Les vœux à la presse en intégralité de Jordan Bardella, président du Rassemblement national
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 25:01OuverteRéponse directe
On critique votre inexpérience en politique, notamment Steve Bannon qui vous qualifie de gamin. Répondez-vous à ces critiques ?
- 26:00OuverteRéponse directe
Comment abordez-vous le procès de Marine Le Pen ? Quelle sera la stratégie du RN ?
- 27:00RelanceRéponse partielle
Vous ne croyez plus à la dissolution ? Pourquoi n'avez-vous pas assisté aux audiences du procès en première instance ?
- 28:00OuverteRéponse directe
Si vous arrivez au pouvoir en 2027, remettrez-vous en cause les engagements militaires français en Ukraine ?
- 29:00OuverteRéponse directe
Qui met en doute vos capacités en contexte géopolitique tendu ?
- 30:00OuverteRéponse directe
Quelle est la différence fondamentale entre une candidature Bardella et une candidature Le Pen en 2027 ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:00Jordan BardellaChiffre
« Le rabotage des allocations familiales frappera les familles françaises à hauteur d'un milliard 26 million d'euros. »
- 9:00Jordan BardellaFait
« La taxe sur les mutuels pénalisera l'ensemble des Français qui ont une complémentaire santé. »
- 20:00Jordan BardellaChiffre
« La France est le deuxième contributeur net au budget de l'Union européenne. »
- 24:00Jordan BardellaFait
« Nous ne nourrissons aucune complaisance à l'égard des régimes autoritaires. Le régime vénézuélien s'est caractérisé par la suppression des droits politiques de l'opposition. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bien mesdames et messieurs, je vous remercie pour votre présence à l'occasion de ces traditionnels vœux à la presse. Je souhaite à chacune et à chacun d'entre vous, à vos rédactions ainsi qu'à vos proches mes meilleurs vœux pour l'année qui s'ouvre. J'espère que cet instant de trêve vous aura permis de trouver le repos nécessaire avant d'aborder une nouvelle année qui s'annonce dense, exigeante et déterminante pour l'avenir du pays.
En 2025, la profession de journaliste et tout particulièrement celle de journaliste de guerre a payé une fois encore un tribut particulièrement lourd. Selon Reporter sans frontière, 67 journalistes ont été tués en un an dans l'exercice ou en raison de leur métier et 53 sont aujourd'hui détenus dans 47 pays à travers le monde, notamment en Syrie ou au Yémen. En ce qui concerne le journalisme français, je souhaite avoir une pensée particulière pour Christophe Gless, détenu en Algérie et condamné à l'issue d'un procès expéditif amplement contestable.
Il nous faut appeler avec gravité à une issue rapide de la situation et à la fin des provocations d'un régime qui en désignant la France comme bouquémissaire cherche avant tout à dissimuler les échecs de sa propre politique intérieure. Alors mesdames messieurs, avant de tracer les perspectives de l'année 2026, je souhaite revenir brièvement sur la période qui vient de s'achever. Un mot, un seul mot permet de caractériser l'année 2025, l'instabilité.
Privé d'une majorité claire et stable, les Français ont assisté parfois avec lassitude, souvent avec inquiétude à la valse de gouvernement sans légitimité populaire, ne tenant que par des manœuvres d'appareil et des équilibres artificiels sans vision claire ni mandat véritable. La France traverse bien plus qu'une crise politique. La France vit une crise de direction et de clarté démocratique.
En d'autres termes, la France n'est plus tenue. À l'Assemblée nationale, une coalition de survie s'est formée contre la volonté du peuple. Maintenant, à bout de bras, une politique que la nation a pourtant désavoué à l'été 2024.
Ce sont nos compatriotes dans leur vie quotidienne qui supportent le poids de ces compromis obscurs sous la forme d'impôts et de taxes toujours plus lourds. Les récents débats budgétaires l'ont montré par idéologie, par renoncement ou par manque de courage. Nos gouvernants refusent de s'attaquer au tabou de la dépense publique qui hypothèque l'avenir de la nation.
Je pense au coût de l'immigration de masse, à la bureaucratie d'État, au fraude ou encore au poids croissant de la contribution de la France au budget de l'Union européenne. Comme ses prédécesseurs, le gouvernement le cornu aura persisté dans une continuité désastreuse. Frapper la France qui travaille, celle qui tient le pays debout et qui porte sur ses épaules les efforts de tous.
Ainsi, dès le 1er janvier, des millions de Français ont vu le prix des carburants et de l'énergie augmenter une nouvelle fois, fragilisant directement leur pouvoir d'achat. Par simple décret, le rabotage des allocations familiales frappera les familles françaises à hauteur d'un milliard 26 million d'euros. La hausse de la CSG touchera de plein fouet les petits investisseurs, ceux qui avaient fait le choix de l'épargne en action au moment même où nos entreprises ont un besoin vital de capitaux pour investir, innover et produire.
La taxe sur les mutuels pénalisera l'ensemble des Français qui ont une complémentaire santé. Le détricotage du dispositif cumule emploi retraite symbolise un contresens économique majeur adopté main dans la main par le bloc central, le parti socialiste et les républicains. Taxe sur taxe dit exceptionnelle, prélèvement multiple et prétendu contribution compose désormais un véritable assumoir fiscal qui n'en finit plus d'écraser les Français et d'étouffer la croissance.
Trop d'impôts tue l'impôt, il tue l'envie de travailler, il tue l'investissement, il tue la croissance et aujourd'hui il finit par décourager tout un pays. Nous le disons en cette rentrée, un pays ne se redresse pas en pressurant ce qui crée de la richesse. Il se relève en leur faisant confiance, voici quel sera fondamentalement dans les prochains mois notre philosophie économique.
En cette fin d'année, nos agriculteurs ont de nouveau pris les routes de France, contraint de se mobiliser encore une fois pour leur survie. Cette crise agricole, chacun le sait, n'est ni conjoncturelle ni accidentelle. El est le résultat direct de choix politiques délétaire que nous avions placés au cœur de notre campagne lors des élections européennes.
Concurrence internationale desloyales, effondrement des revenus, avalanche de normes imposées par les bureaucraties françaises et européennes, explosion des prix de l'énergie et poids écrasant des charges. Tout concours à fragiliser ce qui nourrissent le pays. Dans ce contexte, la signature du traité de libre échange avec le Mercossour apparaît comme une provocation à l'égard de nos agriculteurs et comme un renoncement grave à la défense de l'intérêt national. les tergiversations répétées du président de la République, son incapacité à faire prévaloir la voie de la France, son soutien tacite au négociation menée en coulisse, puis son revirement opportuniste face à la colère du monde agricole alors même que le vote de la France n'était plus décisif, relève d'une comédie cynique indigne de la fonction qu'il exerce.
Alors que la France est le deuxième contributeur net au budget de l'Union européenne, elle disposit pourtant des leviers considérables pour défendre ses intérêts et faire respecter ses lignes rouges. Cet épisode, nous le disons, constitue une nouvelle illustration de l'effacement progressif de la voie française sur la scène européenne. Dans ce contexte, nous l'avons euh annoncé, je le réaffirme ici devant vous, nous déposerons une motion de censure dans les prochains jours au Parlement européen contre la Commission européenne et à l'Assemblée nationale, nous l'avons fait il y a quelques heures contre le gouvernement le cornu lorsque ceux qui gouvernent fragilisent et faillissent à défendre les intérêts supérieurs de la nation, il est du devoir de l'opposition de se lever et de se mobiliser.
