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Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 29 octobre 2026 12 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheJusticeSolidarités & famille

LBD, gardes à vue prolongées... : L'organisation lycéenne exige des réponses de Laurent Nuñez

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Fait
    « On a vu que par exemple l'utilisation des grenades de désencerclement n'était peut-être pas les le la chose la plus adaptée vis-à-vis des lycéens. »
  • 0:20Fait
    « Il y a un lycéen qui a perdu sa main, un qui a perdu perdu la vue d'un œil et un autre qui a qui a perdu ses dents. »
  • 0:50Fait
    « On peut pas avoir aujourd'hui des hommes armés face à des lycéens qui sont dans la majorité des cas sans vieux sans violence et qui sont là dans un optique pacifique pour porter des revendications. »
  • 1:18Chiffre
    « On va demander à monsieur Nounz de nous donner les chiffres, des chiffres qui sont clairs sur notamment le nombre de d'interpellations de lycéen, sur le nombre de lycéens qui ont été blessés, sur le nombre de lycéens qui ont été en garde à vue, sur le nombre de lycéens qui se sont fait arrêter. »
  • 1:55Fait
    « Est-ce que comme on a pu le lire aussi, vous demandez à lever les sanctions contre les jeunes, les lycéens qui ont déjà qui sont poursuivis, qui ont été sanctionnés. »
  • 2:31Fait
    « Est-ce garde à vue un lycéen pendant plus de 48 heures, parfois dans des conditions des plus abject parce qu'il a bloqué son lycée ? »
  • 3:37Fait
    « On veut parler d'une proportionnalité. Sauf qu'on sait pour la plupart peut-être que le le ministre va nous dire "Oui, mais il y a déjà une proportionnalité et on a peur que ce diélogue n'aboutisse à rien." »
  • 4:42Fait
    « Une annonce c'est pas une mesure et une mesure c'est encore moins la réalité. »
  • 10:52Fait
    « La communication du gouvernement a été particulièrement ératique et compliquée, notamment par rapport aux avancées que les lycéens ont par exemple déjà pu obtenir. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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lycé qui s' révision de la doctrine du maintien de l'ordre. On a vu que par exemple l'utilisation des grenades de désencerclement n'était peut-être pas les le la chose la plus adaptée vis-à-vis des lycéens. On va aussi évoquer avec lui l'usage des LBD, l'usage des gaz lacrymogènes qui, on le voit bien ont malheureusement à certains moments directement mutilé des lycéens. Il y a un lycéen qui a perdu sa main, un qui a perdu perdu la vue d'un œil et un autre qui a qui a perdu ses dents. Donc c'est un des premiers points qu'on va pouvoir évoquer avec monsieur Nounz. Ce sont des professionnels qui sont adultes face à des lycéens. Il y a une question de proportionnalité. C'est quelque chose qu'on va lui évoquer. On peut pas avoir aujourd'hui des hommes armés face à des lycéens qui

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sont dans la majorité des cas sans vieux sans violence et qui sont là dans un optique pacifique pour porter des revendications. Ensuite, on va avoir tout un point face à monsieur Nunz sur la question de la transparence. On va demander à monsieur Nounz de nous donner les chiffres, des chiffres qui sont clairs sur notamment le nombre de d'interpellations de lycéen, sur le nombre de lycéens qui ont été blessés, sur le nombre de lycéens qui ont été en garde à vue, sur le nombre de lycéens qui se sont fait arrêter. On a besoin d'avoir une transparence au-delà d'avoir des excuses qu'on va évidemment lui demander pour pour les lycéens qui ont été blessés pendant ces mobilisations lycéennes. On a besoin d'avoir des chiffres qui sont très clairs sur ce qui s'est passé pendant toute cette

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mobilisation lycéenne. Et enfin, on va lui demander un point de vue sur un point de situation sur comment on peut adapter cette doctrine du maintien de l'ordre, notamment en vue de la rentrée, prévenir plus facilement et plus efficacement les actions de la police. Par exemple, pourquoi pas en mettant en place à chaque fois que la police interviendra dans un lycée, prévenir systématiquement le proviseur ou les organisations lycéennes qu'ell puisse ensuite partager l'information et prévenir les lycéens de l'action de la police. On a besoin aujourd'hui d'avoir un dialogue qui se qui se recrée parce queon voit bien que sinon les choses ne fonctionnent pas. Et concrètement sur l'usage des LPD sur les grenades, vous attendez à ce que ce soit suspendu voire interdit.

