Partie 1 : Juan Branco Légitime Colère - Résumé Programmatique 2027
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Chapitres
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« On a décidé de lancer un mouvement qui s'appelle les ruches, on est 25000 dans dans l'intention de commettre un coup d'état légal en France, c'est-à-dire de prendre le pouvoir et de le rendre au peuple à travers des des instruments de décision collective, le référendum initiative citoyenne, les mandats impératifs et révocatoires, l'élection des juges »
- 0:37Invité politiqueFait
« Est-ce que Trump n'est pas en train de pousser les Européens à se réconcilier correctement avec Poutine et faire un bloc d'équilibre ? »
- 1:13Invité politiqueFait
« la startup nation qui fait queon est même pas foutu de se protéger de gamins de 16 ans qui pirate nos fichiers les plus sensibles et toutes nos institutions »
- 1:45Invité politiquePromesse
« la possibilité pour le peuple de reprendre la parole qu'on lui a volé en 2005 qui est sur son appartenance ou non à l'Union européenne »
- 2:19Invité politiqueFait
« La France est perdue et bloquée dans un projet continental français qui consistait à s'insérer et à renforcer sa force »
- 3:34Invité politiqueChiffre
« l'Allemagne en 2026 va avoir un budget militaire deux fois plus important que le français »
- 4:15Invité politiqueFait
« on est sur un aveuglement qui est particulièrement dangereux et qui nous met en difficulté »
- 4:57Invité politiqueFait
« On a trois dirigeants politiques qui dans les trois plus grandes nations européennes sont extraordinairement fragiles »
- 5:34Invité politiqueFait
« On a une sorte de dépessage de l'État qui a commencé les années 80 avec les privatisations ordonnées par la droite accompagné de cette politique de stimulus kénésienne par la gauche »
- 6:16Invité politiquePromesse
« la proposition de référendum sur sortie de l'Union européenne et de l'euro »
- 6:51Invité politiqueChiffre
« on vend en gros à 66 € le mW au lieu de alors qu'on alors que DF ça lui coûte peut-être un/ers de plus »
- 7:28Invité politiqueFait
« le fait qu'il y a un certain nombre de biens qui vont coûter plus cher, on a créé un peuple de consommateurs zombie »
- 8:04Invité politiquePromesse
« la réindustrialisation de la France va devoir passer par une un protectionnisme économique avec des droits de douane similaire à la politique qui est adoptée par Trump »
Temps de parole
- Juan Branco100 %
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On a décidé de lancer un mouvement qui s'appelle les ruches, on est 25000 dans dans l'intention de commettre un coup d'état légal en France, c'est-à-dire de prendre le pouvoir et de le rendre au peuple à travers des des instruments de décision collective, le référendum initiative citoyenne, les mandats impératifs et révocatoires, l'élection des juges, des choses un peu qui qui nous apparaissent de nature à de changer la nature de notre démocratie qui est aujourd'hui moribonde et qui surtout est en train de nous mener à la guerre.
Je suis dans une situation oùù l'inquiétude est importante parce que la guerre s'approche parce que nos dirigeants ont intérêt à nous y précipiter et on essaie de créer des forces collectives pour y résister et pour s'assurer que nos enfants et nous-mêmes ne voyons pas nos vies détruites par leurs ambitions et leur médiocrité. Est-ce que Trump n'est pas en train de pousser les Européens à se réconcilier correctement avec Poutine et faire un bloc d'équilibre ? Mais donc on parle de la nation.
La France, c'est face à une escroquerie actuelle qui est la startup nation qui fait queon est même pas foutu de se protéger de gamins de 16 ans qui pirate nos fichiers les plus sensibles et toutes nos institutions. C'est parce que c'est la fin d'un monde. Et une escroquerie que je considère alternative qui est celle qui est proposée portée aujourd'hui par par la gauche parce que l'extrême droite n'a pas de projet différent. En tout cas le Assemblée nationale n'a pas de projet différent de celui de la Macronie. Et une autre escroquerie pour moi qui est celle de la gauche que j'appelle l'immigration. Non. Oui, je parlais économiquement. Non.
