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Conférence de presseLes 24 heures du Climat· 23 septembre 2020 54 minComplaisantFond programmatiqueTransportsEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

H19 | Automobiles : comment se renouveler ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les éléments clés du plan de relance pour le secteur automobile ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont les actualités sur le déploiement des bornes de recharge ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Le plan de relance est-il assez ambitieux selon vous ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la vision de Renault sur l'électrification ?

  • 19:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les défis autour des batteries et de l'emploi ?

  • 23:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi le poids des véhicules est-il un enjeu majeur ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Ariane RoseauxFait
    « le transport le secteur du transport c'est celui qui émet le plus de gaz à effet de serre au niveau de la france »
  • 1:00Ariane RoseauxChiffre
    « 16 % des émissions nationales du pays sont causés par nos voitures »
  • 1:30Ariane RoseauxChiffre
    « en france par an on a plus cinquante mille décès qu'on peut attribuer à la pollution de l'air »
  • 7:00Damien PichereauChiffre
    « on a un objectif à 100000 bornes de recharge »
  • 40:00Nicolas MeilhanChiffre
    « 90 % des trajets c'est une personne à bord »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour à tous donc je propose de lancer de suite cette 19e table ronde des 24 heures du clément du climat qui est donc consacré au renouvellement du parc automobile moi je me présente je suis ariane roseaux je suis ingénieur au service transport et mobilité de l'ademe qui est donc l' agence de la transition écologique et donc j'ai le plaisir aujourd'hui d'animer cette table ronde alors en guise d'introduction peut-être rappeler les quelques enjeux et défis clés sur ce sujet bah tout d'abord l'enjeu climatique donc donc c'est très clair le transport le secteur du transport c'est celui qui émet le plus de gaz à effet de serre au niveau de la france et donc celui qui impacte le plus de climat si on regarde maintenant un peu plus près on se rend compte que les véhicules particuliers en fait contribue pour plus de la moitié de ce résultat et donc au final le chiffre à retenir ses seize 16 % des émissions nationales du pays sont causés par nos voitures donc c'est énorme le deuxième enjeu maintenance et la santé en france par an on a plus cinquante mille décès qu'on peut attribuer à la pollution de l'air donc c'est là quand même la troisième cause de mortalité après le tabac et l'alcool et enfin dernière en jeu enjeux économiques ou plutôt devrais-je dire enjeux socio économiques puisque comme vous le savez l'industrie automobile en france c'est un acteur historique très important et donc qui dit renouveler le parc dit forcément adaptation de cette industrie et des centaines de milliers d'employés en france et donc voilà pour finir rapidement ces quelques mots on est donc face à une urgence très claire de verdir le parc d'ailleurs la france s'est engagée vers l'électrification de son parc est assez clair et puis en face on a cette responsabilité tous de prendre le bon virage aussi bien au niveau environnemental en activant tous les leviers possibles mais aussi le bon virage pour l'économie et l'emploi donc sans plus attendre je vous propose de lancer les échanges avec nos experts parce qu'on a quatre experts sur le sujet donc on aura damien pietro député de la sarthe marie chéron de la fondation nicolas hulot n'aura jean-philippe hermine du groupe renault et enfin nicolas millions de francs stratégie donc peut-être pour commencer avec vous monsieur le député donc vous vous êtes très investi sur le sujet de la mobilité et donc moi les questions j'aurais c est ce que vous pouvez nous en dire plus sur ce plan de relance qu'est ce qui se passe qu'est ce qui est prévu pour le secteur automobile et puis peut-être si vous pouvez nous donner des informations sur cette actualité qui s'accélère au niveau du déploiement des infrastructures de recharge pour les véhicules électriques oui merci beaucoup m roseau est très heureuse intervenir 24 heures du duc l'image et vous allez faire un petit lapsus vous étiez pas loin de dire 24 heures du mans que c'est en ce moment également les 24 heures sont une spécificité sarthoise très heureux oui d'intermédiaire dans ce contexte aussi de france relance également qui mise énormément sur sur ces questions de mobilité électrique ma vision très clairement c'est que la mobilité de demain elle doit être décarbonés a doit aller vers la décarbonation et ça passera par plusieurs modes plusieurs modes de transport déjà qu'ils vont des mobilités douces le vélo jusqu'à des mobilités beaucoup plus lourdes comme le train et on met énormément de fonds dans le train pour permettre la régénération des lignes notamment et puis même au simple l'automobile qui est le moyen de transport le plus utilisé par les français aujourd'hui et qui est la colonne vertébrale des déplacements des français au quotidien on a aussi plusieurs modes qui apparaissent et qui entraîne même un certain flou aujourd'hui chez le consommateur j'étais moi-même commercial il ya quelques années de cela avant avant d'accéder à la députation et un an de l'hybride et l'électrique voire même on parle de l'hydrogène qui serait selon certains le pétrole de demain à quelle échéance on ne sait pas encore aujourd'hui en tout cas on déploie énormément de fonds pour pouvoir être des leaders aussi dans l'hydrogène et puis la mobilité électrique ma conviction c'est que à chaque usage on a un mode de transport d'énergie en tout cas une énergie qui est adapté si on prend l'urgence vont vous parliez tout à l'heure l'urgence dans les villes notamment de tout ce qui est pollution aux particules fines et qui touchent la santé humaine c'est là on doit aller le plus vite et je suis très heureux que on est lancé les zones à faibles émissions qui arrive ça y est les villes sont en train de prendre les décrets pour pouvoir les arrêter pour pouvoir mettre en place ces zones à faibles émissions qui voit des endroits où on va pouvoir rouler avec des véhicules très récent thermique encore c'est une phase de transition des véhicules électriques ce qu'on va vraiment privilégié et puis aussi évidemment les mobilités douces pour pouvoir permettre le déploiement de ses véhicules électriques ceux d'autres parlent effectivement on met les moyens derrière pour avoir les bornes de recharge parce que c'est la clé très clairement aujourd'hui si on n'arrive pas à avoir un réseau de bornes de recharge qui soit efficace sur le territoire nous n'arriverons pas à déployer les véhicules électriques on a un objectif à 100000 bornes de recharge on met les fonds pour mettre ses cent mille et l'idée c'est de dire on a vu des collectivités territoriales qui sont beaucoup investis ces dernières années sincèrement alors à des niveaux différents en fonction des départements visés tout à l'heure que moi étant sarthois malheureusement on est un petit peu le parent