce que je ne pute en train de parler de tout ça. Je vais avoir des critiques des uns, des autres. Si je parraine Le Pen, ça va être l'émeute. Si je parraine Zemmour, pareil. Si je parraine vous, il y en a qui ne seront pas contents. Si je parraine Mélenchon, ils ne seront pas contents. Si je parraine... Voilà, ils ne veulent plus parrainer. C'est très inquiétant.
Et
je dis au maire, reprenez-vous. Je sais que la loi n'est pas bien faite, mais parrainer, ce n
'est
pas soutenir. Voilà.
Alors, en 2017, Nicolas Duboyant, vous étiez déjà candidat, vous aviez réussi à réunir près de 1,7 million de voix. C'est quand même important. 4,7%. Comment imaginez-vous ne pas pouvoir participer à cette élection en 2022 si vous ne parvenez pas à réunir ces signatures ?
Il m'en manque actuellement, je dirais une vingtaine, un peu moins, une quinzaine. Mais chaque jour, j'essaye d'en avoir une de plus. Mais c'est fini, mardi ou mercredi, parce qu'il faut les envoyer par la poste. On ne peut même pas les déposer au conseil.
Oui, il vaut mieux prendre
une marge d'erreur avec la poste
en principe.
Donc,
ça veut dire que moi, je n
'ai
plus que ce week-end pour gagner 10 ou 15 parrainages. Et je peux vous dire que ce n
'est
pas facile. J'ajoute que François Bayrou a fait quelque chose qui est à la fois malsain et qui part d'une bonne idée, mais qui est malsain. C'est qu'il a ouvert une bourse au parrainage, mais qui est réservée à trois candidats qui sont choisis par les sondages. Alors, c'est normal qu'il les ait, ces candidats. Moi, à chaque fois qu'un maire me dit que
je
ne
vous
parraine pas, je dis, ben, parrainez un autre. Mais Le Pen, Zemmour, Mélenchon, Mélenchon vient de les avoir,
donc Le Pen, Zemmour seront aidés par M.
Bayrou. Entre nous, ça me pose quand même un problème.
C
'est que M. Macron choisit ses adversaires. Alors, c'est normal qu'on les aide parce qu'ils doivent avoir leur parrainage et je le dis.
Mais
ce n
'est
pas normal que M. Bayrou sélectionne deux candidats et oublie d'autres.
Alors, on dit oui, c'est
les sondages. Oui, mais ça veut dire qu
'on
supprime les élections.
Pourquoi
s'emmerder avec des élections ? Pardonnez-moi. Il y
a
des sondages.
Donc,
ça veut dire quoi ? Ça veut dire que le candidat, le président de la République,
qui
est candidat avec l'argent du contribuable,
mais
qui n'est pas candidat officiellement, mais qui a 1 500 signatures, choisit avec M. Bayrou
qui
va aider. Il peut aussi choisir, au dernier moment, de ne pas aider Mme Le Pen ou M. Zemmour. Ça veut dire que Éric Zemmour et Marine Le Pen sont suspendus au désidérata du président de la République. C'est fou ce qui se passe. C'est scandaleux.
Et
je le dis pour eux parce que peut-être ne peuvent-ils pas le dire assez fortement. C'est scandaleux. Et c'est scandaleux pour eux et c'est scandaleux pour moi, Oda Meurand. Mais
c
'est scandaleux que le président de la République choisisse ses concurrents. Mais si Poutine faisait ça, qu'est-ce qu'on dirait
? Alors,
on voit que François Asselineau, qui était aussi candidat en 2017, c'est le dernier candidat en lice pour défendre le Frexit, la sortie
de
la France de l'Union
Européenne. Et c'est
dommage qu'il ne puisse pas
concourir. Puisque
Florian Philippot s'est retiré précisément à cause de cette affaire de signature qu'il ne parvenait pas à avoir suffisamment. Est-ce que vous déplorez ça ?
Bien sûr. Un candidat qui milite pour le Frexit ne puisse pas participer ? Je le déplore
totalement. Je le déplore totalement. François Asselineau, qu'on l'aime ou qu
'on
ne l'aime pas, a une pensée. Il a une pensée.
Et
il apporte quelque chose. Et c'est vraiment... C'est scandaleux. Voilà. C'est tout. Mais
que faut-il faire alors avec cette règle ? Il faut la supprimer
? Il faut la
revenir à la règle de base qui était l'anonymat ou la publication a posteriori, deux mois après, comme c'était auparavant, s'était affichée sur la porte du Conseil tirée au sort. Voilà. Donc, il n'y avait pas ce feuilleton malsain dans la presse locale. Parce qu'il faut comprendre, dans la presse locale, les maires voient le nom du candidat, la photo du maire. Et donc, c'est un feuilleton. C'est malsain.
Et
c'est un feuilleton qui favorise les candidats du système. Parce que pendant que nous, on cherche les parrainages, eux, ils galopent. Alors, ils font beaucoup de bêtises, dans un sens, on les voit faire des bêtises. Mais c'est quand même une injustice incroyable. Mais je vous assure que si ça marchait comme ça aux Etats-Unis, en Russie ou ailleurs, ou en Afrique, les journalistes parisiens seraient les premiers à se moquer.
