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Discours / meetingUnion Populaire Républicaine· 27 février 2026 15 minAutoproduitActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEurope & internationalÉconomie & entreprises

Mise en œuvre de l'accord UE-Mercosur : Asselineau avait prévenu

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 85 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:23Invité politiqueFait
    « la France était donc totalement minorisée. Parmi les 27, elle ne pouvait compter que sur deux autres pays. Elle n'avait pas la minorité de blocage. »
  • 4:54Invité politiqueFait
    « la Commission européenne pouvait faire une application provisoire de cet accord et que je disais vous vous allez voir que je pensais que c'est ce qui allait intervenir. »
  • 7:42Invité politiqueFait
    « la Commission européenne a le pouvoir de mettre en œuvre quand même cet accord à titre provisoire. »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

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François Asselineau

Mes chers concitoyens, nous sommes aujourd'hui le vendredi 27 février et je vous fais cette petite vidéo pour réagir immédiatement à l'annonce que nous venons prendre venant de Bruxelles que la présidente de la Commission européenne, madame Van Derleyen a décidé l'application immédiate provisoire de l'accord Union européenne Mercoursour. Alors, c'est très important à comprendre ce qui se passe parce que non seulement sur le fond, mais également sur la forme, puisque nous avons affaire à une véritable manipulation qui a été ourdie depuis plus d'un mois pour embeble français, notamment ses agriculteurs avec le soutien de la quasi-ttalité de la classe politique et médiatique française.

Je rappelle ce qui s'est passé, c'est-à-dire que l'accord Union européenne Mercosour a été signé malgré l'opposition de la France à Asunction au Paraguay par madame Van Derleyen. Vous vous rappelez que monsieur Macron avait dit qu'il allait s'y opposer jusqu'à la fin des temps. En réalité, il avait plié. Il pouvait d'ailleurs faire difficilement autrement puisque nous avions été lâché par l'Italie de Madame Mélanie et que la France était donc totalement minorisée. Parmi les 27, elle ne pouvait compter que sur deux autres pays. Elle n'avait pas la minorité de blocage. Rappelez-vous ce qui s'était passé.

Donc çaavait faire un psychodrame et puis le 21 janvier, enfin le 20 janvier plus exactement, la FNSEA était allée manifester devant le parlement à Strasbourg, avait fait monter la pression et le 21 janvier au miracle à 10 voix près, le Parlement européen avait voté une motion pour soumettre pour déférer cet accord Union européenne de Mercosour devant la cour de justice de l'Union européenne. Et à l'époque, regardez, c'est des pêches de presse. À l'époque et bien la classe politique française, les médias s'en étaient félicité. Je fais avec vous la regarder la lecture.

Alors le 21 janvier 2026 sur France info par exemple, on lisait ceci : "Cri de joie des agriculteurs après le vote après le vote donc du parlement. Les 81 eurodéputés français de l'extrême gauche à l'extrême droite avaient annoncé qu'ils voteraient tous en faveur de cette saisine. Ils ont été soutenus depuis mardi par des milliers d'agriculteurs venus en masse devant le Parlement européen à Strasbourg dire leur hostilité à cet accord. Nombre d'entre eux ont d'ailleurs éclaté de joie mercredi devant le bâtiment de l'institution après avoir appris l'issue du vote. Notre mobilisation a payé.

La justice va enfin pouvoir se prononcer sur la menace que fait peser cet accord et notamment son mécanisme de rééquilibrage sur notre souveraineté, nos agriculteur et notre santé, a notamment réagi Chloé Ridel, une eurodéputée française du Parti socialiste sur X. Donc vous voyez, le Parti socialiste a entretenu avec la FNSEA l'illusion des agriculteurs que ça y est, c'était une victoire, l'affaire était réglée, ça allait déféré, la justice allait pouvoir se prononcer et puis on avait d'ailleurs ça avait été accompagné par le ministre d'affaires étrangères lui-même. Je poursuis la lecture de France info.