Et même sur la migration, c'est faux de prétendre qu'il y a une différence parce qu'en réalité dès le moment qu'on reste au sein de l'Union européenne, il n'y a pas de possibilité d'une politique migratoire fondamentalement différente de de l'actuelle. Et donc la gauche Zara qui qui en fait propose juste plus de consommation pour maintenir le système économique actuel. C'est-à-dire qu'en gros, il propose d'injecter de l'argent qui va fuir tout de suite vers l'étranger pour continuer à à consommer des produits qui sont fabriqués en Chine, du textile qui est fabriqué au Bangladesh par nos esclaves préférés. Donc ça c'est les escroqueries.
Or, tant qu'on reste dans des dispositifs d'escroquerie similaires, la France ne peut pas exister en tant que nation. Pourquoi ? Parce qu'elle elle ne peut pas porter sa puissance. Elle ne veut pas la projeter. Moi, je c'est on le propose évidemment d'office, c'est-à-dire la possibilité pour le peuple de reprendre la parole qu'on lui a volé en 2005 qui est sur son appartenance ou non à l'Union européenne telle qu'elle existe. Or, l'Union européenne telle qu'elle existe, qu'est-ce que ça donne ?
Ça donne Ven face à Trump quand on il nous impose de façon unilatérale des droits de douane notre incapacité à y répondre d'une part par absence de volonté commune parce qu'on n'est pas une entité politique et économique commune et d'autre part parce qu'il faut des mois pour se mettre d'accord parce qu'on est à 27 dans une même table et avec des intérêts qui sont divergents. La France est perdue et bloquée dans un projet continental français qui consistait à s'insérer et à renforcer sa force.
C'était l'intention d'Emmanuel Macron et non c'est dans le discours de la Sorbonne et qui consistait en fait à faire à faire l'Europe puissance, il appelait ça comme ça, et à donner à la France une place cardinale au sein de cette institution. On est dans une perspective de courte vue qui nous met toujours plus en tension avec euh les grands blocs parce que en réalité on cherche à exister par nous-même mais sans avoir une idée de pourquoi ou dans quelle direction. Donc on est vu comme des provocateurs arrogants, un peu énervants et gênants. Il faut commencer à réfléchir en terme géopolitique. C'est quoi la France aujourd'hui dans le monde ?
L'une des premières critiques que j'énonce à l'égard d'Emmanuel Macron sur la position en Ukraine. Quels sont nos intérêts géostratégiques sur le terrain qui nous amènent à prendre cette positionlà ? La France aujourd'hui est face à une situation critique pour une raison très simple. Elle a quoi comme danger structurel ? L'Allemagne en 2026 va avoir un budget militaire deux fois plus important que le français. Grâce à notre fixation obsessionnelle sur le conflit russoau-krainien, on est en train de réactiver. C'est pas que le peuple allemand soit ontologiquement menaçant pour la France. Enfin, on est si on pense même structurellement sur l'histoire longue. Les francs étaient germains.
Donc, je veux dire euh notre nation est née de cette hybridation entre nos territoires et nos cultures. C'est tout simplement que la physique des puissances fait que quand vous avez une course à l'armement entre deux grandes puissances économiques qui sont par ailleurs en difficulté, qui font face à une crise politique, à une crise économique, industrielle et qui donc font face à un mécontentement grandissant de leur peuple qui aujourd'hui se fixe sur la question de l'immigration, ce qui est un purgatoire naturel, de la violence.
interne, on va sur le bouc émissaire, la figure de l'étranger, mais qui à un moment donné peut rapidement basculer sur la figure du voisin et en l'occurrence de l'allemand. Euh à un moment donné euh on est sur un aveuglement qui est particulièrement dangereux et qui nous met en difficulté parce qu'il va pas y avoir de communauté de destin entre nos peuples quand on sera armé jusqu'au dents et qu'on pensera que notre existence est en jeu face à aux reconfigurations géopolitiques qui sont en cours. On a trois dirigeants politiques qui dans les trois plus grandes nations européennes sont extraordinairement fragiles.
Ce sont des personnes qui aujourd'hui n'ont pas l'approbation de leur population, qui sont soit fruit de coalition contre une nature, soit, comme c'est aujourd'hui le cas en France, gouverné par des gens qui n'ont pas de majorité au Parlement et qui imposent de facto un pouvoir à leur peuple qui est rejeté et qui cherchent à travers l'exutoire de la confrontation géopolitique une justification à leur maintien euh au pouvoir et à leur domination. Et ces gens-là sont capables de nous amener à des grandes catastrophes. À un moment donné, on va être obligé de réfléchir non plus d'un point de vue moral mais d'un point de vue des des des dynamiques de poids.
