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InterviewLCP (sur YouTube)· 2 novembre 2025 13 minComplaisantPortrait personnelAgriculture & alimentationImmigration & asileInstitutions & électionsSolidarités & famille

Stella Dupont, députée non inscrite du Maine-et-Loire | La politique et moi

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:25OuverteRéponse directe

    À l'Assemblée, vous êtes une spécialiste des sujets plutôt techniques, notamment dans les finances publiques. Et en préparant cette émission, j'ai découvert une autre Stella Dupont, celle qui a quitté son poste de comptable pour aider ses soeurs dans la ferme familiale. Qu'est-ce qui s'est passé à l'époque ?

  • 1:10OuverteRéponse directe

    Et vous avez mis en place un système de vente directe à la ferme ?

  • 1:53OuverteRéponse directe

    Il vous arrive de conduire un tracteur, plumer des poulets pour donner un coup de main à la ferme ?

  • 2:34OuverteRéponse directe

    Vous expliquez : "Quand j'ai commencé la politique, je me suis rendu compte qu'on pouvait très vite y perdre pied en se coupant de ses liens et de ce que l'on est." La ferme, ça vous permet de ne pas vous couper de vos liens et de ce que vous êtes ?

  • 3:19OuverteRéponse directe

    Pour évoquer votre parcours politique, vous avez suivi l'exemple de votre père en devenant conseillère municipale de votre village, à 27 ans. Et là, le PS est venu vous voir pour vous proposer de vous présenter au cantonales, pour siéger au département. Vous avez d'abord dit non, puis vous avez changé d'avis.

  • 4:04OuverteRéponse directe

    Vous êtes plutôt discrète dans votre façon, en tout cas, de faire de la politique. Mais vous n'hésitez pas à bousculer votre propre famille politique. Vous l'avez fait à plusieurs reprises, notamment en 2017. Pourquoi ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:46Stella DupontFait
    « Effectivement, j'ai fait la campagne du Parti socialiste pour les présidentielles. Et en fait, c'est En Marche, Emmanuel Macron, qui est venu me chercher. »
  • 5:29Stella DupontFait
    « abstention sur la loi asile et immigration en 2018, abstention sur le vote du CETA en 2019, vote contre la loi sécurité globale en 2020, vote contre la seconde loi immigration en 2023 »
  • 6:14Stella DupontFait
    « je pense qu'il faut, effectivement, de la rigueur et qu'on ne peut pas accueillir la terre entière, et bien entendu qu'il faut des règles, mais je trouve qu'on se trompe de chemin pour tout ce qui est immigration-travail. »
  • 6:55Stella DupontFait
    « Défendre les régularisations, les rendre incontournables. C'est tout le sens de l'appel de 35 parlementaires de différents partis. »
  • 9:04Stella DupontFait
    « Un désaccord avec Gabriel Attal sur la politique en matière de fiscalité, puisqu'à l'époque, le groupe macroniste n'avait qu'un seul mot, c'était aucune augmentation d'impôts. »
  • 9:47Stella DupontFait
    « il y avait un sentiment très présent d'injustice fiscale et qu'il fallait y apporter une réponse. »
  • 10:28Stella DupontFait
    « on est dans un contexte particulier avec ces onze groupes, aucune majorité, et que, de fait, il nous faut travailler ensemble, on n'a pas d'autre alternative. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Mon invitée est une députée plutôt discrète mais dotée d'un sacré caractère. Élue sous les couleurs d'En Marche, elle a fini par quitter le camp macroniste pour siéger à l'Assemblée parmi les non-inscrits. Générique

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-Bonjour Stella Dupont. -Bonjour. -À l'Assemblée, vous êtes une spécialiste des sujets plutôt techniques, notamment dans les finances publiques. Et en préparant cette émission, j'ai découvert une autre Stella Dupont, celle qui a quitté son poste de comptable pour aider ses soeurs dans la ferme familiale. Qu'est-ce qui s'est passé à l'époque ? Vous en aviez marre d'être dans les bilans comptables des entreprises ? -Je travaillais déjà dans le secteur agricole. Effectivement, mes parents étaient agriculteurs, donc dans la comptabilité plutôt du secteur agricole, donc j'avais déjà un intérêt sur le sujet. Et effectivement, après la naissance de ma première fille, retour aux sources, j'ai souhaité et nous avons souhaité collectivement travailler ensemble. Mes soeurs étaient encore étudiantes,

