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Florian Philippot sur CNews : ça clashe très fort en plateau !

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Florian Philippot, vous êtes un adversaire d'Emmanuel Macron, j'ai envie de dire un adversaire forcené, je lis vos tweets et vous partez régulièrement en guerre contre lui, notamment sur les réseaux sociaux, ça c'est un sujet qui vous intéresse et qui intéresse aussi le président de la République d'ailleurs. Ah oui, ça le passionne même, puisque encore aujourd'hui Emmanuel Macron part à Arras faire un grand discours sur les réseaux sociaux et la démocratie. Vous avez vu d'ailleurs comment on a basculé, il y a quelques semaines on nous disait les réseaux sociaux par rapport à la protection des enfants, puis maintenant c'est carrément assumé, c'est par rapport à la démocratie.

Et ce sujet m'intéresse parce que c'est le sujet de la liberté d'expression et je suis terriblement inquiet par ce qu'il veut faire. Ce qu'il veut faire c'est qu'il veut supprimer les voix qui dérangent, c'est-à-dire que c'est sur les réseaux sociaux aujourd'hui, très largement, à part peut-être quelques exceptions où vous en faites partie, mais sinon dans les médias c'est quand même très uniforme, sur les réseaux sociaux il y a un débat, il y a sûrement le pire mais il y a aussi le meilleur. Et il y a une liberté d'expression qu'on ne trouve absolument pas ailleurs et c'est pour ça qu'il veut la museler, alors il utilise pour ça beaucoup l'Union Européenne.

Vous savez qu'aujourd'hui même, l'ARCOM va désigner ses signaleurs de confiance. Ce sont des charmantes associations comme SOS Racisme, LICRA, Planning Familial et quelques autres, qui sont désignées pour fliquer les réseaux sociaux et qui auront un droit d'accès prioritaire à la demande de censure. Et l'ARCOM va le faire parce qu'elle obéit à un règlement européen qui s'appelle le DSA.

Ça c'est l'article 22, la Belgique a désigné hier ses signaleurs de confiance et nous on doit le faire. Et on n'a pas de défenseurs. Au Parlement européen, on a zéro eurodéputé français qui ont voté contre ce règlement de censure.

Pas un seul, d'aucun parti. Ils ont considéré que ce n'était pas une question importante. Moi je pense que c'est une question importante parce que sans liberté d'expression, il n'y a aucun combat possible.

Sur aucun sujet. Aucun sujet. Donc il faut absolument se battre.

Et je suis très inquiet de cette dérive. Macron est complètement illégitime aujourd'hui à 11% dans les sondages. Donc il attaque ceux qui peuvent le mettre à nu et sortir des dossiers qui ne sortiraient pas ailleurs.

C'est un sujet évidemment qui vous intéresse comme vous intéressera sans doute la libération de Boilem sans salle. Bruno Retailleau était avec nous ce matin. On attendait sa première réaction parce qu'on lui fait porter la responsabilité qui est également aussi à M.

Lecornu qui en sous-texte avait expliqué que si Boilem sans salle était resté aussi longtemps en Algérie, c'est parce que c'était de sa faute. Il est de retour. Grâce à vous.

Là c'était à Berlin, il parle anglais et puis deux minutes après il parle allemand. Je ne sais pas pourquoi il parle anglais et allemand, français pardon. Pourquoi il change de...

Écoutons-le en...

Florian Philippot voulait dire...

Non non mais moi je trouve ça absolument honteux. En fait il parle anglais, il parle globish quoi. Il veut montrer que c'est un mondialiste, il est au-dessus des nations.

Il nous méprise et c'est honteux parce que le français c'est une magnifique langue. Il devrait être le premier défenseur de cette langue et qu'elle a un statut de langue internationale. Il est en Allemagne, il parle anglais.

Qu'est-ce que c'est ? Et ce matin Florian Philippot est avec nous, c'est le président des Patriotes. Vous vouliez évoquer l'affaire des Rafales et le président Macron.

