Augmenter les salaires, bloquer les prix : il faut partager la richesse ! - Réunion publique de Rezé
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:02Invité politiqueFait
« un ministre de l'intérieur en exercice a obtenu, alors que ce n'est pas normal des informations sur une enquête en cours et a transmis ces informations à des journalistes. »
- 0:02Invité politiqueFait
« Ces informations étaient fausses. C'était des fake news inventées par la police qui disaient que Rima Hassan avait de la drogue dans son sac. »
- 8:58Invité politiqueChiffre
« 10 millions de personnes sont pas ou mal inscrites sur les listes électorales. Quand 7,5 millions de personnes à l'intérieur de ces 10 millions de personnes sont des personnes malins inscrites »
- 17:00Invité politiqueChiffre
« L'augmentation des profits des pétroliers et des agences de distribution de l'essence, elle est 125 %. »
- 21:16Invité politiqueChiffre
« 53 milliardaires français possèdent autant que les 32 millions de personnes les plus pauvres. »
- 22:47Invité politiqueChiffre
« 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises sans contrepartie »
- 28:38Invité politiqueFait
« les franchises médicales augmenteront de 40 % dès le 1er octobre »
- 28:38Invité politiqueFait
« le forfait hospitalier a déjà progressé de plus de 15 % cette année »
- 28:38Invité politiqueChiffre
« les prix grimpent de 5 % pour les produits frais, de 2 % pour la viande »
Temps de parole
- Antoine Léaument98 %
≈ 7,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[acclamation] Je voudrais dire un soutien extrêmement fort à Rima Hassan. [acclamation] Un soutien. un soutien parce que [applaudissements] les révélations qui ont été celles hier de complément d'enquête sont absolument scandaleuse. Un ministre de l'intérieur en exercice a obtenu, alors que ce n'est pas normal des informations sur une enquête en cours et a transmis ces informations à des journalistes. Or, ces informations étaient fausses. C'était des fake news inventées par la police qui disaient que Rima Hassan avait de la drogue dans son sac. C'était faux. Il y a eu euh une intense campagne médiatique contre Rima Hassan. Et où sont les excuses ? Et bien nous les attendons toujours.
Autrement dit, un ministre de l'intérieur en exercice a utilisé sa position particulière et outrepassé sa fonction pour salir une opposante politique. Comment appelle-t-on ça ? [acclamation] Alors oui, démission de monsieur Nounz et soutien à notre camarade Rima Hassan qui endure décidément beaucoup d'horreur de ce gouvernement.
[applaudissements]
Je veux [applaudissements] je veux d'abord vous parler de la campagne et ça va vous surprendre mais je suis vieux. Je suis vieux. C'est ma 4e campagne présidentielle et comme le vieux monsieur que je suis, le vieux militant que je suis, je suis obligé de vous dire ceci. Je n'ai jamais vu ça. Je n'ai jamais vu une campagne comme ça. Et [acclamation] je suis au regret de dire à notre camarade que 300 c'était la capacité des places assises. Nous sommes en réalité plus de 500 ce soir. Anne Reus.
[acclamation] Ce qui fait, je pense, de reuser l'un des plus grands meetings d'ors et déjà de cette campagne présidentielle et je voudrais dire tout candidat confondu puisque les autres qui sont candidats à la présidentielle quand ils se réunissent ne sont même pas capables d'avoir autant de monde que nous qui n'avons même pas notre candidat présent ici parce que quand il est là alors là on voit plus on voit plus quand Jean-Luc Mélenchon est là c'est des meetings à 12000 et même 20000 personnes. Donc franchement je pense que nous sommes bien partis.
[applaudissements]
Oui, on n jamais vu ça. On n jamais vu une campagne où il y a d'ors et déjà 375000 signataires sur la plateforme mélangenchon 2027.fr. On n jamais vu une campagne dans laquelle à 7 mois de l'élection, il y a autant de monde dans une salle alors qu'il y a même pas le candidat. On n jamais vu une campagne où 8 mois, 9 mois, 10 mois avant l'élection, on a autant de monde que dans les meetings de fin de campagne présidentielle. On n jamais vu une campagne dans laquelle on décide de vendre un maillot et que ce maillot se vend à près de 30000 exemplaires. On a jamais vu une campagne, je je vous jure que c'est invraisemblable.
On n' jamais vu une campagne même dans laquelle les sondages eux-mêmes finissent par dire que nous serons au second tour. Alors là, [acclamation] on était prêt à tout. On était prêt à tout. Gag
[applaudissements]
on va gagner on va gagner on va gagner [acclamation] on va gagner on va gagner on va gagner je pense je pense effectivement qu'on va gagner et je le pense d'autant plus que je pense que vous sentez autour de vous cette petite ambiance vous entendez les gens il y en a peut-être dans la salle même des gens qui disaient ah moi la France insoumise ah Mélenchon et qui aujourd'hui sont les mêmes qui donc sont peut-être présents dans cette salle mais surtout il y en a il y en a
[applaudissements]
alors voilà c'est pas facile de résister effectivement à la diabolisation qui a été celle que nous avons eu à endurer que nous endurons encore et que nous endurerons encore davantage. Mais je crois que si nous sommes aussi puissants et aussi nombreux aujourd'hui, c'est le résultat d'une stratégie et d'une stratégie délibérée.