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mais mes parents et mon beau-frère étaient agriculteurs. Et depuis, mes soeurs, effectivement, ont repris la suite de mes parents. -Et vous avez mis en place un système de vente directe à la ferme ? -C'est ça. On a changé l'orientation de l'exploitation vers un système plus valorisant. On gagne davantage avec la valorisation de produits de volaille fermière élevés à la ferme avec les aliments produits également sur l'exploitation. -Il vous arrive de conduire un tracteur, plumer des poulets pour donner un coup de main à la ferme ? -Alors, aller aider aux périodes de Noël où on a, vous savez, toutes ces volailles de Noël à préparer, ça m'arrive, mais c'est rare. Souvent on est dans le budget à l'Assemblée nationale. Et puis, traire les vaches avec mon autre soeur, ça m'arrive très rarement,

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mais... -Ça vous arrive ? -Pour donner un coup de main, oui. -Et si vous deviez me donner un conseil pour bien traire une vache, il faut s'y prendre comment ? -Il faut être zen, il ne faut pas avoir peur des bêtes, puisqu'on est très proches. Et puis, il faut... les prévenir pour ne pas qu'elles n'aient peur elles-mêmes. Voilà, tout simplement, lorsqu'on s'approche. -Vous expliquez : "Quand j'ai commencé la politique, je me suis rendu compte qu'on pouvait très vite y perdre pied en se coupant de ses liens et de ce que l'on est." La ferme, ça vous permet de ne pas vous couper de vos liens et de ce que vous êtes ? -C'est vrai, c'est vrai que je me suis rendu compte très tôt, dès 2004, mon premier mandat important de conseillère générale, à l'époque, au département de Maine-et-Loire,

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qu'on pouvait fonctionner en vase clos et très vite rencontrer uniquement des élus, des responsables d'organisations diverses et variées et ne plus avoir les pieds vraiment sur terre. Ça, c'est une vigilance que j'ai toujours, de garder des amis, de garder ma vie de chalonnaise. Je vis toujours dans la commune dont j'ai été le maire. Et c'est essentiel et c'est vraiment... Il faut y être attentif et vigilant, sinon on peut se faire emporter dans un autre monde. -Pour évoquer votre parcours politique, vous avez suivi l'exemple de votre père en devenant conseillère municipale de votre village, à 27 ans. Et là, le PS est venu vous voir pour vous proposer de vous présenter au cantonales,

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pour siéger au département. Vous avez d'abord dit non, puis vous avez changé d'avis. -Effectivement, j'étais déjà maman et bien occupée. J'ai demandé à assister à une séance du conseil départemental. Et dans cette grande salle de l'hôtel du département à Angers, il y avait 41 élus. Et sur ces 41 élus, il y avait une seule femme, Marie-Pierre Martin. -Et ça vous a convaincu ? Par conviction féministe ? -J'ai été vraiment interpellée. Effectivement, on est une famille de femmes et de féministes. Et, bien entendu, qu'en tant que jeune, à l'époque, constater qu'il y avait très peu de jeunes et quasi aucune femme, c'était désolant. Et donc j'ai été élue en 2004 et nous étions trois ensuite. Vous vous rendez-vous compte ?

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On avait triplé l'effectif, disait le vice-président du département. -Vous êtes plutôt discrète dans votre façon, en tout cas, de faire de la politique. Mais vous n'hésitez pas à bousculer votre propre famille politique. Vous l'avez fait à plusieurs reprises, notamment en 2017. Le PS, vous avez choisi pour être leur candidate aux législatives et vous avez préféré y aller sous les couleurs d'En Marche, à l'époque, sous les couleurs d'Emmanuel Macron en 2017. Pourquoi ? -Effectivement, j'ai fait la campagne du Parti socialiste pour les présidentielles. Et en fait, c'est En Marche, Emmanuel Macron, qui est venu me chercher. Et j'ai hésité, beaucoup discuté avec mon prédécesseur, Marc Goua,