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On va en discuter avec monsieur le premier ministre. Nous, on attend oui que leur usage soit extrêmement limité voir interdit. On voit ce que ça a donné quand on a des dizaines et des dizaines de jeunes qui sont euh en blocus, qui sont mobilisés devant leur lycée et euh qui se font euh tirer dessus par des LBD. On voit ce que ça a donné. Oui, c'est quelque chose qu'on va évidemment lui demander. Est-ce que comme on a pu le lire aussi, vous demandez à lever les sanctions contre les jeunes, les lycéens qui ont déjà qui sont poursuivis, qui ont été sanctionnés. Dans quel cadre ? Les bah les lycéens pendant les blocages, ceux en manifestation qui ont ensuite été. Je pense qu'encore une fois, il y a une question de proportionnalité dans tout ça. Est-ce garde à vue un lycéen pendant plus de 48

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heures, parfois dans des conditions des plus abject parce qu'il a bloqué son lycée ? Non, je ne pense pas. Donc oui et encore une fois, nous vous voyez l'ensemble de ces chiffres, on les a pas tous. Donc c'est aussi pour ça qu'on va avoir tout un point sur la transparence avec monsieur Nunz parce que il y a des chiffres qu'on n' pas, il y a des informations qu'on a pas et on sait qu'elles soient communiqué encore une fois à défaut d'excuses publiquement aux organisations lycéennes parce qu'on ne peut pas justement avancer dans le flou et avoir des lycéens des des profs parfois qui nous appellent en nous disant euh j'ai un lycéen qui dans ma classe aujourd'hui s'est fait arrêter. Ça fait 72 heures qu'il est en garde à vue et on n pas de nouvell de lui. On ne

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peut pas on doit avoir un dialogue justement avec le ministère de l'intérieur pour avoir ces éléments directement de leur part. Et si on les obtiendra pas et ben écoutez, on fera 100. On fera 100. Mais nous ce qu'on en fait on a besoin de si on a si on arrivera pas à recréer un dialogue euh écoutez de toute façon la mobilisation elle va continuer puisqu'on arrive pas à certains moments, on l'a vu hier à l'Assemblée nationale sur parcours suples politiques qui sont capables de nous écouter et porter nos revendications. Donc s'il faut qu'on fasse ça, on va faire ça. On a commence à avoir l'habitude. Ça, on a quelques inquiétudes sur le dialogue avec monsieur Nunz parce qu'on on peut déjà presque s'imaginer la réunion. C'est-à-dire qu'on l'a avec tous les points qu' a évoqué mon camar

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de combar, on veut parler d'une proportionnalité. Sauf qu'on sait pour la plupart peut-être que le le ministre va nous dire "Oui, mais il y a déjà une proportionnalité et on a peur que ce diélogue n'aboutisse à rien." Et donc, comme il a dit, je pense qu'il faut tenir le coup. Malheureusement, on fera 100 si on a besoin de faire 100 mais on espère qu'on va pouvoir faire changer cette utilisation et cet usage abusif de la force de de l'ordre de force de l'ordre dans certains cas. Et en rapport avec ce que dit mon camarade, si monsieur Noz nous dit que la transparence c'est déjà fait, que les chiffres sont déjà communiqués, que ils ont déjà interdit les grenades de désencerclement, et ben alors, c'est qu'il y a un problème vis-à-vis du suivi. C'est qu'il y a un problème

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vis-à-vis du suivi et donc qu'il faut peut-être passer parfois à des sanctions. Des sanctions quand on a des policiers qui tirent avec des LBD, avec des tirs tendus sur des lycéens. Si ça ne fonctionne pas, si monsieur le ministre nous dit qu'il c'est déjà fait, et ben alors dans ce cas, il faut passer aux sanctions comme avec les lycéens justement. sera accompagné des organisations étudiantes aussi les organisations étudiantes sont convié à cette rencontre avec avec monsieur le premier ministre avec monsieur Nounz pardon hier Emmanuel Macron président de la République disait qu'il fallait qu'à la rentrée les lycées puissent rouvrir votre réponse. Ce qu'on demande à la rentrée c'est d'avoir des résultats concrets sur le terrain. On l'a déjà répété mais on a eu des annonces et une