On est obligé de rétablir un axe euh franco-russe si on souhaite stabiliser l'Europe. La Russie, elle a tout intérêt aujourd'hui à s'allier avec les États-Unis pour écraser l'Europe. Elle a tout intérêt à pousser dans ces directions. À un moment donné, les Russes vont se dire "Mais non, mais là je vois en fait l'équilibre qui est en train de naître. ça va être beaucoup plus facile de mettre sous sous chap l'Europe occidentale sans à chercher de compromis, sans chercher d'accord. On est sur une situation où on manque pas d'avantage.
C'est juste qu'en fait de points de force, sauf qu'on sort d'une de 10, 20 30 ans d'absence de direction politique et d'absence d'articulation entre notre puissance économique industrielle et l'État. On a une sorte de dépessage de l'État qui a commencé les années 80 avec les privatisations ordonnées par la droite accompagné de cette politique de stimulus kénésienne par la gauche qui a qui nous a saigné parce qu'on en fait on finançait de façon massive l'endormissement des populations par une un accroissement de tout ce qui est minim sociaux standard de vie injecté au lieu de productif et lié à la à la vigueur économique.
et de l'autre côté on vendait les les trésors nationaux ou en tout cas voir pire on les laissait piller la proposition de référendum sur sortie de l'Union européenne et de l'euro. Ça vise à quoi ? À obtenir une dévaluation compétitive qu'on est obligé de mettre en œuvre aujourd'hui parce que on est dans une situation on est en train de se faire massacrer à cause de l'équivalent de l'Euromarque en gros et qui nous empêche justement de développer à l'exportation un certain nombre de marchés.
vous ajoutez à ça en effet la question de du prix de l'énergie c'est du fait qu'on brade on a sacrifié une grande partie de notre écosystème industriel et économique en acceptant ce fonctionnement du marché européen de l'énergie et en fixant sur le gaz le prix de l'électricité une fois qu'on va sortir de ce mécanisme c'est point de départ et c'est aussi il va falloir commencer à vendre non plus à prix inférieur au prix coûtant parce qu'aujourd'hui on vend en gros à 66 € le mW au lieu de alors qu'on alors que DF ça lui coûte peut-être un/ers de plus de façon générale il va falloir à un moment donné qu'on fasse payer la permanence de notre production électrique.
La dernière fois qu'on a envisage sérieusement une sortie de l'euro, c'était au moment de la crise des dettes. À ce moment-là, la base industrielle de la France à peu près 17 % du PIB. Aujourd'hui, on est à 10 11. Là où il fallait faire une évaluation compétitive de 20 30 % il y a 10 ans, aujourd'hui il faut que ce soit 30 40 %. C'est pas du tout les mêmes conséquences pour le consommateur français. C'est en terme de perte de capacité acquisitive de produits étrangers et ça il va falloir le faire accepter à la population. le fait qu'il y a un certain nombre de biens qui vont coûter plus cher, on a créé un peuple de consommateurs zombie.
Et c'est pour ça que je suis si dur avec la gauche avec le NFP, mais aussi avec la France insoumise qui défend euh Urby Orby cette cette position depuis qu'ils ont renoncé justement à tout plan de sortie de l'Union européenne et de l'euro. En fait, on on n pas de différence fondamentale avec la Macronie actuelle économiquement parlant si ce n'est sur la politique d'agentification de l'État. C'est que c'est vrai qu'il y a une prise en considération par la gauche de la nécessité d'avoir des services publics qui soient plus importantes que celles qui existent aujourd'hui. Mais s'il y a pas un réajustement général, on va pas rajouter des dépenses à celles qui existent déjà.
On se retrouve dans une situation qui amène à l'effondrement économique et qui est intuitivement ressenti par une partie de la population qui du coup génère une forme de rejet à l'égard de ses forces politiques et qui ne les amène pas à devenir dominante comme comme elle comme comme elle pourrait l'être. Et donc nous, on prend le pari qu'à un moment donné la réindustrialisation de la France va devoir passer par une un protectionnisme économique avec des droits de douane similaire à la politique qui est adoptée par Trump sur un certain nombre de secteurs pour préserver le différentiel écologique et social qu'il y a en France par rapport à ces à ces espaces.