D'abord celle de ne pas prendre les gens pour des imbéciles, celle de penser que nos concitoyens sont des gens dotés d'un cerveau, sont des gens intelligents, sont des gens capables de comprendre que dans une élection présidentielle et législative se joue l'avenir de notre pays et que c'est bien en convaincant que nous pourrons effectivement, si nous arrivons au pouvoir, appliquer notre programme car nous aurons besoin d'un vaste soutien populaire pour pouvoir le faire.
[applaudissements]
Oui, nous avons fait un choix, [applaudissements] le choix de tous entrer sur la question du programme et en faisant cela, nous avons pris de cours d'une certaine manière nos concurrents qui pour certains au mieux se cherchent un programme mais dans le pire des cas se cherchent encore des candidats. Et contrairement à eux et bien nous ne changeons pas de sens en fonction du sens du vent.
Nous tenons bon, nous tenons le cap et c'est aussi parce que nous avons su tenir bon dans toute la période que nous venons de vivre et en particulier sur la question du conflit à Gazar que je pense là où certains pensaient nous anéantir en nous insultant et bien nous avons au contraire gagné le respect et l'admiration d'un grand nombre de personnes dans le pays.
[applaudissements]
Nous sommes nous sommes devenus à l'intérieur à l'intérieur de ce moment si particulier de la vie de notre pays. Nous sommes devenus un pôle de stabilité politique au moins avec nous. C'est d'ailleurs le sens d'une des affiches qu'on a fait. C'est carré. On comprend où on va, on sait ce que c'est. Oui, d'accord. C'est vrai, des fois on parle fort. Mais après tout, est-ce qu'on a pas raison de le faire aussi de parler fort ?
[applaudissements]
stratégie, elle avait un objectif clair et nous n'avons jamais biaisé, nous n'avons jamais menti. Nous avons toujours dit ce que nous faisions. Nous ne faisons pas une avant-garde éclairée avec quelques personnes qui iraient avec drapeau et musique en tête dirait "C'est par là, voici la direction". Non, nous ne faisons pas ça. Nous ne construisons pas une avant-garde éclairée. Nous construisons un peuple révolutionnaire. Et ce peuple révolutionnaire, il est dans cette salle. [acclamation] Construire un peuple révolutionnaire, c'est le sens de l'international. Debout les danées de la terre, debout les forças de la fin. Oui, c'est ça ce que nous sommes en train de faire.
Nous sommes en train de relever la tête que certains voudraient nous faire courber. Et dans ce que nous avons fait, la le la chose centrale que nous faisons, c'est que nous redonnons du sens, de la dignité au nom de citoyens. Nous sommes en train de faire en sorte que le bulletin de vote ne soit pas seulement un moment où on va comme ça une fois tous les 5 ans, mais bien au contraire le pouvoir d'exercer la souveraineté du peuple tout entier. Et cela veut dire et c'est pour ça qu'ils ont si peur jusque dans la capacité de changer les modes de production et de propriété.
Oui, c'est ça être citoyen jusqu'au bout, c'est pouvoir prendre la décision que lorsque quelqu'un exploite son voisin, et bien nous décidons de rétablir la justice, la dignité, l'égalité.
[applaudissements]
Cette stratégie cette stratégie c'est celle de l'Union populaire. Imanel Hamzaoui vous en parlera dans un instant car nous nous sommes répartis les choses pour faire en sorte que ce ne soit pas répétitif pour vous. Mais je le dis simplement d'un mot, cette stratégie, elle exige de lutter toujours contre toutes les formes de discrimination. Qu'il s'agisse du sexisme, qu'il s'agisse du racisme, qu'il s'agisse des discriminations anti-LGBT ou qu'il s'agisse du validisme. L'unité du peuple passe par la lutte contre toutes les formes de discrimination. Et c'est bien la raison pour laquelle nous ne cédons jamais sur ce sujet, même quand on essaie de nous faire baisser la tête.
[applaudissements]
La stratégie la stratégie insoumise et simple. Faire entrer toujours plus de monde dans la lutte et dans l'action. Cela commence par la campagne d'inscription sur les listes électorales que nous menons depuis des années et que nous continuons à mener. Campagne nécessaire quand 10 millions de personnes sont pas ou mal inscrites sur les listes électorales. Quand 7,5 millions de personnes à l'intérieur de ces 10 millions de personnes sont des personnes malins inscrites, c'est-à-dire des personnes qui ont souvent déménagé et ne se sont pas réinscrites sur les listes électorales. Vous savez quoi ?