En réaction, le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barreot a estimé que le Parlement européen s'est exprimé en cohérence avec la position de la France. La France assume de dire non quand il le faut et souvent l'histoire lui donne raison a ajouté Jean-Noël Barreau dans un message posté sur X. Le combat continue pour protéger notre agriculture et garantir notre souveraineté alimentaire a-t-il ajouté alors que les agriculteurs français restent fortement mobilisés contre cet accord.

Et puis pour terminer encore une fois ce qui ce compte-rendu fait par France France Info, France Info continua en disant "Dautres responsables politiques ont salué le résultat de ce vote sur le réseau social. Cet accord est dangereux pour nos agriculteurs. Notre santé et notre démocratie c'est non." C'est ainsi félicité Boris Valot, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Et puis alors Mélenchon n'était pas de en reste puisque Mélenchon a dit "La Commission européenne déclare déjà regretter le vote.

Il va pourtant bien falloir le respecter madame vonerleyen", a écrit de son côté le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon tandis que Mathilde Panot, présidente du groupe RFI l'Assemblée nationale s'est réjoui d'une magnifique victoire. Alors, face à cet unanimisme, j'avais pour ce qui me concerne décrypté comment je voyais la situation et je vais être obligé, je suis désolé de me citer parce que l'histoire montre que c'est moi qui avais raison, que j'avais prévu exactement ce qui allait se passer. Qu'est-ce que j'avais dit ? Ben, je vous renvoie au direct numéro 95 que nous avons fait le soir même, le 21 janvier 2026, c'est-à-dire il y a un peu plus d'un mois.

Et j'avais dit exactement ceci, vous allez le constater. Ça dure un extrait qui dure à peu près 4 à 5 minutes, mais ça vaut le coup d'être tout écouter. J'avais expliqué qu'en fait c'était très probablement de la comédia d'arte que tout ça avait été chorégraphié entre la FNSA, le gouvernement et les pseudo oppositions pour faire croire que il y avait une démocratie européenne. Et j'avais dit que en fait le problème qui se posait c'est que il pouvait la Commission européenne pouvait faire une application provisoire de cet accord et que je disais vous vous allez voir que je pensais que c'est ce qui allait intervenir.

Bon j'avais dit dans les 5 ou 6 jours qui viennent madame Van Derleyen a attendu un mois elle allait lancer l'exécution provisoire. Donc ça veut dire qu'en fait toute cette joie manifestée n'a servi à rien. L'accord entre en vigueur. Alors exécution provisoire ça veut dire quoi ? en attente de la décision de la Cour de justice de l'Union européenne. C'est ce que j'explique dans cette vidéo que vous allez écouter. Mais comme je l'explique aussi, cette décision de la Cour de justice, ça va prendre peut-être 1 an ou un an et demi.

D'ici un an, un an et demi, les esprits seront seront retombés, les la colère sera passée, les gens n'y porteront plus attention et puis dans un an, un an et demi, la Cour de justice de l'Union européenne dira bah oui, en fait globalement cet accord est valable et puis il faut peut-être changer, il faudra surveiller d'un peu plus près tel ou tel aspect, il faudra donner quelques garanties supplémentaires et le tour sera joué. Écoutez, écoutez cet extrait de qui date du 21 juin rempli 2026. Nous sommes aujourd'hui, je le rappelle, le 28 février 2026. Une question du chat, de d'où vient le vent ? Enfin, c'est pas une question, c'est une remarque. Et voulez-vous la commenter ? Bonsoir.

Pour info, le traité du Mercosour a été gelé, suspendu à l'examen par la Cour européenne de justice. Je le sais ça, j'ai fait un tweet juste avant de commencer ce de cette affaire. Ça a été voté cet après-midi. Alors ça a été voté à 334 voix contre 324. Donc si ça fallu d'un cheveux mais ça a été voté. Alors qu'est-ce qu'on peut dire ? Bon ben, excusez-moi, évidemment c'est plutôt mieux que si ça n'avait pas été le cas. Mais de quoi parle-t-on ?