On a des atouts là-dedans, notamment le prix de l'électricité, notre parc nucléaire. Ran Branco, président, votre premier ministre, ce sera qui ? Mais on a des idées assez assez précises bien sûr, mais on va pas vous dire maintenant. Mais en dessous de 50 ans plus de 50 ans, plus de 50 ans, le premier ministre, plus de 50 ans, il y a encore des aats de force politique de réseau, de prise de contrôle de réseau institutionnel. Oui, c'est pour ça qu'on est très content d'avoir les îles gargalen. Non, ça pas saigné. Nous, nous on veut pas d'atteinte au corps.
Par contre, il va falloir à un moment donné faire autorité sur un certain nombre de personnes qui ont vécu sur le dos de la bête depuis des décennies qui nous ont mené dans le mur actuel. Donc ça euh la politique de la France se fait pas la corbeille, disait De Gaul. Donc on est vraiment sur cette disposition-là qui consiste à soumettre les forces qui chercheront à trahir la nation et elles vont être elles vont être soumises à la fois par une comme il faut il faut voir le dispositif d'ensemble. C'est-àdire que dès qu'on rentre dans le pouvoir donc à 6 mois il y a les référendums sur l'euro et l'Union européenne mais il y a tout de suite la libération des médias.
C'estàd qu'il faut tout de suite se débarrasser du système oligarchique actuel qui fait que la pensée des Français est sinon déterminée, du moins influencée par des personnes qui achètent des journalistes pour les amener dans cette direction-là. Ça sert à rien d'organiser des référendums si on vous dit quoi penser et si on n pas des personnes qui honnêtement vont essayer de générer un débat qui va vous amener à vous faire votre propre idée et seulement essayer de vous distraire ou ou de vous instrumentaliser. Donc il va falloir soumettre ces forces là qui il se trouvent se font de l'argent sur le dos de la bête parce que les oligarques ils font pas ça par ubris et par désir du pouvoir.
Ils font ça parce que ça leur permet d'accéder à des marchés d'état. La téléphonie, c'est des milliards d'euros qui chaque année sont pris aux français à travers une sorte de cartel qui a été organisé entre BUIG et SFR Free et Orange qui a fait la fortune de gens comme Xavier Niel, comme Martin Big et comme d'autres. Donc ça, on on s'en libère, on s'en débarrasse et on va faire ça secteur par secteur. Non mais vous mais vous croyez pas un peu trop au Père Noël ? Non, on croit à l'autorité, à la force du peuple qui impose sa volonté. C'est on croit la possibilité de faire un coup d'état.
L'élection des juges qui permet au peuple français à un moment donné d'avoir une justice qui soit celle qu'il désire. Mais les forces de l'ordre, elles vont obéir. Il y a un moment donné où si on arrive avec la volonté populaire, il faut vraiment rendre hommage à la coordination rurale.
C'est dommage qu'on l'it pas fait en en début d'émission, je le regrette parce que c'est un syndicat qui s'est construit face à une situation monopolistique pour le coup de la FNSE qui est celle qui nous a amené en coopération avec les autorités de l'État dans le mur de l'agriculture de l'agroindustrie intensive et productiviste qui en effet au sortir de la guerre nous a permis de sortir de la dépendance à l'égard des marchés agricoles étrangers des pénuries que ça pouvait produire. On a un moment la CR qui arrive en fait à rompre avec cette situation et qui arrive à produire des actions et saisir les autorités face à des décisions comme celles qui consiste à nous faire adhérer au mercurux.
Mais il faut aller au-delà. Mais regardez en échange, on va pouvoir leur vendre des services, des voitures. Et donc en fait, on est en train de faire exactement ce qu'on a fait avec la Chine. C'est on se dit "Oui, mais en fait, on va tout leur déverser et ça va rester comme ça." Et et on voit pas qu'en fait la baisse de nos barrières protectrices, mais que très rapidement va y avoir une montée en gamme et des transferts de compétences et ainsi de suite avec ces pays du de l'Amérique latine qui à un moment donné vont nous prendre des marchés. Il faut arrêter de prendre on on n'est pas nos avantages compétitifs, nos puissances industrielles.
Elles sont le fruit d'une époque où nous avions un accès aux matières premières et notalement aux ressources énergétiques qui nous ont permis d'être les premiers à être industrialisés. On n'est pas des génies par la grâce de Dieu.