Avec notre agriculture, ce n'est pas seulement la souveraineté nationale qui est en jeu, aussi essentielle soit-elle, ce sont des emplois et des terroirs, des villages et des paysages, des modes de vie, des traditions séculaires en somme tout ceux qui font l'âme et la continuité de la France. Je veux redire devant vous mon soutien au monde rural, mon soutien au monde agricole, à cette France des chantres souvent oublié par les décideurs politiques et je fais aussi confiance à la mémoire de nos paysans. Elle saura reconnaître ceux qui ont tenu bon et ceux qui ont trahi.
Fort de sa solidité, de sa cohérence, le Rassemblement national a également enregistré en 2025 des avancées politiques significatives aussi bien au Parlement français qu'au Parlement européen. Dans l'hémicycle européen, le premier groupe d'opposition que j'ai l'honneur de présiner est parvenu à contraindre la Commission européenne, à infléchir plusieurs orientations majeures délétaires pour notre économie. Grâce à notre action, l'inflation normative portée par le Green Deal a été freinée.
Ces normes excessives, véritables impôts déguisés qui frappe les entreprises françaises et européennes ont commencé à être allégé. Grâce à notre mobilisation, la taxe sur les engrais a été ramenée de 10 % à 1 % apportant un soulagement concret et direct aux agriculteurs français. Grâce à notre détermination, l'interdiction de la vente de véhicules thermiques et hybride neuf a été reportée de 5 ans assoupli permettant de préserver près de 60000 emplois industriels.
Ces résultats traduisent, je le crois, une politique croissante, une influence croissante et marque une victoire idéologique décisive pour le groupe des patriotes. À l'Assemblée nationale, notre groupe de députés emmené par Marine Le Pen a mené un travail constant, sérieux et rigoureux au service d'une France sûre et d'une France juste. Lors des débats budgétaires, nos députés ont fait preuve à la fois de responsabilité et de détermination, s'opposant sans relâche aux dérives du gouvernement et de la gauche, tout en présentant un contrebudget sérieux fondé sur une double exigence, la baisse de la dépense publique et l'allègement de la fiscalité pour les ménages autant que pour les entreprises françaises.
En faisant adopter il y a quelques semaines une résolution dénonçant l'accord franco-algérien de 1968. Le Rassemblement national a marqué un tournant. Pour la première fois, un texte longtemps sanctuarisé a été remis en cause au nom de l'intérêt de la France démontrant au Parlement notre capacité à dépasser les clivages et à faire bouger des lignes que l'on disait intangibles.
Et ces débats nationaux s'inscrivent également dans un contexte international qui demeure en ce début d'année profondément instable. et incertain. Aux portes de l'Europe d'abord, Marine Le Pen et moi-même avons été reçus jeudi dernier par le chef de l'État à l'Élysée avec les chefs des formations politiques pour évoquer la situation en Ukraine et la coalition dite des volontaires qui s'est réunie la semaine dernière à Paris.
Au terme de bientôt 4 années d'une guerre qui a déjà fait des centaines de milliers de victimes, nous réitérons naturellement notre souhait d'un cesser le feu rapide et de garantie de sécurité solide pour l'Ukraine. Nous avons toutefois rappelé notre opposition à l'envoi de troupe française sur la zone de conflit. L'année qui s'ouvre est aussi marquée sur le plan international par l'intervention américaine au Venezuela et la capture du président Mado.
Cet épisode constitue une illustration supplémentaire d'un monde de plus en plus troublé marqué par le retour des ambitions impériales. Un monde où la loi de la force a supplanté le respect des règles internationales. Qu'il n'y ait ici aucune ambiguïté quant à notre positionnement.
Nous ne nourrissons aucune complaisance à l'égard des régimes autoritaires. Le régime vénézuélien s'est caractérisé par la suppression des droits politiques de l'opposition, par la restriction drastique des libertés fondamentales, par une politique économique désastreuse qui aura durablement plongé tout un peuple dans une crise sociale profonde. Pour autant, nous le disons, le renversement extérieur d'un gouvernement par la force ne fait qu'aggraver les déséquilibres du monde et nourrir une instabilité géopolitique.
Je m'étonne à ce titre que ceux qui se prétendent les plus vigilants face aux ingérences étrangères puissent souvenir ce qui constitue par essence une ingérence manifeste dans les affaires d'un état. De la veu même du président Trump, cette intervention ouvre la voie aux intérêts économiques de compagnie pétrolière américaine. Trump renoute ainsi avec la doctrine Monro, quoi qu'il en coûte.
Quant aux revendications formulées sur le territoire danois du Groenland, elle constitue une remise en cause directe de la souveraineté d'un État européen. Mais là encore, l'intérêt commercial et stratégique s'impose pour les États-Unis d'Amérique et nous devons en prendre acte. Les récentes condamnations du président Macron de la méthode employée par les États-Unis sont intervenues après une approbation initiale sans réserve et illustre ainsi une fois encore les impasses du en même temps.
Si ce en même temps se traduit sur le plan intérieur par l'incapacité chronique à trancher nourrissant la défiance et le mécontentement général, il se manifeste en politique étrangère par une inconstance préoccupante qui affaiblit durablement la crédibilité de la parole française. Qui écoute encore la France lorsqu'elle s'exprime ? Qui prend au sérieux sa voix lorsque son président multiplie les revirements sur l'ensemble des grands dossiers géopolitiques ?
Comment s'étonner dès lors que notre pays peine à se faire respecter sur la scène internationale ? Quoi qu'il en soit, mesdames, messieurs, le monde qui se dresse autour de nous impose une vigilance accrue. Elle appelle un renforcement déterminé des capacités militaires, des moyens diplomatiques et industriels de la France.
L'autonomie stratégique ne serait être un slogan ou une incantation, elle doit une réalité tangible. Cette réalité se construit par la lucidité sur nos intérêts fondamentaux, par un patient effort de réindustrialisation, par le démantellement méthodique des normes absurdes que nous imposons à nos propres entreprises et par la protection de nos marchés à travers l'instauration d'une véritable priorité nationale et d'une préférence européenne. Dans un monde instable où les puissances affirment leurs ambitions et aiguisent leurs appétits, l'Europe ne peut plus se payer le luxe de la naïveté en vivant sur les dividendes illusoires du D commerce.
Le myth de la mondialisation heureuse appartient désormais au passé. Ne soyons pas les derniers à croire à une fable que d'autres ont depuis bien longtemps abandonné. Ne soyons pas français et européens les enfants de cœur d'un monde où toutes les autres nations ont revêtu le triti.
Permettez-moi enfin de vous dire un mot de la situation en Iran où d'importantes manifestations se déroulent dans de nombreuses villes du pays. Ces mobilisations ne se limitent pas à la dénonciation de la vie chère. Elles traduisent une contestation profonde d'un régime obscurantiste et liberticide qui opprime la société iranienne depuis bien trop longtemps.
Il faut souhaiter pour le peuple iranien et pour les femmes en particulier que le régime islamiste des MOL laisse place à une alternative démocratique, libre, saine et durable. Mesdames, messieurs les journalistes, je souhaite désormais m'adresser plus particulièrement à vous. La période qui s'ouvre sera marquée par cinq rendez-vous électoraux majeurs.