Il y en a dans cette salle, je le sais, il y en a dans cette salle, ils ont pas fait leur réinscription sur Tiens, regarde, ils sont là. Vo là voilà qui est pas inscrit sur les listes électorales là vous l' pas fait. Voilà franchement e vous le faites ce soir en rentrant parce que sinon à quoi ça sert qu'on fasse tout ça ? Vous allez arriver le jour du vote, vous allez dire "Merde, je l'ai pas fait". Non, vous faites pas ça. Vous inscrivez sur les listes électorales et puis vous allez vérifier que votre voisin est bien inscrit sur les listes électorales, s'il vous plaît.
Cette campagne, cette campagne, [applaudissements] ça les agace énormément mais c'est une campagne qui voit la jeunesse se mobiliser d'une manière que vraiment pour le coup on n' jamais vu depuis les dernières victoires électorales de la gauche et par la gauche, j'entends bien avant François Hollande, je dis la gauche quoi. C'est quand même lui qui nous a ramené Macron, faudrait pas l'oublier. Donc cette campagne, elle vise à mobiliser aussi et d'abord la jeunesse. Pourquoi ?
parce que les jeunes sont ceux qui votent le moins aux élections proportionnellement à au reste de la population, mais aussi pour une autre raison, c'est parce que les jeunes, ils ont des parents et parfois même des grands-parents et que comment dire l'opinion politique de ces personnes-là est moins à gauche que les jeunes. Les jeunes ont donc une mission, celle de convaincre leurs proches, leurs parents, leurs grands-parents, leurs amis de faire cette campagne de terrain dans la famille, dans les cercles d'amitié, aux études ou au travail. Pourquoi ?
Mais parce que c'est évident, c'est beaucoup plus simple si ça vient de vous que si ça vient d'un militant insoumis qui vient toquer à la porte de quelqu'un qui est de droite ou qui est d'exam droite. Et donc notre stratégie c'est à la fois de faire entrer davantage de personnes dans l'action électorale par l'inscription sur les listes électorales, mais aussi de convaincre des gens qui ne sont même pas de gauche parce que nous pensons nous que la stratégie de victoire au deuxème tour dont on nous parle sans arrêt, c'est une stratégie de premier tour.
Nous n'excluons pas le fait de faire des scores qui vont impressionner les sondeurs d'une manière qu'ils n'ont sans doute même pas pensé possible. Souvenez-vous toujours que Jean-Luc Mélenchon, un an avant une élection présidentielle est sous-estimé entre 4 et 14 points, ce qui nous fait à l'heure actuelle entre 25 et 40 %. au premier tour [applaudissements][acclamation] et il faut dire que nous avons de la chance dans cette campagne puisque normalement quand il y a une bataille électorale, il y a des bataillons en face. Nous, on est organisé, on a une équipe, on a un candidat, on a un programme d'une certaine manière pour filer la métaphore militaire.
Nous avons un général, nous avons un état-major, nous avons des bataillons et le programme, on pourrait dire que c'est une stratégie et un objectif. Et en face, pardon, mais pour l'instant on se balade. En face, il cherchent les candidats. Même à l'extrême droite qu'on nous disait euh qui allait gagner d'avance et que c'était la la marche inexorable à la victoire. Et bien ils ont deux candidats. Ouais, je parle que à l'intérieur du RN parce que effectivement Alors hier monsieur Zémour a déclaré sa candidature à l'élection présidentielle sans le faire exprès. C'est quand même assez nouveau. Il a dit "Oui, oui, je suis candidat. Enfin bon, je serai enfin bon, vous m'avez compris.
Voilà, on a compris. Mais vous voyez le niveau d'impréparation de ces gens et le Rassemblement national ne croyait pas que ça va être facile. Jordan Bardella, il est jaloux. Il est jaloux de Marine Le Pen parce qu'il pensait que ça serait lui le candidat, que c'est bon, il allait être président machin et que il allait pouvoir faire ses petites alliances avec ses amis les patrons, aller dans les salons VIP de je sais plus quoi là de Monaco, du grand prix de Monaco et que voilà, ça allait être la belle vie perdu. Il y a Marine Le Pen qui arrive, attendez, c'est pas fini. Elle veut remettre Marion Maréchal parce que ça c'est François Picmal qui l'a trouvé. Franchement, elle est géniale.
François Pmal, il a dit Jordan Bardella est en train de découvrir que Marine Le Pen préfère le droit du sang ou droit du sol. Excellente vanne. [applaudissements] Excellente vanne. Alors voilà, honnêtement, vu que c'est la débandade en face, profitons-en. Avançons. Et on va pas se priver du fait parce que ça va pas durer. Faut pas croire que ça va être comme ça la marche à la victoire de notre côté sans résistance en face. J'imagine qu'à un moment donné, les macronistes vont avoir un candidat. J'imagine qu'à un moment donné, on saura si Le Pen a un bracelet ou pas de bracelet ou si elle va en prison ou pas en prison, combien elle a volé et cetera.