pauvre et on l'a assez peu de bornes de recharge sur le territoire parce que c'est des choix politiques qui ont été faits on a des collectivités qu'il enquêterait bien dans les politiques collectivités qui le moins fait là aujourd'hui on dit il faut principalement qu'on le fasse sur les grands axes routiers donc les autoroutes ans et il ya eu des questions s'arrêtant avec des bornes de recharge qui ont été fermées ça fait l'actualité l'idée c'est à dire on repasse des contrats ya actuellement des négociations avec notamment les les exploitants autoroutier pour pouvoir déployer massivement et rapidement des bornes de recharge quitte à mettre des fonds derrière il ya cette partie là et puis après tout la partie sur le privé comment on emmène le privé pour que le privé puisse déployer lieu ces départs de recharge ma conviction à dessus un décret qui est en train d'être travaillé sur sur ce point c'est que on doit laisser un maximum de liberté aussi au privé quand je parle de prix les je parle des restaurants par exemple des hôtels si on commence à dire à ces entreprises là il faut que vous ayez ce type de bornes avec ce type de paiement etc etc clairement il n'y en pas donc on doit laisser un maximum de liberté pour qu'il puisse offrir ce service c'est vraiment le sens pour moi du décret qui doit arriver il a encore en discussion on va sûrement voir les débats pour pouvoir discuter là dessus et faire en sorte qu'on ait un déploiement très rapide partout parce que c'est comme ça qu'on arrivera à avoir à mon goût un maximum de véhicules électriques très bien merci beaucoup pour ces premiers éléments j'ai bien envie de donner la parole à marie chéron donc marie feron vous êtes responsable mobilité à la fondation nicolas hulot et votre organisme lance régulièrement des études ou donne des positions sur les mesures en place ce qu'il faudrait faire et donc moi ma question c'est forcément selon vous est-ce que parce que voilà tout ce qu'on propose en france est-ce que c'est assez ambitieux ce plan de relance est ce qu'il est exhaustif est ce qu'il ya des trous dans la raquette est ce qu'il ya des points de vigilance voilà qu'est ce que vous en pensez vous à la fondation nicolas hulot pour pour nous il ya et un certain nombre de points de vigilance notamment parce qu'on a une préoccupation majeure et qui ne s'exprime aujourd'hui dans le débat dans le débat public qui est con on a besoin de décarboner secteur mais on a besoin aussi de relancer socialement le secteur c'est-à-dire avec des perspectives d'emploi qui soit solide qui soit positive en gros on a besoin d'avoir une transition juste parce que sinon ça ne va pas marcher en fait tout simplement et de ce point de vue on est une période qu'elle dise décisive donc à la fois c'est difficile parce qu'on a un plan de relance on a une l'homme on a eu un plan de soutien spécifique automobile mais tout ça ça ça suffit pas même si il ya des choses qui vont dans le bon sens mais vous l'avez dit la crise du coc vide ça a mis en lumière un certain nombre de faiblesses du secteur industriel pour rebondir et là dessus il ya eu des réponses parce que oui on avait des sites industriels qui sont sans doute vieillissant et donc trop peu performant d'un point de vue environnemental et on a un plan de soutien qui vient répondre à cela avec des investissements dans l'industrie du futur il monte en charge de la production de véhicules électriques avec un objectif est affichée de 1 million de véhicules électriques produits par en 2025 on a des innovations aéré d y compris sur les batteries donc là on voit qu'il ya un angle très fort qui a été celui de dieu du plan de soutien à l'auto qui est de moderniser et de miser sur la technologie pour rebondir en dessous ça pour aussi renforcer l'attractivité ok sauf que ça genou pour pour nous c'est pas forcément suffisant parce que ce que la crise a aussi mis en examen argh c'est qu'on a en france un tissu industriel qui est pas pas très intégrée en tout cas peut intégrer beaucoup moins que d'autres pays industrialisés que très dépendants de fournisseurs qui sont situées dans les pays à bas coûts et ça ça a des impacts environnementaux et sociaux environnementaux parce que ce délitement finalement entretien que besoins de transport qui sont très peu pris en compte finalement dans l'économie et un an de traçabilité des impacts environnementaux réelle de la production donc la filière et enfin est un des impacts de tout ça c'est que la filière finalement a perdu un emploi sur cinq ces dix dernières années donc on n'est pas sur une filière qui est à la base très forte et aujourd'hui on n'a pas l'impression que ni le plan de soutien ni le plan de relance ne vont véritablement pouvoir inverser la tendance on n'a pas d'objectif en terme d'emploi on n'a pas d'objectif chiffré sur sur l'emploi dans ce plan on n'a pas d'objectif en interne en matière de d'intégration locale c'est à dire que on a une demande de solidarité des donneurs d'ordres ouvert envers les sous traitants qui eux sont particulièrement fragilisés mais il n'y a pas d'engagement pour les politiques d'achat ça aurait été concret par exemple donc on continue de privilégier aujourd'hui les bacs ou plutôt que la proximité et les tissus industriels régionaux il ya un autre exemple il ya des moyens qui sont mis pour robotisé pour aller sur l'usiné du futur mais rien ne dit que ces robots de les fabriquer en europe or aujourd'hui ce qui se passe c'est que finalement on va les commandes et ailleurs donc on a là un certain nombre de contradictions qui pour nous reste problématique ensuite autre point c'est qu'on fait ce virage sur les legs et pour nous c'est une très bonne chose c'est une bonne nouvelle on a l'impression que ça prend fin mais rien ne garantit que ça se soit la hauteur du défi environnemental donc ça ça marchera ok si on a une chaîne de valeur qui va de la r&d des batteries au recyclage or pas un mot sur le recyclage ça marchera si on a un réseau d'infrastructures ans là dessus on a on a quelques quelques pistes qui sont eux qui sont sur ces en route par contre ça marchera si on a un réseau de manière suffisamment solide là dessus pas un mot dans le plan de relance ça va marcher si on accepte la mutation des usages donc il faut qu'on aille vers des véhicules partagés là on a encore trop peu de choses et trop peu de moyens pour les collectivités et enfin ça va marcher si on a des modèles de véhicules qui sont réellement attends donc là dessus il nous faut des véhicules qu'ils soient plus sobre du puits à la roue pas juste sur les émissions et donc là on n'est pas parce que on focalise à la sur la production à forte valeur ajoutée mais on part pas forcément des besoins réels on ne parle pas de véhicule qu'ils soient plus petits qui soit réellement plus sobre donc bref tout ça fait que on a on a ce petit décalage et ses points ces points d' alerte sans compter que en plus le plan de soutien à la finance est encore une trop grosse partie de diesel neufs mais c'est un peu de mauvaise cérise sur le gâteau donc on a des carences sur le volet social et environnemental et ça en fait ça s'appelle du zéro contreparties au plan de soutien et à la baisse des impôts de production où c'est ce qui