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interviewLe journal des briques· 12 mai 2026 5 min

Boris Vallaud trahit Olivier Faure - Le journal des briques #110

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Non speech

[musique]

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Locuteur

Bonjour et bienvenue dans votre journal. À la une des derniers jours anvirus, selon les autorités, les Français évacués du navire où des cas avaient été signalés ont commencé à montrer des signes d'agressivité et ont tenté de dévorer les membres du personnel soignant. Selon le chef de l'équipe médicale qui a lui-même été mordu au niveau de l'avant-bras, il n'y a absolument rien à craindre en matière de sécurité. Il est ensuite rentré chez lui. Guerre en Iran, après s'être échangé 235 propositions de résolution de conflit sans résultat, les États-Unis se sont emmêlés les pinceau et ont refusé la proposition états-unienne de résolution du conflit en pensant qu'elle venait de l'Iran.

Division au Parti socialiste. En désaccord avec le premier secrétaire Olivier Fort sur l'organisation d'une primaire à laquelle il participerait, Boris Valot et son courant ont quitté la direction du PS et mis le premier secrétaire en minorité dans son parti. Boris Valot, bonjour. Bonjour. Boris Vallot, pouvez-vous nous expliquer quelles sont les raisons qui vous ont motivé à vous retirer de la direction du Parti socialiste ? C'est le fait qu'Olivier Fort prend ses décisions en solitaire et ignore la démocratie interne de notre grand parti. Parce que maintenant, il y a de la démocratie interne au Parti socialiste. Historiquement, c'était pas tellement le délire.

Bah je si on a des votes et on a des courants, pas comme c'est sauvage d'insoumis. Oui, mais bon, si les votes sont truqués et que les courants sont interchangeables, ça change pas grand-chose. Au final, vous êtes pour ou contre l'union de la gauche ? Je suis pour, mais je suis contre le fait qu'on passe par une primaire. Donc vu que vous avez rien d'autre à proposer, vous êtes contre l'Union de la gauche. Vous voulez juste que tout le monde se rassemble derrière vous ? Absolument pas. Je veux pas que tout le monde se rassemble derrière moi. Je veux que tout le monde se rassemble derrière Boris Valot. Ça n'a rien à voir.

Dans les différents entretiens qu'il a réalisé ces derniers jours sur l'international, Jean-Luc Mélenchon a répété son soutien à la Chine et que la France n'interviendrait d'aucune façon si le pays décidait d'envahir Taïwan. Jean-Luc Mélenchon, bonjour. Bonjour. Jean-Luc Mélenchon, vous êtes pour le droit des peuples à disposer d'eux-même. On est d'accord sur ce point évidemment. Et comme je suis pour le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, je suis pour que la Chine dispose d'elle-même. Sauf que Taiïwan, que vous le vouliez ou non, est un état indépendant et que la population taïwanaise est très majoritairement pour le maintien de son indépendance.

Dans tous les sondages depuis 10 ans, la réunification avec la Chine, c'est moins de 20 % des répondants. Oui, mais si vous prenez l'ensemble de la Chine, la majorité des Chinois sont favorables à la réunification. La preuve que j'ai raison. Mais ça n'a aucun sens. Ça, on a pour les Chinois. De toute façon, je leur fais confiance pour pas déclencher de guerre. Les Chinois sont très patients, vous savez. Ils sont méticuleux, intelligents et rusés. C'est dans leur nature. Mais c'est super essentialiste ce que vous venez de dire. Vous êtes pas censé être antiraciste aussi ? Mais bien sûr que si madame, je suis dans le programme. Oui, ben justement, parlons-en.

Vous êtes censé être engagé sur un programme dans lequel la question de Taiïwan n'est mentionnée nulle part. Donc pourquoi est-ce que vous êtes aussi tranché sur la question ? Parce que je fais ce que je veux et que vous êtes chiante. Présidentiel toujours après avoir sorti son livre, Gabriel Atal organise un grand meeting fin mai pour son parti et devrait probablement y annoncer sa candidature à l'élection présidentielle. Gabriel Atal, bonjour. Bonjour. Pour la présidentielle, vous pensez que vous avez une chance ou pas ? Ah oui ! Alors, je suis sûre que je vais gagner. Je suis en pleine dynamique dans les sondages.

On parle des sondages qui vous mettent systématiquement derrière Édouard Philippe en cas de candidature commune, ce qui paraît assez improbable pour le moment. Non, je parle des sondages d'opinion dans mon propre parti. Vous savez que ma côte de confiance y est à 97 %. Ah bah, je m'en doute vu que tous ceux qui étaient pas d'accord sont partis. Mais ce n'est pas dangereux d'être entouré que de gens qui pensent que vous avez raison ? Ben non, puisque j'ai raison, ça va de soi. Pour notre entretien du jour, nous nous retrouvons avec l'ancien premier ministre et candidat putatif à la présidence de la République, Dominique de Villepin. Dominique de Villepin, bonjour. Bonjour.

Dominique de Villepin, votre marche vers le pouvoir a été sérieusement entravée par la révélation des 125000 € de cadeaux qui vous ont été faits par un proche de Nicolas Sarkozy quand vous étiez ministre de Jacques Chirac. Pour commencer, qu'avez-vous à répondre à ces accusations ? Ce sont des accusations honteuses et je suis sûr que c'est encore Nicolas Sarkozy qui veut me mettre des bâtons dans les roues. Ah bah bien sûr, quand vous avez des problème, dans le doute, c'est toujours la faute à SarkoZi. Mais vous avez bien vu que c'est un proche de Nicolas Sarkozy qui m'a offert ses statuts. Oui, sauf que vous vous avez accepté, donc à un moment faut assumer. D'accord, j'assume.

Je suis désolé. Je n'aurais pas dû accepter ce cadeau à 125000 € mais la France la France la France est plus grande que mes erreurs. Et c'est bien pour ça qu'on a pas l'intention de faire l'erreur de voter pour vous. Nous vous souhaitons une fin de journée. À bientôt.