Mais une bataille, normalement il y a des bataillons en face. Et ben tant qu'il y a pas de bataillon en face, en avant les camarades et on essaie de convaincre toujours plus large.
[applaudissements]
Et c'est d'autant plus important, [applaudissements] c'est d'autant plus important queil y a urgence. Comme disait Jean-Luc Mélenchon, il y a alerte. Les amis, n'écoutez plus les bonires. Ah bah voilà, Imman, je vais pouvoir aller vers ma conclus. Enfin, non, j'ai encore des choses à vous dire. Immanzaoui qui nous rejoint. [acclamation]
[applaudissements]
En fait, on a un un problème de train avec Iman. Moi, je dois partir tôt parce que je dois garder mon fils demain. Et iman, c'est l'inverse. Elle devait arriver tard parce qu'elle travaillait ce soir. Vous voyez, on fait avec les contraintes de la vie quotidienne. Je vous disais, il y a urgence et il y a alerte parce que nous sommes dans une un moment de catastrophe sociale. Les prix, l'augmentation des prix du carburant n'a pas été anticipée par les dirigeants et ils ne comprennent pas. Je pense que vraiment littéralement, comme ils ne vont jamais mettre de l'essence eux-mêmes à une pompe et que ils ont des chauffeurs, ils ne comprennent pas matériellement. Ça ne leur dit rien.
Ce que ça veut dire que de perdre du salaire quand on va à la pompe par rapport à avant. Ils arrivent pas à matérialiser ça. Moi, j'ai vu une image d'une mère de famille sur BFM TV qui me fait hurler. Elle dit je dois choisir entre manger moi, donner à manger à mon fils ou faire le plein pour aller travailler. Elle dit j'ai fait mon choix, c'est moi qui mange moins. Comment c'est tolérable dans un pays dans lequel, tu l'as dit, 61 milliards d'euros ont été versés aux actionnaires. Mais attendez, accrochez-vous, c'est pas 61 milliards d'euros sur l'année, c'est 61 milliards d'euros sur 3 mois.
C'est l'équivalent du budget de l'éducation nationale sur une année versé sur 3 mois aux actionnaires des entreprises françaises. Comment peut-on tolérer ça ? Comment peut-on tolérer ça ? Et moi, je dis honneur aux personnes qui d'ors et déjà sont mobilisées dans l'action et dans la lutte pour le blocage des prix. Honneur aux personnes, aux pêcheurs par exemple qui étaient mobilisé. Et je pense que c'est le début. Ce n'est que le début.
[applaudissements]
Ce n'est que le début parce que le gouvernement n'a rien prévu et il y a des dates qui circulent de nouveau. De nouveau, il y a des gens qui disent qu'ils vont sortir les gilets jaunes. Et je voudrais vous en dire quelques mots parce que j'ai fait mes calculs sur l'augmentation des prix de l'essence. Accrochez-vous, il va falloir retenir des chiffres et je vais en dire beaucoup d'un coup, mais j'ai fait des calculs pour vous donner des arguments parce que j'entends Madame Le Pen qui dit "Oui, c'est pas le problème, c'est pas le c'est pas le blocage des prix, le problème c'est les taxes." Ah bon ? Problème c'est les taxes.
Alors, je suis allé regarder au moment du mouvement des gilets jaunes, le gasol était à 1,46 €. Dors et déjà vous êtes là genre "Ah bon si peu, voilà, c'est exactement. Ah bon ? 1,46 € 1,46 € et les taxes de madame Le Pen, je vais vous en parler. Il y a une taxe qui est fixe sur les carburants. C'est l'ancienne TICPE TIPP. Maintenant, ça s'appelle l'axis sur les carburants, sur les produits pétroliers, on s'en fout. Il y a une taxe qui est fixe, elle est de 0,61 €. Alors là, vous dites c'est beaucoup sur 1,46 € c'est beaucoup. Mais attendez, c'est pas fini. Il y a une deuxième taxe qui est la TVA. Tu l'as dit, c'est l'impôt le plus injuste.
Et il y a une taxe sur la taxe, quand même un truc assez spécial, mais il y a une taxe sur l'accise qui entre dans le prix du carburant. Vous suivez jusque-là ? Bon, 1,46 € le gazol en 2018 au moment des gilets jaunes. Il y a donc 61 centimes de la taxe fixe, 29 centimes de TVA, 56 centimes de profit. 56 centimes qui vont dans les poches du privé. À ce moment-là, on peut dire "Eh, l'État, il se fait beaucoup d'argent sur l'essence par rapport au privé." Et oui, et maintenant vous voulez qu'on en discute maintenant ? Parce que maintenant le gazol, il est à 2,34 €. Il y a toujours 0,61 vu que c'est une taxe fixe. Donc l'État, il a pas augmenté sa taxe.