Les élections municipales de mars 2026, les élections consulaires du mois de mai, les élections sénatoriales de septembre prochain et puis en 2027 bien sûr l'élection présidentielles et les élections législatives. Cette séquence démocratique d'une densité exceptionnelle appelle de votre part une exigence accrue de rigueur, de sérieux et de responsabilité. J'ai la conviction profonde que la lutte contre les fake news ne passera pas par un arsenal judiciaire répressif qui porterait atteinte aux libertés fondamentales mais par le sens du devoir que chacune et chacun d'entre vous doit incarner le respect scrupuleux de la déontologie l'honnêteté intellectuelle et par-dessus tout la responsabilité professionnelle est de notre devoir responsable politique de présenter clairement nos intentions et nos propositions aux Français il est de votre devoir en retour d'en rendre compte avec objectif avec esprit critique certes mais sans biais ni mauvaise foi.
Cette exigence vaut également pour le service public de l'audiovisuel qui s'est illustré une fois de plus en 2025 par des prises de position militantes clairement orientées à gauche alors même que le peuple français exprime dans sa grande majorité d'autres aspirations politiques. J'en appelle donc un débat public apaisé, exigeant, respectueux, car il en va de la responsabilité des dirigeants politiques comme celle des journalistes d'être ensemble à la hauteur de la grande et belle démocratie française. Dans une période de choix décisif, le pays a besoin de clarté, de sérénité, de hauteur de vue, non de caricature ni d'anathème.
Comme vous le savez, l'année qui s'ouvre, je les évoqué, sera marquée par les élections municipales des 15 et 22 mars 2026. Le changement profond que les Français appellent de leur vœux passera aussi par l'échelon local au plus proche de leur quotidien. J'invite donc l'ensemble de nos compatriotes à se saisir pleinement de ce rendez-vous démocratique essentiel.
Je souhaite également m'adresser aux électeurs de droite qui se sentent aujourd'hui orphelin d'une incarnation et d'un projet lassé des divisions, de la cacophonie et des compromissions répétées avec le macronisme. Je veux leur dire qu'un autre chemin existe. En joignant nos forces au plus près du terrain ces prochaines semaines, en regardant dans la même direction, nous pouvons faire triompher des valeurs partagées. l'autorité, l'identité nationale, la récompense du mérite, le respect de l'ordre républicain et la défense de nos entreprises comme pilier de la prospérité nationale.
Notre alliance avec l'UDR d'Éric Sieti en témoigne et en témoignera encore dans le cadre de ces élections municipales. Pour ces élections locales, le Rassemblement national est fier de présenter un nombre inédit de listes sur l'ensemble du territoire, près de 650 au moment où nous nous parlons et d'être présent dans l'ensemble des grandes agglomérations. Nous entendons peser comme jamais dans notre histoire sur le scrutin local et offrir à nos compatriotes l'alternance qu'ils attendent, y compris dans les communes.
Comme nous l'avons démontré dans les villes que nous administrons, nous serons les garants de nos traditions, d'une gestion rigoureuse et d'une fiscalité raisonnable qui n'accable ni les citoyens ni les entreprises. Nous serons également dans le cadre des compétences municipales, des défenseurs résolus, de l'accès aux soins, des services publics, de la sécurité, de la laïcité et par-dessus tout de l'ordre public. Enfin, mesdames, messieurs, à la veille de l'ouverture du procès en appel de l'affaire dite des assistants parlementaires, je veux redire avec force mon soutien total et mon amitié à Marine Le Pen.
Il serait profondément inquiétant pour la démocratie que la justice prive les Français d'une candidate à l'élection présidentielle déjà qualifiée à deux reprises pour le second tour et aujourd'hui donné comme favoriite incontestée du scrutin. Elle démontrera son innocence. À l'évidence, faire de la politique ne vous place pas au-dessus des lois, mais cela ne vous place pas non plus en dessous.
La démocratie suppose le libre choix du peuple sans entrave ni acte de déloyauté. J'ai la conviction, mesdames messieurs, que nous nous trouvons à l'aube de transformation majeure, celle que le peuple français attend et espère. Très bientôt, les Français seront appelés à un véritable choix de civilisation.
Il ne s'agira pas seulement de refermer une parenthèse politique douloureuse ouvert il y a plus de 30 ans, mais d'ouvrir une nouvelle ère fa fait d'ordre, de sécurité, de fierté retrouvée et par-dessus tout de prospérité pour le pays. Espérance et persévérance seront, j'en suis convaincu, les maîtres mots de l'année 2026. J'ai l'intime certitude que la France mérite bien mieux que cela et que le peuple français, fort de son bon sens, de son instinct sûr et de son amour de la patrie, saura libéré de toutes les pressions et de toutes les intimidations, choisir la voix du redressement et de l'avenir radieux.
Je vous souhaite à tous une très belle année 2026 et je me tiens naturellement à votre disposition pour répondre à l'ensemble de vos questions et nous vous demanderons de bien annoncer le nom de votre média s'il vous plaît. Bonjour. Bonjour Jordan Barbella ma pire pour Français public une question beaucoup critique votre inexpérience en en politique et parmi eux notamment tout récemment c'est Steve Banon le aux États-Unis qui été interrogé par complément d'enquête il pense que vous n'êtes pas en capacité de devenir le président de de la France qui vous qualifie aussi de gamin ce sont ces mots.
Est-ce que vous lui répondez à lui et à tous ceux qui vous font un procès en ligne ? Euh merci pour votre question. Euh je suis extrêmement étonné que euh le service public donne du crédit aux arguments complètement loufo d'un monsieur qui lorsqu'il prend la parole sur une scène aux États-Unis fait des salut nazis.
Et je m'étonne que ce monsieur soit un interlocuteur crédible pour complément d'enquête puisque c'est l'émission Complément d'enquête qui a donné la parole à monsieur Banon. Je je m'étonne de ces pratiques qui je crois renforce les doutes que peuvent exprimer les Français quant à la partialité du service public et notamment de compléments d'enquête. Peut-être en 2026-il souhaiter un complément d'enquête sur les méthodes de complément d'enquête.
Et quant à monsieur Banon, euh on parlait tout à l'heure de la doctrine Monero, lui c'est plutôt la doctrine Poivre, voyez. Bonjour Alison Tassin pour TF1 LCI. Vous avez évoqué le procès qui s'ouvre demain.
Comment l'abordez-vous à titre personnel ? Comment madame Le Pen l'aborde-il ? comment le parti aborde cette nouvelle étape judiciaire importante et quelle sera la stratégie pendant ce mois de procès à venir ?
Allez-vous changer de défense par rapport à la première instance ? Merci. Merci madame Tassin pour votre question.
Nous abordons ce procès avec beaucoup de combativité. Euh je vous rappelle que euh Marine Le Pen comme l'ensemble des personnes mises en cause dans cette affaire sont présumé innocents et nous allons évidemment utiliser ces mois ces semaines de procès pour démontrer la totale innocence du Rassemblement national sur cette affaire. Je m'étonne encore une fois que les mêmes reproches par exemple et puis être fait à d'autres partis politiques français.