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annonce c'est pas une mesure et une mesure c'est encore moins la réalité. Donc on a cet échange avec monsieur Nounz. Hier, on avait encore une fois la rencontre les prises de position pardon des groupes politiques à l'Assemblée nationale. On voit ce que ça a donné. Rien. J'ai dit hier, ça a fait rire certains, mais que si le classement PISA évalué le la capacité de travail des députés, il serait franchement derrière nous. Donc on va voir aujourd'hui ce que cette entrevue va donner. Après, on a une rencontre avec monsieur le ministre de l'éducation nationale, Françoise Gatel et et région de France pour flécher les 4 milliards. Donc, on verra bien ce que ça a donné. Et la mobilisation encore une fois ne s'arrêtera que quand on aura du concret sur le terrain. C'est tout ce qu'on

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demande et c'est surtout tout ce que les lycéens veulent. Il y a aucune chance que vous sortiez de cette réunion en disant en appelant au déblocage des lycées pour le jour de la rentrée. Là de toute façon cette réunion, on va traiter de la question du maintien de l'ordre. Donc euh on encore une fois, c'est une réunion qui qui n'est pas opportunis de nos revendications, si ce n'est la revendication de ne pas se faire tirer dessus par la police. Euh maintenant, on a la réunion et la rencontre justement après avec monsieur le ministre de l'éducation nationale et les régions pour flécher les 4 milliards de budget sur le bâtis scolaire. Euh, c'est quelque chose qu'on attend. Il y a d'autres points stratégiques. On attend de voir ce que ça va donner aussi la

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concertation sur parcours sup. Mais si on voit que les choses continuent à s'enliser et de toute façon les lycéens sont prêts sur le terrain, il continuer à se mobiliser sans sans aucune hésitation.

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Vous venez d'écouter donc les représentants des différentes organisations lycéenne et étudiantes qui vont donc rencontrer dans quelques minutes maintenant le ministre de l'intérieur Laurent Nounz. Rendez-vous donc qui est fixé dans une dizaine de minutes à 15h à mes côtés. Serge Simina, bonjour. Notre journaliste politique ici à France Télévision. Euh donc ces lycéens, ces organisations lycéennes qui en quelque sorte veulent peut-être mettre un peu la pression sur le gouvernement, sur Laurent Nouz avant de nouvelles mobilisations attendues notamment ce weekend. Oui. Alors que l'exécutif en cœur demande à ses lycéens et à ses étudiants de reprendre gentiment euh le chemin des études, euh on voit la réponse déjà des lycéens et des étudiants. Vous aviez eu raison de

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le préciser puisque c'était l'un des préalables posés par les représentants lycéens puisque'à la base, il n'était pas euh prévu que le ministre de l'intérieur reçoive aussi les étudiants. On l'a vu, ça a été exprimé clairement. Le débat du jour sera autour de la doctrine du maintien de l'ordre. Est-ce qu'elle a été proportionnée ou pas ? Est-ce que les armes non létales utilisées doivent l'être contre les les étudiants ? Il y aura un point fait sur les enquêtes. Je rappelle, il y a 50 enquêtes IGPN dont 38 autour simplement du mouvement lycéen. D'autres ont été ouvertes par rapport au aux violences et au pillage. Donc c'est un petit peu une opération, c'est le mot utilisé par Nathanel Combari de de transparence. Donc on verra ce qui ce qu'il en est. et pas question de d'évoquer la

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mobilisation qui clairement va se poursuivre et vous l'avez dit avant la manifestation du 31, avant sans doute celle du 5 mais aussi avant la rentrée scolaire qui apparemment se fera peut-être avec des blocus en tout cas avec des manifestations. Donc c'est une volonté oui de mettre la pression sur mise intérieur mais qu'il a dit clairement déjà au précédent précédemment la réponse oui est proportionnée et après on regarde cas par cas. Le gouvernement qui donc a appelé ces lycéens à reprendre le chemin des cours. On rappelle que c'est la rentrée donc euh lundi. On n' pas l'impression pour euh le moment que euh de nombreux lycéens en tout cas se se dirigent vers cette reprise des cours et qu'il devrait y avoir encore des blocus. Oui, parce qu'il y a une partie des

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réponses qui sont arrivées tardivement, le dit régulièrement, même le président de la République et même le ministre de l'éducation nationale on ont on ont on ont on ont on ont on ont ont ont déclaré qu'il y avait eu un petit retard à l'allumage et peut-être que petit, je peux l'enlever. Ça fait plus d'un mois que le mouvement a été lancé. Il y a un certain nombre d'éléments de réponses, mais ils l'ont dit les représentants au lycé en tout cas que ils attendent des choses tangibles. Par exemple, on parle d'argent pour les pour les lycées avec les régions. Euh il y a le débat ouvert sur parcours sup euh et puis un certain nombre de choses sur les remplacements euh de professeurs absents. Donc ils veulent un certain nombre de choses qui soient palpable. Après euh on est aussi