La part de la taxe de l'État qui a augmenté, c'est la TVA parce que la TVA, elle est sur l'augmentation du prix. Effectivement, la TVA, on en paye davantage, on en paye aujourd'hui 47 centimes contre 29 en 2018. OK. Augmentation de la TVA, on est autour de 20 %. L'augmentation du prix du pétrole entre 2018 et maintenant, c'est à peu près 20 %. L'augmentation des profits maintenant, on est passé de 0,56 € donc de 56 centimes à 1,26 € aujourd'hui simplement pour les profits du privé. Autrement dit, l'augmentation des profits des pétroliers et des agences de distribution de l'essence, elle est 125 %. 125 % d'augmentation concentrée dans les profits des pétroliers.
Et madame Le Pen vient nous dire que ce qu'il faut baisser les taxes. Non, ce qu'il faut baisser les profits des pétroliers. Et je vais vous dire pourquoi, c'est que quand on baisse, quand on baisse
[applaudissements]
quand on diminue les profits des pétroliers, on diminue le prix de l'essence globale et donc on diminue aussi la TVA. Madame Le Pen, il faudrait qu'elle réfléchisse un petit peu. Baisser les prix des pétroliers en bloquant les prix, c'est faire à la fois la baisse des taxes qui est si chère à Madame Le Pen, la baisse de la TVA et surtout répartir l'effort en disant que ceux qui se sont gavés doivent rendre l'argent et arrêter de nous faire les poches. Voilà ce qu'il faut faire. [acclamation]
[applaudissements]
Bloquez les prix d'un côté.
[applaudissements]
bloquer les prix d'un côté, augmenter les revenus de l'autre. Et il n'y a que notre programme qui propose l'augmentation du SMIC à 1700 €. Et je le dis, l'augmentation du SMIC à 1700 € faut pas croire que parce que vous êtes pas au SMIC, ça vous concerne pas. Bon, déjà je pense qu'il y a beaucoup de gens qui sont au SMIC, voir en dessous du SMIC dans la salle. Donc déjà pour ça, ça change la vie. Combien il y en a ici qui gagnent moins de 1700 € par mois ? Allez, voilà. Ah, ça concerne du monde si jamais on augmente le SMIC.
Et je sais qu'il y a pas que des gens qui sont salariés du privé, il y a aussi les personnes qui sont soit avec des salaires de fonctionnaires et nous allons augmenter le point d'indice de 10 %. Soit qui sont des retraités et nous allons faire en sorte que pour une carrière complète, personne ne soit en dessous du SMIC revalorisé, donc à 1700 €. Amen. Et qu'il y a aussi des personnes qui n'ont pas d'emploi ou qui ont des revenus qui sont des revenus de solidarité nationale et je dis comme ça de solidarité nationale car les personnes qui n'ont pas des revenus salariés ne sont pas des assistés comme le dit madame Le Pen.
Ce sont des personnes ce sont des personnes [applaudissements] qui bénéficient de la solidarité nationale. Quand on augmente le SMIC, ça provoque plein de choses à la fois. Ça provoque que tous ceux qui étaient entre le SMIC ancien et le nouveau SMIC demandent des augmentations de salaire en disant "Bah attends, mais moi j'étais payé plus que le SMIC, donc tu vas m'augmenter s'il te plaît." Premier résultat. Deuxième résultat, ça fait rentrer de l'argent dans les caisses de l'État. Bah oui, parce que davantage de salaire brut, ça fait davantage de salair net, mais ça fait aussi davantage de cotisation et davantage d'impôts.
Et par ailleurs, ça augmente aussi l'activité économique puisque si vous avez un SMIC, vous allez plutôt acheter des meilleurs produits et donc vous allez faire tourner l'économie et particulièrement l'économie locale. Autrement dit, partir de la base de la société, de celles et ceux qui gagnent le moins pour donner de l'air à l'ensemble de la société, c'est la stratégie de la France insoumise. bloquer les prix d'un côté pour éviter les mécanismes inflationnistes, augmenter les salaires de l'autre pour permettre à chacun de respirer et d'arrêter d'être prise à la gorge. Et enfin,
[applaudissements]
et enfin, et cette fois, j'en conclurai par là, il faut aller chercher l'argent où il est. Oui, car certains en ont beaucoup dans leur poche. Car à l'heure actuelle, 53 milliardaires français possèdent autant que les 32 millions de personnes les plus pauvres. Vous avez bien entendu ou pas ? Je le redis. 53 milliardaires 53 ça se compte possède autant que 32 millions de personnes. La moitié de la population de notre pays, un peu moins mais à peu près. Et ils viennent nous dire si jamais vous nous taxez, on va s'en aller. Et ben qu'il s'en aille. Qui s'en [acclamation] aille ? Il s'en aille.
