Emmanuel Macron sur son jet-ski, François Hollande se remet en piste et Bercy cherche des milliards
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:39Fait
« Depuis quand une autorité administrative doit-elle décider quelle opinion mérite d'être immédiatement corrigée ? »
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Dans la revue de presse ce matin, Emmanuel Macron fend la Méditerranée en jet ski. Lunette noire, gilet de sauvetage en brun autour de lui. C'est la une de Paris Match ce matin. Dernier été aux commandes, titre l'domadaire. En bas de cette une, un candidat à la présidentielle et s'accompagne Raphaël Gluxman Eléa Salamé en Lassé. match annonce pour eux l'heure des grandes décisions. Mais la vraie photographie est peut-être celle que dessine Floriant Tardif à l'intérieur du magazine. À Brégançon, Emmanuel Macron continue de travailler, téléphone, suit ses dossiers. Puis passé 17h, il retrouve ses officiers de sécurité, course à pied, beade, jet ski. Une atmosphère presque de colonie de vacances, sauf qu'au dessous de la scène pleine qu'au-dessus de la scène pleine
désormais la fin. Un membre de l'exécutif se confie au sujet du chef de l'État. Il te parle comme s'il lui restait encore trois mandats. Emmanuel Macron le répète, il déteste les adieux. Et justement Jacques au pied du fort de Brégançon, on commence déjà à dresser son bilan. Oui, le Parisien est allé écouter ses voisins de Borm les mimos et le maire de la ville François Harzi trouve une formule qui répond presque à la photo de match. Macron dit-il a essayé de changer beaucoup de choses mais il voulait aller trop vite aux commandes d'une machine trop lourde. Pendant que le locataire de l'Élysée voit son mandat toucher à sa fin, François Hollande lui prépare son retour dans le Figaro. Richard Flurin raconte l'été studieux d'un quasi candidat. Livre apparaître le 3
septembre. Rencontre politique, déplacement rentré minutieusement préparé. Hollande qui a fêté ses 72 ans hier ne veut surtout pas pour l'instant se laisser renfermer dans la primaire socialiste. Le 29 août, il débattra avec Édouard Philippe. Mais avant 2027, l'État va devoir trouver de l'argent. C'est là que les journaux se répondent très bien ce matin. Dans son éditorial du Figaro, Gaetan de Capel choisit un titre sans détour. Le roi est nu. L'État se retrouve face à la facture de la canicule. Sauf que la France n'a plus de réserve pour affronter ce coup dur. Et l'opinion nous montre justement où Bercy cherche les économies. L'inspection générale des finances a empilé les pistes jusqu'à 3 milliards sur le logement social, 4,2 milliards sur les politiques familiales, jusqu'à 3
milliards sur les aides de collectivité. Et Bercy remonte même l'idée politiquement explosive d'une désindexation partielle des retraites. Matignon assure que ce ne sont pour l'instant que des hypothèses du ministère de l'économie mais d'y regarder ses recommandations avec intérêt. Et il y a cette tribune qui mérite le détour. Dans le Figaro, Jean-Éric Schuttle monte au créneau après le rappel à l'ordre adressé à ces news à la suite de propos de Franz Olivier Gisbert. L'ancien directeur général du CSA pose la vraie question. Depuis quand une autorité administrative doit-elle décider quelle opinion mérite d'être immédiatement corrigée ? À force de demander aux chaînes de neutraliser chaque propos qui déplaît, avertit Shuttle, l'Arcom risque de devenir l'arbitre du juste, du vrai
et du convenable. Jean-Éric Schuttle défend une autre conception du pluralisme. Des chaînes différentes avec des sensibilités différentes et des téléspectateurs assez adultes pour choisir ses noms prévient-il. On fabriquera partout le même robinet d' tiède. Les gardes fous, dit-il, ne doivent pas devenir des muselières. Enfin, un ultime au revoir Jacques. Oui. Hier à l'église Saint-Pierre de Montmartre, la French Touch a dit adieu à Kavinski. Le Parisien était à la cérémonie et donne la parole à ceux nombreux venus rendre hommage au DJ. Justine, 29 ans raconte là pour le remercier d'avoir accompagné ces moments de vie et [musique] d'excès. Kavinski s'éclipse quand le jour devient nuit, la
nuit lui appartient. [musique] Yeah.