Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 29 mars 2017 14 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalInstitutions & électionsSanté

NDA sur LCI : "Macron rassemble tous ceux qui ont été désavoués par les Français "

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Manuel Valls a annoncé voter Macron au premier tour. Vous n'êtes pas surpris ?

  • 1:01OuverteRéponse directe

    C'est le ralliement de trop pour Emmanuel Macron ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Manuel Valls évoque le vote utile. Cela vous agace ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Jean-Luc Mélenchon refuse de participer au débat sur France 2. Vous dénoncez cette attitude ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Vous irez à ce débat s'il n'y a pas Macron ni Mélenchon ?

  • 5:00OuverteRéponse partielle

    Vos sondages montrent une progression d'Emmanuel Macron. Vous les croyez ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:01NDAFait
    « Emmanuel Macron rassemble tous ceux qui ont été désavoués par les français. »
  • 6:00NDAFait
    « M. Fillon veut augmenter la TVA. M. Macron veut augmenter la CSG. »
  • 9:00NDAFait
    « Je mets un objet que j'aime d'un enfant handicapé qui me l'a donné un jour et qui ne m'a jamais quitté, et la photo de ma famille. »
  • 12:00NDAPromesse
    « Je veux des maisons de retraite publiques et ce chantier de la dépendance je créerai 30 000 emplois. »
  • 13:00NDAChiffre
    « Moi j'ai une campagne qui coûte dix fois moins cher que celle de M. Macron. Ou quinze fois moins cher. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Un mot d'abord sur cette annonce politique de cette matinée Manuel Valls qui a dit qu'il votera Emmanuel Macron au premier tour de cette présidentielle C'est quoi? Vous n'êtes pas surpris? Ecoutez, je ne suis pas surpris, Emmanuel Macron rassemble tous ceux qui ont été désavoués par les français donc bon courage, bonne chance.

C'est le ralliement de trop pour Emmanuel Macron? Emmanuel Macron c'est une bulle, qui à un moment vous savez grossit grossit grossit jusqu'à un moment où elle va exploser quand les français verront que c'est simplement la réincarnation de François Hollande, de sa politique Et moi je ne veux pas que mon pays reprenne pour cinq ans. Une bulle qui est très haut pour l'instant dans les sondages, au coude à coude avec Marine Le Pen Une bulle très haute, souvenez vous M.Juppé devait être élu, M.Fillon, M.Valls devait gagner la primaire Donc heureusement ce sont les français qui décident.

Et moi je leur dis faites attention, ne votez pas pour M.Macron, vous ne pouvez pas voter non plus pour M.Fillon Donc je présente une alternative sérieuse et c'est cela qui m'intéresse aujourd'hui.

Manuel Valls dit : Je ne prendrai aucun risque pour la République, c'est le fameux vote utile, il vous agace ce vote utile? Mais ce n'est pas la question, ce sont les français qui votent Si les français ont envie de continuer avec ce quinquennat désastreux, et si les français ne se souviennent pas que M.Macron, c'est 600 000 chômeurs de plus, c'est la loi travail, c'est la panne Moi je propose un autre projet, ce qui m'intéresse c'est pas les autres, j'en veux plus des autres, comme beaucoup de français Bon, les autres je vais continuer quand même à vous en parler un peu Jean-Luc Mélenchon et son refus de participer au dernier débat de cet avant premier tour, celui qui est prévu sur France 2 trois jours avant le premier tour Vous avez publié hier soir un communiqué pour dénoncer justement cette attitude Et Emmanuel Macron aussi d'ailleurs envisage de ne pas y participer C'est très bien, les français voient qui ils sont.

Ce sont des personnalités qui ne veulent pas débattre, qui ne veulent pas échanger Les français jugeront. C'est très simple A trois jours du premier tour c'est peut-être un peu proche? Oh non c'est vrai, il ne faut pas de débat avant l'élection.

Et puis, ça sera beaucoup mieux comme ça. Allez, hop! Non mais attendez, heureusement que les français sont là et je peux vous dire que les français vont les sanctionner durement.

Vous irez à ce débat s'il n'y a pas Emmanuel Macron, s'il n'y a pas Jean-Luc Mélenchon? Bien sûr que j'irai! Et j'espère que le débat sera maintenu.

Et les français verront qui a déserté.Vous savez, grande gueule, mais petits bras. Grande gueule mais petits bras.

Vos sondages, les récents sondages, on parlait de ceux d'Emmanuel Macron, ceux-là vous les croyez, +9 points d'opinions positives par exemple dans le dernier baromètre Odoxa, et ce en quelques jours seulement. Ceux-là on peut les croire, ces sondages? Oh vous savez je me méfie beaucoup des sondages.