Parce que c'est vrai qu'on en a assez peu parlé de ces Rafales. Je suis très inquiet de la tournure que prennent les choses sur la guerre et sur la question ukraino-russe. J'ai entendu hier le chef d'état-major des armées, monsieur Mandon, le général Mandon, devant le congrès des maires, qui a fait un discours très surprenant pour les maires en disant il faut accepter de perdre nos enfants.

Et nous allons avoir des pertes économiques. Et vous allez accueillir des soldats dans vos communes, trouver de la place parce qu'on va s'entraîner et parce qu'on se prépare pour la guerre dans 3-4 ans contre la Russie. J'ai entendu le ministre allemand de la Défense, monsieur Pistorius, une interview ce week-end, cette semaine, au Frankfurter, à Gémanne Zeitung, dire « Nous avons peut-être vécu notre dernier été de paix, l'été 2025. » Donc la guerre avant l'été 2026.

Et puis Macron et Zelensky qui signent cette déclaration d'intention pour sans Rafale. Alors ça entretient un climat de guerre anxiogène. Sur le fond, c'est absurde.

Nous n'avons pas les capacités industrielles de livrer sans Rafale. Ou alors dans 15 ans. Et qui paiera ?

Qui paiera ? Pas l'Ukraine. Pas un rond.

Donc soit les programmes européens, c'est-à-dire la France, puisque nous contribuons largement plus que ce qu'on reçoit, soit directement la France, c'est-à-dire 20 milliards. Je rappelle que sans Rafale, c'est à peu près 20 milliards. Donc tout ça est d'une absurdité, d'une folie totale.

On nous met sur un chemin de guerre, de confrontation avec la Russie, alors qu'il faudra arrêter tout cela. Nous nous disons aux Patriotes, plus un euro pour l'Ukraine, pas une arme et pas un soldat français évidemment, pas une goutte de sang français dans cette guerre qui n'est pas la Russie. Éric Nolot.

Est-ce que vous dites quelque chose à la Russie ? Je lui dis qu'on reprendra le dialogue. C'est la chante de votre discours.

On reprendra le dialogue avec la Russie. Les plus bellicistes de l'affaire, ce sont quand même les Russes. Je crois qu'on a compris que M.

Poutine ne voulait la paix. Je ne suis pas convaincu de cela, M. Nolot.

On en a déjà parlé. Ou plutôt, à un seul prix, la reddition totale de l'Ukraine. Ce qui n'est pas admissible.

Donc, excusez-moi, même M. Trump en Alaska a fini par le comprendre. Vous êtes le dernier à ne pas le comprendre.

Écoutez, je suis peut-être le dernier à défendre la paix dans la vie politique française. C'est tout mon honneur à ce moment-là. Je ne crois pas que le dernier.

Je pense que la question ukrainne-russe a commencé bien avant 2022, que l'OTAN a positionné des forces, a fait adhérer des pays, que la CIA y a mis 12 bases, vous savez, ça a été révélé, 12 bases secrètes en Ukraine à la frontière, et que tout a été fait pour provoquer. C'est la doctrine Brzezinski, il y a des années 90, les néo-conservateurs américains qui ont dit qu'il faut absolument séparer les pays européens de la Russie. Vous ne pouvez pas faire passer les agresseurs pour les agresser.

Mais il y a responsabilité commune, attention. Olivier Delagarde. La responsabilité n'est pas commune.

Olivier Delagarde. Il faut voir les choses qu'à partir de février 2022, c'est être un minima borgue et peut-être aveugue. On essaie de se battre.

Olivier Delagarde. Pour que les choses soient dites, si vous voulez. Je le dis précisément ce qu'il n'est pas dit ailleurs.