On avait un capital sur lequel on a pu prospérer, qui nous a amené à faire n'importe quoi, que ce soit la colonisation, les guerres mondiales et tout ça, mais qui a quand même laissé un appareil productif majeur et on est en bout de course, on est en train de finir de profiter de cet avantage et malheureusement, on n'a pas su se convertir à temps et sur toutes les nouvelles technologies, on est complètement largué parce que à un moment donné, il y a pas eu cette conversion qui est intervenue et cette conversion n'est pas intervenue notamment parce qu'on s'est ouvert mais au cas de vent, que ce soit à la Chine ou à d'autres qui eux ont fait une remontée de filière progressivement et qui ont commencé à grapiller nos savoirs.
On se fichit de leur de leur gueule il y a il y a 20 ans, j'en parle même pas mais même il y a 10 ans encore.
Moi je me souviens il y a 10 ans des discours sur les Chinois qui savent que copier qui c'était c'était encore dominant et aujourd'hui c'est eux qui sont en innovation qui font dipsiqu làù nous on est avec on est largué comme avec Mistral sur sur le sur l'IA mais surtout c'est eux qui fabriquent voyez par exemple avec les c'est très important les processeurs les microprocesseurs et les transistors c'est la capacité aggravée en dessous de tr on est à 3 nanom on est à deux maintenant quand les États-Unis et Taiwan ont tenté de priver la Chine de l'accès d'une part aux cares graphiques Nvidia, mais aussi à ces technologies de gravure particulière, ils ont réussi en quelques années à atteindre ce niveau de gravure.
Pourquoi c'est très très important ? Parce que plus c'est fin, plus on arrive à mettre de transistors sur la même surface et donc plus notre appareil est puissant, que ce soit le téléphone, l'ordinateur ou ou tout autre type d'appareil industriel. Et donc nous, on a avec euh euh avec on on nous on a la technologie en Europe, la dernière grande technologie euh qui nous qui nous reste dans ce domaine. Euh c'est celui qui permet en gros de fabriquer les machines qui fabriquent les puces qui est au Pays-Bas.
En quelques années, ils sont arrivés, ils sont en train d'arriver là avec Huawei notamment du fait de des sanctions qu'ils ont fait l'objet, ils sont en train d'arriver au même degré de finesse de gravure. Vraiment à une vitesse qui était complètement inattendue pour nous. Nous, on est sauf erreur de ma part dans le meilleur des cas en France, on est à 12 mm.
ce qui est ce qui est vraiment nanomètre ce qui est vraiment pas mal du tout et qui en fait nous permet sur toute une série d'appareils réfrigérateurs et compagnies d'avoir une autonomie stratégique toute une série de missiles tout il y a pas mal de trucs qu'on peut fabriquer en propre mais il y a un écart énorme c'est-à-dire qu'on est là où ils étaient dans le meilleur des cas en 2010 voire un peu avant donc on a ce retard de 15 ans. Soit on essaie de rattraper ça, on investit massivement.
Tout cet argent qu'on a dilapidé pendant le Covid, ces sommes, ces masses qu'on est en capacité de mobiliser, on les mobilise par exemple pour mener à bien tout un plan de robotisation de l'industrie fondamentale en France. C'estàdire, voyez un nouveau parce que c'est le grand champ sur lequel à mon avis il y a un rattrapage qui peut être mise en œuvre avec une mobilisation. À nouveau, nos écoles d'ingénieurs, les polytechniciens, il faut qu'ils arrêtent de partir dans la finance. Voyez, c'est c'est aussi bête que ça. C'est la recherche fondamentale qui a par la finance. Pourquoi ?
pour pas par patriotisme ou mais non mais parce qu'il y a pas de il y a pas d'offre d'emploi aussi c'est qu'il y a aussi il y a aussi une question très simple c'est qu'on a dépriorisé ces secteursl et qu'il y a pas d'investissement suffisant pour accueillir les 400 polytechniciens qui a qui sortent chaque année de l'école dans des industries fondamentales en France l'investissement dans la recherche fondamentale. Moi qui vient de la recherche qui fait un doctorat qui j'ai parfaitement conscience déshabiller Paul pour réhabiller Jacques. Ça va être qui Paul que vous allez déshabiller ? Et c'est la dévaluation compétitive, c'est le consommateur.
Juan Branco