On peut citer par exemple euh le Modem ou la France insoumise euh qui a fait l'objet d'un signalement pour euh ce même type de désaccord administratif entre le Parlement européen et un certain nombre de partis politiques français et qu'on entende assez peu parler euh pour la France insoumise par exemple. Euh donc nous allons évidemment démontrer notre totale innocence et nous allons continuer évidemment à faire campagne euh parce que ce procès ne paralysera pas le le temps politique, en tout cas celui du Rassemblement national. Et donc nous allons évidemment continuer dans un esprit de campagne permanente à répondre à la fois au aux demandes de calendrier judiciaire et en même temps à à mener à mener campagne.
Bonjour Jordan B Sophie du Pompe pour BFM TV. Vous avez mentionné pendant vos vœux c une période qui s'ouvre avec cinq rendez-vous électoraux, des municipales, des élections consulaires, des sénatorial et à partir de 2027 une présidentielle est des législatives. Està dire que vous ne croyez plus aujourd'hui à la dissolution que vous réclamiez pourtant il y a encore quelques jours.
Et une deuxième question sur le procès, vous avez affiché aussi pendant ces vœux votre soutien à Marine Le Pen. Lors du procès en première instance, vous n'avez jamais assisté à une audience pour soutenir Marine Le Pen. Est-ce que cette fois-ci vous viendrez ?
Et sinon, pourquoi ? Merci. Alors, sur la dissolution, nous espérons toujours que le président de la République fasse en réalité le seul choix qui puisse permettre de rétablir de la stabilité dans le pays, qui est celui d'un retour aux urnes euh et du déblocage d'une majorité stable à l'Assemblée nationale.
Euh malheureusement, ça ne dépend pas que de nous. Euh et vous savez que le Parti socialiste a fait le choix euh non pas de se vendre hein, mais de se donner à à au Macronistes et d'apparaître euh dans la séquence budgétaire qui est encore en cours euh comme la béquille euh du président de la République permettant à Emmanuel Macron de poursuivre sa politique est une politique que sur le plan budgétaire nous avons combattu qui va aggraver la dépense publique de près de 30 milliards d'euros qui s'apprête à augmenter les prélèves obligatoires de 20 milliards d'euros supplémentaires. Donc euh nous souhaiter qu'il puisse y avoir de nouvelles élections avant et que l'alternance puisse commencer dès maintenant.
En tout cas, nous nous y préparons, nous y sommes prêts et et malheureusement et les Français le savent bien, la balle n'est pas aujourd'hui dans notre dans notre camp. En tout cas, nous allons euh euh nous avons déposé cette motion de censure sur la question essentielle de la souveraineté alimentaire de la France et et moi, j'appelle aussi là les le Parti socialiste et les cadres du Parti socialiste à ne pas euh laisser passer un démarche politique que j'ai très clairement explicité, cynique, qui a consisté pendant plusieurs années à accompagner les négociations du Mercosour pour face à la colère du monde agricole faire machine arrière et bien à ne pas laisser Emmanuel Macron poursuivent dans la voie du sabotage de des filières agricoles françaises et et à s'associer à la motion de censure. En tout cas, nous nous voterons les motions de censure concernant le Mercosour, même si elles ne viennent pas de de notre de notre camp. euh sur le procès d'un commun accord euh euh avec euh avec Marine Le Pen.
Il n'est pas prévu que euh je j'assiste en personne aux audience euh mais je me tiens évidemment informé comme je l'ai fait en première instance et nous sommes en contact plus qu'étroit puisque nous appons plusieurs fois par jour, c'est-à-dire suffisamment pour que je puisse avoir aussi un regard naturel sur ce qu'il se passe au tribunal à Paris. Bonjour Marian Soletti de politico. Deux questions sur l'international.
Vous avez mentionné les négociations en cours sur l'Ukraine, sur les garanties de sécurité, vous avez déjà exprimé votre désaccord sur certaines certains engagements qui sont en train d'être pris par la France, notamment le déploiement de force de réassurance. Est-ce que ça veut dire que si vous arrivez au pouvoir en 2027, vous remettrez en cause ce type d'engagement qui sont pris pour du long terme pour y retirer des troupes par exemple, revenir sur certains engagements ? Où est-ce que vous honoreriez la parole de la France en tant que parti au pouvoir ?
Et deuxième question, vous n'avez pas mentionné explicitement la Russie dans votre discours. Est-ce que vous considérez que c'est une menace de second ordre par exemple par rapport au politique offensive américaine que vous avez mentionné par exemple ? Attention les garanties de sécurité, nous sommes favorables à ce que l'Ukraine puisse après un cesser le feu obtenir des garanties de sécurité et que la paix ne soit pas une paix négociée aux conditions de la Russie.
Euh nous l'avons dit à plusieurs à plusieurs reprises euh aider l'Ukraine, oui, bien sûr, mais euh nous avons exprimé notre euh nos nos réserves à ce que euh des soldats de l'armée française euh puissent euh se déployer euh sur le front étant entendu que euh ces garanties de sécurité n'existeraient que si la Russie en acceptait la signature. Or, la coalition des volontaires qui s'est réunie à Paris a mis sur le papier un certain nombre de conditions dont une partie que nous soutenons. Je pense par exemple à la surveillance par imagerie ou par drone demain et après-demain d'une zone tampo entre l'Ukraine et la Russie.
Maintenant, il y a un certain nombre de pays, je pense par exemple à à l'Italie de Georgia Méloni qui aussi ont émis des réserves à ce que des soldats nationaux soient déployés sur le front. Nous avons en revanche indiqué que nous étions parfaitement disposés à soutenir le déploiement d'une force de l'ONU qui puisse se faire sous l'égle comme c'est le cas dans un certain nombre de de zones de guerre dans le monde et qui pourrai permettre de d'installer une garantie de sécurité supplémentaire le jour où le CC le feu sera sera signé. La réalité c'est que cette guerre enf en tout cas le front est grignoté de quelques kilomètres chaque mois par la Russie mais que en l'état actuel des choses la Russie ne semble pas décider à signer ce cesser le feu.
Et donc ces garanties de sécurité qui est un travail nécessaire que nous avons salué n'aurait de sens que si demain les différents belligérants, en l'occurrence la Russie et l'Ukraine signent ces ces garanties de ces garanties de sécurité. Deuxièmement, sur la Russie, j'ai déjà eu l'occasion de répondre. Je considère que la Russie est aujourd'hui une menace multidimensionnelle pour un certain nombre d'intérêts européens.
On a eu l'occasion de le voir ces derniers mois d'abord aux portes de l'Europe. On l'a vu sur les zones d'influence historique de la France notamment en Afrique. Nous l'avons vu dans nos territoires d'outreem à Mayotte par exemple où la Russie a pris fête et écuse pour le territoire des Comors.
Mais la Russie est une puissance nucléaire. Et donc je crois que les mots qui sont utilisés par la diplomatie française doivent toujours être euh exprimés de manière très rigoureuse, étant entendu qu'il ne fait jamais bon dans le monde que nous connaissons que de puissance nucléaire se regarde face- à face. S'agissant des engagements de la France si demain nous nous gagnons.
Vous savez que nous avons aujourd'hui un certain nombre de missions à l'est de l'Europe qui sont des missions autant notamment en Roumanie. Nous assurons également la sécurité aérienne des pays Baltes et j'ai très clairement indiqué lors des dernières élections législatives que si nous remportions les élections, nous n'entendions pas remettre en cause ces engagements de de la France qui sont aussi un qui serait aussi un geste de crédibilité vis-à-vis de nos alliés européens et nos partenaires de l'OTAN. Bonjour Magalie Boissin France 2.