Ce que je remarque en revanche c'est qu'il y a énormément d'électeurs qui viennent de partout, et qui me disent "on allait s'abstenir, et on vous a découvert" Et moi je parle à ces 20 millions d'abstentionnistes. Je parle aussi aux autres bien sûr, mais je leur dis ne laissez pas tomber la France. Vous pouvez tout changer!

Vous avez un bulletin de vote, il est égal, qu'on soit riche ou pauvre, puissant ou pas puissant, on a l'égalité républicaine. Et, attention, attention. Vous avez le devoir de voter.

Il y a suffisamment de candidats. Renseignez-vous. Et je présente le projet de rupture le plus sérieux.

Je suis convaincu que les français ne veulent pas revoir ni M.Macron, ni M. Fillon, qui je le rappelle ont gouverné.

En revanche, nos compatriotes ne veulent pas jeter la proie pour l'ombre. Ils veulent savoir où ils vont. Ils ne veulent pas partir dans le décor.

Et je suis absolument certain que mon projet de rupture sérieuse correspond à l'attente des français. Simplement, ils ne me connaissaient pas bien, moi et mon projet. Et donc on a à mettre les bouchées double.

Et il y a beaucoup de gens qui nous rejoignent, notamment des républicains. Des républicains, justement, et des sympathisants républicains, des élus aussi? Oui.

Beaucoup. Qui? Oh des élus, il y en a eu encore récemment, partout.

Et qu'est-ce qu'lis disent? Parce que ce qui est intéressant c'est ce qu'ils disent. Vous voulez pas donner de nom?

Il y aura des noms, Il y a déjà même eu une liste d'une centaine de maires qui m'ont rejoint, indépendants et républicains. Qu'est-ce qu'ils disent? Ils disent deux choses.

Ils disent Monsieur Fillon de toute manière ne gagnera pas. Il ne peut plus gagner. Et donc, s'il y a une petite espérance avec vous, il faut absolument la saisir.

Pour éviter Macron.Et deuxièmement, ils voient que mon projet est beaucoup plus raisonnable, notamment sur la baisse d'impôts. M.

Fillon veut augmenter la TVA. M.Macron veut augmenter la CSG.

Ca fait vingt ans qu'on a les mêmes recettes. On augmente les impôts pour réduire les déficits. Alors vous vous voulez les baisser et vous réduisez les déficits?

Comment vous faites? Et les déficits ne réduisent pas! Est-ce que, enfin, on va comprendre, que les pays qui ont réussi, je pense notamment à l'Angleterre, mais d'autres, ont baissé massivement les impôts, pour relancer l'économie.

Et une fois que l'économie est relancée, eh bien les recettes reviennent dans le budget de l'Etat.Donc ce que je demande, et ce que je propose au pays, c'est vraiment une forte baisse d'impôts, une augmentation des petites retraites, pour qu'il y ait de la dépense dans nos magasins, pour que les entreprises aient des commandes. Une fois qu'on aura relancé l'économie, et comme j'aiderai uniquement les entreprises qui produisent en France, eh bien on va créer une dynamique de croissance.

Sinon, on continuera comme avant. Et je ne veux pas de ça pour mon pays. Je reviens sur François Fillon, la mise en examen de son épouse hier soir, ça va amplifier d'après vous le mouvement?

Ecoutez, je ne veux pas commenter, je ne veux plus commenter leurs histoires. Ce que je dis aux français c'est que l'heure est grave et je ne veux pas qu'on aie une victoire de M.Macron.

Et que je suis le seul qui peut aujourd'hui, même si je suis plus récent, qui peut bloquer cette élection par défaut. Et je regrette que François Fillon, qui avait dit devant des millions de téléspectateurs, que s'il était mis en examen, il renoncerait, je regrette qu'il prenne en otage l'électorat de droite. Votre adversaire aujourd'hui, c'est Emmanuel Macron?

Oui parce que je vois venir, gros comme une maison si je peux me permettre cette expression un peu populaire, la manupulation générale. Un candidat de droite complètement décrédibilisé, M.Macron qui prend tout le monde et en avant c'est un peu le Radeau de la Méduse, mais qui peut survivre.

Et en cas de second tour Emmanuel Macron-Marine Le Pen, vous choisissez qui? Mais je veux être au second tour, pour éviter ce choix. Mais dans l'hypothèse où vous ne le seriez pas?

Mais vous savez, les hypothèses, les si, on met Paris en bouteille. Je souhaite être au second tour pour éviter ce choix. -Vous faites de la politique fiction avec votre livre -Je veux éviter ce choix.

Mais vous avez vu que je gagne dans ma fiction! Oui, dans votre fiction, vous gagnez, mais si jamais malgré tout vous n'êtes pas qualifié pour le second tour? Je me prononcerai en fonction du seul intérêt national comme j'ai toujours fait dans ma vie.