On parle simplement que le Parlement européen a demandé à la Cour de justice de l'Union européenne de Luxembourg d'examiner le l'accord Union européenne Mercosour et d'indiquer si cet accord était légal juridiquement légal eu égard à l'ensemble des traités européens. Bon donc a priori ça comme conséquence que l'accord UECSour son application est suspendue le temps que la Cour de justice de l'Union européenne statue là-dessus et prenne une décision. Mais ça ne veut pas dire que l'accord est supprimé, ça veut dire que l'accord est suspendu. Deuxièmement, normalement la Cour de justice de l'Union européenne devrait prendre 1 an à un an et demi pour statuer.

Mais si vous entrez dans le détail, vous vous apercevez que la Commission européenne a le pouvoir de mettre en œuvre quand même cet accord à titre provisoire. Donc bien que l'accord soit théoriquement suspendu, la Commission européenne a le pouvoir de le faire de entrer en œuvre tout de suite. Voilà, ça veut dire qu'en fait la conséquence concrète, il y aura rien du tout. Et d'ailleurs, on apprenait que le chancelier d'Allemagne Mertz justement a exigé de la Commission européenne qu'elle le mette en œuvre quand même. Voilà. Donc alors on va voir, peut-être que la Commission européenne va pas le faire. au quel cas l'accord est suspendu pendant un an et demi.

Mais si elle prend la décision de le mettre en œuvre quand même à titre provisoire, bon bah ça veut dire qu'en fait c'est une c'est une c'est une blague. C'est une c'est une plaisanterie. Ça veut dire que c'est suspendu mais c'est mis en c'est quand même mis en application. Bon et puis euh rendez-vous dans un an et demi lorsque la commission lorsque la Cour de justice aura décidée. Si la Cour de justice de l'Union européenne décidait dans un an et demi que c'est illégal, alors là effectivement tout s'arrêterait.

Mais si, comme je le pense, la Commission européenne va le mettre en œuvre à titre provisoire à la demande expresse du gouvernement allemand, mais pas seulement, puisque là aussi nous sommes complètement minorisés, hein, je le rappelle, le Danemark va sans doute demander l'application le rapide. Euh et bien euh si pendant 1 an et demi le traité a fonctionné, moi je vois pas très bien la cour de justice dans un an et demi dire en fait c'est illégal. Et donc je pense que dans un an et demi, la Cour de justice purgera le dossier en disant ben non en fait il est conforme. Au quel cas au quel cas ? Et bien tout ce qu'on a appris cet après-midi en fait c'est une espèce de comédia de l'arte hein.

Et alors j'espère que je me trompe mais il y a des choses qui me trompent pas. D'abord c'était une manifestation organisée par la FNSE. Alors la FNSA comme vous le savez euh n'est pas très n'est pas si contre l'accord contre avec le Mercosour que ça. Je rappelle que monsieur Rousseau qui est à la tête de la FNSEA, c'est un millionnaire, peut-être même milliardaire, en tout cas millionnaire de nombreuses dizaines de millions de d'euros de fortune personnell, il a investi en au Brésil. Donc lui, il a déjà prévu le coup. C'est la FN5 qui organise ses manifestations. Les manifestants, il y avait pas que des Français mais pour les Français c'était la FNSEA.

Et j'ai vu que la FNSA a exulté ce soir de ce vote. J'ai vu qu'il y a également madame Céline Inard qui est la présid enfin une des chefs une des têtes du des républicains du groupe LR au Parlement européen. Ils appartiennent à un groupe qui s'appelle la droite, madame Célinard qui est donc au parti LR de Retaillot et qui est également agricultrice et qui est membre de la FNSEA qui en a fait des tonnes pour se réjouir de cette grande victoire. une victoire qui est quand même on va voir mais c'est peut-être que ça ne changera strictement rien.