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un peu dans pas le ventre mou du mouvement lycéen mais c'est les vacances sont jouées mais on a vu que la mobilisation la semaine dernière il y avait encore beaucoup de lycéens et d'étudiants et que le nombre de manifestants globalement était un peu en dessous du 17 octobre est quand même très important. Donc ce mouvement social n'est pas terminé surtout qu'il y a déjà la perspective du 5 novembre qui est là un mouvement intersyndical interprofessionnel qui est aussi un caillou dans la chaussure du gouvernement. Donc, il n'est pas sûr, on peut le dire de cette manière-là, que ça se calme dès lundi et que tout le monde reprenne les cours. On verra ensuite le nombre de blocus, le nombre de lycées fermés ou pas. Mais le gouvernement clairement s'est dit c'est le moment euh

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le président de la République, les ministres concernés ont dit "Bon, maintenant c'est bon, on a compris vos revendications, on va discuter mais reprenez les cours." À vos côtés Liot Maman, bonjour, vous êtes journaliste politique indépendant. Qu'est-ce qui peut ressortir de cette réunion, de cette rencontre entre Laurent Nouz et les organisations lycéennes et étudiantes ? qui ont été finalement conviés. Je pense qu'on a entendu en l'occurrence qu'il y avait tout de même une forme d'intransigence des deux côtés. Je ne pense pas qu'il ressortira grand-chose d'autant que comme le représentant lycéen l'a dit, il est vrai qu'en l'occurrence, il ne s'agit pas d'une réunion qui devrait permettre de faire avancer les demandes substantielle du mouvement lycéen. Et donc ce qui

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véritablement conduit au blocage qui a commencé qui a initié le mouvement de blocage, mais plutôt ce qui s'est passé lors du maintien de l'ordre en marge des manifestations. Donc de toute évidence, ce ne sont pas des négociations qui vont véritablement permettre de mener à bien une éventuelle réflexion sur la réouverture des lycées. d'autant que si il y a en effet eu des problèmes par rapport à la doctrine de Martin Lordre au tout début du mouvement, je crois d'ailleurs que le gouvernement l'avait plus ou moins reconnu puisqu'il y avait eu un amendement par rapport à la doctrine de maintien de l'ordre qui avait été fait juste avant le milieu du mois d'octobre. Euh on comprend également que ça n'a jamais été le fond des revendications de dire il faut modifier le la manière de laquelle la

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police s'interagit par rapport par exemple avec les lycéens. Donc de toute évidence là, on est véritablement sur deux dossiers distincts. En revanche, ce que l'on comprend également, c'est que il y a quelque chose de particulièrement symbolique par rapport à l'ampleur des blocages de la volonté de ne pas aller en cours, c'est que l'intégralité des vacances ont été en c'est que l'intégralité des zones ont été en vacances en même temps. Ce qui veut dire que l'intégralité des lycéens en France va reprendre et supposer retrouver le chemin des lycées en même temps lundi prochain. Donc là aussi, ça aurait pu être pour le gouvernement l'occasion de faire une espèce d'image particulièrement forte sur le ton regardez, les vacances sont terminées, tout le monde revient à l'école. On

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comprend que ça ne se passera pas aussi facilement que le gouvernement aurait pu l'entendre. Mais juste d'un mot, on comprend tout de même également que la communication du gouvernement a été particulièrement ératique et compliquée, notamment par rapport aux avancées que les lycéens ont par exemple déjà pu obtenir. Au tout début du mouvement, à la fin du mois de septembre, on entendait par exemple que l'une des revendications était le refus euh de l'augmentation prévue des frais d'inscription pour un certain nombre de diplômes en VTS dans des classes préparatoires par exemple. Et le gouvernement était immédiatement revenu sur ces nouvelles augmentations de frais d'inscription pour ce type de formation. Et étonnamment, ça avait été fait d'ailleurs le jeudi 1er octobre au

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journal de 20h de France 2 par Edward Jeffrey alors même que ces augmentation avaient été présenté le matin même en conseil des ministres et ça le gouvernement n'a jamais véritablement rappelé. Donc on voit que même lorsque le gouvernement est allé dans le sens des lycéens alors évidemment sur des proportions assez minimes, on n' jamais véritablement eu un gouvernement à même de savoir lui-même ce qu'il avait fait pour aller dans le sens des lycéen. Donc c'est tout de même assez surprenant. Yeah.