Bonjour. Euh vous venez de parler euh de la guerre en Ukraine, vous avez évoqué des choix de civilisation très importants euh pour les 2 ans qui arrivent. Je réitère en quelque sorte la question.
Que répondez-vous à ceux qui mettent en doute vos capacités, votre solidité dans un contexte géopolitique extrêmement tendu si Marine Le Pen n'était pas en position de se de se présenter en 2027 dans une course à l'Élysée face à une présidence avec un Donald Trump, un Vladimir Poutine qui paraît-il ne manque pas d'énergie. Qui met en cause mes capacités ? On l'entend dans le monde politique.
Mais qui ? Je ne suis pas là pour donner des noms. Si, peut-être parce que vous me dit on met en cause vos capacités.
Bon, manifestement, les Français sont pas du même, si j'en crois les derniers sondages, les Français ont pas l'air d'être du même avis que le le monde politique, mais que des gens qui ont tout raté, qui certes ont l'expérience, hein, de 1200 milliards d'euros de dettes supplémentaires de politique fiscale qui augmente chaque année, d'un déficit commercial record. C'est vrai qu'ils ont l'expérience de cela. Je crois sont totalement disqualifiés en réalité pour donner des leçons.
Euh nous nous avons observé depuis 2017 le président de la République devant le président Poutine ou le président Trump. Le moins qu'on puisse dire et que le bilan de la France en matière de géopolitique n'est pas fameux. Donc je pense que la situation actuelle de notre pays devrait être une leçon d'humilité à l'égard de tous ceux qui pour tous ceux en l'occurrence qui ont mis le pays dans la situation que nous connaissons aujourd'hui.
Les seuls juges, ce sont les Français. Et donc euh le Rassemblement national ira aux élections, les héritiers d'Emmanuel Macron iront aux élections et puis ensuite les Français départageront et les Français jugeront. Est-ce que vous avez l'étof vous, monsieur Jordan Bardella pour 2027 ?
Madame, pardon, mais ça c'est les Français qui jugeront qui a l'Ét d'être premier ministre, qui a les offres d'être maire, qui a d'être parlementaire, qui a d'être présidente de la République. Ça c'est les voyez, ça c'est les Français qui jugeront. Euh mais je m'étonne effectivement de voir un certain nombre de responsables politiques faire comme s'ils n'avaient aucune responsabilité dans la situation actuelle.
Euh et je pense que les Français jugeront très sévèrement, ce qui relève me concernant bien souvent d'un mépris de classe et d'un mépris social. Voyez, de la part de gens qui considèrent que parce qu'on n'a pas fait les grandes écoles, euh on ne devrait pas pouvoir exercer des responsabilités ou être à la tête d'un gouvernement. Euh il y a beaucoup de Français dans notre pays qui n'ont pas fait l'ENAT euh et qui euh ont réussi, voyez, qui euh sont peut-être de grands journalistes, qui sont de grands chefs d'entreprise euh qui euh sont de de des gens qui ont réussi et qui n'ont pas fait l'ENAT.
Bon, euh le le moins qu'on puisse dire et qu'encore une fois, le bilan des gens qui se sont partagé le pouvoir depuis 30 ans n'est pas fameux. Donc, ce sont les Français qui jugeront et je crois que c'est à la fin de la course qu'on compte les points. Christian Rouau, Journal.
Quelle serait la différence fondamentale entre une candidature Bardella en 2027 et une candidature de Marine Le Pen ? Et pour préciser ma question, est-ce qu'il y a une vraie ligne de fracture entre une ligne plus libérale que vous incarneriez et une ligne plus sociale incarnée par Marine Le Pen ou est-ce plus large ? D'abord sur les différences, l'une est une femme, l'autre est un homme.
L'une est né en 1968, l'autre en 1995. Nous faisons de la politique ensemble. Euh nous avons évidemment chacun nos personnalités, mais il n'y a pas de différence de ligne politique.
Donc j'entends bien que euh ces prochains mois, ces prochaines semaines, comme c'est le cas depuis un certain nombre de temps, vont donner lieu à un jeu d'essai de différence. Euh il n'y a pas de différence entre Marine Le Pen et moi, voyez. Donc on ne va pas rentrer dans ce jeu-là, même si je sais que ça vous ferait bien plaisir.
Monsieur Bardella, bonjour. Et encore une fois, je ne suis pas candidaté à élection présidentielle. Je vais peut-être vous faire un scoop.
Mais monsieur Barda, bonjour. Je suis candidat au poste de premier ministre. Monsieur Bardé, bonjour.
Meilleur vœux. Alors, j'aurais Doetengour, journaliste politique pour Cs. Alors, j'aurais une première question sur l'international.
Vous avez eu un mot pour les mobilisations en Iran avec une une condamnation du régime théocratique des Mola. Pensez-vous que la condamnation de la France est suffisante ? Il semblerait que la parole du président de la République semble elle est inaudible, on l'entend pas.
Est-ce que vous pensez que la France pourrait faire plus ? Et une autre question qui concerne un sondage révélé par le monde. Il y a de plus en plus de Français qui se sentent d'accord avec les idées défendues par le Rassemblement national. 42 % des Français sont d'accord avec les idées de votre parti, soit trois points de plus que l'an dernier.
Une réaction d'abord sur l'Iran. Le régime iranien est un régime abominable qui restreint les libertés individuelles, qui est le porte-voie d'un islamisme qui a une responsabilité très lourde dans les massacres du 7 octobre 2023 en Israël qui malgré une divergence de courant entre chisme et Sunit a très largement soutenu le Hamas et qui fait peser compte tenu de sa course à l'armement nucléaire un danger extrêmement important sur la stabilité de la région mais aussi sur la stabilité du monde. Donc le rôle de la France évidemment pas d'intervenir, on a un rôle de condamnation morale mais enfin c'est au peuple iranien de se saisir de son propre destin et de reprendre le contrôle de son avenir.
Nous accueillons favorablement ce mouvement de liberté qui est en train de prendre place dans les rues de Terran et dans un certain nombre de grandes villes iraniennes depuis maintenant plusieurs jours. Et je souhaite que le peuple iranien puisse se libérer de l'oppression et de la dictature islamiste du régime des Mola. Je m'étonne que il y ait encore dans la classe politique française des partis politiques qui soient dans la roue de de tous les régimes en réalité et de toutes les idéologies totires.
Ça a été vrai avec la France insoumise lorsqu'il s'est agit de ne pas condamner le ne pas reconnaître le Hamas comme organisation terroriste. Et c'est encore le cas. d'abord il y a quelques jours avec le soutien direct de la France insoumise au régime de Maduro et on le voit encore avec cette ambiguïé qu'entretient les cadres de la France insoumise à l'égard du régime des Molas en Iran et c'est peut-être aussi ça l'enseignement géopolitique et ses conséquences sur le débat politique français.
Ensuite, sur le sondage qui est apparu dans le monde hier, avanthier, nous nous réjouissons évidemment de voir les idées du Rassemblement national progresser. C'est la marque d'abord d'une prise de conscience, d'un amour puissant pour la France qui est en train de se réveiller partout dans le pays. C'est la preuve de notre travail et c'est surtout, je crois, une un formidable espoir pour les prochaines élections puisque nous incarnons aujourd'hui un un espoir pour des millions de Français.