nous gêne aujourd'hui c'est aujourd'hui et hugo coût des aides et qui à 0 contre partie alors quand on dit contrepartie les acteurs ont économiques ont l'impression qu'on leur brac en pistolet sur la tempe en attendant des contreparties un peu sonnantes et trébuchantes c'est pas l'idée mais le je crois qu'on peut vraiment qu'on a besoin d'avoir un deal entre des filières qui sont très structurante pour notre économie est à la fois des attentes sociétales et environnementales et aujourd'hui on n'a pas ce deal et c'est ça qui va falloir qu'il va falloir négocier et c'est pour ça que la période elle et elle est intéressante on a un plf qui va qui va arriver que ce projet de loi de finances derrière on a une loi pour le climat et on voit monter les sujets tels que le malus au poids dans le débat public donc je pense qu'on a besoin d'un suivi de ce plan auto un suivi réel point par point par rapport à tous les moyens qui ont été donnés les résultats et qu'on a besoin que ce suivi implique le haut conseil pour le climat parce que le haut conseil pour le climat avait demandé qu'il y ait des suggéré en tout cas avant le plan de relance qu'il y ait vraiment un accompagnement des secteurs pour qu'il s'inscrive dans une trajectoire de décarbonisation de total et ça on n'y est pas on n'y est pas on n'y est pas encore voilà d'accord merci beaucoup marie charon pour cette charte éclairage très riche c'est intéressant parce que vous avez évoqué plusieurs points qu'on va pouvoir voir avec nos deux prochains interlocuteur aidé à peut-être jean-philippe hermine bonjour donc vous vous êtes le directeur plans et stratégies environnement du groupe renault donc renault fait figure de pionnier sur l'électrique puisque je rappelle que votre voiture électrique la renault zoé est la première vendue en europe voilà c'est tombé cet été cette information est donc moi je l'aurais aimé connaître quelle était la vision de renault voilà en tant qu'industriel sur ce ce défi-là du renouvellement du parc et puis on vient de parler emploi avec marie feron je me posais poser aussi la question de l'emploi et notamment autour des batteries on sait que voilà la production et donc aussi la valeur ajoutée ce n'était pas forcément en france est-ce que vous avez des réflexions sur ce sujet à nous partager on va alors on peut on peut parler du plan français le comparent et aussi aux autres plans mais d'une manière générale les plans de relance 1 j'entends ils sont tous teintés de vert à peu près à travers à travers l'europe avec une impulsion européenne aussi qui est très très forte et très clair on peut dire c'est que à la suite de la crise du politique a beaucoup fragilisée quand même la filière ne s'en sort pas indemne du tout il n'y a pas eu quand même du tout de compromis très par rapport à l'agenda européen et nationaux dans les différents pays sur sur la transition la transition énergétique la transition environnementale de la mobilité il ya même eu à travers ses plans quand même toute une instrumentalisation qui est très positive pour la réaliser justement pour profiter de cet instant de crise pour traiter un certain nombre de problèmes structurels comment parler mari est dans le bon sens et en s'appuyant vers effectivement les technologies d'avenir et finalement je pense que le cadre l'agenda il est relativement partagés est relativement positif bien sûr qu' on pourrait discuter encore sur les contreparties que c'était là mais je pense qu'à pas besoin de caricaturer ce ce débat je pense que toutes les composantes des enjeux sociaux environnementaux industriels économiques ont été ont été prises en compte et sont relativement partagés au mois en france et au niveau européen on le sent alors maintenant à cette transition elle ne démarre pas aujourd'hui à la faveur de la crise puisque nous rend l'eau on a lancé un programme par exemple d'électrification très fort yat il ya huit ans maintenant en avance de phase mais pourquoi parce que d'abord la l'urgence climatique est ce qu'elle est c'est fondamental donc il faut agir maintenant on va pas attendre des solutions de demain et d'après demain pour ça et on va pas contraints de tout tout la mobilité nécessairement dans des proportions qui serait inacceptable socialement mais donc l'urgence elle est là et la feuille de route aussi est très très claires et en particulier au niveau européen et ça c'est très c'est très structurant très rassurant parce qu'on peut développer une stratégie à l'intérieur d'une feuille de route qui est précise avec une visibilité de long terme le cadre dans lequel on se place pour définir notre stratégie développée notre guerre maintenant et nos nouveaux produits d'un côté service de l'autre c'est bien celui d'une ambition de glendyne la décarbonation total de la mobilité en 2050 avec des points intermédiaires qu'on a identifié maintenant clairement qu'ils sont la fin du thermique dans les horizon 2040 et puis on a d'ici là tout un tout un cadre réglementaire une instrumentation fiscale qui finalement est totalement en ligne avec avec cela c'est des règlementations qu'on appelle café et qui sont le plus gros levier de transformation les acteurs c'est pas à l'espal est demain clients c'est pas c'est pas tant les bonus malus mais c'est bien une obligation qui est petit est porté par les constructeurs qui transforme ce marché qui transforme l'offre et qui fait que huit ans après on a beaucoup de constructeurs qui nous rejoignent sur sur l'électrification parce que le caractère intéressant quand même de la mobilité et la mobilité le recul particuliers ou transporteurs de marchandises avec les ce qu'on appelle les véhicules utilitaires c'est qu'on a des solutions un probablement moins dans le transport aérien ou le transport de camions ça deviendra ça viendra il faut l'espérer parce que c'est vital mais en tout cas dans le domaine du transport automobile je dirais on a des solutions puissent quant à l'électrification d'une part et puis on à la digitalisation d'autre part qui sont de révolution technologique extrêmement importante et qui d'abord qu'il faut se payer et c'est là que c'est très important d'avoir un plan de relance parce que ces investissements sont chers ils sont chers en monnaie ils sont chiants coûts en capitaux ils sont chers socialement parce qu'il faut se transformer transformer les usines transformer la façon de produire et c'est donc il faut se les payer cc c'est ces deux révolutions technologiques mais elles sont en mesure de répondre aux enjeux l'électrification naturellement par la dca la décarbonation que quelle qu'elle procure quand on combine ça au développement des énergies renouvelables et l'électrification elle même étant un levier potentiel pour décarbonée la distribution d'aidé d'énergie potentiellement puisque ce sont des zones de stockage à exploiter dans un une approche systémique de la mobilité et même des systèmes mobilité énergie c'est très important et puis de digital qui permet justement cette approche systémique est aussi une approche systémique de la mobilité c'est-à-dire des services de mobilité qui permettent d'envisager de localiser une voiture à distance la partager on a partagé sur des trajets et donc dans des ag réunis usage beaucoup plus