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Discours / meetingPhilippe de Villiers· 10 octobre 2024 6 minAutoproduitPortrait personnelInstitutions & électionsCulture, médias & sport

Philippe de Villiers : "Mon amour pour le Liban"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Philippe de VilliersFait
    « il fut une époque où le Liban était occupé par la Syrie »
  • 0:30Philippe de VilliersFait
    « on m'a dit voilà on vous donne la nationalité donc en fait si jamais ça va mal en France je partirai au Liban je la double nation la binationale »
  • 3:00Philippe de VilliersFait
    « Saint-Louis est là-bas au Liban et il dit ceci j'accorde à tous les maronites la même protection qu'à tous les Français »
  • 6:00Philippe de VilliersFait
    « il s'est avancé en tribuchant vaincu par le dégoût et puis il a ramassé les corps lui-même tout il les a pris dans ses bras tout pourri tout puiant »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Philippe de Villiers

vous un amoureux du Liban et la question que je me suis posée quand je vous ai écouté c'est pourquoi ce ce lien charnel avec le le Liban cette histoire intime que vous avez ben je va pas en parler maintenant mais simplement il fut une époque où le Liban était occupé par la Syrie et avec quelques hommes politiques don François leotard et cetera amoureux du Liban également on s'est posé là-bas sur un bout d'autoroute et ventré et on est allé au palais de babda avec nos no nos écharpes on est à la barbe des Syriens et ensuite ça m'a valu d'être convoqué à l'ambassade j'ai jamais compris pourquoi et on m'a dit voilà on vous donne la nationalité donc en fait si jamais ça va mal en France je partirai au Liban je la double nation la binationale donc parous Liban alors justement en tant que bationale je vais parler de mon amour pour le Liban en vous raconant une histoire très très singulière je sais pas si je peux la raconter allez-y très personnel en tout cas voilà entre le Liban et la France il a un lien ancestral un lien affectueux une une relation charnelle spirituelle qui tient en fait à la promesse de Saint-Louis c'est là que tout commence en 1253 Saint-Louis est là-bas au Liban et il dit ceci j'accorde à tous les maronites la même protection qu'à tous les Français ça fait 8 siècles cette promesse n'a jamais été oubliée par les Libanais hélas oublié par beaucoup de Français et un jour je suis parti là-bas pour un voyage caritatif avec l'association admirable Malte Liban présidée par la princesse Françoise de lopkovitz et on est aller ensemble avec elle sur les lieux de séjour de roi croisé et à un moment donné il y a un moment pathétique on va là où il est venu pour faire sa promesse en mer au bord de la mer dans le château de Sidon aujourd'hui on appelle Sidon Saida entouré de des vagues et nousous le trouvons là toutous les deux avec la princesse de lopkovitz euh au milieu de l'enceinte du château de Sidon elle me raconte cher Philippe c'est là que sa Louis est venu pour saluer et encourager les ouvriers maronites qui travaill à la fortification des remparts et là s'il est arrivé trop tard ils ont tous été égorgés il s'est avancé ce que raconte Joinville son mémorialiste il s'est avancé en tribuchant vaincu par le dégoût et puis il a ramassé les corps lui-même tout il les a pris dans ses bras tout pourri tout puiant ces soldats le regardaient il s'estadresser à eux et à ses proches en exipant de l'Évangile le baiser du lépreux pour les enterrer pour leur donner une sépulture à ce moment-là je j'observe la princesse elle a les yeux enbés je je je sens que défile dans ses yeux toute l'histoire la grande histoire toute cette histoire douloureuse et glorieuse et moi je regarde autour de moi les murs déchirés les même rien n'a changé les moyons déchictés le les témoins douloureux du drame encore debout et là princesse s'approche de moi elle est née Françoise de Bourbon et se souvenant que elle est la petite fille de Saint-Louis avec cette manière élégante poétique de saisir l'instant qui n'appartient qu'au grandes dames elle me serre dans ses bras et elle murmure cher Philippe moi la petite fille de Saint-Louis j'accueille ici dans cette ruine vivante dans les entrailles de cette ruine le Petitfils du chevalier croisé mort à Saint-Jean d'Acre ensemble nous rendons à cette ruine adoubé par nos pères les honneurs de la fidélité le Liban coule dans mes veines le Liban coule sans le savoir dans les veines de tous les Français parce que le Liban porte en chacun d'entre nous l'écho d'une part précieuse de la France les Libanais nous précèdent dans nos bonheurs dans nos malheurs il faut les écouter écouter leur CR d'appel le chînne et le cèbre au ramage entremêlé appelle nos affections communes pour la suite des temps