[applaudissements]
On récupérera l'argent quand même.
[applaudissements]
Il est plus que temps oui d'aller chercher dans les 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises sans contrepartie. On est on on n'est pas vache. On dit pas que ça sert à rien. On veut juste regarder. On veut juste savoir si ça sert à quelque chose. On veut aussi aller gratter dans les petites niches fiscales. Vous les utilisez beaucoup vous les niches fiscales ? Voilà. Et ben nous, on voudrait bien gratter à l'intérieur de ça. On voudrait rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune. C'était un joli impôt de solidarité sur la fortune. 15 milliards d'euros il y a à récupérer là-dedans parce queon voudrait y rajouter un peu de gras car nous avons besoin de gras.
L'État va mal, vous savez la dette. Il faut que chacun fasse un effort. Mais nous ce qu'on souhaiterait c'est que contrairement à monsieur le cornu qui dit que c'est tout le monde qui doit faire un effort, nous on voudrait que c'est que ceux qui se sont gavés qui fassent le plus gros de l'effort. J'en termine pour pas J'en termine pour pas rallonger. Ah si non quand même un truc, l'héritage maximum. Ouais, les paradis fiscaux, je suis d'accord. Non, par ailleurs. Attends juste un truc. Les paradis fiscaux et honnêtement, vous savez, il y a un endroit où les gens nous aiment beaucoup dans l'administration. Vous avez ou pas ?
C'est la DG FIP, la direction générale des finances publiques parce que là-bas, il y a des fonctionnaires qui savent où sont partis les gens avec leur fric et ils demandent que aller pour chasser pour aller récupérer l'oseille. Donc vous inquiétez pas les agents de la DG FIP, quand on arrivera au pouvoir, vous pourrez faire votre travail dans toute sa dimension. [acclamation] Voilà.
[applaudissements]
et nous allons mieux financer les services publics. Non, moi je voulais vous dire un dernier mot sur on va aller chercher l'argent, l'héritage maximum. Qui ici compte hériter de 12 millions d'euros ? Ah ouais, non ça je suis vachement surpris. Il y a personne qui a levé la main. Non, personne. Bon ben, ça vous concerne pas. Donc on va aller leur prendre leur 12 millions. Non, franchement et en plus on n'est pas vache. On n'est pas vache. 12 millions d'euros pour commencer dans la vie, ça va. En plus, si c'est deux enfants par exemple, il y en a un qui touche 12 millions, l'autre qui touche 12 millions.
C'est pas genre 12 millions comme ça tac tac, on est on n'est pas des voyou, on n'est pas des bandits, hein. On vous laisse 12 millions. Ça va, c'est une victoire au loto. C'est bien pour commencer dans la vie, non ? En plus, une belle victoire au loto. Voilà. Et ça et utiliser ça, ça permettra de financer la location d'autonomie pour les étudiants pour permettre de faire en sorte que les étudiants ils étudient [acclamation] [applaudissements] pour que ils aent. Je termine, je termine et je vous prie vraiment de m'excuser parce que mon équipe m'a dit, Mathis, il m'a dit à 20h25, grand Max, tu dois être parti.
Et donc, j'en termine parce que sinon vous seriez triste par une citation de Maximilian Robespierre. Elle est un peu longue mais je la trouve tellement d'actualité. On est le 2 décembre 1792. Les auteurs de la théorie du libre marché, on va dire le libéralisme, les auteurs de la théorie du libre marché n'ont considéré les données les plus nécessaires à la vie que comme une marchandise ordinaire et n'ont mis aucune différence entre le commerce du blé par exemple et celui de l'indigo. L'indigo qui servait à faire des teintures de de mode à l'époque. Ils ont disserté sur le commerce, ils ont plus disserté sur le commerce des grains que sur la subsistence du peuple.
Le bon sens par exemple indique que cette indique cette vérité que les e c'est moi qui l'écrit que les denrées qui ne tiennent pas aux besoins de la vie peuvent être abandonné aux spéculations les plus illimitées du commerçant mais la vie des hommes ne peut être soumise aux mêmes chances. Il n'est pas nécessaire que je puisse acheter de brillantes étoffes, mais il faut que je sois assez riche pour acheter du pain pour moi et pour mes enfants. Le négociant peut bien garder dans ses magasins les marchandises que le luxe et la vanité convoitent jusqu'à ce qu'il trouve le moment de les vendre au plus haut prix possible.
Mais nul homme n'a le droit d'entasser des monceaux de blé à côté de son semblable qui meurt de faim. Quel est le premier objet de la société ? c'est de maintenir les droits imprescriptibles de l'homme. Quel est le premier de ses droits ? Celui d'exister. Il n'est pas vrai que la propriété puisse jamais être en opposition avec la subsistance des hommes. Et bien, nous allons faire de ce discours un programme d'action. Programme qui est contenu dans le fronton des écoles et des mairies. Oui, liberté, égalité, fraternité. Aujourd'hui, c'est une devise, demain c'est un programme de gouvernement. [acclamation] Et je vous demande Ah non, pardon.
