Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 13 septembre 2026 3 minAutoproduitFond programmatiqueTravail & emploiÉconomie & entreprises

Il faut distinguer grand et petit patronat !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueChiffre
    « Un patron sur deux n'a aucun employé. »
  • 0:00Invité politiqueChiffre
    « Les SMAR dans ces rangs, c'est 3 % des salaires. »

Temps de parole

  • Jean-Luc Mélenchon100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Jean-Luc Mélenchon

Un patron sur deux n'a aucun employé. C'est-à-dire qu'on a assimilé à la classe patronale par exemple des gens ubérisé, par exemple des auto-entrepreneurs et tous ces statuts qu'ils ont inventés. Leur relation au travail, leur relation aux assurances sociales n'est pas la même que ceux qui se trouvent dans des multinationales. Pas du tout la même. Puisque tu me le demander. Oui, il y a une différence absolue à faire à l'intérieur du patronat. le patronat qui fonctionne sur le marché mondial. Les SMAR dans ces rangs, c'est 3 % des salaires. C'est résiduel pour eux, ça compte pas. Par contre, dans la petite entreprise, c'est décisif.

C'est la raison pour laquelle nous autres nous devons bien réfléchir à la façon de travailler. Article 1. Il faut distinguer grand et petit patronat et je vais vous dire comment je m'y prends. D'abord puisqu'ils aiment tant la démocratie nous dis-il et qu'ils nous font souvent tant de reproches. Nous allons modifier les règles de la représentation patronale dans les instances de négociation de manière à ce que le petit patronat et le patronat de l'économie sociale et solidaire qui représente 19 % de ce pays soit intégré dans toutes ces négociations et que ça soit pas le MEDEF qui joue le numéro qu'ils nous ont fait la dernière fois quand nous y étions là-bas.

Ils ont poussé devant des petits entrepreneurs, des boîtes familiales. Vous voyez des choses de cette nature. Alors maintenant, bien sûr qu'il y aura une conséquence à ceux qui pleurent. Je leur dis mais il vous faudrait combien ? Il vous faudrait combien de clients de plus sinon ? Mais qu'est-ce que vous me demandez de me conformer à une règle mathématique abstraite et magique d'après laquelle plus les salaires seraient bas, mieux vous vous porterez. C'est l'inverse. Plus les salaires sont allants, augmentants, plus vous avez de clients. Vous êtes donc accroché à la consommation. Arrêtez de penser que ça irait mieux si vous payez moins les gens. Alors, qui va payer ?

et ben le travail bien sûr encore une fois parce qu'il y a que lui qui crée de la richesse. Mais je veux dire que nous trouverons des moyens de péréquation entre les grandes et les petites entreprises pour prendre en charge sur la base du chiffre d'affaires et des bénéfices les cotisations sociales qui aujourd'hui sont payées par la TBA et qui doivent revenir à la source de la production de la production de la richesse et qu'on vienne pas me dire que c'est pas possible parce que dans le bâtiment ça existe. Il y a des phénomènes de péréquation entre très grandes entreprises et moins grandes suivant les moments où on arrête le travail.

Donc je sais de quoi je parle et je leur dis un oui je vais vous changer la règle de représentation. 2 augmenter les salaires, ça fait les affaires de tout le monde à commencer par les vôtres. Et j'en dis pas plus parce que sinon à la fin vous allez me dire "Et dis donc, on t'a pas demandé de faire le bonheur du patronat.