efficient delà de la ressource produits automobiles dans des logiques de business modèles différents et bien c'est ça le cadre dans lequel on est engagé il est parfaitement intégré accepté je trouve que l'automobile a pu avoir est l'objet de débats pendant des années sur la pertinence environnementale du du véhicule électrique ou sur les contraintes qui sont très fortes à la transformation pour respecter les objectifs réglementaires mais ces débats ils sont presque passés dans ce secteur on est un secteur qui est en transition de plus plus longtemps et il ya une instrumentation politique et fiscale qui est relativement forte et donc je dirais que cet objectif de transition et plus ou moins devenu le champ de la compétition à l'intérieur du secteur assez pas à quelque chose à côté ou une contrainte au secteur mais ça devient réellement le champ de la compétition et c'est là qu'on va essayer de faire les meilleurs produits vous parlez de petits véhicules électriques des terrains et bien c'est ça qu'on va amener au marché maintenant c'est sur quoi on travaille c'est sûr qu'on travaille depuis quelques années et je pense que les réponses on va les apporter petit à petit avec effectivement vous l'avez mentionné la zoé qui est une première grosse réussite française et qui fait tiquer assez substantiel 1 quand même quand on regarde le marché européen et on en est très fier merci beaucoup jean-philippe hermine un bon il reste quand même des débats et d'ailleurs on va accueillir nicolas meilhan à cette table ronde donc nicolas meyer vous vous êtes conseiller scientifique à france stratégie vous êtes prolifique en notes diverses stratégique très intéressante dont la dernière en date porte sur le poids des véhicules et pour le coup c'est un vrai pavé dans la mare que vous lancez avec ce avec cette perspective cette manière d'aborder le véhicule un peu différente c'est vrai que nous le constat qu'on partage aussi à l'ademe c'est que l'offre des constructeurs qu'on peut acheter en tant que consommateur n'est pas forcément optimales pour pour l'environnement et donc vous vous avez travaillé le sujet et vous avez des pistes pour sortir de cette situation alors est-ce que vous pouvez nous les partager s'il vous plaît hibon jours à tous merci ariane donc je vais essayer de résumer en six minutes des travaux qui nous ont occupé pendant un peu plus d'un an sur les émissions de co2 des voitures est le point de départ c'est qu'on regarde et vous savez les émissions de co2 des voitures sont réglementées et chaque année elles ont une limite sur les émissions de co2 des voitures neuves avec cet objectif en 2020 de 95 grammes est en fait depuis 2015 et de scandales volkswagen les émissions de co2 des voitures neuves repartent à la hausse mené à la troisième année consécutive et en fait quand on a regardé le sujet on s'est rendu compte que en 2019 on était toujours pas à l'objectif que s'était fixé la commission européenne pour 2005 nous avons 14 ans de retard on a regardé le sujet d'un peu plus près et en fait on s'est rendu compte ce qu'on ne savait pas c'est que les émissions de co2 des voitures neuves n'avait quasiment pas baissé depuis 20 ans ou bien en fait elles avaient baissé mais surtout dans les laboratoires et pas sur la route la salle basse réels constatés à d'ailleurs eu lieu entre 2008 et 2010 alors pourquoi est-ce qu'elles n'ont pas baissé sur la route parce que le thermomètre que nous utilisions pour les laboratoires n'étaient pas faits pour ça il a été mis en place il ya un peu plus de 50 ans pour pour homogénéiser les tests d'homologation au niveau européen et dans les années 70 on ne parlait pas encore de co2 ce thermomètre a été un peu y aurait il désormais deux fois moins mauvais mais pour l'instant on a refusé de mesurer les émissions de co2 en conditions de conduite réelle alors que c'est ce que nous faisons sur les émissions de polluants atmosphériques les particules et les oxydes d azote que s'est il passé entre 2008 et 2010 eh bien avec la crise financière ainsi des incitations ciblée sur les petites voitures il s'est vendu moins de votre voiture est plus de petites voitures c'est la seule baisse réelle des émissions de co2 depuis 20 ans alors on s'est demandé comment est ce qu'on fait pour vendre moins de votre voiture est plus de petites voitures alors on s'est inspiré du champion du monde de la législation de mobiles qui s'appelle la norvège qui eux ont des systèmes association qui basé sur deux piliers le co2 comme nous et le poids à peu près à 50 50 et alors que ça n'est que les pénalités 1 c'est entre 50 et 150 % taxe sur une voiture neuve ce qui fait que la voiture électrique qui en exempter moins cher il nous comme on n'est pas aussi riche que les norvégiens on a proposé de d'avoir un malus à partir de linton 4 et un bonus ou une tome 4 le principe c'est que c'est un système entièrement redistributif et non une taxe de plus ce qu'ils me tueront un peu plus grosse vont payer un peu plus cher pour aider ceux qui sont prêts à faire un effort et avoir une voiture un peu plus légère alors pourquoi ce bonus malus sur les voitures sur le poire un parce qu'aujourd'hui il ya un bonus en place au niveau européen plus la voiture est lourde que vous avez un bonus puisque les annexions les objectifs d'émissions de co2 soient indexés au poids des voitures ça correspond à peu près à 5 euros par kilo ce qui est un peu contre-productif par ailleurs je voulais aujourd'hui le système de bonus malus en france et pas encore très dissuasif puisque seulement 10 % des voitures sont concernées par des malus de 500 euros ou plus pourquoi sur le poids mais parce que je sais pas si vous avez des l'acier mais optimise une balance c'est difficile les marges de manoeuvre sont quasiment nulles contrairement à ce qui peut être fait en laboratoire et le poids comme le disait m'arrive c'est aussi un bon un bon proxy d émissions de co2 non seulement à l'usagé de la voiture mais surtout son site le devis donc y compris la recharge de la voiture et y compris sa fabrication et puis enfin une fiscalité sur le pwa permettrait par exemple à une dacia spring qui fait 800 kg hors batterie de bénéficier d'un bonus supplémentaire de 4000 euros quatre mille euros c'est significatif cette voiture qui devait plus qu'ils écoutaient à peu près 14 mille euros - les 4000 euros du bonus électrique moins 4000 euros on est à 6000 euros sur ce type de voitures dacia spring qui un peu comme la twingo électrique est probablement la voiture du futur une voiture qui est très adapté aux trajets notamment du domicile travail alors bien évidemment il ya des exemptions pour ce bonus malus toutes les familles nombreuses ne vont pas devoir rouler en twingo est donc elles vont continuer à bénéficier d'une minoration comme c'est déjà le cas d'ailleurs aujourd'hui les voitures électriques en bénéficieront aussi jusqu'à 2 tonnes elle ordonne de tonnes pour moi c'est plus la catégorie des voitures c'est plus la catégorie des tanks et donc je ne pense pas que ce soit nécessaire de subventionner les tanks électrique et enfin une des nos propositions c'est aussi 2 pour les hybrides rechargeables d'indexer la fiscalité notamment pour les entreprises sur le taux d'utilisation