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qui connaissait le ministre des Finances, Emmanuel Macron, et qui m'a convaincue, effectivement, de faire ce pas dans cette logique de concorde nationale, de chercher à rapprocher des gens de gauche, des gens de droite, et à travailler davantage ensemble et à sortir du bloc contre bloc. Dix ans après presque, on pourrait en tirer un bilan... -Alors, on va le tirer, mais pas tout de suite. On va d'abord tirer le fil de votre cheminement politique. A l'Assemblée, à plusieurs reprises, ensuite, vous vous êtes à nouveau opposée à votre famille politique. Ça s'est traduit, je cite, par exemple, votre abstention sur la loi asile et immigration en 2018, abstention sur le vote du CETA en 2019, vote contre la loi sécurité globale

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en 2020, vote contre la seconde loi immigration en 2023. Derrière votre côté députée raisonnable, il y a un côté un peu rebelle, quand même. -Il y a surtout des convictions profondes qui viennent de loin, effectivement. Et j'ai toujours dit que je voulais bien faire de la politique, mais que je ne voulais pas m'y perdre. Donc cet ancrage sur le terrain est important pour moi. Et il y a des valeurs sur lesquelles je ne veux pas transiger. Et sur l'immigration en particulier, j'ai un désaccord de fond avec la politique qui a été conduite jusque-là. Je pense qu'il faut, effectivement, de la rigueur et qu'on ne peut pas accueillir la terre entière, et bien entendu qu'il faut des règles,

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mais je trouve qu'on se trompe de chemin pour tout ce qui est immigration-travail. On a besoin d'hommes et de femmes pour travailler dans nos entreprises, dans nos services publics, etc. Et aujourd'hui, on crée des parcours d'obstacles, à l'inverse de ce qu'il faudrait faire, il me semble. Et à l'inverse, on se disperse, c'est-à-dire que des gens délinquants qui, effectivement, n'ont pas leur place chez nous, sont traités comme les autres. Et les OQTF, elles sont délivrées à ces délinquants, mais elles sont délivrées à M. et Mme Tout-le-Monde, qui fait son job, qui a une famille et qui est installé et ne pose pas de problème. J'ai un désaccord de fond avec cette politique d'immigration. -Pendant sept ans, vous avez affirmé de façon constante cette ligne

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de centre-gauche sur plusieurs sujets, notamment la question de l'immigration, toujours de façon assez discrète, sans chercher à faire le buzz, à une exception près. On va le voir, c'était pour obtenir la régularisation des travailleurs sans-papiers. -Défendre les régularisations, les rendre incontournables. C'est tout le sens de l'appel de 35 parlementaires de différents partis. Sur la photo, un vert, une socialiste, le communiste Fabien Roussel et, surprenant, une figure de l'aile gauche de Renaissance, Sacha Houlié. Des députés de la majorité main dans la main avec la gauche, cela crispe au sein du camp présidentiel. -Je précise qu'il n'y avait pas une, mais deux figures de l'aile gauche de Renaissance

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sur la photo, en une de Libé. Il y avait Sacha Houlié et puis, il y avait vous. Et ça a eu un très gros écho médiatique. Pourquoi est-ce que vous n'avez pas adopté cette méthode plus souvent ? -Parce que lorsqu'on est présent sur les plateaux, qu'on rencontre des journalistes, on n'est pas au travail. On ne peut pas tout faire. Et donc c'est un choix, tout simplement. -Mais dans le rapport de force politique, ça compte ? -Bien sûr. Parfois, il faut jouer ces rapports de force. Et je suis régulièrement, peut-être, dans l'ombre de certains rapports de force, puisque je n'aspire pas à être sur le devant de la scène, ce qui m'importe, c'est l'efficacité et le résultat. Sur ce sujet, que je connais particulièrement,

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la question du travail des étrangers et qui m'habite depuis 20 ans, oui, j'ai été très présente, effectivement. -À partir de 2019, vous avez adhéré au Parti En Commun. Alors, En Commun, ça fait partie du bloc macroniste, on va dire, mais ça regroupe l'aile gauche de la Macronie. Ça a été créé par Barbara Pompili. Et puis, vous avez fini par rompre avec Emmanuel Macron. Ça s'est fait à l'occasion de la nomination de Michel Barnier en tant que Premier ministre en 2024. Pourquoi rompre précisément à ce moment-là ? -Un désaccord avec Gabriel Attal sur la politique en matière de fiscalité, puisqu'à l'époque,