Et
tout le monde accepte. Vous savez, il
y a
combien de jours on est du scrutin ?
Je
ne sais plus. 44 jours, je crois. 44 jours. Et est-ce qu'il y
a
eu un débat à la télévision entre les candidats
?
Emmanuel Macron ne veut pas débattre.
Non, mais
c'est surréaliste. Est-ce qu'on aborde les questions de fond
?
Jamais.
Il
a fallu que j'aille à Lyon hier pour un forum de la presse locale pour qu'enfin on pose des questions de fond pendant une heure et demie. Non, rien. Et puis ils vont choisir quelques débats arrangés entre ce que j'appelle des personnalités choisies par le système, par les sondages.
Mais
les Français ont le droit de nous voir, ont le droit d'échanger, ont le droit de se questionner.
C
'est quoi cette démocratie de bazar, d'opérette ? Et tout ça s'est fait pour faire réélire Emmanuel Macron en douce. Et je vais vous dire, les Français vont se réveiller après en se disant « Ah !
»
on en reprend pour 5 ans.
C
'est insupportable. Et voilà pourquoi je veux réveiller les Français. J'ai un projet sur la démocratie notamment, le référendum, le référendum d'initiative citoyenne, la liberté des Français. Moi je serai le candidat de la liberté de la France et des Français.
Et
ça me paraît indispensable que les Français aient un autre choix.
Et
c'est à eux après aussi de se mobiliser. Je vois trop de Français qui me disent
«
Ah ! Vous êtes très bien ou M. X est très bien ou Mme X est très bien mais on ne
va
pas voter parce que c'est foutu.
»
Ah ben alors si c'est foutu on va tous se coucher
et
on va finir comme l'Ukraine. Donc le problème de fond
c
'est aussi dans l'esprit des Français.
Est-ce
que c'est un peuple qui veut survivre
? Si
vous étiez candidat élu à la présidence de la République pardon quelle serait votre première mesure
?
Ah d'abord rendre la liberté aux Français.
Donc
sur le plan sanitaire on
arrête tout ? Pas seulement
sur le plan sanitaire. Lancer tout de suite un grand plan en 6 mois on abolit la moitié des normes.
La
moitié des normes. Cette société crève sous la bouillancratie.
Sous
la déresponsabilisation. Il faut libérer les énergies. Et puis la deuxième mesure
parce
qu'on en parle très peu parce que personne n'ose en parler. Parce qu'il ne
faut
pas en parler.
C
'est de revoir notre relation à l'Union Européenne.
Ça
ne peut pas continuer comme ça. Nous n'avons aucune maîtrise de nos frontières de nos lois de notre budget de notre monnaie. Il faut tout revoir. Ça ne
veut
pas dire c'est là où j'ai une nuance avec Asselineau. Ça ne
veut
pas dire pour moi le Frexit. Ça veut dire dire à nos partenaires on ne joue plus.
On
revoit tout. Et on rebâtit une Europe des nations et des projets. On ne part pas mais on rebâtit. Après soit ils ne volent pas
on
s'en va par référendum. Soit ils veulent bien on renégocie un traité
on
aère le système on l'oxygène on reconcentre l'Europe sur les projets
et
on rend la liberté aux nations. Voilà pourquoi ma campagne c'est libérons-nous. Libérons-nous de l'Union Européenne. Libérons-nous de la bureaucratie. Libérons-nous du harcèlement sanitaire. Libérons-nous de l'impuissance qui est dans nos têtes de Français. Vous voyez
moi
je suis assez libre pour cette campagne je vais vous dire très clairement ma candidature n'a de sens
que
si je dis fondamentalement ce que je pense qui est différent des autres
et
que si j'essaye pendant les quelques jours qui me restent de dire aux Français c'est en vous le sursaut.
N
'attendez pas que les autres fassent ce travail à votre place.
Et
c'est peut-être ça le plus difficile. quand notre peuple comprendra qu'il faut réagir. Voilà. Après il choisit celui ou celle avec qui il veut réagir. Moi je lui propose de réagir. De se relever. Maintenant c'est à lui. Et c'est là-dessus que je voudrais insister pendant la campagne. Parce qu'on nous occupe avec des discussions foireuses sur des détails mais c'est pas ça qui va changer quoi que ce soit. La question qui va changer c'est est-ce qu'on met à la présidence de la République quelqu'un qui à un moment dit la France c'est la France elle est libre et vous citoyens vous allez vous prendre en main.
Parce
que c'est ça l'enjeu. Vous allez travailler on va se retrousser les manches on va être juste et ensemble notre pays va grandir et va se redresser. C'est ça l'enjeu.
Et
c'est aussi rassembler les gens. C'est pas obligatoirement les montrer du bout du... Voilà. C'est rassembler les Français autour d'un grand projet. C'est ça l'enjeu. Il reste peu de temps. Il reste peu
de temps. Chère
madame.
Merci beaucoup Nicolas Dupont-Aignan. Merci à tous de nous avoir suivis. N'oubliez pas si vous ne l'avez pas fait au début de cette émission de la partager de la commenter de cliquer sur le pouce en l'air. Vous savez que ça me fait plaisir. Et puis surtout ça améliore le référencement. Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine. Passez une bonne fin de semaine.
Nicolas Dupont-Aignan