[applaudissements]
Merci. Merci merci Jésus.
[applaudissements]
Et maintenant nous arrive tout droit du France, je vous demande merci de faire un accueil magnifique à notre coordinatrice national de la France, Iman. [acclamation]
[applaudissements] [applaudissements]
Bonsoir. Bonsoir à toutes et tous. Alors déjà, comment passer après Antoine Léoman ? L'exercice est difficile mais j'aimerais commencer par remercier les organisateurs et les organisatrices de cet événement et vous remercier d'être aussi nombreuses et nombreux pour cette réunion publique.
[applaudissements] Nous sommes réunis dans cette réunion publique pour les présidentiels parce que cette échéance électorale est de la plus haute importance parce qu'aujourd'hui nous nous retrouvons dans une situation politique, une situation économique, une situation sociale et une situation et une situation démocratique de crise, une crise imputable directement à ces 10 années de macronisme où l'exécutif a mené une guerre sociale contre le peuple. Tout le peuple et même les franges les plus fragiles, les plus précaires et les plus âgés d'entre nous n'ont pas été épargnés. Cette rentrée en est une des démonstrations les plus brutales parce qu'il va falloir payer plus cher.
Si vous tombez malade, vous devez payer plus cher parce que les franchises médicales augmenteront de 40 % dès le 1er octobre. Si vous êtes hospitalisé, vous devrez payer plus cher parce que le forfait hospitalier a déjà progressé de plus de 15 % cette année. Si vous devez passer par les urgences, et ben là aussi vous devrez payer plus cher puisque le forfait a bandit de 17 %. Et pour vous loger, la facture va s'alourdir + 1,15 % pour l'indice de référence des loyers, plus près de 30 % pour le gaz et plus de 2,5 % pour l'électricité.
Et pour vous nourrir et bien là aussi il va falloir plus payer plus cher parce que les prix grimpent de 5 % pour les produits frais, de 2 % pour la viande et cetera et cetera. Et pendant ce temps-là, nos salaires stagnent et les grands bourgeois, les grands patrons rient avec leur rire très gras. Quand Jean-Luc Mélenchon leur parle d'augmenter les salaires, et bien il ferait bien de les augmenter parce que dans notre pays, c'est la consommation populaire.
C'est 55 % du PIB, mais plus encore, ils sont face à un peuple français, un peuple révolutionnaire, un peuple qui va laisser sa colère grander dans les rues et un peuple et un peuple qui va faire grander sa colère aussi aussi malheureusement pour eux dans les urnes. Parce que ce peuple a bien compris que nous étions la 7e puissance économique au monde et que par conséquent il est insupportable de voir 1,5 million de jeunes vivre sous le seuil de pauvreté pendant que les riches, comme le disait Antoine, sont toujours plus riches. Alors [applaudissements] alors oui, quand Jean-Luc Mélenchon sera élu, le maître mot, ce sera redistribution des richesses. Le maître mot, ce sera ISF.
Le maître mot, ce sera augmentation du SMIC. Le maître mot, ce sera la fin des cadeaux fiscaux pour ces grandes entreprises parce [applaudissements] que parce que ce sont celles-ci les préoccupations des Français. Et face à ces préoccupations, que proposent les autres candidats à la présidentielle ? Et bien pour la gauche, pour cette fameuse gauche, rien à part commenter nos propositions politiques comme d'habitude. Édouard Philippe la fin de je cite l'open bar des arrêts maladies parce que tout le monde sait que les arrêts maladies on le fait un peu on les prend pour rigoler. On n'est jamais malade. Atal supprimer le code du travail. Voilà, au moins on a plus jamais de protection.
Retaillot lié la retraite à l'espérance de vie. Voilà comme ça on travaille jusqu'à l'épuisement. Et madame Le Pen, que propose Madame Le Pen ? Interdire le voile dans l'espace public. Voilà une mesure adéquate. Voilà le parti autoritaire qui obtient aujourd'hui l'assentiment de la classe bourgeoise et qui est élevée au rang d'alternative désirable. Voilà le parti raciste [raclement de gorge] que la classe médiatique respectabilise et couvre de louange à longueur de plateau télé quand nous elle nous vilpende et voilà.
[applaudissements] Et voilà les musulmans et surtout surtout les musulmanes redevenir les victimes expiatoires de la désespérance sociale dans un pays que l'exécutif a labouré de racisme. Toute une frange de la population Toute une frange de la population est perçue comme dispensable sinon excédentaire une sorte de greffe extérieure à un corps organique. Et vous le savez déjà, les patronymes des petits écoliers sont oscultés, les arbres généalogiques sont brandis comme des trophées et la clarté de la peau deviendrait presque une source de fierté. Cette extrême droite veut réécrire l'histoire de France.