Les sondages sont ce qu'ils sont, mais en tout cas, si j'en crois les dynamiques d'intention de vote, nous pouvons évidemment non seulement remporter un certain nombre de municipalités dans quelques semaines, mais je crois que nous pouvons être le parti qui succédera à Emmanuel Macron dans maintenant moins de 15 mois. Oui, bonjour Nicolas Massol de Libération. Euh deux questions du coup, alors puisque c'est les vœux de la presse, une première question.
Est-ce qu'en 2026 sera l'année où vous accepterez les journalistes de quotidien dans vos événements ? Euh, j'ai déjà répondu si quotidien nous accepte sur le plateau, on peut en discuter mais ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. OK, d'accord.
Voilà. Mais il y a il y a des il y a des il y a des rédactions qui ne donnent pas qui ne font pas d'interview de du Rassemblement national et que vous acceptez dans les dans les meetings par exemple. Euh deè, ça peut peut-être changer en 2026.
C'est c'est quoi ? C'est On en parle, on en parle, on en parle. PL et la la deuxième question, la deuxième question c'est euh après le jugement en première instance de concernant Marine Le Pen, vous aviez parlé de tyrannie des juges rouge.
Est-ce que c'est une expression que vous reprendriez aujourd'hui ? Euh est-ce qu'elle est utilisable pour qualifier la le la le climat judiciaire et politique actuel ? Bon, sur quotidien, je vous ai répondu, quotidien ne souhaite pas donner la parole, disons en interview de manière directe, à des dirigeants du Rassemblement national, c'est-à-dire au représentants d'un parti qui, d'après les intentions de vote, pourrait avoir le la confiance d'un français sur deux lors de la prochaine élection présidentielle.
Euh donc je vous ai répondu et ensuite sur le procès, je me garderai bien de tout commentaire politique dans la mesure où le process s'ouvre dans quelques heures et où loin de de toute volonté de polémiquer, nous entendons démontrer sur le fond notre totale innocence sur cette affaire. Maintenant euh étant n'étant pas concerné, je peux me permettre de le rappeler. Je vous rappelle que l'exécution provisoire qui s'est appliquée en première instance a choqué des millions de Français.
Euh elle est jugée par beaucoup, y compris par des spécialistes du droit euh comme antidémocratique euh dans la mesure où elle est appliquée non pas dans pour un risque de récidive ou de trouble à l'ordre public, mais parce que Marine Le Pen est en capacité de gagner la prochaine élection présidentielle. Les politiques doivent faire de la politique, les juristes doivent faire du droit. Julien Fautra RTL, bonjour.
Une analyse est en cours au parquet national financier après vous concernant. Pardon, je suis là. Bonjour.
Une analyse est en cours au Parquet national financier. Après une plainte vous concernant, avez-vous fait financer des sessions de médiia training par le Parlement européen ? C'est monsieur Fautra.
C'est ça. C'est ça. Euh non mais je pas jou euh c'est bon.
Euh d'abord euh j'ai pas bien compris ce qu'on me reprochait dans cette euh dans cette démarche judiciaire qui émène d'une association euh partisane, d'une association politisée, d'une association gauchiste dont il suffit de lire le communiqué dans lequel euh elle annonce la plainte et les mots qui sont utilisés à mon égard pour y reconnaître tout le le vocabulaire de la gauche et de l'extrême gauche. association qui se cache derrière une fausse déontologie pour aborder une prestation de formation totalement classique qui a été utilisée en conformité totale avec les règles du Parlement européen et l'information que n'a pas jugé bon de souligner cette association et que le contrat qu'elle évoque a été précisément suspendu pendant la campagne présidentielle. Donc je n'ai absolument rien à me reprocher sur cette affaire qui est utilisée très certainement comme par hasard pour faire un petit peu de mousse médiatique.
Je note la prudence d'ailleurs du patron du PNF et je suis en mesure de vous dire que j'ai déposé avant Noël contre cette association une plainte pour dénonciation calomnieuse. Mais c'est vrai que c'est étrange hein. calendrier interroge quand même.
Clément Perot pour la chaîne parlementaire. Je suis là. Oui, pardon.
Vous avez annoncé 650 listes. Quel est votre objectif chiffré pour les municipales ? Deuxème question toujours sur les municipales.
Vous avez plusieurs dizaines de députés qui seront candidats, dont certains qui sont des figures de votre parti. S'ils sont élus, est-ce que ça pourrait affaiblir votre mouvement à l'Assemblée ? Je vais répondre d'abord à votre deuxième question.
Non, au contraire, ça va le renforcer. D'abord parce que le fait de remporter un certain nombre de municipalités à quelques mois d'une échéance nationale comme la présidentielle ou les élections législatives va évidemment venir donner du poids à la dynamique et à l'enracinement du rassemblement national. Euh deuxièmement parce que cela va permettre à de nouveaux profils d'émerger comme nous en avons fait émerger beaucoup au sein de ce groupe à l'Assemblée nationale depuis 2022 plus que 2024.
Euh et euh sur votre première question sur les objectifs chiffrés, non on n pas d'objectif chiffrés. Ce que nous souhaitons, c'est d'avoir évidemment le plus de listes possibles avec 650 listes au moment où j'en parle, ça devrait représenter représenter autour de 25000 candidats sur toute la France. Et donc l'idée est évidemment de remporter un maximum de de municipalité.
Alors, on a beaucoup évidemment parlé dans la presse d'un certain nombre de communes, Menton, Toulon, Lance, peut-être Marseille, Nice avec Éric Si vous connaissez comme Perpignan ou ou Énin Baumont. Donc l'idée est évidemment d'avoir le maximum de listes et évidemment le plus grand nombre de victoires possibles étant entendu que tout cela préparera le terrain aux élections sénatoriales qui interviendront au mois de septembre et aux futures élections législatives. Ce que je note, c'est que une grande partie de de nos maires lors des dernières élections municipales avaient été réélu pour la plupart dès le premier tour.
J'y vois donc la preuve qu'on peut faire différemment. Et puis je je j'appelle évidemment moi l'ensemble des Français privé d'une occasion de voter lors d'une dissolution qui n'a pas eu lieu il y a quelques semaines à se saisir des bulletins de vote Assemblement national et UDR pour préparer l'alternance à la politique d'Emmanuel Macron. Bonjour Ellisabeth Pinot de l'agence RER.
Bonjour. Euh une question sur votre politique économique qui fait l'objet de nombreux articles en France et à l'international. Euh il est souvent écrit que vous avez euh de bons euh liens euh un lien croissant avec les petites et moyennes entreprises et que c'est beaucoup plus difficile pour les grands groupes industriels, les banques, les assureurs.
Euh qu'en est-il ? Est-ce que vous rencontrez des responsables vous madame Le Pen, hein, je je crois comprendre que vous rencontrez des responsables du CAC 40, qui que leur dites-vous ? Parce qu'il reste, semble-t-il, des réticences quant à votre programme économique et vos critiques à l'égard de l'Europe, par exemple ?