en mode électrique vous assumez tir de société hybride rechargeable vous la cherchez pas vous payer 100 % de tvs vous roulez 80% du temps électrique vous payer 20% du temps de tvs il devrait charlotte qui sont un véritable problème aujourd'hui en europe puisque les gens les achètent pour des raisons fiscales mais ont beaucoup de mal à les charger une dernière proposition que nous avons mis sur la table notamment sur la fabrication de la voiture puisque l' usage ça n'est qu'une partie de son empreinte carbone il faut aussi s'assurer que la fabrication de la voiture et de sa batterie ne soit pas faite avec d'électricité au charbon mais plutôt et mais plutôt avec d'électricité décarbonée alors on a une excellente nouvelle aujourd'hui ce qu'il y a l'entreprise chinoise nvision qui vient d'annoncer la construction d'une giga factory en france donc la première giga factory française et je pense que ce sera une excellente nouvelle pour pour renault qui pourra peut-être rapatrier la production de batteries de la zoé de pologne à la france ce qui nous permettra d'avoir avec hull 100% made in france merci beaucoup m'a peut-être jean-philippe hermine vous voulez rebondir sur cette remarque de nicolas meilhan désolé cherchait nos micros et écouté le débat qu'est lancée par nicolas milan avec brio puisque seul été repris par la convention citoyenne le débat avance 1 sur la question de l'évolution du contexte fiscal pour tenir compte de la masse c'est un débat qui est intéressant c'est un débat qui est complexe aussi parce que effectivement il faut pas taxer les familles il faut pas il faut être juste là dedans on n'est pas nécessairement favorable à la question du bonus parce que ça va viendre et éventuellement avec des bonus sur des véhicules thermiques tout ça c'est un peu compliqué aussi ainsi ce sont des petits véhicules thermiques essence donc et ça on a aussi un débat sur la prime à la conversion et vers quoi elle doit être fléché donc ce sont des débats difficiles il faut il faut les il faut les poursuivre moi je le comprends bien l'idée que que cette instrumentation fiscales aussi conduisent à éduquer les gens sur sur ces enjeux petit à petit il ya un aspect pédagogique pour retravailler la segmentation la taille des véhicules c'est un enjeu important c'est un enjeu qui nous est favorable à nos industriels français puisqu'on sait on sait très bien faire des véhicules petites à moyennes on sait faire aussi quelques quelques belles grandes mais on est on est très bien sûr ceux sur ce marché là donc c'est positif pour son potentiel mans et mais je pense que ce qui est important aussi c'est de bien doser ça il ya un effet signal qui est important par la proposition qui est qui pourrait avoir un effet doit être inscrit dans le temps c'est à dire donner une visibilité sur la sévérisation ou une importance que prendra ce critère dans le temps et c'est ça qu'il faut construire parce que l'offre l'offre est longue à mettre en oeuvre il ya ainsi que de développement qui est important et donc il faut partir assez haut et montrer que montrer une progression à laquelle soient un peu figé c'est ça qui est important pour pouvoir influer sur les décisions de développement de la gamme donc on assiste un petit peu sur ce caractère là également et puis bien sûr les familles nombreuses les véhicules de transport un véhicule utilitaire transmis qui sont transformés pour transporter des personnes en vie dans les maisons de retraite les centres de loisirs il ya beaucoup d'exemples sur eux aussi à considérer bon donc c'était un débat dans lequel l'on va participer faut pas que ce soit non plus des taxes de trop faut pas que ça remplace la taxe complètement sur le co2 parce qu'elle est extrêmement saine je suis d'accord avec les chiffres de nicolas mêlant sur le fait qu' on a stagné relativement ces trois dernières années en termes de diminution des émissions en partie aussi parce que le diesel a disparu ou a très fortement chuté en termes de mix 1 qu'il était performant du point de vue du co2 mais je suis je sais aussi je sais parfaitement que si on avait la discussion entre les trois ans qui viennent on va voir un gap de progrès qui va être très très significatif étant donné que se mette en oeuvre cette réglementation cachez donc vous avez parlé nicolas quant à la remarque sur les batteries et bien effectivement c'est une bonne chose que que des investisseurs s'implante en europe s'implante en france ça permettra de réduire la dépendance effectivement aux acteurs asiatiques en matière de production de batteries il faut que ça s'accompagne justement d'un accompagnement par les par les pouvoirs publics je pense qu'ils vont aider cette filière ils vont aider la filière hydrogène et c'est aussi une source intéressante de positionnement français et européens un accompagnement fléchi ans en ce sens que est-ce qu'il faut également c est surtout c'est que on accompagne des acteurs qui amène delà de l'innovation et qui amène une maîtrise technologique de demain parce que c'est ça qui rendra robuste la la filière le secteur comme en parlait marie charon c'est important de de préparer l'avenir c'est à dire on n'est pas là pour pour simplement rapatrier des emplois sur des technologies qu'on ne maîtriseraient pas mais très importante selon que l'on réfléchisse en même temps a précisément cette maîtrise technologique le développement des innovations du futur en matière de batteries et ça c'est un élément du débat que l'on apporte avec notre expertise merci beaucoup on commence à recevoir des questions donc je propose d'en prendre et une hésitez pas à rebondir si vous voulez participer à des éléments de réponse il y en a une peut-être plus tôt pour vous de nouveau jean philippe hermine autour des véhicules hybrides rechargeables c'est vrai qu'on se rend compte que l'offre s'est quand même des gros véhicules assez onéreux est ce que alors si vous avez dit c'était très longue de mettre en place des nouveaux véhicules sur le marché mais ce que dans les tuyaux vous auriez ces véhicules plus petits qui serait hybrides rechargeables parce qu'on sait qu'actuellement voilà tant que tu auras pas assez de bornes de recharge c'est quand même assez intéressant en terme de polyvalence ces véhicules mais malheureusement on a actuellement que des offres premium sur le marché qu'est ce que vous pourriez nous dire quelques mots là-dessus mais le temps de développement et donc mais heureusement on a démarré il ya longtemps et donc on amène cette année une offre d'hybrides rechargeables sur à un capture qui est un un véhicule plutôt plutôt moyen il y a moyen par rapport à ces véhicules que vous évoquez un hélico véhicules premium des marques allemandes se combine avec cet art donc un capture hybride rechargeable je pense que ça sera levé le véhicule parmi les plus petits y en aura aussi une mégane mégane break hybride rechargeable le marché ce sont des technologies qu'on a développés justement avec des innovations spécifique renault totalement maîtrisé et qui qui vont apporter des surcoûts de performance par rapport à ce qu'ils avaient précédemment sur le marché donc on est on est très confiant sur sur cette offre je pense qu'on apporte quelque chose de nouveau voilà vous