Ce n'est pas pour dire que les agresseurs sont les agresseurs. Je le dis précisément ce qui n'est pas dit ailleurs. C'est-à-dire que cette affaire est beaucoup plus ancienne qu'on ne le croit, qu'il y a une provocation botaniste, et qu'aujourd'hui, je vais vous dire une chose, l'Union européenne veut cette guerre, vous savez pourquoi ?

Parce qu'elle veut son armée. Parce qu'elle veut son armée. C'est Poutine qui veut la guerre.

Non, non, l'Union européenne veut la guerre. Si elle voulait la paix, elle arrêterait d'envoyer de l'argent et des armes, et peut-être même des menaces de soldats. À ce point-là, le défenseur de la Russie.

Je ne comprends pas pourquoi vous dites que quand on défend la paix, on défend la Russie. Ne vous défendez pas la paix, vous défendez la Russie. C'est Poutine qui a voulu cette guerre, et c'est Poutine qui veut la continuer.

Et vous, vous venez de nous expliquer que c'est l'Union européenne. Ça ne vous inquiète pas, ces déclarations que je viens de vous lire du ministre allemand, de Mandon en France, de Macron, ça ne vous inquiète pas ? Par raison avec les Polonais pour savoir s'ils ne sont pas inquiets.

Je ne suis pas Polonais. Par raison avec les Balbes pour savoir s'ils ne sont pas inquiets. Nous n'avons pas la même histoire que les Polonais.

Par raison avec les Allemands pour savoir s'ils ne sont pas inquiets. Mais Eric, on a compris le débat. Il reste 10 minutes.

On n'est pas Estonien, on n'est pas Polonais, on n'a pas la même histoire et la même relation à la Russie. On a tout intérêt, je veux dire, rien que pour des questions d'énergie, sauf si vous voulez continuer de ruiner la France avec une énergie trois fois trop chère, de s'entendre avec la Russie, ça ne veut pas dire être soumis. Ça veut dire arrêter cette folie de la guerre et de la ruine.

Le temps est compté, si je vous dis. Moi, ce qui m'étonne toujours, c'est que ce soit M. Mandon qui dise des choses, et ce que vous avez dit est tout à fait juste, qu'un général d'armée dise devant des maires, et c'est repris nulle part, préparez-vous à la mort de vos enfants, c'est ce qu'il a dit hier, ça peut m'étonner.

Ce qui m'étonne encore plus, c'est que c'est repris nulle part ce matin. Il me semble que c'est quand même une parole du président de la République. Jean-Luc Mélenchon, notamment, se tourne beaucoup vers le vote musulman.

Il est très populaire auprès de cet électorat. Et donc là, avec ce sondage, pour le coup, il y a vraiment un fermement, et on va voir s'il y a de nouveaux retournements de position, comme Jean-Luc Mélenchon sur le voile, par exemple, pour essayer de capter cet électorat. Parce qu'il est de plus en plus fort, il est de plus en plus présent, et ils vont voter, on se rapproche de 2027, vous disiez vous-même.

Quel est votre électorat sociologiquement ? Ce sont des jeunes gens, ce sont des gens plus âgés, ce sont des gens qui aiment la France, je crois, et qui sont attachés à nos libertés. Mais tout le monde aime la France, mais tout le monde, il n'y a pas de gens que je connaisse qui disent bon.

Il y a des réserves de patriotisme immenses dans le peuple français, dans la classe dirigeante, de bien grand doute, de bien grand doute, je pense qu'ils ne la trahiraient pas comme ils le font. En tout cas, comment vous avez interprété cette étude ? Il y a trois points.

Un, on arrête immédiatement les...

Florian Philippot. On arrête immédiatement l'immigration, mais immédiatement, et on reprend complètement la main. À zéro.

Sauf peut-être quelques cas très particuliers, ou quelques étudiants dont on est certain qu'ils sont de vrais étudiants, mais sinon on a...

Et un peu d'immigration de travail peut-être ? On a beaucoup de chômeurs. Formons-les, formons-les, formons-les.

