Annie Genevard au LFDay 2025 : ambitions & défis du secteur.
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« Aujourd'hui, 50 % des agriculteurs utilisent au moins une des solutions de la ferme digitale. »
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« Beaucoup d'agriculteurs n'ont pas conscience de la quantité de données que génère leur activité. »
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« Les données de notre agriculture doivent servir à entraîner des modèles pour les rendre plus fiables. »
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« Ce programme de France 2030 vise à financer pour 50 millions d'euros le lien entre la recherche et les start-ups. »
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Mesdames, messieurs, chers entrepreneurs, investisseurs et innovateurs, chers membres de la ferme digitale. Je suis désolé de ne pas pouvoir être parmi vous aujourd'hui, d'autant que je suis très attachée au travail précieux de la ferme digitale pour structurer l'écosystème des start-ups de l'agriculture. Je tiens à remercier chaleureusement la ferme digitale pour cet événement. Après le succès du stand au salon de l'agriculture avec votre troisème accaton dédié à développer des solutions technologiques au service des agriculteurs et le salon Vivatech la semaine dernière où j'ai pu rencontrer certains d'entre vous.
Ce salon LFD illustre la dynamique prometteuse des start-ups mettant la technologie au service de l'agriculture. Avec ces événements, la ferme digitale fait émerger des solutions technologiques qui viennent répondre au défis des agriculteurs. Aujourd'hui, 50 % des agriculteurs utilisent au moins une des solutions de la ferme digitale. Ces solutions sont essentielles pour relever les défis des agriculteurs. détecter en amont les risques sanitaires, réduire l'usage des phyosanitaires, alléger les charges administratives et cetera. L'arrivée de l'intelligence artificielle ouvre un grand nombre d'opportunités, vous l'avez démontré durant ces deux jours.
Maintenant, pour lui permettre d'atteindre tout son potentiel, il nous faut poser certains jalons, y compris pour la puissance publique. Le premier est la collecte des données. Beaucoup d'agriculteurs n'ont pas conscience de la quantité de données que génère leur activité. Aujourd'hui, les tracteurs et autres outils connectés sont à même de mesurer les rendements de chaque parcelle, leurs besoins en produits phytosanitaires et jusqu'à la qualité des productions selon les données météo. Ces données sont fréquemment collectées par les machinistes sans que les agriculteurs puissent en avoir le contrôle et les valoriser. Le second est la mise en partage au sein de nos instituts.
Les données de notre agriculture doivent servir à entraîner des modèles pour les rendre plus fiables et permettre de développer des outils de plus en plus intelligent et utile pour nos agriculteurs. Cette notion de communic implique d'ailleurs un rôle important de la puissance publique pour abriter ces données et en garantir la protection. C'est pourquoi il est nécessaire de travailler sur une feuille de route pour un grand défi de l'intelligence artificielle entre la ferme digitale, l'ACTA et l'INRA. Enfin, le troisème levier est le passage de la recherche à l'application.
C'est fondamental et c'est pour cela qu'il est nécessaire de renforcer le lien entre les instituts de recherche et les start-ups. C'est toute l'ambition du défi Astragal. Ce programme de France 2030 vise à financer pour 50 millions d'euros le lien entre la recherche et les start-ups. L'objectif est crucial, aboutir à une application concrète des projets d'intelligence artificielle en agriculture. Je vous encourage donc à poursuivre vos projets d'innovation et à continuer de mettre la technologie au service de l'agriculture. Au nom des agriculteurs et au nom de l'État, je vous remercie et vous encourage à poursuivre. dans cette direction qui est la bonne.
Annie Genevard