avez la réponse oui on arrive avec ce type de produit on sera quasi en sera pas remis des sols positionner il ya très peu de constructeurs qui sont aujourd'hui avec des offres de cette nature merci beaucoup marie chéron on a beaucoup de questions autour du véhicule électrique du point de vue de la batterie qui est très polluante je sais que vous avez menées il ya quelques années avec l'ademe notamment une étude sur la cv delà du véhicule électrique est ce que vous pourriez peut-être rappeler un peu voilà que c'est quoi cet enjeu delà de la fabrication pourquoi est-ce que ça cristallise autant les réflexions c'est vrai que ça cristallise le débat et qu'on a régulièrement mais des questions sur ce sujet en effet la batterie c'est une part en la fabrication de la batterie en fait si on considère de l'extraction des ressources de base à une raison du produit fini batterie ça représente à peu près 40% d'impact d'un véhicule électrique donc finalement c'est à dire que sur 1 sur un véhicule électrique qui est un avantage par rapport à un véhicule thermique en fait qu'on aura une sorte de déplacement aujourd'hui de l'impact environnemental sur la production au lieu que ce soit à l usage qui sont à moins de pollution quand ils roulent mais de fait on à cette problématique et cette problématique c'est à la fois des émissions de ges et des consommations d'énergie et cd l'impact en termes d'émissions polluantes ça veut dire sur les sols j'aurais dû aux diversités et c'est donc on a une problématique qui est assez complexe mais à ça donc c'est une réalité faut le prendre en compte après ce qui est intéressant c'est que on a des marges de manoeuvre pour réduire pour réduire cet impact là et c'est ça qu'il faut voir je crois que ce qui a été mentionné tout à l'heure concernant l'alliance pour les batteries et les projets de gigue et factory conte un peu en europe aujourd'hui ça ça fait partie de la réponse du problème donc c'est là que tu es aussi que vous pousse parce qu'on pense qu'il faut accélérer on pense que par exemple l'état devrait se fixer des objectifs on a des objectifs en termes de production de véhicules j'aurais qu'on ait aussi des objectifs en se disant si on produit un million de véhicules électriques par an d'ici 2025 il faut aussi qu'on puisse équipé au moins la moitié de ses véhicules par exemple avec des batteries qu'ils soient fabriqués en europe pourquoi parce que si c'est fabriqué en europe on a aussi la capacité à maîtriser mieux les émissions qui sont émises lors de leur fabrication est donc de maîtriser l'impact global donc c'est à la fois la production et c'est aussi la question du recyclage comme je vous disais tout à l'heure on a trop peu de choses aujourd'hui alors qu'on a les différentes maillon de la chaîne des acteurs qui savent recyclé qui sont qui sont sur notre territoire est en ce moment au niveau européen et à la directive européenne sur les batteries qui en cours de discussion puisque la directive actuelle elle dit qu'on recycle 50 % du poids sec des batteries il est possible en séance depuis un moment de recycler beaucoup plus ça on peut recycler près 80 jusqu'à 90 % des composants d'une d'une batterie le truc qu'il faut c'est juste qu'il faut que les acteurs soient bien en place qui soit soutenu que la que la filière soit là et qu'on trouve l'équation économique et les débouchés derrière donc c'est pour ça quelconque on a besoin aussi d'avoir des politiques ambitieuses qui se fixe des objectifs pour que si on fasse le virage vers l'électrique en phase avec des batteries qui soient produites sur le sol sur le sol européen et de ce point de vue je pense qu'il ya vraiment d'allié vraiment des marges de manoeuvre mais il faut qu'ils aient une impulsion qui soient effectivement beaucoup plus forte après y'a il reste un souci que qui n'est pas résolu c'est le fait de pouvoir s'approvisionner en ressources minérales ce sur quoi au niveau européen on est plutôt aux pauvres ressources minérales heureusement pas chez nous sont en asie et en amérique latine en australie quand on parle cobalt 8e et c'est aujourd'hui on est dépendance de l'extérieur donc il ya aussi des efforts en r&d à faire pour pouvoir réduire la composante minérale des batteries donc de la r&d et du recyclage effectivement qui nous permettraient de réutiliser directement ces matières dans les batteries sont là dessus il ya un gros potentiel d'activité et d'emploi qui doit être considéré et qui mériterait sans doute d'être un effort supplémentaire aussi et puis des engorgements fort de la part des constructeurs damien quichon vous voulez compléter ouais je dirais totalement dans le sens de ce que dit marie effectivement on a une une production à recyclage de batteries qui effectivement consomment de l'énergie c'est une certitude déjà il ya une réflexion sur la seconde hui d des batteries de ses chronos notamment il y réfléchit beaucoup avec une expérimentation en cours sur quiberon je crois si je me trompe pas ou en tout cas dans cette zone là pour faire des zones domestiques pour l'énergie éolienne ou solaire par exemple donc ça peut être une des possibilités est puis fin honnêtement si on avait réfléchi il ya un siècle comme on réfléchit aujourd'hui on n'aurait jamais le de voitures thermiques ce que aujourd'hui on est en train de faire renaître bien renaître une technologie électrique on est au début et je pense que me suis remis le diamètre quoi on est vraiment au début de l'histoire du véhicule électrique donc on peut pas déjà demandé d'être tôt qu'il ya encore des moyens à mettre dans la r&d et je sais que nos constructeurs le font aujourd'hui c'est comment on fait pour doit produire une batterie qui soient effectivement recyclables à 90 mais même peut-être encore plus loin à 95 et pourquoi pas 100 % on y arrivera j'en suis sûr mais il faut laisser le temps au temps pour qu'on fasse de la r&d là l'objectif sait déjà qu'on puisse faire en sorte et je rappelle d'urgence vous parlais tout à l'heure qui est dans les centres urbains les zones extrêmement denses ou quand vous passez avec un bébé ou autre il n'arrête pas de prendre dans sa poussette la fumée des diesels que ce soit les bus ou les véhicules légers c'est ça l'urgence aujourd'hui c'est comment on fait pour remplacer ces voitures la part des voitures électriques non plus possible et après on va continuer à travailler évidemment et ça n'empêche pas de foyer sur la suite sur les questions de fabrication et de recyclage est quand même à que l'etat sera là aussi pour insuffler dans cette direction oui nicolas meilhan et moi je voulais rebondir sur les propos de petits chevaux je suis la fois d'accord et pas d'accord j'étais très d'accord avec sa première remarque qui disait que chaque usage effectivement deux modes de mobilité c'était un mode un mode d'énergie comme un mode de déplacement on a beaucoup de parler des voitures dans cette table ronde du cumin on n'a pas moi comment elle par une mobilité puisqu'il pas que la voiture non plus et donc je voulais rappeler quelques quelques principes notamment que je pense depuis 25 ans la voiture c'est ce qu'on utilise pour se déplacer si on n'a pas bougé d'un iota je crois qu'aujourd'hui grâce aux grèves grâce au cours d'un