Nous avons pour cela des outils à récupérer, y compris le côté immigration, expulsion. On doit pouvoir élargir les critères d'expulsion, parce qu'il y a des gens qui n'ont rien à faire en France. Pour ça, ce n'est pas possible si on reste dans l'Union européenne.

C'est impossible. Et d'ailleurs, le Royaume-Uni vient de le démontrer, ils ont pris une loi extrêmement restrictive. J'en ai fait l'analyse juridique.

Il y a les trois quarts de cette loi qui seraient aujourd'hui interdites s'ils étaient encore dans l'Union européenne. Avec un gouvernement de gauche ? Oui, parce qu'ils ont la pression de M.

Farage. C'est un homme remarquable. Un gouvernement de gauche.

Et effectivement, c'est que nous, on va avoir les lois les plus permissives. Mais de toute façon, le Royaume-Uni a déjà divisé par deux l'an dernier l'immigration, va rediviser par deux cette année. Donc, ils vont passer très en dessous de nous.

Et en plus, ils ont la possibilité de faire ce qu'on ne peut pas faire parce qu'ils ont repris leur souveraineté. Deux, arrêtons. Pourquoi on a ré-islamisé des populations qui ne l'étaient pas ?

Parce qu'on a fricoté avec des puissances islamistes qui ont déversé leur argent et leur propagande dans les quartiers. Et c'est un crime, ça. Des dirigeants en haut.

Les racailles en haut. Alors ça, c'est le Qatar. Ça a été toutes ces puissances-là.

On a les prosternés. On a fait des accords fiscaux. On leur a permis de déverser leur narratif, leur propagande.

C'est un crime contre la France, ça. Et troisièmement, il faut arrêter avec le nihilisme. Parce que toute la jeunesse de France, et il n'y a pas que les musulmans qui ne croient plus en grand-chose et plus en la France, c'est parce qu'il n'y a plus de récits français.

Bon, vous avez entendu...

Parce qu'on ne l'apprend plus à l'école. Vous avez entendu...

Parce qu'on n'aime plus la France. Parce qu'il n'y a plus cette transmission de l'amour de la France. Et ça, à mon avis, c'est la première des choses à faire.

Quatre, je vais vous remercier, monsieur. Merci à vous. Je crois que vous n'avez pas parlé 15 minutes, ce qui vous permettra peut-être de revenir.

Eh bien, j'en suis très heureux. Je crois, je demande à Marine, qu'elle décompte, parce qu'on va recevoir Natacha Saint-Pierre. Et je pense que vous pourrez, comme ça, il y a un petit décompte en plus de quelques minutes.

Un peu de rave. Non, mais c'est vrai. Merci, merci en tout cas.

Merci à vous. Il n'y a pas de manifestation ce week-end, tout va bien ? Non, 13 décembre, on va faire une marche nationale pour la paix.

Bon, beaucoup de monde. Ça, c'est une bonne idée de faire une marche nationale pour la paix. Il est 9h55.

Et voilà, certains sur le plateau n'ont pas apprécié que je dise ce que je dis sur la guerre, sur l'OTAN, sur l'UE. C'est mon devoir de le dire. Et c'est le devoir des patriotes d'agir pour la paix.

La France libre sortie de l'UE et de l'OTAN. Je ne lâcherai pas le morceau. Je ne lâcherai pas le morceau sur tous ces sujets-là et tant d'autres qu'on aurait pu aborder.

Notre liberté d'expression aussi. La question de notre souveraineté en tout domaine. Migratoire, économique, agricole, énergétique, tout domaine.

Parce que c'est le cœur de nos combats. Et qu'on le gagnera, ce combat de libération nationale. Merci de partager partout cette vidéo.

Je crois qu'elle va ouvrir des yeux. Et à ce coup, peut-être, les plateaux médiatiques, mais il le faut. Un petit clic sur le bouton s'abonner à la chaîne en dessous.