Merci. Merci pour votre question. Euh nous rencontrons avec euh euh Marine euh soit euh ensemble, soit parfois euh de manière séparée régulièrement euh des représentants du monde économique euh que ce soit euh des représentants euh de syndicat euh d'entreprise, des chefs d'entreprise directement, euh secteur par secteur, filière par filière, ça va des chefs d'entreprise de TPE, PME aux structures plus familiales comme les ETI jusqu'à c'est vrai, des dirigeants du CAC 40 qui s'intéressent au programme économique que nous construisons chaque jour et qui a aussi vocation à déverrouiller les contraintes qui pèsent sur la croissance.
Le discours que nous leur tenons, c'est que l'État ne peut pas tout et que demain le redressement du pays passera aussi nécessairement par le redémarrage de la croissance, par la relance de la production. Et donc nous leur disons que l'entreprise française, qu'elle soit petite, moyenne ou grande, est aussi une réponse au grands défis du pays et que pour affronter les grands défis du 21e siècle, on a besoin que les entreprises françaises se remettent à produire. Nous allons dans les prochaines semaines consulter les filières pour récupérer la liste des normes qui pose aujourd'hui problème à l'économie française.
J'ai l'occasion de le de le dire régulièrement ici au Parlement européen. Nous considérons que en plus des impôts de production qui sont nocifs pour l'économie française et pour nos entreprises, que la norme et l'inflation normative qui pèse sur les entreprises françaises et qui apparaît aujourd'hui comme un véritable impôt papier sur nos chefs d'entreprise doit être allégé de manière drastique. Et nous avons vocation à construire ce travail de simplification aussi avec les structures économiques, avec les entreprises.
Euh parce que encore une fois euh loin de toute forme d'idéologie, nous avons besoin de remettre le pays sur le chemin de la croissance. et et le décalage aujourd'hui et le décrochage spectaculaire de la France avec un certain nombre de partenaires notamment avec les Américains, que ce soit sur le prix de l'énergie ou sur le PIB par habitant euh nous fait dire qu'il y a urgence dans la Maison France sur le plan sur le plan économique. Donc nous les voyons régulièrement, nous travaillons avec eux et et nous assumons une politique qui est à la fois pro pouvoir d'achat, pro travail, mais qui est aussi proentreprise pro entreprise française.
Nous aimons les entreprises françaises et nous avons besoin d'elles pour remettre le pays sur le chemin de l'âge d'or économique. Bonjour Samia Dechir pour Mapart. J'ai deux questions pour vous.
La première c'est qu'on a révélé en décembre que Julien Paradol votre directeur de cabinet avait adhéré au mouvement égalité et réconciliation. Pas Julien François Paradol pardon avait adhéré au mouvement égalité et réconciliation. Est-ce que vous assumez d'avoir l'un de vos plus proches collaborateurs avec un un passé aussi encombrant ?
La deuxième question concerne les élections municipales. On a épluché les profils de de vos candidats. On en a trouvé une douzaine qui tenait des propos racistes homophobes, antisémites, des profils qui étaient connus depuis 2024.
Vous aviez promis d'éplucher tous ces profils de faire le grand ménage. Est-ce que vous avez échoué ou est-ce que vous avez simplement du mal à trouver des profils qui ne sont pas problématiques pour vos candidatures ? Merci pour votre question.
François Paradol n'a jamais été militant à l'association égalité réconciliation. Il a participé à une réunion il y a une quinzaine d'années de l'association dans une période où le dirigeant de l'association était un interlocuteur régulier des médias puisqu'il était chroniqueur sur le service public. Il était régulièrement invité d'une station de radio assez connue qui s'appelle RMC pour lequel d'ailleurs le présentateur monsieur Marchal le présentait comme invité vedette.
Et donc nous parlons, je crois d'un autre temps. Euh moi je je je vous appelle aussi à à Médiapard parce que je vois régulièrement vos vos articles et les nombreux SMS que vous m'adressez à faire votre votre examen de conscience parce que je vous rappelle que Media Part a salarié monsieur Meuris par exemple Guillaume Meuris qui se produisait il y a quelques années au spectacle de la main d'or de Dieu donné. Donc je je je me demande si vous n'êtes pas gêné à l'égard de ce type de de pratique ou d'opérer sous la responsabilité de monsieur Plenel qui a apporté, vous vous en souvenez, un son inconditionnel euh aux terroristes palestiniens qui ont assassiné lors de septembre noir 11 athlètes israéliens à Munique en 1972.
Moi à votre place, je serai extrêmement gêné et je n'accepterai pas de travailler dans une dans une telle rédaction. Donc il faut aussi évidemment faire votre examen de conscience, je crois. Alors sur la deuxième question donc sur les brebis galeuses, d'abord je pense qu'il faut euh il faut il faut redescendre un petit peu parce que euh moi je je vois évidemment tout cela et et et devient maintenant une brebie galeuse euh à vos yeux quelqu'un qui est par exemple un candidat opposé à l'immigration massive. c'est que quand on est opposé à l'immigration massive, on est une brebie galeuse.
Ce qui va donc faire en France beaucoup de brebis galeuses, donc un très grand troupeau. Euh ce qui m'a paraît quand même être un petit peu déformant comme vue de l'esprit. Donc, nous avons toujours été intransigents à l'égard de personnes qui pouvaient tenir des propos qui ne correspondaient ni à nos valeurs, ni à notre ligne politique.
Et j'ai demandé à la commission nationale d'investiture d'être très stricte à l'égard de ces de ces propos. Euh voilà, j'ai même vu d'ailleurs que vous vous accusiez de brebis galeuse un candidat du RN qui n'était pas un candidat du Ren qui n'avait pas été investi. Donc là aussi, moi je vous appelle en cette année 2026 à faire preuve de beaucoup de beaucoup de rigueur parce que je pense que dans le cadre de la clarté démocratique, c'est c'est très important.
Bonjour monsieur Bardella. Meilleur vœux, Pierric Bonau France info. Euh une question sur le calendrier.
La Cour de cassation semble déterminer à accélérer comme l'a fait la Cour d'appel l'examen d'un éventuel pourvoi à l'issue du procès en appel. Est-ce que c'est de nature à modifier vos plans à savoir un passage de relais éventuel entre Marine Le Pen et vous pour la présidentielle lors d'un congrès à l'automne 2026 ? Ben je veux pas on va pas rentrer dans le débat si vous me le permettez monsieur Bonot sur la un éventuel pourvoie en cassation à la veille du début du procès en appel.
Donc nous sommes combatifs et confiants et notre innocence sera journée la conviction démontrer à l'occasion de ce procès en appel. Donc, il n'y aura pas lieu, en tout cas de notre part, au moment où je vous parle, d'utiliser ce d'utiliser ce recours. Bonjour Louise Maurice du média frontière.
Une partie de la presse vous attaque souvent sur ce qu'il présente comme les brebis galeuses du Rassemblement national. Il s'avère que chez Frontière, nous avons publié ce weekend deux enquêtes sur la France insoumise et l'antisémitisme d'une tête de liste à Romis sur scène dans l'Aube, exclus au weekend Ferrar, il faut le noter et un chef de fil à Tourcoin. La première présentait Meilleur Habib en port et la deuxième faisait l'apologie de Dieu donné et se moquait de l'otage franco-israélienne Michaem.
Qu'en pensez-vous ? Avez-vous été surpris ? Est-ce que vous avez quelque chose à dire par rapport à ça ?
