Manifestation des lycéens : Laurent Nuñez à la rencontre des policiers
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 11:01OuverteRéponse directe
Sur la cinquantaine de blessés, est-ce que vous confirmez ce soir qu'il y a un agent de la BRAV-M grièvement blessé ?
- 12:10OuverteRéponse directe
Que pouvez-vous nous dire sur le 2e policier opéré ?
- 12:40OuverteRéponse directe
À l'approche du 17 octobre, est-ce que vous identifiez des risques déjà ?
- 13:17FerméeRéponse directe
Vous avez rien à nous dire à ce sujet ?
- 13:48RelanceRéponse partielle
Au vu du nombre de forces de l'ordre blessés, est-ce qu'elles ne sont pas débordées ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:36Chiffre
« Cette journée intersyndicale a rassemblé 161500 personnes qui ont défilé dans les cortèges. »
- 11:01Fait
« Celui fait partie des deux personnes qui sont au bloc opératoire effectivement qui a reçu un pavé. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Mettez-vous au repos, monsieur le ministre. Je l'avais devant vous plusieurs détachements de la DOPC, bien sûr, de la DESPAP, évidemment, mais aussi de la BSPP. Les personnels sont intervenus toute la journée à la fois dans un premier temps sur la partie des lycées, évidemment ce matin, puis dans la gestion des deux séquences de différents différentes deux manifestations qui se sont rejointes, comme vous le savez, et évidemment nos nos pompiers de la BSPP qui sont intervenus également durant cette manifestation. Nous regrettons pas mal de blessés, il y a eu beaucoup de projectiles projetés sur sur nos personnels, notamment des pavés qui ont été euh qui ont eu des conséquences assez
importantes. Les personnels, j'ai pas besoin de vous le dire parce que vous les connaissez encore mieux que moi pour les avoir eus sur vos ordres de travail longtemps, ont été exceptionnels, mobiles, réactifs, respectueux du droit et des règlements et respectueux de celles et ceux qui manifestaient, bien évidemment. Euh pour autant, évidemment, comme malheureusement systématiquement c'est systématiquement le cas, en fin de dispositif, lors de la dislocation, c'est toujours un peu plus compliqué puisque ce ne sont pas des manifestants des manifestants mais plutôt des casseurs à qui nous avons affaire, et donc c'est une problématique. Voilà, monsieur le ministre, si vous le permettez, je propose que nous passions successivement la parole à la DESPAP, la DOPC et à la BSPP.
OK, pas de problème. Pour les médias,
Oui. Donc, je monsieur le préfet de police, je comprends pas. Christelle dit les médias restent tout le temps ou ? Non, c'est juste le moment de faire le point introductif et après on les fait partir. OK, très bien. Ben, je vais juste dire un mot euh et après les journalistes vont repartir pour qu'on se parle dans un cadre plus intime, on va dire. Donc je je je suis venu ce soir pour vous remercier pour votre engagement aujourd'hui bien sûr pardon, pour vous remercier pour votre engagement aujourd'hui bien sûr sur la manifestation qui je l'ai vu a été extrêmement compliquée avec du un cortège déclaré de l'intersyndicale et puis un deuxième cortège qui était plus compliqué à
gérer. Donc comme l'a dit justement le préfet de police, il y a eu énormément de de casseurs avec des velléités de prendre à partie les forces de sécurité intérieure, de commettre des pillages, des tentatives de dégradation de magasins. Et je voulais vous remercier parce qu'il y a eu des systématiquement des interventions comme d'habitude, vous n'avez absolument rien laissé passer sous l'autorité de monsieur le préfet de police, de monsieur le directeur de l'ordre public et de la circulation, de monsieur le des spas, le directeur de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne et du général pardon de la commandant la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. Il y a eu aussi beaucoup d'interventions avec de nombreuses tentatives de mise à feu. Voilà, donc je sais comme disait le
préfet de police, je vous connais bien, je vous ai pratiqué pendant 3 ans et demi. Je sais qu'on est extrêmement réactif et je crois que ce que je veux vous dire aussi, c'est que dans le moment que traverse notre pays je sais que vous vous tenez bon toutes et tous, vous tenez bon pour à la fois encadrer les cortèges quand ils se passent bien et je redis ici quand on a eu le cortège des de l'organisation syndicale comme partout d'ailleurs en France, on avait des cortèges des organisations syndicales, ça s'est plutôt bien passé sauf à la dispersion comme d'habitude, on avait beaucoup de mouvances d'ultra-gauche qui ont créé pas mal d'incidents. C'était vrai à Paris, c'était vrai à Bordeaux, ça a été vrai à Rennes, ça a été vrai à Lyon et dans d'autres villes et systématiquement