Et puis j'ai vu également que monsieur Jean Noël Barreu ça a joué les les les triomphateurs et puis le cornu et puis les médias disent extraordinaires et cetera. Tout est remis en question. Bon, attendons, calmons-nous. Mais moi, j'ai l'impression que tout ceci me rappelle plutôt une espèce de de scène chanté de de chorégraphie, de truc organisé apparence. Alors, certains vont dire que je suis peut-être je vois le mal là où il est, il n'est pas, c'est possible. Mais moi, je me rappelle des trucs, rappelez-vous, ça rien à voir et pourtant ça à voir. C'était l'affaire Échoplat. Je sais pas si vous vous rappelez cette société française, là où il y avait un plan social.

Et c'était pendant la présidentielle, je crois avant la présidentielle de 2017 en 2016 quelque chose comme ça où François Ruffin, vous savez, ça avait été filmé, ça avait été un scandale énorme. François Ruffin avait rencontré Emmanuel Macron et il s'était mis d'accord. Donc François Ruffin a dit "Bon alors là, je vais protester, je vais gueuler, donc vous vous allez répondre." Donc lui, il va dire "Oui, on que ce que vous demandez pas possible. Donc là, on va faire une un barin. Donc là, vous allez nous donner un petit truc." Donc là bah c'est un truc de manipulation de A à Z.

Donc moi je n'exclus pas du tout que cette affaire de de vote cet après-midi qui est quand même un peu une surprise soit en fait une espèce de moyen de faire retomber la pression. Les agriculteurs évidemment vont rentrer maintenant chez eux. La FNSO va leur dire bravo, on a été extraordinaire. Et puis on va peut-être apprendre, j'espère que je me trompe, on va peut-être apprendre d'ici 3 4 jours que à la demande d'une majorité d'États membre de l'Union européenne, la Commission a pris la décision de mettre en œuvre à titre provisoire l'accord en attente de la décision de la Cour de justice. Voilà.

Et au bout du compte, peut-être qu'on s'apercevra que ce vote de cet après-midi n'aura eu au bout du compte aucune conséquence concrète. Enfin, on va regarder ça de près dans les semaines et les mois qui viendront. Bon, voilà. Ah ben écoutez, tout est dit hein. Voilà, la seule chose que je peux dire c'est que ce qu'il vaut bien comprendre dans cette histoire, c'est non seulement bien sûr que les agriculteur une fois encore sont la variable d'ajustement qui est la victime expiatoire en fait de la construction européenne pour le plus grand profit de l'industrie allemande, hein, c'est pas nouveau, j'ai déjà eu l'occasion de l'expliquer.

Depuis le traité de Maastrich, il y a eu 17 accords de libre échange. Sur les 17 accords de libre échange, il y en a eu 16 qui ont été au détriment de l'agriculture française et un seul qui a été favorable à la France. Les 16 qui ont été au détriment de l'agriculture française notamment ont été en faveur de l'industrie des pays du nord et notamment de l'industrie allemande. Donc c'est en une nouvelle fois une une un désastre pour l'agriculture française. Mais ce qui est intéressant dans cette vidéo, c'est que vous pouvez voir à quel point à quel point il y a une manipulation parfaitement millimétrée de l'opinion publique française, hein, comment gérer un conflit.

Il y a des spécialistes de ça. Il y a des cabinets de conseil qui sont spécialisés pour faire de la gestion de crise et pour faire croire aux français. Finalement, on leur a donné une satisfaction de façade et puis en déf rien du tout. Dans cette vidéo que vous venez d'écouter, je faisais le parallèle avec monsieur Ruffin qui s'était mis d'accord avec Macron dans l'affaire écoplat pour faire semblant d'être en colère et Macron avait dit "D'accord, vous allez m'engueuler, mais on moi je vais protester ici, ça tout ça c'est de c'est de la comédie en fait." Voilà.

Alors, le seul responsable politique français qui vous explique tout ça et qui lui ne joue pas la comédie avec les Français parce que c'est trop grave ce qui est en train de se passer, mais vous l'avez devant vous. Voilà, c'est la raison pour laquelle je ne suis jamais invité dans les médias mainstream. C'est la raison pour laquelle vous devez me faire confiance et voter pour moi en 202. Vive l'agriculture française. Vive la souveraineté et l'indépendance de la France. Et vive la France. Yeah.