Bon, revenons à ce livre, justement. Vous décrivez donc ces cent premiers jours. Cent jours pour tout changer.

Et votre premier déplacement à l'étranger c'est le jour 4, ce sera à Londres, début aujourd'hui officiel du Brexit, pourquoi Londres? Parce que l'Angleterre reprend sa liberté, parce que je veux reconstruire l'Europe. Je ne veux pas moi le Frexit.

Mais je veux qu'on ait une belle Europe, différente de l'Union Européenne, pour qu'on réconcilie les nations, les démocraties. J'estime que la nation -Mais concrètement comment on fait? C'est très simple j'ai écrit un traité alternatif.

Ca veut dire qu'on renégocie. Et d'ailleurs le Brexit va beaucoup nous servir parce que si l'Union Européenne est incapable de comprendre qu'on peut pas construire l'Europe contre les peuples, avec le chômage de masse, les travailleurs détachés qui paient pas de charges sociales, les délocalisations, la destruction des services publics, si l'Union Européenne ne comprend pas qu'il faut changer, eh bien on s'en ira comme les anglais. Mais pas la France toute seule?

Mais non, parce que la France doit travailler avec les autres. On peut travailler autrement. Je prends un exemple.

Airbus. C'était une belle réalisation. -Qui était une des réussites de l'Europe. -De l'Europe oui, mais pas de l'Union Européenne. -Oui, de l'Europe. -Vous avez raison.

Eh bien moi je veux faire pareil dans une dizaine de domaines clé. La lutte contre le cancer, la lutte contre la maladie d'Alzheimer, le panneau solaire de demain, la voiture propre, l'aide à l'Afrique. Voilà des beaux chantiers!

Mais pas à 28. A quatre ou cinq pays. Et à la carte, de manière souple.

Quatre ou cinq pays, l'Allemagne? L'Allemagne, l'Italie, l'Espagne...

Mais ça dépendra des coopérations. Pour la Méditerranée, on va pas faire ça avec la Norvège...la Suède, pardon la Norvège n'est pas dans l'Union.

Avec le Danemark, on va faire ça avec l'Espagne, l'Italie, parce qu'il faut travailler ensemble par zone géographique. A petit nombre de pays. Ce que je veux dire aux français, c'est que c'est pas : ou on reste à subir, ou on casse tout.

Entre les deux, il y a une marge, et tout mon programme c'est un programme de changement radical mais raisonnable. Sur la santé dans votre programme il y a pas mal de remboursements que vous promettez, notamment les lunettes, les soins dentaires, c'est ce que font d'ailleurs un certain nombre de candidats, vous les financez comment? Je les finance en augmentant le budget de la santé, parce que moi je l'assume alors que les autres veulent réduire et je le finance par la relance économique justement qui va apporter davantage de recettes et je le finance en faisant des économies ailleurs.

Je prends un exemple : je suis le seul qui propose un vrai plan pour la dépendance. On sait qu'il va y avoir un vieillissement de la population, on le sait. C'est mécanique.

Qu'est-ce qu'on fait depuis vingt ans? Rien. Et vous avez vu le prix des maisons de retraite?

Personne peut se les payer! Je veux des maisons de retraite publiques et ce chantier de la dépendance je créerai 30 000 emplois pour mieux encadrer nos personnes âgées dépendantes, mais je prends sur des autres ministères où je réduis le nombre de fonctionnaires. Je fais des choix. -Sur l'école, vous passez de neuf à quinze heures le nombre d'heures d'enseignement de français en primaire.

Ca veut dire quoi, qu'on supprime d'autres enseignements? -Oui, ça veut dire qu'on se concentre en primaire -On va pas rallonger les journées. -Non, on pourrait un peu parce que ça a été beaucoup réduit quand même, mais on concentre le primaire, et notamment le CP, sur l'apprentissage du français, car un enfant qui maîtrise mal la langue, il est au fond de la classe au collège , il est dans l'échec scolaire au lycée, et c'est une vie gâchée.

Et je trouve ça affreux. On peut le faire, ça se faisait, on va pas me dire qu'on peut pas apprendre à lire à nos enfants mais il faut leur laisser le temps, il faut leur donner les horaires, la formation des professeurs, et il y a une différence avec mes concurrents, M.Macron et M.Fillon, c'est que je ne veux pas casser le Ministère de l'Education Nationale, je ne veux pas l'autonomie des établissements parce que ça voudrait dire qu'il y aurait des bons établissements pour les riches et le reste serait très médiocre comme en Angleterre ou aux Etats-Unis.