virus justement dans les villes si on pouvait remplacer les voitures 10e par des vélos je pense que ce serait peut-être mieux que par des voitures les voitures électriques et je pense que la priorité aux vit aujourd'hui en ville c'est bien effectivement d'électrifier tous les transports à part les voitures puisque les voitures à moyen terme sont amenés à disparaître des villes donc effectivement les bus les hubert les scooters c'est un très très gros sujet les vélos les camions tout ce genre de choses et je pense que le vrai débat qu'on n'a pas eu pour l'instant c'est quelle voiture électrique pour demain la voiture elle va servir aux gens qui n'ont pas qu'ils n'ont pas le choix il y en a beaucoup en france qui n'ont pas le choix de prendre leur voiture il faut pas ça par plaisir le matin eh bien ces gens là c'est des gens qui habitent en périurbain et rural qui n'ont pas accès aux transports en commun et donc la voiture de demain il faut la construire pour eux et pour moi c'est naturel est déjà construite par par renault il faut que reconnaître qu'ils sont sur ces segment des petites voitures électriques ce soit la zoé que ce soit la renault twingo électrique la dacia spring demain ou encore même le captur l'hybride rechargeable qui est le plus petit hybride rechargeable du marché 1 ces gens là ils ont donné une voiture et pour moi doit être petit pour domicile travail et doit être aussi rempli donc il ya un autre sujet qui s'appelle le covoiturage qu'il faut densifier puisque 90 % des trajets c'est une personne à bord donc il ya quand même un peu de marge de manoeuvre est donc c'est pour ça que nous dans nos propositions et je rejoins jean philippe termine et à mettre un bonus sur les petites voitures thermiques ça va pas être possible et en plus sur des produits plus chez nous donc ce serait deux fois contre productif mais nous ce qu'on propose et je pense qu' il faudrait avoir une discussion avec toute la filière ces deux mètres un malus que sur le thermique est un bonus que sur l'électrique et mettre les conditions en place pour produire ces petites voitures électriques et si possible en europe alors pourquoi pas en france puisqu'il paraît qu'on a une explicite décarbonée mais la voiture de marque c'est cette voiture là c'est la petite voiture électrique et donc on ne met tout en place pour pouvoir la produire peut-être avec une batterie qui n'aura plus de nickel qui n'aura plus de cobalt parce qu'elle n'aura pas besoin alors une batterie plus petit il me semble que la dacia sprint par exemple à une batterie au lithium fer phosphate donc pas de pas de cobalt pas de nickel et donc c'est c'est ça qu'il faut sur lesquels on doit on doit tous accordés alors pour les constructeurs si on peut être difficile donc certains d'entre eux vont passer par la phase suv électrique peut-être qui est toujours mieux qu'un effet thermique sans doute c'est comme le met mais ce qu'il faut viser à terme le point d'arrivée c'est la petite voiture électrique et il faut mettre je suis d'accord grand philippe lermine une vision déjà long sur 10 ans parce que ça se fait pas en un jour pour que les constructeurs puissent organiser et puissent développer ces véhicules de demain merci beaucoup en termes d'accélération moi je voulais vous parler peut-être du rétrofit un décret depuis mars autorise la transformation de véhicules thermiques en véhicule électrique alors je le sais damien pichereau que vous vous êtes un fervent défenseur de cette cette pratique est balbutiante arias n'a pas vraiment encore est ce que vous pourriez nous dire quelques mots et qu'elle espère vous mettez en fait dans ce type d'action mais comme vous l'avez dit c'est balbutiant on est pareil au début d'histoire et puis encore une fois c'est une chose en plus ça va pas remplacer aujourd'hui nos constructeurs ne disparaîtront pas à cause du rétrofit il ya plusieurs types de retrofit déjà qui existe sur main sur le dos et qui peut savoir pour les scooters on m'a dit monsieur médias ont d'ailleurs il ya un sujet y en a sur les véhicules lourds qui peut nous permettre assez rapidement de de convertir des flottes notamment de bus ou de camions vers doucement l'électrique pour les véhicules qui font les livraisons urbaines ou pour des véhicules qui font le transport de personnes massifier donc le type de bus par exemple on a un une autre petite partie qui a marché de niche qui est l'heure est aux fissures les véhicules de collection et puis enfin le retrofit sur les véhicules populaires celui dont on entend beaucoup parler et un peu ce qu'on a prévu par la loi il ya plusieurs intérêts à leurs maris feront parler d'eux les cônes du socio-économique et du besoin de ramener aussi d'emplois sur nos territoires de créer de l'emploi ça fait partie des choses qui peuvent aujourd'hui crée l'emploi au plus près nos territoires car on peut imaginer que ces véhicules qui seraient des véhicules populaires retrofit et on va pas les envoyer à l'autre bout du monde pour changer le moteur ça sera fait plutôt sur place donc on va plutôt créer de l'emploi sur place déjà c'est c'est un bon point deuxièmement d'un point de vue écologique on est sur des véhicules qui utilisent des petites patries y en a ils ont moins d'autonomie dans des plus petites batteries on évite la construction de nouveaux véhicules dès que son moteur mais de nouveaux véhicules comme donc en termes d'économie circulaire ça va c'est quand même bien mieux à mes yeux en tout cas et donc d'un point de vue écologique ça trouve son sens est ce qu'il ya un centre sur le marché ça c'est le marché qui le décidera aujourd'hui on est sur une phase où on enclenche les choses il ya un décret comme lady qui vient de sortir et qui fait que les comptes peter som start up qui sont en train de réfléchir alors modèle économique à assortir les premiers modèles arrivés à comment nos homologues aussi ses véhicules parce que l'idée c'est leur habitude qui sont qui roule avec les mêmes conditions de sécurité que des véhicule classique équivalent en thermique j'entends et avec les bons niveaux de sécurité électrique aussi sur la batterie et puis à quel prix on peut proposer parce que effectivement on est tristes des prototypes qui sont sur des prix banques qui sont assez importants et donc qu'ils sont pas encore accessibles à tous l'idée c'est de dire quel est l'acteur qui aujourd'hui pour arriver sur le marché et proposer un véhicule qui fera que par un véhicule un kit qui permettra que chez des des monteurs et des installateurs spécialisés vous puissiez changer le moteur de votre renault de votre peugeot citroën où quelque quelque part que ce soit par un moteur électrique et ainsi garder la carrosserie simplement changé de moteur et peut-être que cet acteur ça pourrait même être un grand constructeur pourquoi pas pourquoi pas moi je suis pas fermé cela merci mais pour cette cette piste et puis votre votre engagement sur le sujet pour information l'ademe on travaille aussi c'est le retrofit avec une étude qui va nous donner des résultats prochainement peut-être une dernière question que je trouve intéressante qui vient d'arriver dans le chat c'est peut-être pour remonter un petit peu et pas se concentrer que sur la techno comme le disait