Elle veut rabugrir notre pays, le réduire à une généalogie dont on hérite, à une propriété qu'on lègue, à un arbre dont certains seraient les racines permanentes et d'autres les éternelles branches rapportées. Alors, il nous reste à instruire ces petits racistes. Il nous reste à leur rappeler qu'il n'y a pas de catégorie de français, mais une seule communauté citoyenne. Il nous reste il nous reste à leur expliquer
[applaudissements]
il nous reste à leur expliquer que la France n'est pas une nation ethnique, qu'elle ne le sera jamais mais qu'elle a toujours été une nation politique.
[applaudissements]
Il reste à leur dire que la République s'est bâtie sur la déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui stipule dès son article 1er que les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit. Mais [applaudissements] mais cette extrême droite n'a pu prospérer qu'au prix de la complaisance d'une large franche de la classe politico-médiatique. Et la première de ces complais, la mère de toute compromission, c'est la tentation raciste. ces tentations racistes du soi-disant centre, de la droite et de cette fameuse soi-disant gauche qui regarde les racisé avec condescendance, qui leur parle avec paternalisme, qui s'approprie leur voix et cherchent à domestiquer leur lutte.
C'est la même qui nous taxe de racialisme parce que nous parlons de Nouvelle-Fance. Et bien oui, la Nouvelle-Fance existe et elle est là sous vos yeux. [acclamation] Nous, nous nouvelle France nouvelle France nouvelle France. Et cette Nouvelle France et bien elle appelle à une nouvelle République parce qu'elle ne supporte plus le déni. Ce déni, elle ne supporte plus ce grand monarque qui s'appelle Emmanuel Macron. Et qui ? parce que il est dans la 5e République. Une fois qu'il a été élu, n'a de compte à rendre à personne.
Et bien vous savez la la l'article 28 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, je fais du léom dit un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa constitution. Une génération ne peut assujettir à ces lois les générations futures. Donc oui, la génération de 1958 ne peut pas assujettir à ces lois la génération de 2026. Et nous passerons à la 6e République. [applaudissements]
[applaudissements]
Mais je sais je sais camarade qu'il est parfois difficile de ne pas désespérer. Je sais que c'est d'autant plus difficile quand on est les premières proies de l'extrême droite. Je sais le sentiment d'étouffement quand la société toute entière semble vous murmurer que votre existence est un problème et qu'ils ont la solution. Je sais le mépris quand vous entendez ces éditorialistes sur les plateaux télé déverser leur haine contre vous et ceux qui vous ressemblent. Je sais la colère quand vous êtes injustement traité et qu'on vous dit que vous êtes le coupable. Je sais la peur quand quelqu'un qui vous ressemble est assassiné pour nul autre raison que ce qu'il n'est.
Et je sais la peur quand vous voyez que ils ont voté, la PPL lui a permis de tuer XXL. Et je sais
[applaudissements]
et je sais l'angoisse de n'être jamais accepté par ce pays qui est pourtant l'au vôtre. Je sais que leur scénario est bien écrit et que leur plan est bien ficelé, que les sondages donnent déjà le rassemblement national gagnant, que la victoire est présenté comme acquise et que les éditorialistes commenteraient presque déjà l'arrivée de Le Pen à l'Élysée. Mais je sais aussi que tant que nous ne céderons pas, ils ne gagneront pas. Je sais qu'il se trompe plus encore que qu'il ne s'était trempé lors des élections législatives de 2024. Je sais que nous pouvons déjouer leur pronostic. Nous pouvons démentir leur sondages et faire voler en éclat leur prévision.
Et je dirais même plus, nous le pouvons aujourd'hui plus que jamais auparavant parce que ce que leur système a créé, ce sont des générations de contestataires, de protestataires contre le génocide à Gaza, de manifestants contre les réformes des retraites, de militants contre les violences policières, de féministes en colère. ceux qu'ils ont créé, ce sont des générations d'insoumises et d'insoumis qu'ils auront pour des dizaines et des dizaines d'années à venir. Voilà ce que
[applaudissements]
Alors, alors et vous m'excuserez d'être d'être courte, mais nous pouvons faire de ce 2 mai 2027 un soir historique. Un soir pour rappeler que les victoires de la gauche ne dorment pas dans les livres d'histoire. Un soir qui raisonnera par-d le frontière et chez tous les peuples frères. Un soir qui rendra sa fierté aux méprisés et sa voix aux oubliers. Un soir pour leur dire que nous sommes ici chez nous et que nous n'irons nulle part. Pas un soir comme les autres. Pas un soir comme les autres, mais le premier du nouvel [applaudissements] aire. Alors on va lutter et le 2 mai, on va faire la fête. Merci. [acclamation] He. [applaudissements]
Antoine Léaument