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le groupe macroniste n'avait qu'un seul mot, c'était aucune augmentation d'impôts. Et compte tenu de l'équation budgétaire de la France, mon analyse technique, c'est que certes, il faut faire des économies, et j'en propose et je continuerai à en proposer, mais il faut aussi actionner le levier des recettes et donc des impôts. Il y a en plus un sujet d'injustice fiscale, c'est un autre moteur qui m'amène à agir, c'est ce sujet de l'injustice dans tous les domaines, mais de l'injustice fiscale en particulier. Donc c'était vraiment un désaccord de fonds C'était une ligne que je tenais au sein du groupe macroniste depuis ses débuts, quasiment, depuis 2018 et la crise des Gilets jaunes, où je disais qu'il y avait

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un sentiment très présent d'injustice fiscale et qu'il fallait y apporter une réponse. Ce n'a pas été le choix. Et donc, à cette occasion, alors que les comptes se cassaient la figure, les comptes publics, j'ai dit "stop", j'ai dit : "Non, il faut faire autrement, il faut choisir un autre chemin." Et donc, désormais, vous siégez comme députée non inscrite à l'Assemblée. En 2023, vous expliquiez qu'à l'Assemblée, on ne fait jamais rien tout seul. Aujourd'hui, vous êtes un peu seule dans l'hémicycle. Vous ne faites plus partie d'aucun groupe. Est-ce que ça ne vous condamne pas à une forme d'impuissance ? -Alors, peut-être qu'en d'autres temps, ce serait le cas. C'est vrai que là, on est dans un contexte particulier avec ces onze groupes, aucune majorité, et que,

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de fait, il nous faut travailler ensemble, on n'a pas d'autre alternative. Donc, moi, je continue à animer des groupes de travail, à participer à d'autres groupes de travail sur les déserts médicaux ou sur la santé en matière de psychiatrie. Donc... Ce n'est pas un obstacle aujourd'hui. -Mais quand on est dans un groupe, pour que les gens comprennent, un groupe politique à l'Assemblée, ça donne aussi du poids, ça donne du temps de parole dans l'hémicycle. -Détrompez-vous, j'ai plus de temps de parole en tant que non-inscrite. Parce qu'on ne vous donnait pas la parole à l'époque quand vous la demandiez. -Quand on est une centaine, ou 200, ou 300, on a la parole, mais de temps en temps. Les non-inscrits, c'est chacun notre tour. Donc, comme on n'est pas si nombreux,

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j'ai beaucoup plus la parole que par le passé. Mais ce qui est important, c'est le sérieux qu'on a produit jusque-là, la confiance des collègues, quelle que soit la sensibilité qu'ils ont, dans une capacité à travailler ensemble et à nouer, effectivement, des accords, des partenariats, à l'heure où on doit trouver des compromis tous les jours, eh bien, bien entendu, c'est plutôt une qualité que d'avoir cette indépendance d'esprit, ces valeurs, cette solidité politique et cette structuration politique, mais une capacité à discuter, y compris avec des gens qui ont des avis divergents. -On va conclure l'émission avec notre petit quiz. L'idée est simple, je vais vous proposer des débuts de phrases que vous allez devoir compléter.

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"Je retournerai au PS si..."

12:01

-Alors, ce n'est pas dans mon... -Ce n'est pas dans vos projets ? -Ce n'est pas dans mes projets. Si... Bernard Cazeneuve y était. -Ah, parce que vous êtes à la fois membre d'En commun et proche de Bernard Cazeneuve. -Je suis proche de Bernard Cazeneuve et membre de La Convention, son parti, effectivement. -"Avoir été meneuse d'une équipe de Basket..." -C'est très formateur. -Dans quel sens du terme ? -Dans la capacité à créer une dynamique avec des jeunes, en l'occurrence, et porter un projet commun, bien entendu. -"Si j'arrête la politique..." Est-ce que vous retournerez dans les bilans comptables ? -Je pense que je serai toujours

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dans l'intérêt aux autres, dans l'attention aux autres. Est-ce que c'est dans le monde associatif ou dans le monde d'une entreprise, je ne sais pas, mais peut-être les ressources humaines, également, qui m'intéressent beaucoup. -Merci, Stella Dupont, d'être venue dans "La politique et moi". -Merci. Générique