vos collègues sur l'ensemble du territoire national sont intervenus pour procéder, empêcher les évictions et procéder à des interpellations. Et puis j'en profite hein, monsieur le préfet de police, pour remercier l'ensemble des effectifs qui sont mobilisés aussi beaucoup la DESP, mais pas que, sur le le suivi et l'encadrement du mouvement des lycéens, où là encore, malheureusement, on voit que le mouvement évolue de plus en plus sur les les violences urbaines. Sur l'ensemble du territoire national, on a eu 72, hein, 72 points où il y a eu des des accrochages assez importants, et systématiquement, il y a eu évidemment des interventions des forces de sécurité intérieure quand il y avait des incidents. Voilà, je on je je serai pas plus long, on aura l'occasion de
de de parler ensuite ensemble, mais on va pas les mobiliser trop longtemps, parce que la journée a été rude, ils sont Je pense que vous êtes fatigués, fatigués, et et il faut se préparer aussi aux jours qui qui viennent. Donc, on poursuit la réunion, je donne la parole au DPC. Monsieur le DPC. Le DPC. Et on fait peut-être sortir les journalistes, Christelle, voilà. Euh, je vous rassure, hein, personne n'a été filmé, on y a veillé. Enfin, surtout moi, et et d'ailleurs,
Bonsoir à toutes et à tous. Donc, je suis venu ce soir ici à la préfecture de police, à sur le site de Bessières, euh, remercier les effectifs qui ont été engagés, aujourd'hui, sur le mouvement dit des lycéens, euh, donc, les effectifs de la préfecture de police de police, sous l'autorité de monsieur le préfet de police, avec les directeurs présents et le général qui commande la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, qui est également à mes côtés, avec le directeur de l'ordre public et de la circulation, et le directeur de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne. Je suis venu les les les remercier, d'abord, et les féliciter pour les actions qui ont été menées aujourd'hui, ici, euh, à Paris, mais j'y reviendrai. D'abord, au plan national, vous dire que cette journée
intersyndicale a rassemblé 161500 personnes qui ont défilé dans les cortèges. Mardi dernier, c'était 266000, donc, qui ont défilé dans les cortèges. La plupart des cortèges étaient déclarés par des organisations par une intersyndicale donc par des organisations syndicales. Les cortèges en eux-mêmes se sont bien déroulés mais un peu partout et c'était vrai à Paris, j'y reviendrai et mais un peu partout et notamment dans les grandes villes, je pense à Lyon, Toulouse, Strasbourg, Bordeaux. Un peu partout, on a eu la mouvance d'ultra-gauche qui au moment de la dispersion le plus souvent a créé des incidents très graves sur ces cortèges en provoquant les forces de sécurité intérieure, en se livrant à des tentatives de pillage et
donc il a fallu partout sur le territoire national intervenir. Et donc je remercie l'ensemble des forces de sécurité intérieure qui sont policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers, brigade de la des sapeurs-pompiers de Paris ici, les marins-pompiers à Marseille qui sont intervenus systématiquement pour mettre un terme à ces exactions très graves. Je dois dire que l'ultra-gauche a cherché à faire dégénérer ces cortèges intersyndicaux qui dans la majorité leur majorité s'était bien passée. Ça a été aussi le cas ici à Paris. À Paris, il y avait deux cortèges qui étaient déclarés, il y avait le cortège de l'intersyndicale qui est parti de la place d'Italie jusqu'à la place Vauban qui a réuni 20000 personnes et puis il y avait un deuxième cortège qui a été déclaré par
un collectif un collectif de lycéens d'Île-de-France avec d'autres organisations qui étaient présentes, je pense notamment au NPA. Et ce deuxième cortège partait de l'Hôtel-de-Ville pour rejoindre le premier cortège. Ce que je voudrais dire, c'est que dans ce deuxième cortège, on a eu très rapidement la constitution de d'un black bloc de plusieurs centaines de personnes qui assez rapidement sur l'itinéraire notamment au niveau du boulevard Saint-Michel a pris à partie les forces de sécurité intérieure, a tenté de dégrader et de surtout piller plusieurs commerces et je voudrais remercier monsieur le préfet de police et l'ensemble des membres des forces de sécurité intérieure qui systématiquement conformément à la doctrine que je mets en œuvre sont intervenus avec beaucoup