Ben si vous voulez, moi je m'étonne que le les candidats du Rassemblement national soient épluchés, lasérisé, mis à nu sur la place publique et que ce travail ne soit pas fait pour l'ensemble des autres formations politiques. Donc encore une fois, quand vous avez des organisations humaines qui accueillent en l'espace de quelques semaines 20 à 30000 candidats comme c'est par exemple le cas lors des élections municipales, vous pouvez, il n'est pas impossible, je le dis. étant à la tête du Rassemblement national, comme tous ceux qui sont à la tête d'une organisation humaine, que ce soit une entreprise ou un mouvement politique ou une association, des gens qui viennent se greffer et qui de manière ultra minoritaire adoptent des positions qui ne sont pas les vôtres.
Bon, ce qu'il faut juger, c'est la réaction du parti politique. Moi, ce que je note, c'est lorsque nous avons des personnes et et et j'ai moi-même pris mes responsabilités après les élections législatives qui tiennent des propos qui ne sont pas conformes à nos valeurs, nous les mettons à la porte. Bon, à la France insoumise, ils sont investis, promus.
Euh je j'attends toujours que la direction de la France insoumise prenne des sanctions contre monsieur Bilongo euh et les propos extrêmement euh vulgaire et insultant qu'il a tenu par exemple à l'égard de madame Dati. Euh bon c'est je note encore une fois que ce depoid de mesure est extrêmement étrange mais mais je ne doute pas que presse rigoureuse comme méia part ser fera également ce travail pour pour la pr pour les les les candidats de gauche très important aussi. Monsieur Bardéa, bonjour.
Bonjour Clément Guillou du journal Le Monde. En ce jour de V à la presse, je fais une seconde remarque sur l'accès des journalistes à vos réunions. Le site rue 89 a été empêché d'accéder au meeting de madame Joncour de lancement de campagne métropolitaine à Lyon.
Voilà, le mois dernier. Euh ce weekend, Médiapart a été empêché d'accéder à des vœux d'un député RN. Est-ce que vous pourriez vous engager à ce qu'en 2026 et par la suite les journalistes puissent accéder librement à des événements organisés ? par les élus du RN, les événements ouverts à au public.
Euh deuxème question sur les les municipales, je me permettais de relancer suite à la question de ma concert de médiapart. En l'occurrence, il ne s'agit pas de de candidats qui se sont opposés à l'immigration. Là, on parle de candidats qui tiennent des propos antisémites, racistes, qui affichent leur sympathie récemment pour Dieu donné à Bfort, à Chambéry, à Colmar.
Euh est-ce que ce sont des candidats dont vous allez réévaluer l'opportunité qu'il soit tête de liste et comment expliquez-vous que votre parti ne parvienne pas à se se débarrasser de ce genre de profil voir les promuves comme tête de liste ? Merci. Merci monsieur Guigou.
Sur rue 89 à Lyon je crois et sur vous m'avez dit Médiapart euh m' dit Méiapart de quel département. Oui, d'accord. Je n'ai pas l'information sur ce sur ce sur cette réunion publique, donc je ne peux pas je ne pourrais pas vous répondre.
Je pense qu'il faut vous rapprocher de madame Jean Court ou de monsieur Sanchez qui est directeur de la campagne des élections municipales et qui euh voilà répondra à votre question. sur ben moi chef de partie, je fais mes vœux et vous êtes évidemment tous euh conviés et il y a pas eu de sélection particulière qui a été faite des des journalistes, y compris d'ailleurs Miapart qui est présent et que je remercie euh pour les questions euh sur la CNI. Écoutez, lorsque il y a des cas qui encore une fois tiennent des propos qui sont pas conforme à la ligne politique, aux valeurs ou à la déontologie du Rassemblement national, ces personnes-là ne sont plus de candidat du Rassemblement national.
Donc si au cours du processus d'investiture nous découvrons des choses que nous n'avons pas découvert par le passé, alors à ce moment-là, la commission d'investiture prendra ses responsabilités et retira l'investiture comme nous l'avons toujours fait. Mais vous me dites "Pourquoi est-ce que ça ne se passe que chez vous ?" Non.
Dans toutes les autres formations politiques, il peut parfois y avoir sur des dizaines de milliers de candidats quelques personnes qui viennent frapper à la porte et qui ne sont pas, je dirais dans la ligne de ce que vous défendez. J'ai le sentiment que ce ménage, comme vous dites, on est les seuls à le faire. Je l'ai fait après les élections législatives de l'été 2024.
Encore une fois, la gauche ne fait pas ce travail. Les républicains ne font pas ce travail et je vous invite aussi vous à aller regarder, aller étudier avec la même précision de laser les listes des autres formations politiques. Voilà.
Mais encore une fois, si et je vous remercie d'ailleurs de contribuer à ce à ce travail, c'est là aussi votre rôle. Euh si encore une fois il y a des des candidats qui tiennent des propos qui ne qui que je ne partage pas ou une politique qui n'est pas la nôtre, alors ils ne porteront pas les couleurs du Rassemblement national. La FP pour la dernière question.
Oui, bonjour Gabriel Borovic pour l'agence France Press. Bonjour et bonne année monsieur Bard. Monsieur, je reviens sur le le procès et sur les les commentaires, les réactions qu'il suscitent bien au-delà des frontières françaises.
Alors, vous avez réagi avec vos mots euh sur le cas de Steve Banon, mais néanmoins, il y a eu la semaine dernière des informations de la presse allemande concernant des vélités de l'administration Trump de sanctionner les juges qui avaient condamnés en première instance Marine Le Pen. Par ailleurs, on se souvient des réactions et de Donald Trump et de Jedy V et d'autres membres de son administration après la décision en première instance. Compte tenu de ces éléments, est-ce que vous redoutez qu'il y ait des tentatives d'ingérence américaine ou autres durant le procès ?
Et si tent qu'ils vous entendent, est-ce que vous les appelez à ne pas interférer dans le processus judiciaire ? Mais d'abord par principe, monsieur, j'appelle tout le monde à à n'interférer dans les dans les affaires de personne. Voilà, ça c'est un principe.
Euh deuxièmement, les informations qui ont été euh diffusées par le Spigle et d'ailleurs, je m'étonne que vous repreniez à votre compte cela, ont été démentis. Elles ont été démentis par l'administration américaine. Elles ont été démenties par euh ben par nous-mêmes d'ailleurs puisque nous n'avions évidemment pas connaissance de cela. et elles ont été démenties par le gouvernement français.
Donc je pense que pardon hein, mais je pense que la presse française a aussi une responsabilité dans le fait de limiter la circulation des fake news parce que pour le coup la la circulation d'une fake news aussi grave que celle-ci peut avoir des conséquences majeures sur la probité et l'intégrité de notre démarche dans les prochaines semaines. Donc il n'y a eu en l'occurrence ici aucune ingérence étrangère si ce n'est cette fausse nouvelle qui a été reprise et qui a été diffusée par le Spigle sur la base de d'abord de personne parce qu'en fait il y a aucune déclaration. C'est des bruits de couloirs qui ont été repris par le spigle, repris ensuite par la presse française de manière extrêmement grave, démenti à la fois par l'administration américaine et démenti d'abord par par deux ministres, je crois, de l'administration Trump et et absolument et démenti également par la Cour de cassation.
Donc je pense qu'il faut faire attention aux fausses nouvelles qui circulent et en tout cas celle-ci est fausse, archi fausse. Merci à tous. Merci messieurs dames.
Merci à vous. Ah.
Jordan Bardella