nicolas meilhan c'est vrai que par exemple le covoiturage si on met deux fois plus de monde dans les voitures va forcément des gens 10 min par deux les gaz à effet de serre et donc dans le même esprit il ya une question je trouve intéressante c'est qu'est ce que vous pensez des voies dédiées au covoiturage et au transport collectif comme séché au canada est ce que ça pourrait arriver en france prochainement complétées connaît bien le sujet mais on attend ça depuis 50 ans en fait ça fait cinquante ans que ça existe aux états unis ça fait cinquante ans que ça marche parce que le covoiturage c'est une contrainte de prendre quelqu'un dans sa voiture on n'est plus tout seul on peux plus écouter sa musique donc ça de contrainte elle doit être compensée il y les sommes en jeu sont assez limités et donc si on est capable de compenser cette contrainte par un gain temps bien évidemment ça va faire que ça va rendre le le covoiturage plus intéressant alors il s'agit pas de mettre toutes des voix de covoiturage partout mais dans les grandes villes les voies d'accès du périphérique effectivement je pense que c'est quelque chose qu'on attend il me semble qu'il y avait des expérimentations qui devait mis en place en ile de france à paris je ne sais pas ce que ça donne mais c'est ce qu'on attend désespérément oui attend enfin d'autant plus que ces facilités par la loi d'orientation de mobilité et qu'on a et le contexte s'y prête particulièrement puisqu'on a un regard actuel de l'usagé de la voiture individuelle y compris dans les villes et donc des problèmes de saturation et de pollution qui vont avec et qu'on est que les collectivités ont tout intérêt à se saisir de ce sujet c'est effectivement le cas d'un mandat glos il ya une très bonne nouvelle sur le covoiturage c'est que les collectivités locales sont en train de se rendre compte du potentiel de cette chose là notamment dans les zones les moins denses le rural et l'urbain parce que c'est parfaitement complémentaire avec le réseau de transport en commun existants c'est beaucoup moins cher que de développer des nouvelles lignes de bus développer des nouveaux tramways et donc ça c'est ça c'est quand même la bonne nouvelle ça va prendre un tout petit peu de temps on a quelques champions français sur le covoiturage on a des sociétés comme eekhof comme kajeet il a c'est là où on a un vrai gisement et quand vous covoiturer sur le domicile travail vous n'avez pas d'effets rebond parce que le pire ennemi de la transition énergétique c'est l'effet rebond c'est à dire que je consomme moi je consomme moins je joue plus et donc à la fin ça s'avère même c'est ce qui se passe avec blaquart le gain co2 blaquart est quasi limiter sinon nul par contre quand vous allez au travail s'ils veulent prendre de voiture vous comprenez qu'une seule va vous divisez tout par deux il n'y a pas de ya pas d ferment je partage tout à fait si je puis me permettre de rejeter c'est vrai que les français aussi ont montré qu'il l'attendait quand on voit les dernières élections municipales parce que c'est vraiment la compétence à des mères c'est ça fait partie des choses qu'ils attendent et moi j'attends aussi des élus nouvellement élu c'est bien dans les grandes villes notamment et qui se revendique écologistes qui s'intéresse de très près à ces questions qui prennent des engagements rapides sur ces questions là je pense que les français les attentes bien plus là dessus puis donc sur le fait d'enlever des sapins de noël ou d'interdire l'arrivée du tour de france merci à tous on est sur la fin de cette table ronde est ce que vous auriez un message clé quelque chose à dire avant de fermer cette table ronde s'il y avait une phrase je sais pas moi si j'avais décidé métrage suggérait aux gens si c'est possible et qu'ils habitent à moins de 10 kilomètres de leur travail d'essayer un jour d'y aller en vélo c'est assez surpris de la vitesse que ça prend et de préférence avec un vélo électrique c'est leur permettra d'arriver au sec au travail contrairement au métro où généralement on peut avoir des petites pousses de chaleur bouffées de chaleur merci et surtout d'être pragmatique en fait je pense qu'on est tous d'accord c'est qu'il faut pas être dogmatique c'est qu'il ya différentes énergies qui s'enraye différents modes de transport sera effectivement le vélo la marche tout simplement quand on n'est pas loin de son travail quand on a besoin d'aller faire les courses ou autre on peut utiliser la marche tout simplement il faut être vraiment très pratique et dire que voilà à chaque usage on a un mode de déplacement qui est là et qui permet d'être meilleur souvent pour notre santé meilleur pour la planète est meilleur qu on portefeuille donc on est toujours gagner nous permettrait juste de rebondir sur cette dernière remarque effectivement on a souvent tendance à présenter la transition écologique dans les transports comme une nouvelle contrainte je crois qu'au contraire il ya il ya énormément d'opportunités et la période actuelle nous le montre c'est que l'on a voulu mettre au début quand on parlait de mettre en place des pistes cyclables on nous prenait pour des hippies ou des dictateurs aujourd'hui on voit bien que c'est une scène c'est aussi des choses qui permettent de libérer complètement la circulation se faire du bien aujourd'hui quand on voit des enfants qui se déplace à hull on trouve ça fantastique en pleine ville alors que cela semblait impensable c'est pareil pour l'électrique il ya beaucoup peint tous ceux qui sont passés à la voiture électrique nous dit ce qui reviendrait pas en arrière je crois que tous les aspects de la transition sur les transports finalement on arrive à des bénéfices et donc il faut y aller il faut y aller à fond et a tiré merci beaucoup s'est plaint d'optimiser la peut-être jean-philippe du coup vous aurez le mot de la fin et après c'est pas juste ont placé le parc ccc transformer la totalité de l'écosystème mobilité on en a parlé aujourd'hui finalement ya la technologie qui apportent des des solutions il ya l'écosystème mobilité avec l'intermodalité dont on a parlé beaucoup il ya l'économie circulaire qu'on a abordé à travers le recyclage et et le rétrofit et c'est un enjeu très important justement déficience d'usagé de cette ressource ressources matière ressources espace dans la ville et c'est tout ça qui est en jeu donc c'est à la fois vraiment enthousiasmant pour le secteur c'est en même temps un défi gigantesque il faut faire tout cela avec pragmatique ce qu'on s'était dit et être juste parce qu'il ya des enjeux sociaux des enjeux sociaux pour les usagers les enjeux sociaux pour toute la filière industrielle et les et les employés donc tout ça ne peut se faire que dans un dialogue et je pense que là vous en avez vous créé des conditions de ce dialogue merci beaucoup à tous les quatre j'ai trouvé cette table-ronde moi très riche c'est un sujet bon complexe mais mais mais pour le coup passionnant donc merci encore pour votre participation merci aussi aux personnes derrière les écrans pour pour votre attention pour vos questions et puis il me reste à annoncer la table ronde de la 20e heure qui porte sur le secteur ferroviaire et qui s'intitule train comment se régénérer merci beaucoup