de réactivité, beaucoup d'efficacité pour empêcher des exactions graves. Ça a été un cortège qui a été très compliqué à gérer, monsieur le préfet de police, du début à la fin, jusqu'à la dispersion. Et ce que je voudrais dire, c'est que il y a eu beaucoup beaucoup de prises à partie de fonctionnaires de police. Et c'est évidemment tout à fait inacceptable. On a assisté à des scènes qui étaient intolérables et notamment à l'arrivée sur la place Vauban où une partie des black blocs, donc essentiellement évidemment euh motivés et animés par la mouvance et les mouvances d'ultra-gauche qui ont par exemple retiré énormément de pavés sur la place Vauban, ils ont utilisé comme projectile contre les fonctionnaires euh de police. Euh nous avons nous avons ici euh on on déplore ce soir une
cinquantaine de blessés sur ce sur cette journée. J'attire l'attention sur le fait que ce bilan n'est malheureusement que provisoire puisqu'un certain nombre d'effectifs ne sont pas encore rentrés au service, hein, il y a monsieur le préfet de police a maintenu un dispositif dans le secteur de Matignon-Vauban où il y a encore un certain nombre d'individus qui grenouillent, comme on dit, j'ouvre des guillemets, et donc on n'a pas encore le bilan définitif des blessés, mais ce que je peux vous dire c'est que sur cette cinquantaine de blessés pour Paris, il y en a 11 qui ont été hospitalisés dont deux qui, au moment où on se parle, sont en bloc opératoire. Donc ils ont subi des blessures graves sur des jets de projectiles. Voilà ce que je voulais vous dire, hein, sur les sur les euh
blessés. Sur le mouvement et sur les manifestations, sur les cortèges. Sur le mouvement des lycéens euh dont chacun peut constater évidemment qui qui le qui le qui le diminue en nombre de de rassemblements concernés, en nombre d'établissements perturbés. En revanche, je veux redire que euh les violences sur certains sites ont été très importantes encore aujourd'hui. On déplore sur tout le territoire national, hein, 72 phénomènes de violences urbaines aux abords des établissements. J'entends par là des tentatives de dégradations, des dégradations euh de de de mobilier urbain, des prises à partie des forces de sécurité intérieure, parfois encore encore aujourd'hui des prises à des prises à partie d'enseignants ou de chefs d'établissement. Donc 72 phénomènes de violences urbaines qui
conformément à la doctrine systématiquement ont entraîné une intervention des forces de sécurité intérieure pour y mettre un terme. Encore une fois, chaque fois que les choses se passent paisiblement, il n'y a pas d'intervention des forces de sécurité. En revanche, chaque fois qu'il y a des violences urbaines, des scènes d'émeutes, il y a des interventions pour y mettre un terme. Toujours avec beaucoup de proportionnalité, toujours avec beaucoup de proportionnalité. Les forces de sécurité intérieure ont conscience évidemment d'avoir parfois à faire à des personnes qui sont très jeunes mais qui commettent des exactions et ce qui légitime évidemment leur action et le fait de faire cesser ces troubles. Au aujourd'hui, au jour d'aujourd'hui, on a j'ai 264 interpellations sur l'ensemble
du territoire national. Voilà, ce chiffre évoluera sans doute dans la soirée. C'est un chiffre évidemment provisoire. Voilà ce que je voulais vous dire sur la journée d'aujourd'hui. On se prépare évidemment, moi comme ministre de l'Intérieur avec le préfet de police, le directeur général de la gendarmerie nationale, de la police nationale, l'ensemble des responsables de forces de sécurité intérieure, on se prépare évidemment aux jours qui viennent avec beaucoup de détermination et je suis venu ce soir évidemment pour faire ce point quotidien sur la journée mais surtout pour remercier encore une fois l'ensemble des effectifs ici qui étaient réunis et qui aujourd'hui ont eu à faire à faire face à une violence d'éléments radicaux qui est tout à fait inacceptable et
intolérable et croyez-moi que la réponse qui a été apportée, elle est très ferme, elle a été très ferme et elle continuera à l'être dans les jours qui viennent. Voilà, si vous avez des questions mais très rapidement. Monsieur le ministre, sur la cinquantaine de blessés, est-ce que vous confirmez ce soir qu'il y a un agent de la BRAV-M qui a été très grièvement blessé au bas du ventre à la suite d'un d'un jet de pierre et qui se trouverait ce soir dans un bloc ? Est-ce que vous avez des nouvelles de de cet ? Je vous confirme cette information, celui fait partie des deux personnes qui sont au bloc opératoire effectivement qui a reçu un pavé qui a reçu un pavé effectivement. Voilà, donc comme beaucoup sur la place Vauban, mais ailleurs aussi sur l'itinéraire de ce 2e cortège qui