Je veux une Education Nationale mais avec une exigence de savoir. Alors dans ce livre vous détaillez bien sûr votre programme vous imaginez donc ces cent premiers jours, ça commence, c'est assez surprenant, par la décoration de votre bureau à l'Elysée, c'est le jour 1, c'est ce que vous faites en premier Oh décoration faut pas exagérer, j'ai voulu faire un livre vivant, pour montrer qui j'étais et comment je présiderai. Parce que vous savez... - Mais c'est quoi, du second degré quand vous faites ça ? -Non, je dis juste que je mets un objet que j'aime d'un enfant handicapé qui me l'a donné un jour et qui ne m'a jamais quitté, et la photo de ma famille, c'est pas déshonorant? -Non, pas du tout -Et j'ai voulu faire du handicap... -Mais de commencer par ça ça peut être...

Oui mais c'est un symbole, je veux faire...

Je suis surpris dans cette campagne, que personne ne parle de justice sociale. Il y a beacoup de gaspillage d'argent en France, je veux lutter contre les abus de l'assistanat mais je veux réorienter l'argent vers des causes justes. La situation des enfants en situation de handicap est terrible, les parents, je veux par exemple offrir une part fiscale de réduction d'impôt sur le revenu pour les parents qui ont des enfants en situation de handicap, je veux augmenter le nombre de places en institut spécialisé.

Personne ne parle dans cette campagne des vrais sujets de vie quotidienne de nos concitoyens, et on peut le faire. Il faut faire des économies, à certains endroits, il faut être rigoureux mais il faut aussi arrêter cette politique gigantesque de régression sociale permanente de tous les candidats d'ailleurs Sur votre gouvernement vous en dressez quelques lignes, c'est le jour 37, alors : Natasha Polony à l'instruction publique, Henri Gaino à la Défense, Rama Yade aux Affaires Etrangères, Malek Boutih à la Politique de la Ville, vous les avez contactés tous ces gens là, non ? -Bien sûr, c'est pour montrer qu'il y a des gens dans la classe politique de bords différents qui sont courageux Mais vous pensez qu'ils accepteraient de travailler avec vous?

Oh une fois qu'on est élu Président il y a beaucoup de gens qui acceptent de travailler avec vous, rassurez-vous. Ce que j'ai voulu dire, je prends l'exemple de Malek Boutih, tout le monde va dire, mais c'est un socialiste, je l'ai vu en Essonne, il est dans mon département, il a lutté contre l'islamisme, contre le clientélisme d'une certaine gauche qui s'est mis à genoux devant les mosquées, les mosquées fondamentalistes, radicales, dangereuses, c'est un homme courageux, il a été menacé -Vous faites du Macron finalement? Pour une rupture, pour un vrai changement politique, et alors?

Vous savez M.Macron rassemble des gens qui veulent continuer. -Il n'a dit qu'il n'y aurait aucun ministre dans son gouvernement qui a déjà été ministre. -Oui, en tout cas tous ses soutiens ce sont les soutiens de Mitterrand, de Hollande, ceux qui ont gouverné qui se sont servis etc.

Moi je ne veux pas de ça. Mais je veux des gens courageux qui ne dépendent pas d'intérêts privés, qui dans leur vie publique, je pense à Stéphanie Gibaud qui par exemple a été une lanceuse d'alerte, qui me soutient elle depuis longtemps, lanceuse d'alerte qui a dévoilé le scandale de la banque UBS, qui a récupéré des milliards pour la France, voilà une femme courageuse. Ca vaut mieux que certains hommes politiques.

Tout dernier mot, sur le financement de votre campagne, vous avez lancé un appel, les banques vous prêtent pas d'argent? -Un appel aux français. Non et puis je vais vous dire très clairement -Comment vous l'expliquez?

Vous savez quand on pense différemment du système et quand on ne veut plus emprunter l'argent de l'Etat aux banques privées je pense pas que les banques se précipitent Mais au delà de ça je dis aux français, s'ils veulent m'aider je lance une opération 5€. Moi j'ai une campagne qui coûte dix fois moins cher que celle de M.Macron.

Ou quinze fois moins cher. Et on a tellement de gens qui arrivent en ce moment, qui veulent nous aider, on a besoin de diffuser nos tracts, j'ai besoin de me faire connaître et je lance un financement participatif. 5 euros, c'est pas cher, pour permettre de défendre des convictions différentes.

Pour qu'il y ait le choix. Moi je veux que les français le 23 avril aient le choix. -Merci en tout cas d'avoir été avec notre invité. -Merci pour votre invitation .

Et on a parlé du fond, ce qui fait plaisir dans une interview Ben vous voyez, comme quoi les journalistes peuvent aussi parler du fond Et il y a plein de journalistes super, heureusement!