Un clic gratuit aidera énormément. Lutter vraiment pour une meilleure visibilité en vous abonnant à la chaîne. C'est juste un clic pour vous.

C'est terriblement efficace. Merci d'avance. Ce vendredi 21 novembre 19h, on est en direct sur la chaîne.

On a un sacré direct ensemble. Et vous me poserez toutes les questions que vous voulez. Je les découvrirez en direct et j'y répondrai.

Il n'y a pas de sujet tabou. Pas d'interdit. Et puis tous les sujets d'actualité française et mondiale.

Il y a de quoi dire. Ça va être un direct préclimenté. Soyez là.

Le 3 décembre, je suis en réunion publique à Nîmes. Inscription par le lien sous la vidéo en description. J'ai hâte de vous retrouver ce mercredi 3 décembre soir.

Entrée gratuite, ouverte à tous. Ça ne dérompt pas, mais inscrivez-vous par le lien pour nous aider à préparer tout ça. La pétition nationale par un euro pour l'Ukraine, elle est aussi en lien.

Si vous ne l'avez pas encore signée. Et bien évidemment, j'ai annoncé Marche nationale pour la paix. J'ai lu vos commentaires.

Vous êtes très nombreux à vouloir venir. J'avais parlé du 6 décembre. Et puis j'ai beaucoup de gens qui m'ont écrit le 13 décembre.

Et c'est vrai qu'on sera en plus à quelques jours du sommet européen sur l'Ukraine. Ce sera beaucoup plus fort. Donc samedi 13 décembre après-midi à Paris.

Je vous donnerai des précisions. Dites-moi en commentaire si vous pouvez venir organiser des covoiturages, être très nombreux. Ça va être la marche nationale pour la paix, la grande marche nationale pour la paix avec des drapeaux français.

Des centaines de milliers de Français dans les rues. Ça va être très, très, très important. Dites-moi en commentaire.

Bien évidemment, les patriotes prennent leurs responsabilités et se battent. Il faut venir. Aidez-nous.

Venez. Apportez votre force de conviction, votre expérience, votre énergie, votre envie. Soutenez par un bon mouvement qui n'a pas de financement public, qui fait tellement de choses.

Mais soyez là. Et je vous assure qu'ensemble, on gagnera. On sauvera nos enfants qui n'iront pas mourir en Ukraine.

On sauvera nos libertés, notre liberté d'expression. On sauvera la paix. On sauvera la France souveraine, libre, le peuple français libre, debout.

L'espérance demain. Ici, c'est le plus grand mouvement souverainiste et résistance de France. Il vous attend.

Je vous attends. Ensemble, on gagnera dès maintenant. Remettez pas à demain.

C'est dès maintenant. Et profitez d'une défiscalisation en deux tiers, puisque toute adhésion, adhésion au don, ça fait baisser au passage vos impôts grâce à la défiscalisation. Alors comment on fait pour adhérer ou réadérer aux patriotes ?

Dès maintenant, c'est le premier lien sous la vidéo en description. Ce lien est également en commentaire. Et puis, il y a une petite fiche sur l'écran maintenant.

Et dans quelques secondes, un lien sur l'écran. Facile. Faire un don au mouvement, c'est le deuxième lien sous la vidéo en description.

Ça permet de financer nos actions si l'on ne peut pas. On n'a pas de financement public. Rien.

Les liens pour faire tout cela sont également sur le site les-patriotes.fr. Et je rappelle donc que tout adhésion au réalisant d'un don, ça fait baisser concrètement vos impôts.

Deux tiers de défiscalisation pour vous. Vous mettez 300 euros, ça enlève 200 euros de vos impôts. Vous en mettez 30, ça enlève 20 euros.

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Et bienvenue, du fond du cœur, aux nouveaux adhérents patriotes. Vive la France.

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