comportait énormément d'éléments radicaux qui ont voulu commettre des exactions et encore une fois encore une fois, je veux saluer les forces de sécurité intérieure sous l'autorité de monsieur le préfet de police qui sont intervenus systématiquement. Systématiquement, on ne laissera rien passer. Je je j'en ai marre d'entendre l'assemblée ces discours d'une police qui viendrait réprimer un mouvement revendicatif. Non, le mouvement revendicatif quand il se passe bien, on l'encadre et on permet qu'il soit possible. Et quand il y a des exactions, bien on intervient. Voilà. Et je crois que d'ailleurs le cortège intersyndical encore une fois aujourd'hui le cortège déclaré celui qui allait de la place d'Italie à la place Vauban sans l'intervention des forces de sécurité
intérieure, il n'aurait pas pu aller à son terme parce qu'il y a des éléments qui veulent perturber qui veulent créer des troubles à l'ordre public grave. Que pouvez-vous nous dire sur le 2e policier qui a été opéré ce ? C'est aussi un agent de la ? C'est c'est quelqu'un qui a une fracture. Je je sais pas à quel service il appartient. En tout cas, c'est quelqu'un de la DOPC de la direction de l'ordre public et de la circulation qui est avec les forces mobiles que ce soit les compagnies républicaines de sécurité ou des gendarmes mobiles sont évidemment en 1re ligne pour contenir les troubles évidemment avec l'ensemble des effectifs. Vous savez tous les effectifs de la préfecture de police et comme sur tout le territoire national, l'ensemble des des effectifs sont mobilisés sur ce mouvement.
À l'approche du 17 octobre, est-ce que vous avez vous identifiez des risques déjà pour ? Non, on n'a pas voilà, il y a pas de il y a pas de de risque. Enfin en tout cas, il y a des appels à manifester. Je n'ai pas entendu dire qu'il y avait un appel à rassemblement au nom d'une intersyndicale. Évidemment Moi je souhaite que les organisations syndicales déclarent les cortèges évidemment quand elles déclarent, on a un représentant. Monsieur le préfet de police a des correspondants auxquels il peut s'adresser. Les préfets sur les dans dans les territoires dans les départements ont des correspondants auxquels ils peuvent s'adresser, préparer la manifestation, choisir un itinéraire qui soit le moins exposant possible pour les commerçants, pour les riverains et donc je souhaite évidemment
que chaque fois qu'il doit y avoir des manifestations, il puisse y avoir des déclarations faites. À date, je n'ai pas connaissance de telles déclarations. Les préfets m'informeront s'ils reçoivent ces déclarations. Et puis il y a un appel effectivement plus général pour le 17 octobre. Nous verrons comment les choses évoluent euh dans les heures et les jours qui viennent. Pas de dispositif qui est prévu pour le 17 octobre. Vous avez rien à nous rien à nous dire à ce ? Non, tant qu'on ne connaît pas euh l'ampleur des mouvements, des manifestations, le dispositif n'est pas arrêté, comme vous l'imaginez. Voilà, on y travaillera, on y travaillera dans les jours qui viennent. Là, nous sommes nous sommes mardi soir, voilà. On y travaillera dans les jours qui viennent.
Au vu du nombre de forces de l'ordre, là, c'est impressionnant, qu'ils sont blessés ce soir, une cinquantaine. Est-ce que vous avez l'impression que ces forces de l'ordre, elles ne sont pas tout simplement débordées ? Quand on voit la situation qui s'est déroulée à la fin de de cette manif place Vauban, est-ce que vous êtes en capacité aujourd'hui de maintenir l'ordre euh dans le respect euh des règles euh au vu du Non, je je sais pas ce que vous appelez être débordé. C'est-à-dire, il y a un discours de l'opposition qui est de parler de chaos, de Aujourd'hui, il y a effectivement des casseurs qui ont essayé de piller des magasins, ils en ont été empêchés par l'engagement courageux des forces de sécurité intérieure, conformément aux instructions que je passe. Le cortège
syndical a pu aller à son terme et il y a eu énormément d'interpellations et surtout d'interventions pour empêcher des débordements graves. C'est ça, l'ordre public. L'ordre public, ça s'accompagne aussi d'interventions de forces de sécurité intérieure, ça s'accompagne d'images qui passent sur les chaînes d'information en continu, où on voit des policiers, des gendarmes, sous l'autorité du préfet de police, sous l'autorité des préfets partout sur le territoire national, qui font leur travail. C'est ça, maintenir l'ordre public. Voilà, c'est pas d'un coup de baguette magique, je fais disparaître des casseurs. Il faut aller au contact, il faut impacter les casseurs, c'est ce qui a été fait aujourd'hui partout sur le territoire national.
Laurent Nuñez